As'ad Abu Khalil

As'ad Abu Khalil (en arabe : أسعد أبو خليل), né le à Tyr au Liban, est un professeur libano-américain de science politique à l'université d'État de Californie à Stanislaus et professeur associé à l'université de Californie à Berkeley.

As'ad Abu Khalil
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As'ad Abu Khalil
Biographie
Naissance
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TyrVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Autres informations
A travaillé pour
Université d'état de Californie à Stanislaus (en), université de Californie à Berkeley, université de Georgetown, université TuftsVoir et modifier les données sur Wikidata
Blog officiel

Il est l'auteur du Dictionnaire historique du Liban (1998), Ben Laden, l'islam et la nouvelle 'Guerre contre le terrorisme' américaine (2002) et La bataille pour l'Arabie saoudite (2004). Il publie un blog, « The Angry Arab News Service ».

BiographieModifier

Abu Khalil est né à Tyr au Liban et a grandi à Beyrouth. Il fait ses études de sciences politiques jusqu'au master à l'université américaine de Beyrouth et son Ph.D en comparaison des gouvernements à l'université de Georgetown. Il fut marié à deux reprises aux États-Unis et divorça.

Abu Khalil est maintenant professeur à l'université d'État de Californie à Stanislaus et professeur associé à l'université de Californie à Berkeley. Il enseigna à l'université de Tufts, à l'université George Washington, au Colorado College et au Randolph College.

Positionnement politiqueModifier

Abu Khalil se définit comme un ancien marxiste-léniniste devenu anarchiste, féministe et athée laïque.

Il est pro-palestinien, antisioniste, partisan de la solution d'un État laïque dans la Palestine historique. Il s'opposa à la Guerre d'Irak. Il est critique du gouvernement israélien, de la politique étrangère des États-Unis, de l'Arabie saoudite, du Fatah et du Hamas et des diverses factions au Liban.

Dans une entrevue pour New TV du , il déclara que « Le nationalisme libanais - tout comme le sionisme - fut fondé sur le racisme et le mépris pour les autres - que ce soit pour les Libanais d'autres sectes ou pour les autres arabes… le peuple Libanais, avec toutes ses sectes, n'a jamais prouvé qu'il voulait, ou fut capable de, véritable coexistence. La coexistence au Liban est une coexistence dans le sang, le conflit et les troubles civils ».

SourceModifier

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