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Joseph-Arthème Fayard

éditeur français
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Joseph-Arthème Fayard
Biographie
Naissance
Décès
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Nom de naissance
Joseph Arthème FayardVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Enfant
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Distinction

Joseph Arthème Fayard, né le 7 mai 1866 à Saint-Germain-l'Herm et mort le , fils de Jean-François Arthème Fayard, fondateur de la maison d'édition Librairie Arthème Fayard sous le Second Empire, est un éditeur français.

Sommaire

BiographieModifier

Arthème Fayard fils reprend en 1894 la maison de son père, consacrée d'abord à l'édition de littérature populaire, et lui donne une nouvelle orientation dont le ton avait été donné par l'édition des œuvres complètes d'Alphonse Daudet (en raison de l'amitié d'Arthème fils avec Léon Daudet). Décidé à publier des auteurs célèbres de son temps, Fayard se met à éditer Maurice Barrès, Paul Bourget ou Marcel Prévost.

Cette nouvelle ligne éditoriale lui vaut un succès considérable et il décide de se lancer dans l'édition de romans feuilletons (comme ceux qui paraissent alors dans Le Petit Journal, par exemple). Ainsi, il publie La Porteuse de pain de Xavier de Montépin, des romans de Paul Féval ou de Michel Zévaco. Son plus grand succès fut la série des Fantômas, de Pierre Souvestre et Marcel Allain, qui dépassera les 5 millions d'exemplaires.

Après avoir dirigé la rédaction du quotidien l'Excelsior, il fonde au début des années 1920 une nouvelle collection, les « Grandes Etudes historiques », dirigée par l'historien maurrassien Pierre Gaxotte. Cette série est inaugurée par L'Histoire de France de Jacques Bainville, historien royaliste et cofondateur de l'Action française. Le catalogue de cette série, qui publie des auteurs appartenant surtout à la droite nationaliste, sera considérable. Plus petite sera la collection les « Grandes Études politiques et sociales » éditant Charles Maurras.

En 1924, Fayard élargit ses activités et lance l'hebdomadaire littéraire et politique Candide qu'il dirigea jusqu'à sa mort en 1936 ; son fils Jean Fayard, né en 1902, lui succéda. Ce périodique était administré par Fernand Brouty. Il fut favorable à la Révolution nationale et les membres de la rédaction étaient pour la plupart issus de l'Action française de Charles Maurras. Fin 1930, il lance l'hebdomadaire Je suis partout, que Pierre Gaxotte dirigera jusqu'en 1937.

Durant les années 1930, Fayard contribue à lancer le romancier Georges Simenon.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier