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Article général Pour un article plus général, voir Armorial du Premier Empire.

Cet article présente et décrit les armoiries des chevaliers sous le Premier Empire.

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Les armoiries inventoriées sur cette page respectent le système héraldique napoléonien. Lorsque ce n'est pas le cas, veuillez vous référer à l'armorial des autres personnalités nobles et notables du Premier Empire.

Sommaire

Les Chevaliers légionnairesModifier

Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

AModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Jean Labbadie-Coulac[1],[2] (), maréchal de camp d'infanterie (en Pologne), lieutenant-colonel (), général de brigade (à titre provisoire le , confirmé le ), affecté à l'armée des Pyrénées occidentales (1793), commandant des vallées des Hautes-Pyrénées (), admis en retraite comme chef de brigade (), chevalier de l'Empire (lettres patentes du ).

D'azur à une cuirasse d’or frangée de gueules, chargée d’une épée haute en pal d'argent, accompagnée en chef de deux molettes du même (alias d'argent) ; à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires[1].

Jean-Marie Aberjoux (, Saint-Amour, Saint-Amour), lieutenant-colonel, légionnaire (), chevalier de l'Empire (lettres patentes du ).

D'azur à la bande de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'un bouclier et en pointe d'un lion tenant de la patte dextre une épée, le tout d'or[1].

Pierre Auguste Adet (, Nevers, Paris), préparateur de Lavoisier, docteur-régent de la faculté de médecine de Paris, ambassadeur aux États-Unis (1795), tribun (), fondateur de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale (1801), préfet de la Nièvre (1803-1809), conseiller-maître à la Cour des comptes (1813-1834), chevalier de l'Empire (1808), légionnaire puis officier de la Légion d'honneur (1814).

Tiercé en pal : au premier d'azur à trois roses d'argent ; au deuxième de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au troisième d'argent à trois molettes de sable[1].

Guillaume François d'Aigremont (, Paris, Paris), colonel du 13e régiment de cuirassiers (1809), général de brigade (1812), légionnaire (14 juin 1804) puis officier de la Légion d'honneur (8 juillet 1809), chevalier de l'Empire (lettres patentes du 13 février 1811).

D'or au pal de gueules, chargé du signe des membres légionnaires, accosté à dextre d'un rocher de six coupeaux de sable, surmonté d'une étoile d'azur, et à senestre d'une cuirasse d'azur, traversée en pal par un sabre de gueules[3].

Jean-Baptiste Amira, chef de bataillon, légionnaire, chevalier de l'Empire (lettres patentes du 17 août 1810).

D'azur à une gerbe d'or accompagnée de deux épées hautes d'argent montées d'or et posées en chevron adextré d'un tiers de gueules chargé de l'insigne des chevaliers légionnaires[4].

Jean-Baptiste Arnaud (, Puimoisson, Puimoisson), avocat au parlement d'Aix, juge de paix puis de district, procureur général près la Cour criminelle d'Aix-en-Provence, président du collège électoral des Basses-Alpes, légionnaire, chevalier de l'Empire ().

D'azur, à un chevron d'argent, acc. en chef de deux étoiles, et en pointe d'une tour, le tout du même, à la champagne de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires[5].

Antoine-Vincent Arnault (, à Goderville), chargé de l'organisation administrative des îles Ioniennes (1797), ministre de l'Instruction publique par intérim (Cent-Jours), membre de l'Institut de France, 2 fois membre de l'Académie française (Fauteuil 16 (1813-1816) et 13 (1829-1834)), conseiller, secrétaire général du conseil de l'Université, exilé de 1815 à 1819, beau-frère du comte Regnauld de Saint-Jean-d'Angély, Chevalier de l'Empire (),

D'or, à la gerbe de blé de sinople, au comble d'azur chargé de deux étoiles en fasce d'argent; chevron de gueules du tiers de l'écu, chargé du signe des chevaliers légionnaires, brochant sur le tout.[6]

Domitien Joseph Asselin de Williencourt (, à Habarcq, à Paris), général de brigade à titre provisoire (1814), maréchal de camp (1831), Officier de la Légion d'honneur (1832), Chevalier de Saint-Louis (1814), Chevalier de l'Empire (),

D'or, à un écusson d'azur chargé de trois molettes d'argent, 2 et 1, à la bordure de gueules, chargée de la croix de la Légion d'honneur. (Confirmation du titre de chevalier, par décret du , avec pour règlement d'armoiries : D'azur, à trois croix pattées d'argent, à la bordure de gueules chargée de huit étoiles d'or).[7],[5],[8]

Bruno-Philibert Audier-Massillon ( - Aix-en-Provence - Aix-en-Provence), Lieutenant général de la sénéchaussée d'Aix, député du tiers état aux États généraux (), juge au tribunal de cassation (11 germinal an VIII), conseiller à la cour royale d'Aix (jusqu'en 1820), Chevalier de l'Empire (), Chevalier de la Légion d'honneur (12 prairial an XII)

Tiercé en fasce : au I d'azur à un soleil d'or ; au II de gueules au signe des chevaliers légionnaires ; au III d'argent à une mer d'azur chargée d'un alcyon d'or dans son nid de même et lampassé de pourpre.[9]

Nicolas Grégoire Aulmont de Verrières - Paris - Paris), général de brigade (à titre provisoire le , redevient chef de brigade le , de nouveau général de brigade à titre provisoire le , confirmé le ), Chevalier de l'Empire (), Baron de l'Empire (, lettres patentes du ), Commandant de la Légion d'honneur (), Chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (),
  • Armes des Aulmont de Verrières sous l'Ancien Régime : De sable, à un mont ou rocher isolé d'or, au chef d'azur, soutenu d'une divise d'argent, et chargé d'un soleil d'or.[5]
  • Armes de chevalier de l'Empire : Tiercé en fasce : d'azur à l'étoile d'or ; de gueules au signe des chevaliers légionnaires ; et d'argent au rocher de six coupeaux de sable.[3]
  • Armes de baron de l'Empire : D'argent à un rocher de six coupeaux de sable mouvant de la pointe, au comble d'azur chargé d'une étoile d'or ; au franc-quartier des Barons militaires.[3],[7],[8]
Pierre d'Autancourt ( - Montigny-sous-Marle- Nevers), Volontaire en 1792 au bataillon de Vervins, général de brigade, Commandeur de la Légion d'honneur, Chevalier (1808) puis Baron de l'Empire (1810),

Armes de Chevalier de l’Empire : Tiercé en fasce : de sable à une tour d'argent crénelée de trois pièces, ouverte et maçonnée de gueules; de gueules au signe des chevaliers légionnaires ; et d'azur au cheval galopant d'or.[10]

Ambroise-Philibert-Léon Auvity[11] (, à Paris), Chirurgien en chef adjoint de l’Hôpital des Enfants-Trouvés et des Orphelins, puis Chirurgien-major de la Garde municipale de Paris, chirurgien du Roi de Rome, Officier de la Légion d'honneur, Chevalier de l'Empire (Lettres patentes du ),

D'azur, à deux palmes en sautoir d'argent surmontées au deuxième point en chef d'une étoile d'or, flanquées et accompagnées de trois têtes d'enfants nouveau-nés de carnation, les deux en flancs affrontées, celle de la pointe posée en fasce ; champagne cousue de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[12]

Jacques Aversenc (1772-1854), capitaine de grenadiers, légionnaire, chevalier de l'Empire ().

D'azur à un chevron de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires ; au chef à dextre d'une épée haute en pal d'argent à senestre d'une branche d'aubépine d'or et en pointe d'une tête d'Isis d'argent posée de profil[5].

Jean François d'Avrange du Kermont ( - Saint-Avold (aujourd'hui dans le département de la Moselle) ✝ ), commandant ordonnateur de l'hôtel impérial des Invalides, chevalier de l'Empire (), chevalier de la Légion d'honneur (4 germinal an XII ()),

D'azur, au chevron d'or, brisé par la pointe, accompagné de trois besants du même, à la champagne de gueules, chargée du signe de la Légion d'honneur.[5],[3]

BModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Jean-Pierre Bachasson de Montalivet ( - Neunkirch-lès-Sarreguemines - château de Lagrange-Montalivet), Conseiller au parlement de Grenoble (1785), maire de Valence (1795), Préfet de la Manche (1801-1804), préfet de Seine-et-Oise (1804-1806), Conseiller d'État (), directeur général des Ponts et Chaussées (), ministre de l'Intérieur (- ), Intendant général de la couronne (), Pair de France ( (Cent-Jours), comte-pair le , lettres patentes du ), Chevalier de l'Empire (lettres patentes de ), 1er Comte de Montalivet et de l'Empire (lettres patentes du ), Chevalier de la Légion d'honneur par décret impérial,
Jean Louis Charles Bagnol dit, Bagniol (, à Auneau, à Rennes), Général de brigade (à titre provisoire, 1813), maréchal de camp (à titre provisoire, (), maréchal de camp honoraire (), Chevalier de l'Empire (décret du , lettres patentes du ), Lettres patentes royales de chevalier héréditaire (), Légionnaire () puis Officier de la Légion d'honneur (), Chevalier de Saint-Louis (),

D'azur, à la bande de gueules, chargée du signe des Chevaliers-Légionnaires, acc. en chef d'un lion d'or, soutenu d'une pile de trois boulets d'argent, 1 et 2, et armé d'une épée du même, et en pointe d'un lion d'argent soutenu par trois boulets d'or, 1 et 2, et armé d'une épée du même.[7],[8]

François Martin Trophime Barbé ( - Marseille), major du 20e chasseur à cheval, chevalier de l'Empire (1811), chevalier de la Légion d'honneur,

D'azur à une fasce de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires;accompagné à dextre d'un cheval galopant et, à senestre, d'un dauphin et en pointe à dextre d'une épée en pal et à senestre d'une ancre, le tout d'or.[9]

Jacques Bardenet ( - Vesoul - Vesoul), Chef de brigade (lors de la prise de Bois-le-Duc, le , confirmé en 1795), Général de brigade (nommé sur champ de bataille de la Trebbia ()), Député de la Haute-Saône au Corps législatif (6 germinal an X () - 1806), Chevalier Bardenet et de l'Empire (), Légionnaire 4 frimaire an XII, puis, Officier de la Légion d'honneur (), Chevalier de Saint-Louis (),

D'argent, à un dextrochère au naturel, tenant un cimeterre haut en pal d'azur ; à la champagne de gueules, chargée du signe des Chevaliers-Légionnaires.[5],[7],[8]

Joseph Marie de Barral (Grenoble, - Grenoble, ), député de l'Isère au corps législatif (1800-1814), premier président à la Cour d'appel de Grenoble, Chevalier Barral et de l'Empire (à la suite du décret le nommant membre de la Légion d'honneur en date du 25 prairial an XII, lettres patentes signées à Bayonne à ), Légionnaire (25 prairial an XII),

Tiercé [ajouté en fasce] d'or, de gueules et d'argent, l'or chargé de trois cloches d'azur posées en fasce ; le gueules chargé de la croix de la Légion d'honneur en date ; l'argent chargé de trois bandes de gueules[14].

Louis Alexandre Amélie Bauduy ( - Port-au-Prince (Saint-Domingue) ✝ ), maréchal de camp (honoraire (1814), confirmé en avec effet rétroactif à ), Légionnaire (1803) puis Officier de la Légion d'honneur (1804), Chevalier de Saint-Louis (1814), Chevalier de l'Empire (Lettres patentes du ), fait baron le ,

Parti d'azur à un cheval galopant d'argent, accompagné en chef de trois étoiles et en pointe d'un croissant du même ; au II, d'or à un sabre d'azur posé en pal, suremonté de deux tête de maures de sables, tortillées d'argent ; à la champagne de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires de l'Empire.[7]


 

François Berge ( - Collioure - Paris), chef de bataillon, sous-directeur d'artillerie à la Guadeloupe (6 brumaire an XII), major (), colonel (), général de brigade (), lieutenant-général (3 octobre 1823), Chevalier de l'Empire (Lettres patentes du ), baron de l'Empire (1814), officier (25 prairial an XII), puis, commandant (), puis grand officier de la Légion d'honneur (), Chevalier de Saint-Louis (), Chevalier de 4e classe de l'ordre de Saint-Ferdinand d'Espagne (),
  • Armes de Chevalier de l'Empire : Tiercé en fasce : en I, d'argent à une épée haute de gueules accompagnée de deux autruches d'azur, celle à dextre contournée ; en II, de gueules l'insigne des chevaliers légionnaires ; en III, d'or à une pyramide ombré de sable et maçonnée d'argent.[7],[8]
  • Armes par lettres patentes de 1816 : Tiercé en fasce : en I, d'argent à une épée haute de gueules accompagnée de deux autruches d'azur, celle à dextre contournée ; en II, de gueules à une étoile d'argent ; en III, d'or à une pyramide ombré de sable et maçonnée d'argent.
Pierre Marie-Auguste Berruyer ( - Paris - Paris), Chef d'escadron au 1er dragons (), major du 11e dragons (fin 1805), colonel du 3e dragons (1809), colonel au 2e chevau-légers (), Général de brigade et commandant d'armes à Soissons (), Chevalier de l'Empire (),

D'azur à la bande de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'un casque d'or taré de profil et pointe d'un éperon, molette vers le chef, d'argent, soutenu d'un lévrier passant, du même.[8]

Pierre Augustin Berthemy(1778-1855), [chef d'escadron], aide de camp de Joachim Murat, maréchal de camp au service du roi de Naples (), Chevalier Berthemy et de l'Empire (à la suite du décret du , lettres patentes signées à Compiègne le ), Légionnaire (), puis, Officier (), puis, Commandant de la Légion d'honneur (), Commandeur de l'Ordre royal des Deux-Siciles,

D'or à l'épée en pal la pointe basse de sable accompagnée de trois têtes de cheval du même, allumées et lampassées de gueules: fascé de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers brochant sur le tout[14],[15].

Joseph Constant Amédée Conrad Berthois (°  - Piré - Paris), capitaine de première classe au corps impérial du génie, chevalier Berthois et de l'Empire (à la suite du décret du le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du , Paris), légionnaire (), puis, officier de la Légion d'honneur (),

Parti, au premier d'argent au lion rampant de gueules, au deuxième d'azur au croissant d'or surmonté d'une étoile du même : sur le tout de gueules occupant le tiers de l'écu et chargé du signe des chevaliers légionnaires.[14]

Bertrand de Greville, Procureur général près la cour criminelle de l'Indre,

Tiercé en bande : au 1, d'or, à une étoile rayonnante d'azur ; au 2 de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au 3, d'azur, à un créquier d'or.[4]

Julien Bessières ( - Gramat - Paris, ancien 9e arrondissement de Paris), commissaire impérial

des îles Ioniennes à Corfou (1807-1810), chevalier Bessières et de l'Empire (titre de chevalier de l'Empire, accordé à la suite du décret du le nommant membre de la Légion d'honneur (lettres patentes du (Les Tuileries)), Légionnaire (), puis, Officier (), puis, Commandeur de la Légion d'honneur (), pair de France ().

Échiqueté d'azur et d'argent, à la fasce de sable, fuselé d'or ; bordure du tiers de l'écu de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires, posé au deuxième point en chef.[14]

Olivier de Bizien (, Roscoff, Quimper), lieutenant-colonel au 5e de ligne, légionnaire () puis officier de la Légion d'honneur (), chevalier de l'Empire (lettres patentes du ).
  • Armes de chevalier de l'Empire : d'azur à la fasce d'or accompagnée en chef d'une étoile d'argent et en pointe d'un croissant du même adextré d'un tiers de gueules en pal chargé du signe des chevaliers légionnaires[16] ;
  • Armes des Bizien, seigneurs de Kervilly, sous l'Ancien Régime : d'azur à la croix d'argent[17].
Pierre-François-Jean Bogne de Faye ( - Clamecy (Nièvre) ✝ - Clamecy), Secrétaire de la commission des échanges à Londres pour les prisonniers de guerre français (1798), Auditeur de 1re classe puis maître des requêtes au Conseil d'État, Secrétaire de légation de France, chargé d'affaires, puis ministre plénipotentiaire à Munich, Adjudant-commandant dans la Garde nationale de Paris, Député de la Nièvre à la Chambre des députés (), Chevalier de l'Empire (lettres patentes du ), Légionnaire (décret impérial du ), puis, Officier (décret impérial du ), puis, Commandant de la Légion d'honneur (), Commandeur de l'Ordre de la Couronne de fer,

D’or, à un chevron de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires, accompagné en chef de deux étoiles d'azur et en pointe d'un lion rampant de même.[10]

André Barthélémy Boissonnet ( - Annonay - Sézanne), Colonel-major du Génie de la Garde Impériale (1812), Chef d'état-major des troupes du Génie à l'armée de Mein (1813), Maréchal de camp honoraire (1824), Maire de Sézanne, Officier de la Légion d'honneur (1804), Chevalier de l'Empire (), Baron de l'Empire (, avec une dotation en Westphalie, titre confirmé en 1865), Chevalier de Saint-Louis (1814),
  • Armes de chevalier de l'Empire : Tiercé en fasce : au I, parti d'argent, à une armure antique de sable et de sinople, à un rouleau déployé d'argent, sur lequel est dessiné un pentagone « au naturel » ; au II de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au III, d'azur, à trois étoiles d'argent posées en fasce, acc. en chef d'un croissant du même.[4]
  • Armes de baron de l'Empire : Écartelé : au 1, d'argent, à une armure de sable ; au 2, d'or plein ; au 3, de sinople, à un rouleau déployé d'argent, sur lequel est dessiné un polygone de sable (en forme de deux triangles vidés, entrelacés en forme d'étoile à six rais) ; au 4, d'azur, à trois étoiles d'argent, accompagnés en chef d'un croissant du même ; au canton des Barons militaires brochant.
Henri-Antoine Bon de Lignim ( - Rochecorbon), chef de bataillon d'artillerie, Colonel-major d'artillerie de la Garde Impériale, Colonel d'un régiment de la garde royale avec rang de maréchal de camp (), chevalier Bon de Lignim et de l'Empire (lettres patentes du ), puis, baron Bon de Lignim et de l'Empire (lettres patentes du ), Légionnaire (), puis, Officier (), puis, Commandant de la Légion d'honneur (), Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis (),
  • Armes du chevalier Bon de Lignim et de l'Empire : D'argent, à trois têtes de léopards de sable 1 et 2 accompagnées en pointe d'une tour donjonnée d'azur, ouverte du champ, maçonnée de sable ; à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[18]
  • Armes du baron Bon de Lignim et de l'Empire : D'argent, à la tour crénelée de sable de trois pièces, ouverte du champ, surmontée de trois têtes de léopards de sable, 1 et 2 ; au franc-quartier des Barons militaires.[18],[8]
Charles Auguste Bonnet de Viller (de Démouville), chef d'escadron au 10e régiment de hussards, Chevalier de la Légion d'honneur le 14 mars 1806, Chevalier de l'Empire par lettres patentes du 18 août 1810, Chevalier de l'Ordre Royal de la Légion d'honneur le 17 avril 1821.
  • Armes de Chevalier de l'Empire: "d'azur à la bande de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'un lion armé d'un sabre d'argent et en pointe d'une tête de cheval du même bridée de gueules. Pour livrée les couleurs de l'écu."
  • Armes famille Bonnet sous l'Ancien Régime: "d'argent à la fasce de gueules chargée de trois besans du champ, accompagnée de trois bonnets à l'antique d'azur."
François Bony ( - Crécey-sur-Tille), général de brigade, Colonel de la Garde nationale de Selongey, maire de Selongey, Conseiller général de la Côte-d'Or, Légionnaire (décret impérial du 26 prairial an XII ()) puis Officier (décret impérial du ), puis Commandeur de la Légion d’honneur (1820), Chevalier de Saint-Louis (), Chevalier de l'Ordre de la Réunion (1810), Chevalier de l’Empire (décret impérial et lettres patentes du ),

Parti : au 1er, d’azur à une épée d’argent, montée d’or ; au 2e, de sable à un chevron d’or, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d’une grenade, aussi d’or, ; enté en pointe de l’écu d’un tiers de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires.[10]

Edme Étienne Borne Desfourneaux ( - Vézelay (Yonne) ✝ - Paris), colonel (), général de brigade (), général en chef ( - ), général de division (11 décembre 1794), Député du département de l'Yonne au Corps législatif (4 mai 1811), Représentant à la Chambre des Cent-Jours (Joigny (département de l'Yonne), ), Chevalier de l'Empire (), Baron de l'Empire (), Comte (1823), Commandeur (25 prairial an XII : 14 juin 1804), puis, Grand cordon de la Légion d'honneur (), Chevalier de l'Ordre de la Couronne de fer, Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (),
François-Antoine Boubert (, Saint-Omer, Saint-Omer), président de la Cour criminelle de Douai, légionnaire (), chevalier de l'Empire (lettres patentes du ).

De contre-hermine à la bande de gueules chargée d'une croix de l'insigne des chevaliers légionnaires[10].

Pierre Boucher ( - Courbevoie - Paris), Capitaine adjudant-major aux chasseurs à pied de la Garde impériale, Colonel-major du 4e régiment de voltigeurs de la Garde impériale, Chevalier Boucher et de l'Empire (décret du , lettres patentes (Lille)), Baron Boucher et de l'Empire (, lettres patentes du 11 novembre suivant), Légionnaire (25 prairial an XII), puis, Officier de la Légion d'honneur (),

D'or au chevron de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers, accompagné en chef de trois étoiles en fasce d'azur et en pointe d'un arbre de sinople terrassé du même, adextré d'un lévrier contrerampant de sable et sénestré d'un coq perché sur une épée, le tout aussi de sable.[14]

Louis Jacques François Boulnois ( - Sarcus (Oise) ✝ - Paris), chef d'escadron de hussards en 1800, major au 9e Chasseurs (), général de brigade (), lieutenant général (à la Restauration : ), Chevalier de la Légion d'honneur (à la création de l'Ordre), Chevalier de l'Empire (Lettre patente du ), Baron d'Empire (décret Impérial du , titre confirmé le ),

Parti : au 1, d'azur, au lion rampant d'argent ; au 2, de sinople, à trois mésanges d'or, 2 et 1 ; à la champagne de l'écu de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires de l'Empire.[5]

Edme Joachim Bourdois de La Motte ( - Joigny - Paris), Médecin en chef des épidémies pour le département de la Seine (1805), Inspecteur général de l’Université de France (1809), puis conseiller en 1811, Premier médecin du roi de Rome (1811), Médecin du collège des princes à Meudon, Médecin en chef des trois premières légions de la garde nationale de Paris, Médecin du prince de Bénévent, Médecin du département des affaires étrangères (sous la Restauration), Médecin consultant des rois Louis XVIII et Charles X, Membre puis président de l’Académie de médecine, Chevalier de l'Empire (décret impérial et lettres patentes du 27 février 1812), Baron de l'Empire, Donataire (rente de 4 000 francs) en Illyrie, le , Chevalier de la Légion d'honneur (décret impérial du ),

Parti, au 1, d'azur au portique ouvert à deux colonnes d'or, sommé d'une grue avec sa vigilance du même ; au 2, d'argent à trois barres d'azur ; champagne de gueules du tiers de l'écu chargée du signe des chevaliers légionnaires.[12],[10]

Claude-Laurent Bourgeois de Jessaint ( - Jessaint - Beaulieu (Trannes), Maire de Bar-sur-Aube ( - 18 fructidor an V ()), Préfet de la Marne (, confirmé dans ses fonctions par Louis XVIII le , il surmonte six changements de régime, et reste à son poste jusqu'à sa démission le , il obtient sa retraite de préfet le ), Chevalier de l'Empire (), Baron de l'Empire (, lettres patentes du ), Vicomte ()[19], Légionnaire (25 prairial an XII : ), puis Officier (), Commandeur (), Grand officier de la Légion d'honneur (), Pair de France (),
  • Armes des Bourgeois de Jessaint sous l'Ancien Régime : Coupé : au 1, d'azur, à la bande d'argent, accompagné en chef d'une étoile d'or et en pointe d'une anille du même ; au 2, d'or, au lion de gueules.[5]
  • Armes de Chevalier de l'Empire : Tiercé en fasce : au I, d'azur, à la bande d'argent, accompagné en chef d'une anille d'or et en pointe d'une étoile du même ; au II, d'or, au lion de gueules ; au III, de gueules à l'insigne des Chevaliers légionnaires.[8]
Pierre Bousquet (, Estaing), chirurgien-major au 25e de ligne, chevalier de l'Empire ().

De sable, à l'épée haute en pal d'or accolée d'un serpent d'argent ; la fasce de gueules du tiers de l'écu chargée du signe des chevaliers légionnaires, brochant sur le tout[12].

Jean-Guillaume Boysset (né le à Laroquebrou (Cantal), médecin ordinaire de la Grande Armée, Chevalier de l'Empire (),

De sable, à l'épée haute en pal d'argent montée d'or, tortillée d'un serpent de sinople et accostée de deux étoiles d'or; bordure cousue de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires, posé au deuxième point en chef.[12]

Louis Bro (, Paris, Armentières), capitaine au 7e de hussards (1807), chef d'escadron (), major (), adjudant-commandant, avec rang de colonel (), maréchal de camp (), lieutenant-général (1843), chevalier de l'Empire (lettres patentes du )[15], officier (1814) puis grand-officier de la Légion d'honneur (), grand-officier de l'ordre de Léopold de Belgique.

Lettres patentes du 30 octobre 1810 : d'or à un chevron de gueules chargé de l'insigne des chevaliers légionnaires et accompagné en pointe d'un broc d'azur.

  Armes parlantes (Le « broc » pour « Bro »).


Lettres patentes du 13 août 1811 : tiercé en bande : au I, d'or à la sabretache de sable chargée du chiffre 7 du champ et accolée du couleuvre d'azur ; au II, de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires de l'Empire ; au III, d'azur coupé d'une mer de sinople chargé d'un cheval nageant d'argent, allumé et lampassé de gueules, bridé de sable et accompagné à dextre de trois palmiers terrassés d'or,[20],[15].

Jean Louis Victor Broussonet (né à Montpellier), médecin en chef de l'hôpital de Montpellier et professeur de clinique à la faculté de médecine de cette ville, Chevalier de l'Empire (),

Parti, au 1, d'azur à la bande componée d'or et de gueules, chargée de deux étoiles d'or sur le gueules et accompagnée en chef d'une étoile du même; au 2, de sable à l'épée haute en pal d'or, tortillée d'un serpent d'argent; bordure cousue de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires, posé au deuxième point en chef.[12]

Louis Bruyère ( - Lyon - Paris), Ingénieur des ponts et chaussées, Légionnaire 1809, Maître des requêtes au Conseil d'État (), Chevalier de l'Empire (), Officier , inspecteur général des Ponts et Chaussées 1816,

De sinople à la barre cousue du tiers de l'écu de gueules au signe des chevaliers légionnaires, accompagné en chef d'une équerre d'or, et en pointe d'un lévrier assis contourné d'argent.[18]

CModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Pierre de Cabrol de Mouté ( - Nîmes - Montpellier), aide de camp du général Charles Étienne Gudin de La Sablonnière, Chevalier de Cabrol de Mouté et de l'Empire (, lettres patentes du ), Légionnaire (25 prairial an XII),

Coupé d'or et de sinople : l'or à la cuirasse de sable ; le sinople à la barrière soutenue d'argent : bordure du tiers de l'écu de gueules au signe des chevaliers légionnaires posé au premier point en chef[14].

René Hippolyte Jean Cadet de Fontenay, colonel du 6e régiment d'artillerie à cheval, Chevalier de l'Empire (lettres patentes du , chevalier de la Légion d'honneur,

D'argent à un chevron de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires accompagné en chef de deux têtes de cheval de sable, bridées de gueules, soutenues l'une et l'autre d'un obus éclatant de sable enflammé de gueules et en pointe d'une épée haute en pal de gueules.

Charles Ambroise de Caffarelli du Falga ( - Falga - Falga), chanoine avant la Révolution, Préfet de l'Ardèche (1800-1801), préfet du Calvados (1801-1810), préfet de l'Aube (1810-1814), chevalier de Caffarelli et de l'Empire (1808), baron de Caffrelli et de l'Empire (1809)
  • Armes de la Famille Caffarelli : Parti: au 1, d'azur, au lion d'or ; au 2, coupé : a. taillé d'or sur gueules ; b. tranché d'or sur gueules. Au chef de l'écu d'or, brochant sur le parti et chargé d'une aigle de sable, couronnée d'or.[5]
  • Armes de Chevalier de l'Empire :
    • Parti : au 1, taillé d'argent et de gueules ; au 2, d'argent, au lion de sable lampassé de gueules, à la bordure de gueules, chargée de l'insigne des Chevaliers légionnaires.[5]
Ou,
    • Parti : au 1, d'argent, au lion de sable ; au 2, coupé d'un taillé d'argent sur gueules, sur un tranché d'argent sur gueules ; à la champagne du même, chargée de l'insigne des Chevaliers légionnaires.[5]
Charles-Ambroise Caffarelli (1758-1826), préfet de l'Ardèche (1800-1801), préfet du Calvados (1801-1810), préfet de l'Aube (1810–1814), chevalier de l'Empire (à la suite du décret du 25 prairial an XII le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes signées à Burgos le )), baron (décret du , lettres patentes signées à Paris le )), Légionnaire (décret du 25 prairial an XII),

Parti, le premier d'argent au lion grimpant de sable lampassé de gueules ; le deuxième coupé ; le premier du coupé : taillé d'argent et de gueules, le deuxième tranché d'argent et de gueules ; le tout soutenu d'une champagne de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers.[14],[5]

Alias (selon Rietstap
Parti: au 1, taillé d'argent et de gueules; au 2, d'argent, au lion de sable lampassé de gueules, à la bordure de gueules, chargée du signe des légionnaires.[5]
Louis Caillemer ( - Carentan - Saint-Lô), Chef d'escadron (), Major en second (), Adjudant-commandant (), Adjudant-général (), Chevalier de l'Empire avec majorat héréditaire en Westphalie (lettres patentes du ), Légionnaire (), puis, Officier de la Légion d'honneur (),

D'azur au cheval galopant d'argent surmonté d'un globe du même ; sommé à senestre d'un fer de lance d'argent, soutenu d'une champagne de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[21]

Jean-Jacques Camus (né à Artigues (Var) le ), chef de bataillon au 28e de ligne, fut créé chevalier de l'Empire (lettres patentes du ), chevalier de la Légion d'honneur,

D'azur à un chevron de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires, accompagné en chef de deux lévriers affrontés contre-rampants d'argent, colletés d'or, et en pointe d'une grenade allumée d'argent.[9]

Hippolyte Cartier (né à Arles en 1770), chef de bataillon au 7e léger, plus tard colonel, chevalier de l'Empire (avec majorat, le , avec une dotation de 2 000 francs, le ),

De gueules chapées d'argent, les gueules chargées du signe des chevaliers légionnaires, l'argent de deux grenades de sable, rangées en fasce, enflammées de gueules, surmontées d'un comble d'azur à l'épée posée en fasce d'or, la pointe à dextre.[9]

Célestin-Joseph Castille (de Douai), officier d'artillerie, officier d'ordonnance de Napoléon Ier

adjudant-commandant (1804), inspecteur général du train d'artillerie, chevalier de l'Empire (),

Parti, au 1 d'argent à deux bananiers de sinople, terrassés du même; au 2 d'azur à une tour d'argent ajourée de quatre embrasures de sable, et accompagnée en pointe et à dextre d'une pile de boulets aussi d'argent, et à senestre d'un mortier du même, à la champagne de gueules soutenant la partition, chargée d'une étoile d'argent (ou du signe des chevaliers légionnaires).

Georges-Antoine Chabot de l'Allier (, à Montluçon, à Paris), Tribun après le 18 brumaire, inspecteur des Écoles de droit de Poitiers et de Toulouse, député au Corps législatif, inspecteur général des études sous la Restauration. Chevalier de l'Empire.

Tiercé en fasce, au 1, de sable au soleil rayonnant d'or surmontant une tour naissante crénelée de quatre pièces du même; au 2, de gueules, chargé du signe des chevaliers légionnaires ; au 3, d'azur à trois chabots nageant en fasce d'argent 2 et 1.[6]

  Armes parlantes (Les Chabots).


Antoine Didier Jean-Baptiste Challan ( - Meulan - Paris), procureur-syndic du roi au bailliage de Meulan, procureur-syndic du département de Seine-et-Oise (1790), Président du tribunal criminel de Seine-et-Oise, Député de Seine-et-Oise au Conseil des Cinq-Cents (27 germinal an VI), Membre du Tribunat (4 nivôse an VIII), Député de Seine-et-Oise au Corps législatif (), Député de Seine-et-Oise à la Chambre (1814-1816), Chevalier de l'Empire (), Récipiendaire de lettres de noblesse (), Légionnaire (26 frimaire an XII), puis, Officier de l'ordre royal de la Légion d'honneur (),

Tiercé en fasce : au 1, d'azur, à un drapeau d'or, en barre; au 2, de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au 3, de sable, à un livre fermé d'argent, la tranche en bas, et un compas d'or, ouvert en chevron et brochant sur le livre.[4]

Jean-François Champagne[22] (1751 - Semur-en-Auxois1813), élève du Lycée Louis-le-Grand, diplômé d'une maitrise ès arts (1774), professeur de seconde au Lycée Louis-le-Grand (1778), Proviseur du Lycée impérial, membre de l'Institut de France, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques (an VIII-an IX), Chevalier de la Légion d'honneur (1804), Chevalier de l'Empire (),

D'or, à la plume et à la palme au naturel, croisées en sautoir, chargées d'un rouleau formé de manuscrits antiques de sable, surmontées d'un œil au naturel. Bordure de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers légionnaires, posé en chef au deuxième point.[6]

Joseph-Nicolas de Champeaux ( - La Chaume (Côte-d'Or) - Montigny (Seine-et-Oise)), Député du clergé du bailliage de Montfort-l'Amaury aux États-Généraux (), Député à l'Assemblée constituante de 1789, Conseiller et inspecteur général de l'Université impériale (Premier Empire et Cent-Jours) et royale de France (Première Restauration), Chevalier de l'Empire (), Chevalier de la Légion d'honneur,

D'or, à la bande de sable chargée de trois besants du champ et accompagnée de deux croix patées de gueules. (Armes anciennes de la famille) Le tout sénestré d'un pal de gueules du tiers de l'écu chargé du signe des chevaliers légionnaires.[6]

Hyacinthe Adrien Joseph Chapuis ( - Carpentras (Vaucluse) ✝ - Paris), Administrateur à Carpentras, Député de Vaucluse (au Conseil des Cinq-Cents (28 vendémiaire an IV), au Corps législatif (6 germinal an XI, confirmé le ), à la Chambre des Cent-Jours ()), secrétaire général de la préfecture des Bouches-du-Rhône (5 frimaire an X), Chevalier de l'Empire (), Chevalier de la Légion d'honneur (4 frimaire an XII),

D'azur à un chevron de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires, accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'une foi d'argent.[9]


Louis Claude du Chastel ( - Saumur (Maine-et-Loire) ✝ - Charonne (Paris XXe depuis 1859), Colonel, maréchal de camp, chevalier de Lamartinière et de l'Empire, grand officier de la Légion d'honneur, Chevalier de Saint-Louis,
  • Armes des Chastel de La Martinière : D'argent à deux tours d'azur, accompagnées en chef d'un étoile de sable et en pointe d'un léopard de gueules.
  • Armes de Chevalier de l'Empire : D'argent à un chevron de gueules chargé de l'insigne des Chevaliers Légionnaires ; accompagné en chef de deux mollettes de sinople et en pointe d'un dextrochère au naturel rebrassé de sinople tenant une épée haute de gueules.
Didier Auguste Chifoliau, médecin principal des armées, Chevalier de l'Empire (),

D'azur, au pal d'or chargé d'un bâton de sable accolé d'un serpent du même ; champagne de gueules du tiers de l'écu chargée du signe des chevaliers légionnaires.[12]

Charles Cochon de Lapparent ( - Champdeniers - Poitiers), préfet de la Vienne (1800-1805) puis préfet des Deux-Nèthes (1805-1809), sénateur (), Chevalier Cochon de Lapparent et de l'Empire (lettres patentes du , Saint-Cloud[14]), Comte Cochon de l'Apparent et de l'Empire (lettres patentes du , Ebersdorf), Légionnaire (25 prairial an XII), puis, Officier de la Légion d'honneur (),

D'or, au chevron de gueules du tiers de l'écu, chargé du signe des chevaliers accompagné de trois têtes de sanglier de sable.[14]

  Armes parlantes (sangliercochon).
Hercule Corbineau ( - Marchiennes - Châlons-sur-Marne), chef d'escadron (), Major-colonel des chasseurs à cheval de la Garde impériale (), chevalier Corbineau et de l'Empire (lettres patentes du ), baron Corbineau et de l'Empire (décret du , lettres patentes du (Paris)), Légionnaire (14 brumaire an XIII), puis, Officier de la Légion d'honneur (),
  • Armes de chevalier de l'Empire : D'azur, à la fasce de gueules au signe des chevaliers, accompagnée en chef d'un dextrochère armé d'une massue le tout d'or et en pointe d'un serpent se mordant la queue en cercle d'argent, traversé en sautoir de deux épées hautes d'or.[14],[23],[24]
  • Armes de baron de l'Empire : D'azur, à la fasce de gueules au signe des chevaliers, accompagnée en chef d'un dextrochère armé d'une massue le tout d'or et en pointe d'un serpent se mordant la queue en cercle d'argent, traversé en sautoir de deux épées hautes d'or ; au franc quartier des barons tirés de notre armée.[14],[23],[24]
Alexandre Henri Simon Cornu de La Fontaine (né le à Paris), payeur général des dépenses diverses, chevalier de l'Empire (lettres patentes du ), chevalier de la Légion d'honneur,

Tiercé en fasce : au 1, d'azur, à un œil d'argent, rayonnant du même ; au 2, de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au 3, de sable, à cinq besants, 3 et 2, les trois premiers d'argent et les deux autres d'or.[4]

  Armes parlantes (« Cornu » est proche de « cornet »).


François Benoît Cornut de La Fontaine de Coincy[25] ( - Saint-Denis - Paris), notable, chevalier de l'Empire (lettres patentes du ) (Ou du 24 août 1811 [26]?), caissier général du trésor royal, chevalier de l'ordre royal de la Légion d'honneur,

D'azur à trois cornets d'or 2 et 1, à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[20]

  Armes parlantes (« Cornut » est proche de « cornet »).


Bon-Baudoin de Crépy ( - Longwy - Bataille de Lützen), capitaine aux chasseurs à pied de la Garde impériale, chevalier de l'Empire (lettres patentes du ), donataire (1 000 francs sur le Mont-de-Milan, ),

Tiercé en bande : au I de sinople à une épée haute en pal d'or ; au 2 de gueules au signe des chevaliers légionnaires ; au 3 d'azur au lévrier assis d'or colleté de gueules.[20]

Pierre Crouzet (17531811), ancien professeur de l’université de Paris, Directeur des études au Prytanée militaire, correspondant de l'Institut de France, Chevalier de l'Empire (), chevalier de la Légion d'honneur,

Tiercé en fasce, de sinople, de gueules et d'or ; le sinople, à la fleur de pensée au naturel ; le gueules; au signe des chevaliers légionnaires ; l'or, à la palme de sinople et à la palme de sable, croisées en sautoir.[6]

Georges Jean Léopold Nicolas Frédéric Dagobert Cuvier ( - Montbéliard - Paris), naturaliste, professeur au Collège de France, membre et secrétaire de première classe de l'Institut de France, conseiller de l'Université, puis inspecteur général, maître des requêtes au Conseil d'État, pair de France, Chevalier de l'Empire (), Baron sous la Restauration,
  • Armes sous le Premier Empire : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois têtes de pigeon arrachées d'argent, 2 en chef, 1 en pointe. Fasce de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires, brochant sur le tout.[6]
  • Armes sous la Restauration : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois têtes de pigeon arrachées d'argent, 2 en chef, 1 en pointe.[6]

DModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Bon-Joseph Dacier (, à Valognes, à Paris), Membre de l'Institut de France, secrétaire perpétuel de la classe d'histoire et de littérature ancienne, administrateur de la Bibliothèque impériale, Chevalier de l'Empire (, puis Baron (),

D'azur, à la barre cousue de gueules du tiers de l'écu, chargé du signe des chevaliers posé au 3e point en chef, accompagnée en chef à dextre d'un Y ou pairle d'or et en pointe de trois delta, 1, 2, d'argent.[6],[4]

Nicolas Dalayrac (, à Muret, à Paris), Compositeur, membre de la Légion d’honneur à la suite du décret du 28 messidor an XII, Chevalier de l'Empire par lettres patentes du signées à Ebersberg.
Jean Baptiste Damelincourt ou d'Hamelincourt chirurgien-major au 33e de ligne, Chevalier de l'Empire (),

D'azur, au coq hardi d'or, surmonté de deux étoiles en fasce d'argent; champagne cousue de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[12]

François-Isidore Darquier ( - Beaumont-de-Lomagne - Vitoria-Gasteiz), lieutenant-colonel aux grenadiers à pied de la Garde impériale, colonel-major (), Chevalier Darquier et de l'Empire (lettres patentes du ), Baron Darquier et de l'Empire (décret du , lettres patentes du (Saint-Cloud)), Légionnaire (25 prairial an XII), puis, Officier de la Légion d'honneur (), Chevalier de l'ordre de la Couronne de Fer (1810),
  • Armes de chevalier de l'Empire : D'argent, à la bande de gueules au signe des chevaliers, accompagnée en chef d'un casque grillé de sable, taré de profil, accosté de deux étoiles d'azur, et en pointe d'un lion léopardé de gueules, regardant, passant sur une terrasse de sinople et tenant de sa patte levée cinq piques de sable, posées sur son épaule.[5]
  • Armes de baron de l'Empire : Coupé, au premier parti à dextre d'argent au casque taré de fasce de sable, surmonté de deux étoiles d'azur ; à sénestre des barons tirés de l'armée ; au deuxième d'azur au lion léopardé la tête contournée d'or, portant un faisceau de lance d'argent, posées en barre.[14]
Guillaume Louis Darthenay (Tribehou (Normandie), Meslay (Calvados), ), député du Calvados au Corps législatif, membre du collège électoral du Calvados, chevalier Darthenay et de l'Empire (à la suite du décret du le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du signées à Compiègne), baron Darthenay et de l'Empire (décret du , lettres patentes du signées à Lille), membre de la Légion d'honneur (décret du ),

Coupé au premier d'or au dextrochère brassardé de sable, mouvant du canton senestre en chef tenant une flèche du même posée en bande ; au deuxième de pourpre au comble d'argent : bordure de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers posé en pointe.[14]

Jacques Louis David ( - Paris - Bruxelles), peintre, Membre, puis président de la Convention nationale, membre de l'Institut de France, premier peintre de l'Empereur, exilé en 1815, Chevalier de l'Empire (1808),

D'or à la palette de peintre de sable chargée de deux bras de carnation mouvant à dextre d'un manteau de gueules, la main dextre apaumée, la sénestre tenant trois sabres de fer poli ; le tout soutenu d'une champagne de gueules au signe des chevalier.[14],[6]

  Armes parlantes (Ces armes rappellent le fameux tableau Le Serment des Horaces, peint par David[6].).


Louis-Victor Decaux ( - Douai - Saint-Germain-en-Laye), chef de bataillon (), chef de division du ministère de la Guerre (1807), colonel (), général de brigade (1811), lieutenant-général (), Chevalier de Blacquetot et de l'Empire (lettres patentes du avec dotation de 500 francs sur le Monte Napoleone le ), Baron de Blacquetot et de l'Empire (décret du 29 décembre avec dotation de 4 000 francs, lettres patentes du ), Vicomte (, lettres patentes du ), Légionnaire (25 prairial an XII), puis, Officier (), puis, Commandeur (), puis, Grand officier (), puis, Grand-croix de la Légion d'honneur (), Chevalier (), puis, Commandeur (), puis, Grand-croix de Saint-Louis (), Grand-croix de l'Ordre de Charles III, Grand-croix de l'Ordre de Saint-Ferdinand d'Espagne, Grand-croix de l'Ordre d'Isabelle-la-Catholique, Commandeur de l'Ordre impérial de Léopold, Commandeur de l'Ordre royal des Guelfes, Commandeur de l’Ordre de Saint-Henri de Saxe, Chevalier de 1re classe de l'Ordre de Sainte-Anne de Russie, Pair de France (),
  • Armes du chevalier de Blacquetot et de l'Empire : Parti de gueules et de sable, le gueules au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'une rose, le tout d'argent; le sable chargé de deux alérions, posés en fasce d'argent; à la champagne de gueules brochante chargée au signe des chevaliers légionnaires.[24]
  • Armes du baron de Blacquetot et de l'Empire : Parti de gueules et de sable, le gueules au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'une rose, le tout d'argent; le sable chargé de deux alérions, posés en fasce d'argent; au franc-quartier des barons militaires.[24]
Gaspard Gilbert Delamalle[27] (1752 - Paris1834), Bâtonnier des avocats de Paris, conseiller titulaire de l'Université, Auditeur au Conseil d'État, préfet des Pyrénées-Orientales (1813), commandeur de la Légion d'honneur, Chevalier de l'Empire (), Donataire, Conseiller d'État au Conseil du Roi (), conseiller au conseil royal de l'Instruction publique (), conseiller titulaire de l'Université impériale (), anobli par lettres en 1821, vicomte (1830)

Parti, au 1, de sable à deux palmes d'or nouées d'une branche d'olivier du même; au 2, d'azur, au soleil d'or, cantonné à dextre en pointe, dissipant un nuage de sable cantonné en chef à sénestre. Champagne de gueules du tiers de l'écu chargé du signe des chevaliers légionnaires, brochant sur le parti[6],[5].

Jean-Baptiste Joseph Delambre ( - Amiens - Paris), astronome, mathématicien, géodésien, associé géomètre de l'Académie des sciences (1792), puis secrétaire pour les sciences mathématiques (1800), inspecteur général des études (1802), chaire d'astronomie du Collège de France (1807), membre du conseil de l'Université (1808-1815), directeur de l'observatoire de Paris (1804-1822), Chevalier de l'Empire (), Baron de l'Empire (), Légionnaire, puis Officier de la Légion d'honneur (1821),
  • Armes de Chevalier de l'Empire : De sable, à la fasce cousue de gueules chargée de l'insigne des Chevaliers légionnaires, semé en chef d'étoiles d'argent parmi lesquelles deux plus grandes, l'une à dextre au premier point, l'autre à sénestre vers l'angle inférieur; en pointe, un globe terrestre d'or et d'argent ceint d'un méridien de sable.[6]
Dominique Vivant Denon ( - Givry (Saône-et-Loire) - quai Voltaire, Paris), graveur, écrivain, diplomate et administrateur français, collectionneur et réorganisateur du musée du Louvre, secrétaire d’ambassade à Saint-Pétersbourg, puis en Suède, puis en Suisse (1775), secrétaire d'ambassade (1782) puis chargé d'affaires à Naples, membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture (1787), membre de l'Institut d'Égypte (), Membre de l'Institut de France (Académie des beaux-arts, ), Gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi (1768), Directeur général de la Monnaie et des musées impériaux, baron Denon et de l'Empire (1813),
  • Armes des Denon sous l'Ancien Régime : Coupé : au 1, d'argent, à un balancier de sable ; au 2, d'or, à un cerf passant de gueules et un chef d'azur, chargé de trois étoiles d'argent.[5]
  • Armes de Chevalier de l'Empire : Tiercé en fasce d'argent, de gueules et d'or ; l'argent au balancier monétaire de sable ; le gueules à l'insigne des Chevaliers légionnaires ; l'or, au cerf passant de gueules, en chef, d'azur, chargé de trois étoiles d'argent, qui sont les armes anciennes.[6]
Pierre Dereix[28] (, à Aigre (Charente) - , à Saint-Malo), engagé dans la Compagnie des Volontaires du Canton d'Aigre (), dont il est élu capitaine, chef de bataillon au 22e régiment d'infanterie de ligne (), Lieutenant-colonel au 225e de Ligne (), fait [colonel] sur le champ de bataille, à Goldberg (), commandant provisoire de Brest (), Chevalier de la Légion d'honneur (), chevalier de Saint-Louis (), Chevalier de l'Empire (1810, avec dotation, confirmé en 1818),

Tiercé en bande, au I d'azur à une grenade enflammé d'or ; au II de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au III de sable au dextrochène d'argent tenant une épée du même.

Jean Deval de Guymont ( - Pontaumur (Puy-de-Dôme) ✝ - Riom), Juge au tribunal du district de Riom (1790), Commissaire et accusateur public près le tribunal criminel de Riom (an II), Député du Puy-de-Dôme au Corps législatif (9 thermidor an XI () - 1809), Procureur général près la Cour de justice criminelle du Puy-de-Dôme (1809 - 1811), Président de chambre à la Cour impériale de Riom ( - 1833), Baron de Saunade, Chevalier de l'Empire (), Chevalier de la Légion d'honneur (an XII),
  • Armes de la famille de Val ou Deval, barons de Saunade, seigneurs de Combrailles, de Vedières, de Viailles, de Guymont et autres lieux : Parti : au I, d'argent à la branche de fougère de sinople ; au II, d'azur à trois besants d'or. Couronne : de baron. Support : deux sauvages. Devise :Pro regis et patria[29]. ;
  • Armes de Chevalier de l'Empire : D'or à la bande de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'une grue de sable et en pointe d'un mont du même sommé et chargé d'un gui du même.[4]

  Armes parlantes. (« Rébus » : gui et mont⇔Guymont)

Jacques François Laurent Devisme (, à Laon, à Laon), député du Tiers-états aux États généraux de 1789, Président du Corps législatif (an X), Membre de la chambre des représentants (Cent-Jours), Légionnaire (5 frimaire an XII), Chevalier de l'Empire (),

Parti, le premier d'azur au chevron de gueules accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'un croissant montant le tout d'or ; le deuxième d'azur à la fasce d'or sommée d'une pyramide de gueules maçonnée de sable, accostée de deux étoiles d'or et accompagnée en pointe d'un mouton passant d'argent, tenant une bannière de même sur le pennon de laquelle est une croix de sable ; champagne de gueules au signe des chevaliers.[14]

Étienne Thérèse Amarante Duboys Fresney[30] ( - Rennes), colonel du génie, chevalier de l'Empire (1810), chevalier de Saint-Louis (1817),

D'or à la muraille crénelée de 4 pièces d'azur, accompagnée en chef d'un casque de sable, taré de face, et en pointe d'une épée haute entre 2 bombes aussi de sable et une bordure de gueules chargée en pointe d'une croix de légionnaire d'argent.[30]

Dupin, colonel, Chevalier de l'Empire,

D'azur, à un coq hardi d'or, acc. d'une étoile d'argent, posée au canton dextre du chef, soutenu d'une champagne de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires.[4]

Jacques-Romain Dupré[31] (, à Loriol-sur-Drôme), lieutenant au 2e régiment d'infanterie légère, retraité capitaine, chevalier de la Légion d'honneur (26 prairial an XII), chevalier de l'Empire,

Tiercé en fasce ; au I, d'azur au lion rampant, adextré d'une tour, senestré d'une épée d'or ; au II, de gueules au signe des chevaliers légionnaires ; au III, d'or au coq de sable, crété, barbé de gueules, soutenu d'un pré de sinople.[32]

EModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Gaspard Eberlé ( - Schelestadt - Nice), Général de brigade, chevalier de l'Empire (Lettres patentes du ),

D'azur à un chevron de gueules chargé de l'insigne des chevaliers légionnaires, soutenu d'une main d'argent tenant un sabre haut d'or, au chef d'or chargé de deux étoiles d'azur.[7]

Jean-Georges Edighoffen (Colmar, - Colmar, ), général de brigade en retraite, chevalier de l'Empire (à la suite du décret du 4 nivôse an XIV le nommant commandant de la Légion d'honneur, lettres patentes signées le à Rambouillet), officier (25 prairial an XII), puis, commandant de la Légion d'honneur (4 nivôse an XIV),

De sable à l'épée en bande d'or cotoyée de deux cotices du même, bordure de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers posé au deuxième point en chef.[14]

FModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Giovanni Fabbroni (°  - Florence - Pise[33]), député de l'Arno au Corps législatif, Chevalier Fabbroni et de l'Empire (à la suite du décret du le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes de , Compiègne), légionnaire (),

Parti au premier d'azur à la bande d'argent chargée de trois marteaux du champ, sénestrée au chef d'un globe d'argent chargé d'un sautoir de gueules ; au deuxième d'azur à la fasce d'or, accompagnée de trois rouës du même : champagne de gueules du tiers de l'écu, au signe des chevaliers.[14]

Marie-Félix Faulcon de La Parisière, député, Président du Corps Législatif (chevalier de l'Empire par lettres patentes du 21 décembre 1808).

D'argent au faucon longé et perché de sable, becqué et membré de gueules, allumé du champ, soutenu de deux palmes en sautoir de sinople, à la champagne du tiers de l'écu de gueules au signe des chevaliers.

Alexandre de Fauris de Saint-Vincens ( - Aix-en-Provence - Aix-en-Provence), Président à mortier au parlement de Provence (charge de son père, - 1789), Maire d'Aix-en-Provence ( - ), Député des Bouches-du-Rhône au Corps législatif (2 mai 1809), Président de chambre à la cour impériale puis royale d'Aix ( (confirmé le ) - 1819), Député des Bouches-du-Rhône à la Chambre des députés (1814), Chevalier de l'Empire (), Officier de la Légion d'honneur,
  • Armes des Fauris de Saint-Vincens : Écartelé : aux I et IV, d'argent à la guivre (ou couleuvre) de sinople ; aux II et III, d'azur à la colombe d'argent.[9],[34],[35],[36] ;
  • Armes de Chevalier de l'Empire : Parti d'argent à la guivre (ou couleuvre) de sinople, et d'azur à la colombe d'argent ; à la champagne de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires brochant sur le parti.[9]
Pierre-François-Placide Fouque (de Moustiers-Sainte-Marie), chef de bataillon, aide de camp, chevalier de l'Empire (avec majorat le 15 octobre 1809),

D'azur, au renard passant d'argent ; à la champagne de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]

Henri de Fulque[37] (originaire de Valensole), général de brigade (1790), comte d'Oraison, Chevalier d'Oraison et de l'Empire (),
  • Armes de la famille Fulque d'Oraison : De gueules, à un faucon essorant d'argent sur une colonne de même ; au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or.[9],[38],[39]
  • Armes du Chevalier d'Oraison et de l'Empire : D'azur, à la tour d'argent maçonnée de sable, surmontée d'une colombe essorante contournée d'argent et de trois étoiles d'or rangées en pal; le tout senestré d'un tiers de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires.[9]

GModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Antoine-Laurent-Marie Garavaque ( - Marseille), major au 10e dragons, colonel au 14e hussards (1813), puis au 8e Cuirs (1815), chevalier de l'Empire (),

Coupé : au I de sinople à la colombe essorante d'argent, tenant dans son bec un rameau d'olivier d'or ; au II d'azur au lion assis d'or;à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires[9].

Antoine-Nicolas Gayant[40] (né le ), Inspecteur divisionnaire des Ponts et Chaussées, chargé de l'exécution du canal de Saint-Quentin (1810), Chevalier de l'Empire (),

D'argent au monument de sable ouvert d'une arche du champ; figurant l'entrée d'un canal souterrain (canal de Saint-Quentin), à la rivière d'azur passant sous l'arche, soutenant un navire d'or. Le tout soutenu d'une champagne de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers.[6]

Étienne Geoffroy Saint-Hilaire (1772 - Étampes1844), zoologiste et naturaliste français, Membre de l'Institut d'Égypte, organisateur du Muséum de Paris, Chevalier Geoffroy Saint-Hilaire et de l'Empire (à la suite du décret du 26 frimaire an XII le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du , Paris), Légionnaire (26 frimaire an XII), puis, Officier de la Légion d'honneur ().

Tiercé en bande d'or, de gueules et d'argent ; l'or à la pyramide de sable, le gueules au signe des chevaliers ; l'argent au crocodile d'azur.[6],[14]

Louis-Anne-Marie Gouré, dit de Villemonté ( - Tonnerre (Yonne) - Lützen (Saxe)), général de brigade, Légionnaire (décret impérial du 25 prairial an XII), puis, Officier de la Légion d’honneur (décret impérial du 15 Germinal an XIII : 14 juin 1804), Chevalier de l’Ordre de Maximilien Joseph de Bavière (décret impérial du 26 avril 1808), Chevalier de l'Empire,

D’or à l’épée de gueules en bande, accompagnée en chef et en pointe d’une tête de cheval de sable, allumée et lampassée de gueules, à la bordure de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[10]

Balthazard Grandjean (26 janvier 17603 décembre 1824), général de brigade (1803), Commandant de la Légion d'honneur (1804), Chevalier des Grands-Chenets et de l'Empire (1810),

D'azur, à deux étoiles d'or, posées en bande, à la bordure de gueules, chargée du signe des légionnaires.[5]

André Ernest Modeste Grétry (17411813), compositeur liégeois, Chevalier légionnaire,

D'argent à un pal de gueules, chargé de l'insigne des Chevaliers légionnaires, addextré d'une lyre cousue d'or et cordée de sable, et sénestré d'un fer de moline de sable.

* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.

Louis-Bernard Guyton de Morveau, puis Guyton-Morveau (4 janvier 1737, à Dijon (Côte-d'Or) ✝ 2 janvier 1816, à Paris), chimiste français, Procureur général syndic du département de la Côte-d'Or (1790), député à l'Assemblée législative (1791) puis à la Convention nationale, membre du Comité de salut public (6 avril 1793), directeur par intérim de l'École polytechnique (3 mars 1798), correspondant à l'Académie des sciences, membre de l'Institut national des sciences et des arts (20 novembre 1795), Chevalier de l'Empire (20 août 1809), Baron de l'Empire (23 octobre 1811),

D'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux heaumes d'argent et en pointe d'un vase fumigatoire du même. Champagne cousue de gueules du tiers de l'écu chargée du signe des chevaliers légionnaires.[6]

HModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Alexandre d'Haubersart ( - Douai - Douai), premier président de la cour d'appel de Douai, député au Corps législatif, sénateur ( : dernier promu), chevalier Dhaubersart et de l'Empire (à la suite du décret du 25 prairial an XII le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du , (Paris)), baron d'Haubersart et de l'Empire (décret du , lettres patentes du (Gand), institution de majorat, attaché au titre de baron, accordée par lettres patentes du , à Paris), comte d'Haubersart et de l'Empire (lettres patentes du (Saint-Cloud), légionnaire (25 prairial an XII), puis, officier de la Légion d'honneur ().
Selon ses lettres patentes 
D'azur, au chevron de gueules chargé du signe des chevaliers accompagné en chef d'une étoile d'or et en pointe d'une balance d'argent.[14]
On trouve aussi 
D'azur au chevron de gueules, chargé du signe des chevaliers légionnaires, et accompagné au chef de deux étoiles d'or, et, en pointe d'une balance d'argent.[24]
Jean-Antoine Houdon (, Versailles, Paris), sculpteur français, membre de l'Institut de France, Chevalier de l'Empire (),

D'azur au chevron cousu de gueules du tiers de l'écu, chargé du signe des chevaliers légionnaires, accompagné en chef, à dextre d'un croissant, à sénestre d'un arc et d'une flèche, le tout d'argent; et en pointe d'un vieillard assis dans un fauteuil, le tout aussi d'argent. (Ces armes rappellent la statue de Voltaire assis dans un fauteuil, un des chefs-d'œuvre de Houdon)[6].

Charles Angélique François Huchet de La Bédoyère ( - Paris - Paris), capitaine aide de camp, Chevalier Huchet de La Bédoyère et de l'Empire (à la suite du décret du le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du , Fontainebleau), légionnaire (), puis, officier de la Légion d'honneur (), chevalier de l'Ordre de la Couronne de fer (),

D'azur à la fasce d'or chargée d'une étoile du champ, et accompagnée de trois croissants aussi d'or, deux en chef, un en pointe le tout soutenu d'une champagne de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers.[14]

Étienne Hulot[41] de Mazerny (15 février 1774, à Mazerny23 septembre 1850, à Nancy), colonel (1808), général de brigade (1812), Commandeur de la Légion d’honneur (19 novembre 1813), Chevalier de l'Empire (31 janvier 1810), Baron de l'Empire (14 juin 1813),

Armes de Chevalier de l'Empire : D'argent au dextrochère au naturel armé d'azur mouvant du flanc senestre de l'écu, tenant une épée de sable, accompagné de trois chouettes (hulottes) de sable posées de front ; à la bordure de gueules chargée au point du chef de l'insigne des chevaliers légionnaires de l'Empire.

François Alexandre Hurel[42],[43] (1774- Acon1847 - Paris), soldat de l'An II, capitaine, colonel (sous la Restauration), Chevalier de l'Empire, baron (sous la Restauration),

Tiercé en fasce : au I, d'azur au vol ouvert d'argent chargé d'une épée haute posée en pal et adextré d'une étoile aussi d'argent ; au II, de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au III, d'or à la pyramide de sable soutenue de sinople et senestrée d'un palmier terrassé du même.[4]

JModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Claude François Jannot de Moncey[44] (né en 1752), Chevalier de l'Empire,

D'azur, à une main d'or, ailée d'argent, tenant une épée du même en pal ; à la champagne de gueules chargée de l'insigne des Chevaliers légionnaires.

Pierre Amédée Jaubert ( - Aix-en-Provence - Paris), orientaliste, traducteur français, membre de la Commission des sciences et des arts, chargé d'affaires à Constantinople, professeur de persan au Collège de France (1838), professeur de turc à l'École des langues orientales (président en 1838), chevalier de l'Empire (lettres patentes du mois de ), membre de Académie des inscriptions et belles-lettres (1830), pair de France et conseiller d'État (1841),

De sinople au chevron d'or accompagné en chef d'un croissant du même, les pointes à dextre; à la fasce de gueules, brochante et chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]

Jacques Casimir Jouan (4 mars 1767 - Saint-Christophe-du-Foc7 mars 1847 - Tréauville), Volontaire en 1791 au 2e bataillon du département de la Manche, Général de brigade puis Maréchal de camp, Commandeur de la Légion d’honneur, Chevalier de l'Empire,

D’or au cheval arrêté de sable, surmonté d’une gerbe de blé de sinople, à la champagne de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[10],[8]

Joseph Paul Maurice de Julien de Montaulieu (né le 22 septembre 1782 à Valréas), capitaine de cavalerie, chevalier de la Légion d'honneur, chevalier de l'Empire (11 juillet 1810), Chevalier de Saint-Louis,
  • Armes primitives : D'azur, au chevron d'or ; au chef de gueules chargé d'une bande d'argent à une étoile d'or.[9]
  • Armes de chevalier de l'Empire : D'azur, au chevron, surmonté d'un comble de gueules à la bande d'argent chargée d'une étoile d'azur; à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]
Jules-Joseph de Julien de Montaulieu (né le 23 mai 1786 à Valréas), enseigne de vaisseau, chevalier de la Légion d'honneur, chevalier de l'Empire (22 novembre 1811)
  • Armes primitives : D'azur, au chevron d'or ; au chef de gueules chargé d'une bande d'argent à une étoile d'or.[9]
  • Armes de chevalier de l'Empire : Coupé : au I, de gueules à la bande d'argent chargée d'une étoile du champ ; au II, d'azur au chevron d'or, accompagné en cœur d'une ancre d'argent ; à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]

KModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Jean-Jacques Kessel (17721847), chef de bataillon aux 4e voltigeurs de la Garde impériale, chevalier de l'Empire (décret impérial du et lettres patentes du ), Légionnaire par décret impérial du 25 prairial an XII (), puis, Officier de la Légion d'honneur le

D'or au lion couché de sable, soutenu de sinople, adextré en chef d'une étoile d'azur ; champagne du tiers de l'écu de gueules au signe des chevaliers légionnaires.[14]

George Frédéric Kitz (né le 9 août 1776, à Sohrau -Haute-Silésie, Pologne), chirurgien-major au 1er régiment de la Vistule, domicilié dans le département des Ardennes, il fit une demande de naturalisation le 5 décembre 1814[45], Chevalier de l'Empire (9 octobre 1813),

Tiercé en pal, d'azur, de gueules et d'argent; l'azur, à la massue d'or accolée d'un serpent d'argent; le gueules, au signe des chevaliers légionnaires; l'argent, à une jambe vêtue d'azur, le pied chaussé d'un soulier à talon rehaussé, de sable, mouvant du flanc senestre, et soutenu de sinople.[12]

LModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Laurent Lafaurie de Montbadon (°  - Bordeaux - Bordeaux), maire de Bordeaux (1805-1809), gouverneur du palais impérial de cette ville, sénateur (), Chevalier Lafaurie Monbadon et de l'Empire (à la suite du décret du le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du , Burgos), Comte Lafaurie Monbadon et de l'Empire (lettres patentes du , Paris, institution de majorat attaché au titre de comte (décret du , lettres patentes du , signées à Amsterdam), Légionnaire (), puis, officier (), puis, commandeur (), puis, grand officier de la Légion d'honneur (),

Tiercé en fasce d'or, de gueules & d'azur, l'or aux trois étoiles de sinople posées en fasce ; le gueules au signe des chevaliers ; l'azur au léopard grimpant d'or.[14]

Louis Joseph Lahure ( - Mons (Pays-Bas autrichiens) † – Château de Wavrechain-sous-Faulx), , général de brigade (nommé provisoirement le , confirmé le ), député du département de Jemmapes au Corps législatif ( (6 germinal an X)), lieutenant-général (), lieutenant-général titulaire en Belgique (), chevalier de l'Empire (lettres patentes de l'Empereur du ), puis baron de l'Empire (, avec une dotation qu'il ne toucha jamais, lettres patentes de l'Empereur du ), Officier (4 frimaire an XII, puis Commandant (25 prairial an XII), puis Grand officier de la Légion d'honneur (), Chevalier (), puis Commandeur de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, Grand officier de l'Ordre de Léopold (),
  • Armes de Chevalier de l'Empire : Parti : Au I, d'azur au sabre au pal d'or surmonté d'une hure de sanglier du même, allumée, lampassée et défendue de gueules ; au II, d'or à la tour crénelée de sable ; le tout soutenu d'une champagne de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[46]

  Armes parlantes. Hure⇔Lahure

  • Armes de Baron de l'Empire : Parti : Au I, d'azur au sabre au pal d'or surmonté d'une hure de sanglier du même, allumée, lampassée et défendue de gueules ; au II, d'or à la tour crénelée de trois pièces de sable ; au franc-quartier brochant des barons militaires.[5],[46],[10]

  Armes parlantes. Hure⇔Lahure

Charles Pierre Marys de Lamer ([47] - Toulon - Passage de la Bérézina), Général de brigade (10 août 1793), Chef d'état-major de l'armée des Pyrénées-Orientales, Général de division (3 nivôse an II : 1796), Commandant provisoire de l'armée des Pyrénées-Orientales (16 septembre - 12 octobre 1795), Député des Pyrénées-Orientales au Corps législatif (18 février 1807), chevalier de la Légion d'honneur (4 germinal an XII), Chevalier de Saint-Louis, Chevalier de l'Empire (lettres patentes du 13 août 1811),
  • Armes des Marys de Lamer : D'azur, à un épi d'or, et une oie passante d'argent, brochant sur l'épi, le tout soutenu d'une terrasse de sinople.[5]
  • Armes de Charles Pierre de Lamer : D'argent, à un lion d'azur.
  • Armes de Chevalier de l'Empire : D'azur, coupé d'une mer d'azur; à la bordure de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]

  Armes parlantes. (Lamer⇔la mer).

Lanefranque, médecin en chef de l'hôpital de Bicêtre, médecin attaché à la maison de l'Empereur, Chevalier de l'Empire (16 décembre 1810, titre confirmé en 1866, en faveur de son petit-fils, imprimeur à Bordeaux),

De gueules, à trois chevrons d'or, accompagnés en chef de deux têtes de serpent du même. Champagne aussi de gueules, du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers non légionnaires, qui est un annelet d'argent.[12]

Gaspard Louis Langeron (, à Landau (Royaume de Bavière) ✝ ), général de brigade, Officier de l'Ordre impérial de la Légion d'honneur (décret impérial du 8 juin 1809), puis, Commandeur de l'Ordre royal de la Légion d'honneur (sous la Restauration), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (ordonnance royale du 30 octobre 1814), Chevalier de l’Empire (décret impérial du 15 août 1809 et lettres patentes du 21 novembre 1810),

D’azur à trois étoiles d’argent ; à la bordure de gueules chargée d’une croix de la Légion d’honneur d’argent.[10]

Claude-Michel Larché (29 septembre 1748 - Dijon9 mars 1829 - Dijon), Avocat (17 novembre 1768), Membre provisoire du tribunal de Dijon, Président du tribunal de Louhans (), Juge au tribunal civil de Saône-et-Loire (10 octobre 1795), Président du tribunal d'appel de Dijon (16 prairial an VIII : 5 juin 1800), Président du collège électoral de la Côte-d'Or (an XII), Député de la Côte-d'Or au Corps législatif (29 thermidor an XII : 17 août 1804), Premier président de la Cour Impériale de Dijon (6 avril 1811 - 1815), Chevalier de l'Empire (lettres patentes du 21 décembre 1808), Baron de l'Empire (lettres patentes du 9 septembre 1810), Chevalier de la Légion d'honneur (25 prairial an XII),
Ignace Laugier ( - Turin12 août 1811 - Turin), Maire de Turin, Député du département du Pô au Corps législatif (3e jour complémentaire de l'an XIII - 1806, Président du conseil général du département du Pô, Chevalier de l'Empire (lettres patentes du 18 juin 1809), Chevalier de la Légion d'honneur, Trésorier de la 16e cohorte de la Légion d'honneur,
  • Armes des Laugier : D'argent, au lion de gueules. Devise: NON FORTIOR ALTER[5].
  • Armes de Chevalier de l'Empire : D'argent, au lion rampant de gueules, chargé d'un faisceau de trois flèches d'or, la pointe en haut nouées d'un ruban d'azur, à la bordure de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires.[9]
Nicolas Joseph Leboeuf (°  - Wassy, province de Champagne - Orléans), président de la cour de justice criminelle du Loiret, Chevalier des Auvergnes et de l'Empire (à la suite du décret du 25 prairial an XII le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du , signées à Schœnbrunn),

D'azur à deux chevrons supperposés d'or accompagnés de trois cornettes du même : bordure de gueules au signe des chevaliers posé au second point en chef.[14],[18]

Jean-Baptiste-Jacques-Alexandre Le Boursier (Mortain (auj. dans la Manche), Mortain le ), capitaine aux chasseurs à pied de la Garde impériale, Chevalier Le Boursier et de l'Empire (décret du , lettres patentes signées le à Lille), Légionnaire (25 prairial an XII), puis, Officier de la Légion d'honneur (), Chevalier de l'ordre de la Réunion (),

D'azur, au chevron cousu de gueules du tiers de l'écu, au signe des chevaliers accompagné en chef de deux croissants d'or, surmonté de trois étoiles en fasce d'argent, et en pointe d'un lion d'or, armé d'une épée haute d'argent[14],[18].

Jacques-François Le Boys des Guays (Montargis (Orléanais), Bléneau (Yonne), ), procureur général près la cour criminelle du département de l'Yonne, chevalier Le Boys des Guays et de l'Empire (à la suite du décret du 17 messidor an XII le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes signées à Schœnbrunn à ), Légionnaire (25 prairial an XII)

De sable, à l'agneau pascal d'argent tenant une croisette d'argent au pennon du même chargée d'une croix surmontée de trois étoiles en fasce, le tout de sable ; bordure de gueules au tiers de l'écu au signe des chevaliers posé au second point en chef[14],[18].

Louis Lebrun (°  - Roncey, province de Normandie[réf. à confirmer][48]), chef d'escadron au 9e dragons, chevalier Lebrun et de l'Empire (à la suite du décret du 25 prairial an XII le nommant membre de la Légion d'honneur et du décret du lui accordant une dotation, lettres patentes du , Paris), légionnaire (25 prairial an XII), puis officier de la Légion d'honneur ()

D'or à la fasce de gueules, du tiers de l'écu au signe des chevaliers ; accompagnée en chef de deux fers à cheval de sinople, cloutés du champ, traversés d'un sabre de dragon en fasce de sable, et en pointe d'un cheval libre de sable, soutenu de sinople.[14]

Louis Lefèvre-Gineau (27 mars 1751, à Authe3 février 1829, à Paris), Professeur et directeur au Collège de France, membre de l'Institut de France, inspecteur général de l'Université, député au Corps législatif, Chevalier d'Ainelle et de l'Empire (1808),

Tiercé en fasce, d'azur à deux rencontres de loup d'argent, de gueules au signe des chevaliers, et de sinople à une tête de loup d'argent en rencontre.[6]

Adrien-Marie Legendre (1752, à Toulouse10 janvier 1833, à Auteuil, mathématicien et géomètre français, membre de l'Institut de France, conseiller de l'Université impériale, professeur à l'École polytechnique, Chevalier de la Légion d'honneur, Chevalier de l'Empire (25 juillet 1811),

Parti, au l, d'azur, chargé à dextre d'une tour crénelée de cinq pièces, soutenue d'un rocher issant d'une mer, le tout d'argent, la tour sommée d'un fanal allumé de gueules; au 2, de sable, au globe terrestre d'or surmonté d'une main tenant un compas du même, dans l'action de mesurer. Champagne de gueules du tiers de l'écu, au signe des chevaliers légionnaires[6].

Philippe Legras, avocat au Conseil d'État, Chevalier de l'Empire (), Chevalier de la Légion d'honneur,

D'or à la fasce de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires, accompagné en chef d'un foi parée d'azur.[4]

François Antoine Lejéas ( - Paris - Bruxelles), vicaire général métropolitain de Paris, évêque de Liège (1809-1815), Chevalier Lejéas et de l'Empire avec transmission à l'un de ses neveux (lettres patentes de ), Baron Lejéas et de l'Empire (lettres patentes du ), chevalier de la Légion d'honneur,
Joachim Hippolyte Lepic (29 mars 1768Montpellier27 mars 1835Paris), maréchal de camp au 17ème régiment de dragons, nommé chevalier de l’Empire le 18 février 1808 , légataire de deux mille francs de rente annuelle sur la Westphalie. Promu officier de la Légion d’honneur le 15 juillet 1810 15 et chevalier de l'Ordre de la Couronne de Fer le 28 novembre 1813, l’Empereur le fait baron Lepic et de l'Empire par décret impérial du 2 avril 1814. Il est nommé chevalier de Saint-Louis le 17 mars 1815 par le roi Louis XVIII.

Conservation des mêmes armes après avoir été fait Baron Lepic et de l'Empire.

Coupé, au 1, parti à dextre d'azur à la tour d'argent au sommet d'une colline d'or, accosté au coin dextre d'un soleil d'or, à senestre d'or au bras dextre de sinople portant un cor d'argent, surmonté d'un pic de sable accosté au tronc de sinople  ; à la champagne de l'écu de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires de l'Empire.

Pierre Thomas Le Roy de Boisaumarié (12 février 1773 - Longny-au-Perche27 avril 1837 - Pau), Officier d'état-major dans le 3e bataillon de volontaires de l'Orne, Capitaine (1799), rapporteur du conseil de guerre de la 1re division militaire (Paris, 1802), Membre du Tribunat (6 germinal an X), puis secrétaire de cette assemblée, Député de l'Orne au Corps législatif (1807), Préfet du Var (22 juin 1811 - 1814), Préfet du Loiret (30 mars 1815 : Cent-Jours), Préfet d'Ille-et-Vilaine en 1830, Préfet des Basses-Pyrénées (1832), Chevalier de Boisaumarié et de l'Empire (10 septembre 1808, puis, 1er Baron de Boisaumarié et de l'Empire, Chevalier (25 prairial an XII), puis, Commandeur de la Légion d'honneur,

D'azur au chevron de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires, accompagné à dextre d'une tour d'or maçonnée de sable et à senestre d'une balance d'argent, en pointe d'un livre ouvert d'argent.

Pierre Lévêque (3 septembre 1746 - Nantes16 octobre 1814), Membre de l'Institut de France, professeur au Collège de France, examinateur pour les écoles de navigation, Chevalier de l'Empire (21 décembre 1808),

Parti : le 1, d'argent, à l'ancre d'azur; le 2, coupé, au 1, de sinople, à la sphère d'or; au 2, d'azur, au chevron d'argent accompagné en chef à dextre d'un croissant d'argent, à senestre d'une étoile du même et en pointe d'un soleil d'or. Champagne de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires, brochant sur le parti.[6]

Pierre-Charles Levesque (1736 - Paris1812), Historien et traducteur, membre de l'Institut de France, (1801), Chevalier de Saint-Cyr et de l'Empire (9 mai 1809),

D'argent, à la bande de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'une branche d'olivier de sinople et en pointe d'un rouleau de sable, dans la forme d'un manuscrit antique.[6]

Louis Lézurier de La Martel (, à Rouen, au Val-de-la-Haye), Financier, Maire de Rouen par décret impérial du , membre de l’Académie de Rouen (), député de la Seine-Inférieure au corps législatif, maintenu, en 1814, à la Chambre des députés, Chevalier de l’Empire (10 septembre 1808), Baron de l'Empire (14 avril 1810), officier de la Légion d'honneur (5 juillet 1804, et trésorier de la 14e cohorte, dont le siège était à Rouen),
  • Armes de Chevalier de l'Empire : Parti : au I, d'azur au chevron d'or accompagné, en chef à dextre d'une pomme de pin renversée, en chef à senestre d'un trèfle, et en pointe d'un épi, le tout d'or ; au II, de sable, à une clef d'or posée en fasce, surmontée d'une étoile du même ; le parti soutenu d'une champagne de gueules chargé de l'insigne des chevaliers légionnaires.[4]
Pierre-Paul-Marie Liger de Verdigny (10 janvier 1754 - Châtillon-sur-Loing29 août 1832 - Paris), vice-président du tribunal révolutionnaire qui jugea Fouquier-Tinville, Conseiller et membre de la cour impériale de cassation, Chevalier de l'Empire (décret impérial et lettres patentes signés en 1808), Chevalier de la Légion d'honneur (décret du 17 messidor an XII (14 juin 1804)),

Parti d'or à une tête de licorne de sable et d’hermines à une masse d'azur ; à la champagne de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires.

Denis-Eloi Ludot (, Arcis-sur-Aube, Arcis-sur-Aube), général de brigade, Légionnaire (décret du Premier Consul en date du 26 prairial an XII (15 juin 1804)), puis, Officier de l'Ordre impérial de la Légion d'honneur (décret impérial du 18 septembre 1808), puis, Commandeur de l'Ordre royal de la Légion d'honneur (ordonnance royale du 14 février 1815), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (ordonnance royale du 19 juillet 1814), Chevalier (lettres patentes du 11 juin 1810), puis Baron de l’Empire (décret impérial du 3 avril 1814),

Coupé : au I, d’or au casque taré à profil de sable ; au II, de sinople à la tête de cheval d’argent ; à la bordure de gueules chargée du signe des Chevaliers Légionnaires.[10]

MModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
François-Louis Magallon de la Morlière (28 octobre 1754 - L'Isle-Adam1825 - Passy), général de division, Gouverneur de l'Île Bonaparte (10 novembre 1803 - 31 décembre 1805), Chevalier de l'Empire (lettres patentes du 14 février 1810), Commandeur des ordres du roi, de la Légion d'honneur, du Lion Belgique, Chevalier de Saint-Louis,

Tiercé en fasce : d'azur à deux chevrons versés alaisés et entrelacés d'or ; de gueules au signe des chevaliers ; et fascé d'or et de sable de six pièces.

Louis Malles (de Port-Saint-Louis-du-Rhône), capitaine de vaisseau (1793, en retraite), chevalier de l'Empire (26 avril 1810), officier de la Légion d'honneur,

Parti : au I réparti de pourpre et de sinople, au comble d'azur chargé d'un cœur d'argent; au II d'azur au chevron d'argent accompagné de trois quintefeuilles du même, le parti soutenu d'une champagne de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]

Jean Philibert Maret (13 mars 1758 - Dijon21 janvier 1827 - Dijon), ingénieur des ponts et chaussées, Grand-voyer de Dijon, Commissaire du Directoire exécutif près l’administration centrale de la Côte-d'Or (6 brumaire an VIII), Préfet du Loiret (11 ventôse an VIII (2 mars 1800) - 11 germinal an XIV (16 avril 1806)), Conseiller d'État (16 mars 1806, Membre du Conseil d'État à vie en 1812), Directeur général des subsistances, Chevalier Maret et de l'Empire (lettres patentes du 26 août 1808), Comte Maret et de l'Empire (lettres patentes du 9 décembre 1809), Officier de la Légion d'honneur,

Tiercé en pal d'or, de gueules, à l'insigne des Chevaliers légionnaires et d'argent.

Charles Martin (de Carnoules), chef de bataillon (en retraite), chevalier de l'Empire (8 mai 1812, chevalier héréditaire confirmé le 21 juillet 1818), chevalier de la Légion d'honneur,

D'azur au chevron de gueules accompagné en chef, à dextre d'une forteresse d'or et à senestre d'un sabre de même et en pointe, d'un chien en arrêt aussi d'argent.[9]

Louis-François Meifred (1748 - Castellane1816), conseiller à la Cour d'appel d'Aix-en-Provence (1811), et chevalier de Suriane et de l'Empire (lettres patentes du 11 juillet 1810),

Tiercé en fasce : au I d'azur à trois étoiles d'argent ; au II de gueules plein ; au III de gueules au signe des chevaliers légionnaires.[9]

Alexis des Michels de Champorcin, maréchal de camp, chevalier de l'Empire (1809),

Parti, d'or à la croix de Lorraine de gueules et d'azur à l'épée en barre d'or, la pointe haute; à la champagne de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires brochant sur le parti.[9]

François-Pierre-Benigne Michon (né le 21 janvier 1774 à Nancy), capitaine d'artillerie, chevalier de l'Empire (lettres patentes du 28 janvier 1809),

Tiercé en fasce : au 1, d'argent chargé à dextre d'un vaisseau démâté de sable soutenu d'une mer d'azur, et à senestre de maison démolie de sable, maçonnée et terrassée du mesme; au 2, de gueules, au signe des Chevaliers-Légionnaires; au 3, d'azur, au faucon perché d'argent.

Théodore François Millet (, Sourdeval, Sourdeval), général de brigade, Légionnaire (1805), puis, Officier de la Légion d'honneur le , Chevalier de Saint-Louis le , Chevalier de l'Empire puis 1er baron Millet et de l'Empire,

Armes de Chevalier de l'Empire : D'azur à la bande cousue de gueules, chargée en cœur de l'insigne des chevaliers légionnaires ; accompagnée en pointe d'un lion léopardé d'or et en chef de trois grenades d'argent posées en orle[50].

Joseph Mingrat (, Le Grand-Lemps, Grenoble), chef d'escadron, officier d'état major, premier aide de camp du général Dallemagne, chef d'état major de la 2e division de l'Armée de Hollande (1809), chevalier de l'Empire (lettres patentes du 21 septembre 1808), Légionnaire (1807), Chevalier de Saint-Louis,

D'azur, au dextrochère d'argent armé d'une épée d'or accompagnée en chef à dextre d'un casque de même, et à sénestre d'un cor de chasse d'argent virolé d'or; fasce de gueules au signe des chevaliers légionnaires brochant sur l'épée. Livrées: bleu, rouge et blanc.

Louis-Jacques-René de Monchy (6 octobre 17488 avril 1831), chevau-léger de la garde ordinaire du roi, Chevalier de l'Empire (lettres patentes du 20 juillet 1808, confirmé en 1814), chevalier de Saint-Louis (1790),

Tiercé en fasce ; au I d'hermine plain ; au II du gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au III, d'azur à la balance d'or.

Louis Monge[51] (11 avril 1748, à Beaune (Côte-d'Or) ✝ 6 octobre 1827, astronome, examinateur des aspirants de marine, Chevalier de l'Empire (20 juillet 1808),

D'azur, semé d'étoiles d'argent, à la bande cousue de gueules du tiers de l'écu chargée du signe des chevaliers légionnaires brochant sur le tout.[6]

Antoine François Morandini (6 décembre 1766 - Moïta1831), chef de bataillon aux Tirailleurs corses, général de brigade puis de division, Chevalier d'Eccataye et de l'Empire (lettres patentes du 2 septembre 1810), Baron de l'Empire,

De sinople au chapé d'argent, chargé d'un lion contourné de gueules, sénestré d'un dextrochère au naturel, mouvant du flancde l'écu et tenant une épée haute de gueules, au tiers en pal de gueules, chargé du signe des chevaliers légionnaires.

Louis Victor Moreau[52] (, à Chantilly, à Paris), quincaillier et membre du Conseil d'Escompte de la Banque de France (IIe Siège, le ), puis Régent de la Banque de France (XIVe, Siège du à sa mort), Chevalier de l'Empire (lettres patentes du ), anobli par ordonnance royale du et lettres patentes du ,
  • Armes sous le Premier Empire : D'azur au chevron cousu de gueules, chargé du signe des chevaliers légionnaires qui est de gueules chargé de l'étoile d'argent, et accompagné en chef d'une foi issant d'une nuée, le tout d'argent ; et en pointe, d'une branche de chêne au naturel, fruitée d'or.
  • Armes sous la Restauration : D'azur au chevron cousu de gueules, surmonté d'une foi de carnation et accompagné en pointe, d'une branche de chêne au naturel, fruitée d'or.
Antoine-Auguste-Cécile Mossy (né le 12 décembre 1764 - Marseille), imprimeur en lettres[53], adjoint au maire de Marseille, fut créé chevalier d'Empire (2 avril 1812), chevalier de la Légion d'honneur,

D'azur à la fasce de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnées en chef de trois étoiles et en pointe d'un lion passant, le tout d'or.[9]

François Louis René Mouchard de Chaban (18 août 1757 - Paris[54]23 mars 1814 - Hambourg), Sous-préfet de Vendôme(5 floréal an VIII), Préfet de Rhin-et-Moselle (16 floréal an XI), Préfet de la Dyle (Chef-lieu : Bruxelles) (12 pluviôse an XIII), Membre de la junte extraordinaire de Toscane (), Conseiller d'État (), Intendant de l'intérieur et des finances dans les départements anséatiques (), Intendant général des finances dans la 32e division militaire (Hambourg) (), Chevalier de l'Empire (3 mai 1809), Comte de l'Empire (décret impérial du et lettres patentes du 9 décembre 1809), Légionnaire (25 prairial an XII), puis, Officier de la Légion d'honneur (30 juin 1811),
Joseph Mourret (né le 26 juillet 1786 - Tarascon), lieutenant au 2e régiment de chevau-légers, chevalier de l'Empire (19 janvier 1812), chevalier de la Légion d'honneur,

D'or à deux lances de sable au penon coupé de gueules et d'argent, posés en sautoir surmontées au deuxième point du chef d'un casque antique de sable et soutenu d'une molette d'éperon d'azur; à la fasce de gueules brochant, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]

NModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
François-Joseph-Michel Noël (12 janvier 1756 - Saint-Germain-en-Laye29 janvier 1841 - Paris), successivement diplomate, membre du Tribunat, préfet du Haut-Rhin (1801), inspecteur général de l'Université, puis conseiller, vice-recteur de la Faculté des lettres de Paris, Chevalier de l'Empire (21 décembre 1808),

Parti d'azur et d'argent ; l'azur chargé d'un lys de jardin terrassé d'argent; l'argent chargé de trois arbres arrachés de sinople, 1,2. Champagne de gueules du tiers de l'écu, brochant sur le parti et chargé du signe des chevaliers légionnaires.[6]

OModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Marc Antoine Marie Obert (2 avril 1774 - Étaples9 décembre 1830 - Saint-Germain-en-Laye), Général de brigade (1813), Lieutenant général (1821), Grand officier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur (1823), Commandeur de Saint-Louis (1823), Chevalier de l'Empire (Lettres patentes du 28 mai 1809), Baron sans qualification (24 décembre 1813), Vicomte (1816),

D'argent à une épée et un drapeau replié sur sa hanche posés en sautoir, le tout d'azur, soutenu d'une grenade allumé de gueules ; à la bordure de gueules chargée au point du chef de l'insigne des chevaliers légionnaires.[7]

PModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
François Marie Sébastien Pageot ( - Cap Français (Saint-Domingue) ✝ - Paris), * Général de brigade (à titre provisoire le , confirmé le ), Lieutenant général (), Légionnaire (7 mai 1811), puis, Officier de la Légion d'honneur (28 septembre 1814), Chevalier de Saint-Louis (20 août 1814), Chevalier de l'Empire (lettres patentes du 18 juillet 1811),

D'or à un barre d'azur chargée de deux étoiles d'argent, traversée en cœur par une épée haute de gueules, débouchante en chef ; à la bordure de gueules chargée au point du chef de l'insigne des chevaliers légionnaires.[7]

Boniface Paradis (8 septembre 1751 - Auxerre31 mars 1823 - Auxerre), Député de l'Yonne au Conseil des Anciens (23 vendémiaire an IV, secrétaire, puis président du Conseil (21 décembre 1796 - 20 janvier 1797)), Président de la cour impériale de justice criminelle de l'Yonne (1808), Substitut du procureur général à la cour impériale de Paris (1811-1815, destitué en 1816), Chevalier de Joncreux et de l'Empire (18 juin 1809), Chevalier de la Légion d'honneur (décret impérial du 25 prairial an XII : 14 juin 1804),

D’or au pommier de sinople, terrassé du même, fruité du champ, accolé d’un serpent d’azur et soutenu d’une champagne de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[10]

Jean-Baptiste-Hyacinthe Pascalis (né le 23 juin 1750 - Barcelonnette), commissaire ordonnateur des guerres, chevalier de l'Empire (lettres patentes du 24 août 1811), chevalier de la Légion d'honneur,

D'azur au chevron de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires et accompagné en pointe d'une brebis d'or.[9]

Paullet, chirurgien-major au 95e régiment d'infanterie de ligne, puis à la Garde impériale, chirurgien en chef adjoint de l'Empereur et de l'hôpital de la Garde, Chevalier de la Légion d'honneur, Chevalier de l'Empire (3 mai 1809),

D'azur, à la bande cousue de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef de trois têtes d'Hippocrate d'or, 2 et 1, et en pointe d'une croix de Lorraine d'argent.[12]

Guillaume Alexandre Thomas Pégot, général de brigade, Commandeur de l'Ordre des Deux-Siciles (19 mai 1808), Chevalier de Saint-Louis (20 août 1814), Commandeur de la Légion d’honneur (27 avril 1834), Chevalier de l'Empire,

D'azur au rocher à trois coupeaux, sommé d'un pégot d'or, soutenu d'une champagne de gueules, au signe des chevaliers légionnaires. L'écu est sommé d'une toque de velours noir, retroussée de sinople, à un porte-aigrette d'argent, surmonté d'une aigrette blanche.[32]

Philippe-Jean Pelletan ( - Paris), Chirurgien en chef des armées et de l'Hôtel-Dieu, professeur à l'École de médecine, premier chirurgien de l'Empereur, Chevalier de l'Empire (16 décembre 1810),

De sable, au palmier d'argent fruité de sinople ; champagne de gueules du tiers de l'écu, au signe des chevaliers légionnaires.[6],[12]

Pierre-Nicolas Perrée-Duhamel (17521833), homme politique français, membre du Tribunat (4 nivôse an VIII), régent au sein du Conseil général de la Banque de France (octobre 1800), conseiller-maître de la Cour des Comptes (1807), Chevalier de l'Empire (1808),

D'argent à l'ancre bouclée d'azur ; à la fasce brochante de gueules chargée de l'insigne des Chevaliers légionnaires.[56]

Jean-Mathieu Perret (né le 19 juillet 1773 - Lyon), membre du collège électoral du Rhône, maire de la commune de Rivoire, chevalier de la Menue et de l'Empire (lettres patentes du 16 mai 1813, créé chevalier par lettres royales enregistrées le 21 décembre 1816),

D'azur à la fasce d'or accompagnée de trois étoiles d'argent ; sur le tout de gueules occupant le tiers de l'écu, et chargé du signe des chevaliers légionnaires.[5]

Claude-Auguste Petit (1748-1819), député au Corps législatif, membre du collège électoral du département de la Seine, Chevalier Petit et de l'Empire (à la suite du décret du le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes signées à Rambouillet le ), 1er Baron de Beauverger et de l'Empire (décret du , lettres patentes signées à Compiègne le ), Légionnaire (Légion d'honneur) (décret du

D'argent à cinq arbres de sinople en sautoir, fruités chacun de trois pommes de gueules une et deux, à la bordure de gueules au signe des chevaliers posé au premier point en chef[14].

  Armes parlantes (Pommierverger ⇒ Beauverger).


Jean-Antoine-Dominique Pichot (né le 27 octobre 1767 - Mormoiron), commissaire des guerres, chevalier de la Légion d'honneur, chevalier de l'Empire (lettres patentes du 14 juin 1810),

Parti, au I d'azur à une gerbe d'or; au II d'argent à un arbre arraché de sinople; le parti soutenu d'une champagne de gueules au signe des chevaliers légionnaires.[9]

Jules Pictet de Sergy, dit Diodati ( - Genève - Genève), Président du tribunal criminel du Léman, Député du département du Léman au Corps législatif (4 nivôse an VIII - 1805, 10 août 1810 - 1814), Membre du conseil représentatif de Genève (1814), Membre correspondant de l'Institut de France, Chevalier de l'Empire, Chevalier de la Légion d'honneur,
  • Armes de la famille Pictet : De sinople, à un mur non-crénelé d'argent, maçonné de sable, acc. en chef d'un lion naissant d'or, mouvant du mur.[5]
  • Armes de Chevalier de l'Empire : De sinople, au lion naissant d'argent, à la bordure componée de gueules et d'argent, le tout soutenu d'une muraille d'azur ; champagne de gueules du tiers de l'écu chargée du signe des chevaliers légionnaires.[6]
Charles-Antoine Pierre (13 avril 17699 février 1814), major au 84e de ligne, colonel, chevalier de l'Empire (24 août 1810), chevalier de la Légion d'honneur,

D'argent au rocher de sable sommé d'une colombe posée d'azur, au comble du même chargé d'une épée en fasce d'argent pointant à dextre et soutenue de trois coquilles en fasce d'or, à la champagne de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires. [9]

François-Frédéric Poncet (né le 26 avril 1755 - Toulon), chef de bataillon du génie maritime, chevalier de l'Empire (18 mars 1809), chevalier de la Légion d'honneur,

D'argent à la fasce de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'un lion passant de sable et en pointe d'un croissant d'azur accolé de deux étoiles de même.[9]

Antoine Portal ( - Gaillac, à Paris) - Médecin, anatomiste, professeur au Collège de France, membre de l'Institut de France, président de l'Académie de médecine, premier médecin des rois Louis XVIII et Charles X, président de l'École de médecine (1817), Chevalier de l'Empire (1808), Baron (1824),
  • Armes sous le Premier Empire : De pourpre, à la couleuvre vivrée posée en fasce d'or accompagnée en chef d'un caducée en pal d'argent, et en pointe d'une tour crénelée de trois pièces aussi d'argent, ouverte et maçonnée de sable ; le tout adextré d'un pal de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers légionnaires[12],[6].
  • Armes sous la Restauration : De pourpre, à la couleuvre vivrée posée en fasce d'or accompagnée en chef d'un caducée en pal d'argent, et en pointe d'une tour crénelée de trois pièces aussi d'argent, ouverte et maçonnée de sable[12],[6].
Poussielgue, chirurgien principal des armées, Chevalier de l'Empire (4 mai 1810),

De sable au chevron d'or, accompagné de deux étoiles d'argent en chef, et en pointe d'un serpent tortillant du même; champagne cousue de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[12]

Joseph de Puniet de Monfort, (6 avril 1774 - Château de Ventais près de Montcuq - 30 janvier 1855 - Paris). Général de Brigade. Chevalier de l'Empire (28 janvier 1809). Légionnaire par décret du 29 pluviôse an XIII, « Grand Officier » le 18 avril 1834. Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis le 8 juillet 1814.

D'or, à la fasce de gueules chargée du signe des chevaliers accompagnée en chef d'un poignet fermé de sable et en pointe d'un lion rampant de même, lampassé et villené de gueules[57].

QModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Nicolas-Marie Quinette (13 septembre 1762 - Paris14 juin 1821 - Bruxelles), Chevalier de l'Empire puis Baron de Rochemont et de l'Empire (1810), député de l'Aisne à l’Assemblée Législative à la Convention (1792), président du Conseil des Cinq-Cents (1796), ministre de l’Intérieur (1799), préfet de la Somme (1800), conseiller d’État, Pair de France (4 juin 1814, Cent-Jours),

D'azur à une branche de chêne d'or supporté à dextre et à senestre par une chaine brisée d'argent et posée sur une terrasse de sinople ; à la champagne de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires.[4]

RModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Antoine Raulet (né le 18 août 1775 - Marseille), chef d'escadron, quartier-maître du 1er régiment de chevau-légers lanciers polonais de la Garde impériale, chevalier de l'Empire (4 juin 1810), chevalier de la Légion d'honneur,

Tranché d'azur et d'or, l'azur chargé en chef d'un dextrochère armé tenant un guidon et en pointe d'un casque de profil, le tout d'argent, l'or chargé d'une tête de cheval en chef et d'un lion léopardé en pointe, le tout de sable, à un écu de geules en abîme chargé du signe des chevaliers légionnaires.[9]

Paul Charles Réant (né le 16 septembre 1771 - Paris), capitaine, quartier-maître-trésorier des grenadiers à pied et des vélites de la Garde impériale, chevalier de l'Empire (lettres patentes du 19 janvier 1811),

Tiercé en barre : d'or à trois nains accroupis de carnation, coiffés de chapeaux de sable, chargés d'un bouton d'argent, 2.1 ; de gueules au signe des chevaliers légionnaires ; et d'argent au cheval galopant et contourné de sable.[7],[58]

Jean-Baptiste Regnault (, à Paris, à Paris), peintre académique et néoclassique, membre de l'Institut de France, professeur à l'École des beaux-arts. Chevalier de l'Empire (15 janvier 1809), Baron (19 juillet 1819),

D'azur au centaure contourné d'argent, montrant à tirer de l'arc à un jeune homme du même, tous deux armés d'arcs et de flèches d'or, soutenus d'une terrasse de sinople et accostés en chef à dextre d'une étoile à six rais d'argent chargée d'un V d'or, et en pointe à sénestre d'un soleil rayonnant cantonné d'or. Champagne de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires. (Ces armes rappellent l'Éducation d'Achille, un des tableaux les plus remarquables de Regnault)[6]

Charles-Frédéric Reinhard (, à Schorndorf, à Paris), diplomate et homme politique français d’origine allemande, Commandeur de la Légion d'honneur (9 vendemiaire an XII), Chevalier de l'Empire (24 février 1809), Baron de l'Empire (31 décembre 1809), Comte en 1815, pair de France (),

Armes de Chevalier de l'Empire : Parti, au 1, d'or à la verge de sable tortillée d'un serpent de sinople, au 2, d'argent au guerrier casqué, cuirassé et armé d'azur, soutenu d'une terrasse de sinople et adextré d'un tertre du même chargé d'un R de sable ; au comble d'azur chargé d'un faucon essoré d'argent s'abattant sur un héron du même. Bordure de gueules du tiers de l'écu, chargée au 2e point en chef du signe des chevaliers légionnaires.[6]

Marie-Antoine de Reiset ( à Colmar à Rouen), général de brigade, Grand officier de la Légion d'honneur (), Commandeur de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (), Chevalier de l'Empire (décret impérial du ), Baron de l'Empire (lettres patentes du et décret impérial du ), Vicomte (lettres patentes du ),

Armes de Chevalier de l'Empire : Parti au 1 : de sinople, au coq d'argent, crêté, barbé et membré de gueules, surmonté de trois croissants, les pointes à dextres, d'or ; au 2 : d'argent, à trois chevrons d'azur, l'un sur l'autre, accompagnés de trois dragons ailés de gueules ; le tout soutenu d'une champagne de gueules du tiers de l'écu au signe des chevaliers de l'Empire.[59]

Antoine Rémy ( - Thilleux (Haute-Marne) ✝ - Chaumont), Chef d'escadron aux grenadiers à cheval de la garde impériale (an VIII), Lieutenant-colonel (1807), Chevalier de l'Empire (20 août 1808), Baron de l'Empire (6 octobre 1810), Chevalier de la Légion d'honneur (1804), Chevalier de l'Ordre de la couronne de fer, Chevalier de Saint-Louis,
  • Armes de Chevalier de l'Empire : D'azur, à la bande cousue de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'un casque d'or, taré de face, et accosté d'une molette aussi d'or, et, en pointe, d'une grenade d'or.
Renoult, chirurgien major de la gendarmerie d'élite, Chevalier de l'Empire (5 octobre 1808),

D'azur, au palmier d'or accompagné à senestre d'un serpent ondoyé d'argent rampant au pied de l'arbre, et en chef d'un triangle flamboyant d'or chargé d'un Jéhovah hébraïque de sable; champagne cousue de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[12]

Athanase Clément de Ris,

Parti d'azur et de gueules, l'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles d'argent, et en pointe d'une colombe d'argent tenant au bec une branche d'olivier de sinople ; le gueules au casque de dragon d'or surmonté d'un signet de sable, le tout soutenu d'une champagne de gueules au signe des chevaliers.[14]

Gilbert Louis Robinet du Teil d'Ozanne[60] (9 février 174624 septembre 1826), sous-gouverneur des pages de la Grande Écurie (1777), lieutenant-colonel (1780), inspecteur aux revues sous le Consulat, Maréchal de camp (2 octobre 1792), commandant du Prytanée militaire de Saint-Cyr sous le premier Empire, Lieutenant général (sous la Restauration), Chevalier du Teil et de l'Empire (29 mars 1809), Chevalier (1806), puis officier de la Légion d'honneur (sous la Restauration),

Tiercé en bande, d'argent, de gueules et d'or; l'argent à la tour crénelée d'azur, ouverte et maçonnée de sable; le gueules, au signe des chevaliers légionnaires; l'or, au pistolet en pal, la crosse en bas, de sable, damasquiné d'argent, accompagné de trois étoiles 1, 2, de gueules.[6]

Charles François Robinet[61] née le 25 novembre 1734 à Rennes (Ille-et-Vilaine) et décédé le 27 septembre 1810. Avocat et commissaire des États de Bretagne, Président du tribunal de district, Président de la cour criminelle d'Ille-et-Vilaine

D'azur au chevron d'or; à la bordure de gueules chargée du signe des chevalier légionnaire.

François Roger (17 avril 1776 à Langres, à Paris), Poète comique, conseiller de l'Université impériale, député au Corps législatif, Chevalier de l'Empire (23 décembre 1810),

Coupé : au 1, parti de sable et d'azur ; le sable, chargé de deux palmes en sautoir nouées d'une branche d'olivier d'argent ; l'azur, au masque scénique d'or, le 2, échiqueté d'azur et d'or. À la fasce de gueules, brochant sur le coupé, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[6]

Louis Jacques Rousseau ( - Château-du-Loir - Paris), Président du tribunal de district du Château-du-Loir (1789), Président de l'administration départementale de la Sarthe, Député de la Sarthe à l'Assemblée législative (3 septembre 1791), Juge (28 vendémiaire an IV), Conseiller à la cour de cassation (Restauration), Député du 4e arrondissement électoral de la Sarthe (Saint-Calais, le 13 novembre 1822, réélu le 25 février 1824 - 1827), Chevalier de l'Empire (3 juin 1808), Chevalier de la Légion d'honneur,

Tiercé en fasce : au I, d'or chargé d'une chouette entre deux maillets, le tout de sable ; au II, de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au III, d'azur à la balance d'argent.[4]

Paul Rouvier (25 novembre 1765 - Tavernes7 décembre 1832 - Paris), colonel-commandant d'armes attaché à la 1re division militaire, officier de la Légion d'honneur, chevalier de l'Empire (22 octobre 1810),

Parti : au I d'or à douze étoiles d'azur rangées en fasce trois, trois, trois, trois ; au II d'azur à un bastion d'argent surmonté d'un coq d'or ; le parti soutenu d'une champagne de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]

SModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Antoine Joseph Secrétan (17731837), colonel-major du 8e puis du 1er régiment de voltigeurs de la Garde impériale, Chevalier Secrétan et de l'Empire, puis Baron Secrétan et de l'Empire, puis Baron Secrétan, ,

D'azur, à un chevron de gueules chargé de l'insigne des chevaliers légionnaires de l'Empire, soutenu d'une pointe rebattue d'or chargée d'un sauvage au naturel appuyé sur sa massue, posé sur un mont de sinople ; le chevron surmonté d'une étoile rayonnant d'argent, adextré d'un lévrier contourné et rampant d'argent ; senestré d'une épée haute d'argent garnie d'or.

Antoine-Isaac Silvestre de Sacy (21 septembre 1758, à Paris21 février 1838), Philologue, linguiste et orientaliste français, membre de l'Institut de France, professeur au collège de France, député du département de la Seine (1808 et 1814), recteur de l'Université de Paris (1815), pair de France (après 1830), Chevalier de l'Empire (3 mai 1809) puis Baron de l'Empire (12 avril 1813, titre confirmé sous la Restauration),

Armes de Chevalier de l'Empire : D'azur, au chevron brisé d'argent, accompagné de trois étoiles du même ; champagne cousue de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[6],[6]

Marc-Antoine Sirugue - Vitteaux - Rouen), colonel de la 14e légion de la gendarmerie impériale du département de l'Aube, député de la Côte-d'Or au Corps législatif, chevalier Sirugue et de l'Empire (décret du 23 mars 1808 (« à la suite du décret du 25 prairial an XII le nommant membre de la Légion d'honneur »), lettres patentes du 21 décembre 1808 (Madrid)), baron Sirugue et de l'Empire (1814), « Légionnaire » (25 prairial an XII), puis, Officier de la Légion d'honneur[62],

D'azur, à la bande cousue de gueules au signe des chevaliers, occupant le tiers de l'écu et accompagnée en chef à sénestre d'un sabre d'argent à la poignée d'or accostée de deux étoiles d'argent, et en pointe à dextre d'une tête de cheval d'or ; et pour livrées : bleu, rouge, jaune et blanc.[14]

Smette, capitaine, Chevalier de l'Empire,

De gueules, à un Hercule de carnation terrassant un lion d'or, soutenu du même et surmonté d'une divise d'azur chargé de trois étoiles d'or ; à la champagne de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires.[4]

Étienne Henri Soulages, adjudant-commandant, Chevalier de l'Empire,

D'azur, au chevron de gueules, accomp. en chef de 2 rocs d'échiquier d'or, et en pointe d'un lion d'argent armé d'une épée haute ; à la champagne de gueules chargée de l'insigne des chevaliers légionnaires.

Jean-Joseph Sue (17601830), médecin en chef de la Garde impériale, chirurgien et professeur d'anatomie, membre de l'Académie de médecine, Chevalier de l'Empire (21 décembre 1808),

D'argent, à la plante de pervenche au naturel terrassée de sinople, tortillée d'un serpent de sable lampassé de gueules, et senestrée en chef d'une étoile d'azur; champagne de gueules du tiers de l'écu, au signe des chevaliers légionnaires.[12]

TModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
François Marie Cyprien Teullé (13 septembre 1769, Caumont (Tarn-et-Garonne)20 novembre 1848, Caumont (Tarn-et-Garonne)), colonel du 12e de ligne, représentant à la Chambre des Cent-Jours, chevalier de la Légion d'honneur (25 prairial an XII), Officier de la Légion d'honneur après Wagram, commandeur de la Légion d'honneur à la Bataille de la Moskowa, chevalier de l'Empire (28 mai 1809), baron de l'Empire,

D'azur, au chevron accompagné en chef de deux épées et en pointe d'un lion, le tout d'argent à la bordure de gueules chargée au point du chef d'insigne des chevaliers légionnaires.

Jean-François Teyssère (originaire de Belgentier), colonel de voltigeurs, chevalier de l'Empire (28 novembre 1813), officier de la Légion d'honneur,

D'or, à la bande de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'un cor de chasse d'azur embrassant une grenade de même, enflammée de gueules, et en pointe d'un lion de…, tenant une branche de laurier de sinople.[9]

Pierre-Paul-Pascal Thanaron (originaire de Carcès), capitaine de frégate, chevalier de l'Empire (lettres patentes du 2 novembre 1810, renouvelées le 4 mai 1816), chevalier de la Légion d'honneur,

Tiercé en fasce : d'azur à trois étoiles d'or, 1 et 2 ; de gueules au signe des chevaliers légionnaires; et d'or à trois cœurs d'azur, 2 et 1.[9]

Jean-Joseph Thomas (originaire des Moustiers-Sainte-Marie), président de la Cour de justice criminelle des Basses-Alpes, conseiller à la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, chevalier de l'Empire (lettres patentes du 28 janvier 1809), chevalier de la Légion d'honneur,

Tiercé en bande, d'azur à une étoile d'argent ; de gueules au signe des chevaliers légionnaires; et d'hermine au badelaire d'or en pal et la pointe en haut.[9]

Joseph César Tripoul ( - Puget-sur-Argens - Puget-sur-Argens), Chef d'escadron, officier d'état major (1807), Aide de camp du général Gazan, commandant la 2e division, Colonel (1809), Chevalier de Reiran et de l'Empire (28 janvier 1809), Officier de la Légion d'honneur,

Coupé : au I d'or à quatre épées de sable, croisées en sautoir, deux et deux; au II d'argent à trois pins de sinople, terrassés de même; à la bordure d'azur chargée de dix coquilles d'or, et à la fasce de gueules brochant chargée du signe des chevaliers légionnaires.[9]

VModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Pierre Joseph Vallée ( - Saint-Mihiel (Meuse) ✝ - Paris), Accusateur public près le tribunal de la Meuse (1794), Député de la Meuse au Conseil des Cinq-Cents (22 germinal an V : ), Juge au tribunal de cassation (11 germinal an VIII : ), Conseiller à la cour de cassation (Restauration française), Député de la Meuse à la Chambre ( - 1821), Chevalier de l'Empire (26 avril 1808), Chevalier de la Légion d'honneur (12 prairial an XII : ),

D'argent, à la bande de gueules, du tiers l'écu (chargée du signe des Chevaliers-Légionnaires), acc. en chef de trois étoiles d'azur rangées en demi-orle, et en pointe d'un rocher de sable mouvant de la pointe. Toque.[5]

Louis-Nicolas Vauquelin ( - Saint-André-d'Hébertot - Saint-André-d'Hébertot), chimiste, membre de l'Institut de France, professeur au Collège de France, député (1824), Chevalier Vauquelin et de l'Empire (),

Tiercé en fasce : au I, d'azur à deux creusets d'or ; au II, de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au III, de sinople à un creuset d'or.[6],[4]

Vergez, médecin en chef des pages des maisons impériales d'Ecouen, de Saint-Denis, Chevalier de l'Empire (9 octobre 1813),

Parti d'argent et d'or, coupé d'azur; l'argent, à la jambe de carnation coupée au-dessus du genou; l'or, au serpent se mordant la queue en cercle, de sinople ; l'azur, au canon sur son affût contourné d'argent, flanqué de deux piles de boulets du même, celle à dextre de trois, celle à senestre de six, le tout soutenu de sinople; fascé de gueules du tiers de l'écu, brochant sur le tout, chargée du signe des chevaliers légionnaires.[12]

Claude Joseph François Veyron-Lacroix (22 novembre 1766 - Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs3 janvier 1839 - Grenoble), ancien colonel, sous-inspecteur aux revues, ancien membre du conseil général de l'Isère, conseiller de préfecture, Chevalier de l'Empire, Chevalier de la Légion d'honneur et Chevalier de Saint-Louis,

Parti : au 1 d'azur à la croix alésée d'argent, soutenue d'une molette d'or, au 2 de sable au dextrochère armé d'or, mouvant de senestre, et tenant une épée haute d'argent, à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.[20]

Pierre Vignon ( - Neuilly (Seine) - Paris), Juge consulaire (sous l'Ancien Régime), Député du tiers état aux États généraux (13 mai 1789), Président du tribunal de commerce de Paris (sous le Premier Empire), Président de la commission chargée de la rédaction d'un projet de Code de commerce (1803), Adjoint au maire du Xe arrondissement de Paris (18 ventôse an VIII), Chevalier de l'Empire (lettres patentes du 21 décembre 1808), Légionnaire (14 juillet 1804), puis, Officier de la Légion d'honneur (1808),

D'azur, à la fasce de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'un vaisseau d'or et en pointe d'une balance de même.[5],[20]

Étienne Vincent-Marniola - Lyon), préfet du Pô, chevalier Vincent-Marniola et de l'Empire (titre de chevalier de l'Empire, accordé à la suite du décret du 11 juillet 1807 le nommant membre de la Légion d'honneur, lettres patentes du 5 octobre 1808 (Erfurt)),

D'argent, à la bande de gueules, au signe des chevaliers, accompagnée à sénestre de deux grappes de raisin au naturel surmonté d'un soleil plein d'azur et adextré d'une tour crénelée et ouverte d'azur, maçonnée de sable.[14]

Ennius-Quirinus ou Ennio Quirino Visconti (30 octobre 1751, à Rome7 février 1818, à Paris), archéologue d'origine italienne, Premier conservateur des antiques et tableaux du Musée du Louvre (1803), camériers d'honneur du Pape (1771), Chevalier de l'Empire le , Marquis sous la Restauration française (retour d'un titre ancien), Chevalier de la Légion d'honneur, Chevalier de l'Ordre de la Réunion,

Tiercé en bande, d'argent, de gueules et de sable. L'argent, à la guivre de sinople engoulant un enfant de gueules. Le gueules, au signe des chevaliers légionnaires. Le sable, au sphynx ailé d'argent tenant une roue d'or.[6]

ZModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Joseph Zangiacomi (Nancy, 19 mars 1766 - Paris, 12 janvier 1846), juge puis conseiller à la Cour de cassation, bhevalier Zangiacomi et de l'Empire (à la suite du décret le nommant membre de la Légion d'honneur en date du 25 prairial an XII, lettres patentes signées à Bayonne le ), baron Zangiacomi et de l'Empire (décret du , lettres patentes signées à Fontainebleau le ), légionnaire (25 prairial an XII), puis, officier (1833), puis, commandeur, puis, grand officier de la Légion d'honneur (1843),

D'argent, à mouchetures d'hermines, à la champagne de gueules chargée de l'étoile de la Légion d'honneur en date, surmonté d'une branche d'olivier de sinople.[14]

Ange Zondadari-Chigi (né le 20 mai 1773 à Sienne), adjoint au maire de Sienne, chevalier de l'Empire (lettres patentes du 15 septembre 1811 (Compiègne) : titre de chevalier accordé à la suite du décret du 15 janvier 1810 le nommant membre de la Légion d'honneur), chambellan de S.A.I. et R. le grand-duc de Toscane, à Sienne[63].

Parti, au premier d'azur à l'arbre à deux branches feuillées d'or formant le pairle ; au deuxième de gueules au rocher à six coupeaux d'or, surmonté d'une étoile du même ; le tout soutenu d'une champagne du tiers de l'écu de gueules chargé du signe des chevaliers légionnaires.[14]

Les Chevaliers non légionnairesModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Charles-Louis Cadet de Gassicourt (), pharmacien ordinaire de l'empereur, membre du conseil de salubrité de Parisetc., chevalier de l'Empire ()

D'argent, au palmier terrassé de sinople, fruité d'or, adextré et senestré d'un rejeton aussi de sinople, celui de senestre plus élevé; champagne de gueules du tiers de l'écu, chargée du signe des chevaliers non légionnaires, qui est un annelet d'argent.[12]

Gorse[64], Chirurgien-major du 2e Régiment de dragons de la Garde impériale, puis du 1er Régiment de cuirassiers, Chevalier de la Légion d'honneur (14 avril 1807), ancien chirurgien en chef en Hollande,

Tiercé en fasce : au I, de pourpre au caducé d'or ; au II, de gueules à l'insigne des chevaliers non-légionnaires ; au III, de sinople au dragon ailé et passant d'or.[4]

Antoine Alexandre Julienne de Bélair ( - Paris - Saint-Mandé), Colonel du 8e régiment d'infanterie légère (20 juin 1809), Colonel du 24e régiment d'infanterie légère (8 décembre 1810), Général de brigade (26 février 1813), Chevalier de l'Empire, Baron de l'Empire (lettres patentes du 11 novembre 1813[7]), Grand officier de la Légion d'honneur (9 novembre 1813), Chevalier de Saint-Louis (11 octobre 1814),
    • Armes de Chevalier de l'Empire : Tiercé en fasce : au I, de sable à une tulipe (ou julienne des dames) fleurie d'argent, tigée de sinople, versée à dextre ; au II, de gueules à l'insigne des chevaliers non-légionnaires ; au III, d'azur à une tour d'argent ouverte de sable sur un rocher au naturel.[8]

  Armes parlantes. (Julienne⇔julienne des dames).

Antoine Vareliaud (17761840), Chirurgien des armées, médecin attaché à l'Impératrice Marie-Louise, chirurgien de l'Empereur, Chevalier de l'Empire (16 juillet 1810),

Tiercé en pal, de sinople, d'or et de gueules; le sinople à trois chevrons d'argent ; l'or plein ; le gueules au signe des chevaliers non légionnaires, qui est un annelet d'argent.[12]

Chevaliers de l'ordre de la RéunionModifier

Armoiries Nom du chevalier et blasonnement
Dominique Azuni (, Sassari, Cagliari), juriste et magistrat sarde, sénateur de Savoie, juge au tribunal de commerce et maritime de Nice (1782), président du tribunal d'appel de Gênes (1807-1814), député de Gênes au Corps législatif (), vice-intendant de Nice, sénateur d'Italie, juge et magistrat suprême du consulat de Cagliari (1815), président de la bibliothèque de l'université royale de cette ville (1815), chevalier de l'Empire (), légionnaire (1813), chevalier de l'ordre de la Réunion (1813).

Coupé, au un, d'argent au phénix essorant de sable ; au deux, d'azur au sautoir d'or accompagné d'une étoile à huit rais du même, posée au deuxième point en chef. Bordure d'azur du tiers de l'écu, chargée, au deuxième point en chef, du signe des chevaliers de l'ordre impérial de la Réunion, qui est une étoile à douze rayons d'or[65].

Jean-François Barailon (12 janvier 1743 - Chambon-sur-Voueize14 mars 1816 - Chambon-sur-Voueize), docteur en médecine (avant 1789), juge de paix (1790), député du département de la Creuse à la Convention nationale (5 septembre 1792), député de la Creuse au conseil des Cinq-Cents (an IV, an VII), président du Corps législatif (du 7 au 22 décembre 1801), substitut du procureur impérial à Chambon (1806), puis procureur impérial au même tribunal, président du collège électoral de la Creuse (Cent-Jours), chevalier de l'Ordre de la Réunion (21 février 1814),

Parti, au 1, de gueules chargé en abîme d'un E d'argent surmonté d'un filet alaisé mis en fasce du même, et accompagné de six palmes au naturel ( sinople) posées en orle; au 2, d'azur à la verge de sable, accolée d'un serpent d'or (bâton d'Esculape); champagne d'azur du tiers de l'écu, brochant sur le parti et chargée du signe des chevaliers de l'Ordre impérial de la Réunion, qui est une étoile à douze rayons d'or.[65],