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Les arts martiaux tunisiens, aussi appelés jeux de combats en Tunisie, sont pratiqués depuis la nuit des temps et semble être nés aux îles Kerkennah.

Ces sports de combats ont énormément influencé le pombo ou encore la lutte canarienne et le matrag[réf. nécessaire]. Parmi les pratiquants connus de ces arts martiaux figurent Hannibal Barca ou encore Maharbal qui était doté d'une musculature jugée hors du commun[réf. nécessaire].

Sommaire

HistoriqueModifier

Les arts martiaux tunisiens sont nés, d'après quelques sources historiques[Lesquels ?], dans le patrimoine des Kerkennah, là où les techniques auraient commencer à se former. Puis ces techniques se sont transmises aux Capsiens vers 8000 av. J.-C., quelques traces ayant été découvertes dans plusieurs gravures rupestres. Par la suite, les Ibères propagent ces techniques de combats en Espagne et au Portugal[réf. nécessaire].

 
Pugilistes aux prises, mosaïque de la fin du IIIe siècle trouvée à Thuburbo Majus

Entre 4500 et 2500 av. J.-C., les Berbères s'installent en Tunisie et commencent à apprendre ces méthodes de combats et à les propager en Algérie, au Maroc et aux îles Canaries. À la naissance de la civilisation carthaginoise, les guerriers les apprennent et engendrent des guerriers d'une grande force, comme Hannibal Barca ou Hamilcar Barca qui deviennent des spécialistes dans la maîtrise des armes ou du combat à mains nus[réf. nécessaire]. Elles sont pratiquées en tant que sport dans l'amphithéâtre d'El Jem où l'on trouve beaucoup de traces.

Elles continuent à être pratiquées sous les Aghlabides, les Zirides et les Hafsides. Pendant le protectorat français de Tunisie, plusieurs sports de combats, ressemblant étonnement aux méthodes de combats locales[réf. nécessaire], connaissent leur apogée en Tunisie, comme la boxe anglaise ou encore l'escrime, le judo ou le ju-jitsu. Le judo, par exemple, est amené en Tunisie par Jim Alcheik, un Français d'origine algérienne qui était cinquième dan en judo et qui avait étudié les rudiments du taijitsu avec Minoru Mochizuki au Yoseikan[réf. nécessaire].

Catégories de stylesModifier

Dans les arts martiaux tunisiens, il y a différentes catégories de sports de combats :

  • les sports de combats pratiqués lors des fêtes ;
  • les sports de combats pratiqués par les enfants ;
  • les sports de combats pratiqués par les adultes ;
  • les sports de combats pratiqués aux îles Kerkennah.

GrechModifier

Le sport de combat le plus connu est le grech, appelé aussi mousaraa, une lutte traditionnelle qui se pratique exclusivement debout, à partir d'une prise sur la ceinture de l'adversaire, et qui ressemble au judo ; l'objectif est de réussir à faire tomber son adversaire sur le dos sans lâcher prise. Cette forme de lutte se pratique lors des mariages, sur une surface circulaire recouverte de tapis, de sable ou de gazon, au milieu des invités et au son des tambourins et des flûtes.

Le grech commence à gagner en popularité, notamment au « gourenathlon », rencontre entre les différents styles de luttes pratiqués dans le monde[réf. nécessaire].

Voir aussiModifier

Liens externesModifier