The Atlanta Journal-Constitution

journal quotidien à Atlanta, Géorgie
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The Atlanta Journal-Constitution
Image illustrative de l’article The Atlanta Journal-Constitution

Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue Anglais
Périodicité Quotidien
Genre Presse régionale
Diffusion 460 672 ex.
Date de fondation 1982
Ville d’édition Atlanta (Géorgie, États-Unis)

ISSN 1539-7459
Site web Ajc.com

The Atlanta Journal-Constitution est un journal quotidien américain d'Atlanta (Géorgie, États-Unis).

Le AJC, comme il est plus communément nommé, appartient au groupe Cox Enterprises spécialisé dans les activités médiatiques. En , Cox Enterprises propriétaire du Atlanta Journal depuis 1939 achète l'Atlanta Constitution mais ne fusionne que les services centraux, administration et vente. Le journal commun est né en 1982 de la fusion entre le Atlanta Journal et le Atlanta Constitution et jusqu'en 2001, il fut diffusé sous les deux titres en deux versions différentes, une le matin pour le Constitution et une l'après-midi pour le Journal[1]. Maintenant en version unique, le quotidien est diffusé à 460 672 exemplaires la semaine et à 620 782 pour les éditions du dimanche[2]. Depuis 2003, est aussi un supplément nommé Access Atlanta, un magazine gratuit des loisirs de la ville.

Bien qu'oficiellement les deux journaux fusionnèrent en 1982, le Journal garda une orientation politique de centre-droit tandis que le Constitution était plus libéral. Lors de la véritable fusion en 2001, les équipes de journalistes se joignirent également et la consigne fut d'adopter un ton plus équilibré. C'est ainsi que le journal encouragea vivement John Kerry lors de l’élection présidentielle de 2004 alors qu'en 2000 le Constitution soutint Al Gore quand le Journal montrait ses préférences pour George W. Bush.

Après l'attentat du parc du Centenaire, à Atlanta en 1996, le journal est le premier à porter des accusations à l'encontre de Richard Jewell. Celui-ci sera finalement innocenté après quelques semaines de poursuites judiciaires, d'interrogation par le FBI, et de harcèlement par la presse. Le film consacré à ces poursuites, Le Cas Richard Jewell, s'attaque particulièrement à The Atlanta Journal-Constitution, laissant même entendre qu'une de ses journalistes a obtenu une information d'un agent du FBI en échange d'une relation sexuelle[3]. Richard Jewell poursuit ensuite pour diffamation Cox Enterprises, sans succès[4].

Notes et référencesModifier

  1. (en) Writenews.com - 17 octobre 2001 - Atlanta Journal, Atlanta Constitution to Combine
  2. (en) Readership.org - Atlanta Journal Constitution (GA)
  3. Fabien Randanne, « « Le Cas Richard Jewell »: Pourquoi le dernier film de Clint Eastwood indigne un journal d'Atlanta », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  4. (en) « Court denies appeal in Jewell suit », The Atlanta Journal-Constitution,‎ (lire en ligne, consulté le ).