Arc-en-Barrois

commune française du département de la Haute-Marne

Arc-en-Barrois est une commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est.

Arc-en-Barrois
Arc-en-Barrois
Arc-en-Barrois vu des Eleux.
Blason de Arc-en-Barrois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Chaumont
Intercommunalité Communauté de communes des Trois Forêts
Maire
Mandat
Philippe Fréquelin
2020-2026
Code postal 52210
Code commune 52017
Démographie
Gentilé Arquois - Arquoises
Population
municipale
706 hab. (2021 en diminution de 10,52 % par rapport à 2015)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 56′ 57″ nord, 5° 00′ 37″ est
Altitude Min. 262 m
Max. 401 m
Superficie 50,44 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chaumont
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châteauvillain
Législatives Première circonscription
Localisation
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Arc-en-Barrois
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Arc-en-Barrois

La commune est située à 24 km au sud de Chaumont (préfecture de la Haute-Marne), à 30 km au nord-ouest de Langres et à 15 km de la sortie de l’A5 (sortie no 24 Chaumont-Semoutiers). Le village est une station verte de vacances, il possède le label « village fleuri » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[1].

Géographie modifier

Localisation modifier

 
Vue générale
 
Carte de la commune d'Arc-en-Barrois et des proches communes.

Le village d’Arc-en-Barrois est localisé dans la vallée de l’Aujon sur le plateau de Langres et le finage limitrophe de la Côte-d'Or. L’Aujon traverse Rochetaillée, Saint-Loup-sur-Aujon, Courcelles-sur-Aujon, Giey-sur-Aujon, Arc-en-Barrois et va en direction de Cour-l'Évêque pour se jeter dans l’Aube. Le long de l’Aujon, sur la rive gauche au bas d’Arc-en-Barrois, s’étend une contrée de terres labourables appelée les Éleux.

La forêt domaniale d’Arc-en-Barrois, partagée avec Chateauvillain, Richebourg et Aubepierre notamment, est une des plus étendues de France (environ 11 000 hectares).

La forêt d'Arc-en-Barrois est considérée comme l’une des plus belles chasses au grand gibier de France (sangliers, cerfs et chevreuils).

La commune est composée de plusieurs hameaux et écarts: - Montrot - Maison Paulin - Maison Foin - Val Bruant - Sautreuil - Les Essarts

Climat modifier

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 928 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-loup-sur-aujon_sapc », sur la commune de Saint-Loup-sur-Aujon à 9 km à vol d'oiseau[4], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 918,0 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −22 °C, atteinte le [Note 1],[5],[6].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[7]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme modifier

Typologie modifier

Arc-en-Barrois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[9],[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chaumont, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (69,9 %), terres arables (23 %), prairies (2,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,9 %), zones urbanisées (1,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie modifier

Histoire modifier

Préhistoire et Antiquité modifier

 
Portrait d'Adélaïde d’Orléans qui est à l’origine de la construction de l'actuel château (copie propriété du CMN).

Une importante levée gauloise puis voie romaine (de Langres à Sens et Orléans) passait à l'emplacement actuel d’Arc-en-Barrois. Une forteresse romaine, ou arx, située sur la hauteur de Lamotte au-dessus d’Arc-en-Barrois servait à protéger la voie en défendant le passage de la rivière franchie grâce à un pont à une arche (arcus en latin). À l’abri de cette forteresse, quelques fermiers groupèrent leurs habitations pour être protégés par la garnison et l’on bâtit à proximité un hospitium (refuge ou abri pour les voyageurs). Au IVe siècle, lors des invasions barbares, le fortin de la « Motte » est détruit.

La région est une marche, entre les royaumes : Francs, Lorrains (ou Alamans) et Bourguignons. Arc-en-Barrois fera partie tout au long de son histoire du duché de Bourgogne.[réf. souhaitée]

Le partage de l’empire de Charlemagne par le traité de Verdun (843) fait que le duché de Bourgogne est attribué à Charles le Chauve tandis que le comté de Bourgogne est attribué à Lothaire. Durant le IXe siècle, Arc est fortifié à nouveau (tour dodécagonale et enceinte entourée de douves). La seigneurie de Chateauvillain/Arc dépend de la famille de Bar liée à une famille plus puissante, celle de Broyes. Arc reste une cité bourguignonne alors que Chateauvillain est champenoise. Une première église qui dépend de l’abbaye de Cluny est édifiée en 1080. Le site demeurera fortifié jusqu’au XIIIe siècle, puis abandonné lors de la construction d'un château au bord de l'Aujon[15].

Moyen Âge modifier

La seigneurie d'Arc[16] était associée au Moyen Âge à celle de Châteauvillain (issue de la Maison de Broyes ; cf. Simon Ier de Châteauvillain et Jean Ier de Châteauvillain, mort en 1313 ; Barrois indique qu'à l'origine Châteauvillain et Arc dépendaient du Pagus Barrensis ou Pays/comté de Bar-sur-Aube, dans le Barrois champenois). En 1326, Jean III de Châteauvillain octroie une charte d'affranchissement aux habitants d'Arc[17].

Temps modernes modifier

Au XVe siècle, les deux fiefs furent dissociés : Arc-en-Barrois passa alors aux de Vienne[18], puis échut aux Bauffremont-Scey-Sombernon par le mariage en 1527 de Jeanne de Vienne-Listenois (ou Listenais ; 1500-1541) avec Claude de Bauffremont (1506-1536). Leur fils Antoine de Vienne (1531-vers 1605) devint le premier marquis d'Arc et de Listenois (en 1578 ?). En 1622, les Bauffremont cédèrent le marquisat d'Arc au maréchal Nicolas de L'Hospital de Vitry (ci-dessous).

Le château, occupé par les Bourguignons au XVe siècle pendant la guerre de Cent Ans, a été remanié au XVIIe siècle. Il fut finalement détruit à la Révolution.

En 1629, le village connu un début d'épidémie de peste déclenché, dit-on, à l’occasion du passage de voyageurs qui logèrent dans une hôtellerie du village. Au XVIIe siècle, le village d’Arc-en-Barrois était fortifié et entouré de fossés alimentés par l’Aujon. Les fossés furent comblés sous le comte de Toulouse (ci-dessous) et les murs abattus au commencement de la Révolution.

Le domaine (marquisat) d'Arc-en-Barrois appartenait depuis 1622 au maréchal Nicolas de L'Hospital (1581-1644), duc de Vitry (duché sis à Châteauvillain et Arc-en-Barrois, et reprenant le nom du fief familial de Vitry-en-Brie = Vitry-Coubert à Guignes), aussi comte de Châteauvillain par acquisition en 1620. Les domaines de Châteauvillain et Arc-en-Barrois sont donc réunis. Il fut acheté en 1679 à son fils François-Marie de L'Hospital († 1679) par le comte Jean-André de Morstein, ambassadeur de Pologne en Suède puis en France, père de Michel-Adalbert de Morstein, comte de Châteauvillain († 1695, époux en 1693 de Marie-Thérèse d'Albert de Luynes fille du duc Charles-Honoré). Les Morstein le cédèrent en 1693/1699 à Louis Alexandre de Bourbon (1678-1737), comte de Toulouse et amiral de France, fils naturel de Louis XIV. Son fils Louis Jean Marie de Bourbon (1725-1793), duc de Penthièvre, hérita du domaine. Le village fut alors un marquisat du duché de Châteauvillain (1703) dont les Bourbon-Toulouse-Penthièvre étaient titulaires, comme il l'avait été dans le duché de Vitry des L'Hospital.

Révolution et Empire modifier

Passé les affres de la Révolution, le domaine fut restitué en 1814 à la fille du duc de Penthièvre, Louise Marie Adélaïde de Bourbon, qui avait épousé en 1769 Louis Philippe, duc d'Orléans. La fille de ces derniers, Adélaïde d'Orléans (sœur de Louis-Philippe Ier), en hérita et reconstruisit le château actuel à l'emplacement de l'ancien. Elle le légua par testament à son filleul le prince de Joinville qui le transmit par héritage à son fils, le duc de Penthièvre.

 
La rue de la Maladière en 1923

Depuis 1815 modifier

Pendant la Première Guerre mondiale, le duc de Penthièvre met le château à la disposition des blessés du front de Verdun.

En 1972, Arc-en-Barrois fusionne avec la commune d'Aubepierre ; la séparation a lieu dix ans plus tard en 1982.

Politique et administration modifier

Liste des maires modifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1977 Jacques Apap   Notaire
1977 1995 Charles Fèvre UDF Inspecteur des impôts et haut fonctionnaire
1995 En cours Philippe Fréquelin[19] UMP-LR Dirigeant de TPE

Population et société modifier

 
l'Hôtel de Ville

Démographie modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2021, la commune comptait 706 habitants[Note 4], en diminution de 10,52 % par rapport à 2015 (Haute-Marne : −4,53 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1661 7681 2611 2041 4871 5261 5361 5571 545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3021 3491 3481 2531 2821 1931 1241 0821 055
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
970933864730719690803930932
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8248011 0331 033874898789773790
2017 2021 - - - - - - -
743706-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Évolution démographique modifier

Pyramide des âges modifier

Manifestations culturelles et festivités modifier

 
Messe de la Saint-Hubert à Arc-en-Barrois.
  • La fête de la Saint-Hubert a lieu chaque année le dernier week-end de novembre avec de nombreuses animations ; vente aux enchères d’objets d’art cynégétique, expositions, messe de la Saint-Hubert à l’église, concert de trompe de chasse, marché de la Saint-Hubert…

Économie modifier

  • Le golf d’Arc-en-Barrois (9 trous, 1 putting green et 1 practice), intégré dans l’ancien parc du château et d’une longueur de 3 089 mètres, est tracé aux détours de l’Aujon dans la verdure.
  • La société Schurter (en) (environ 55 salariés), créée en 1981, fabrique des fusibles et porte-fusibles, y compris pour satellites.
  • Exploitation forestière.
  • Cultures maraîchères.
  • Petits ateliers.
  • Maison de retraite publique.

Culture locale et patrimoine modifier

Lieux et monuments modifier

 
vue ancienne du Château
Château d'Arc-en-Barrois
Le château actuel est construit vers 1845 par la princesse Adélaïde d’Orléans, sœur cadette du roi des Français Louis-Philippe Ier. À la mort de celle-ci, en 1847, le château revient à son filleul le prince de Joinville. C’est aujourd’hui un domaine privé.
 
Maison Renaissance à Arc-en-Barrois.
Maison Renaissance
Située derrière l’hôtel de ville, c’est une maison à ordres superposés construite en 1550. Elle est classée Monument historique.

Médiathèque le Relais

 
Médiathèque - Le Relais.

Description

La Médiathèque d’Arc-en-Barrois s’étend sur 300 m² et propose plusieurs espaces : enfants, adultes, audiovisuel, presse et informatique. Elle offre à TOUS un accès à la culture grâce à de nombreux supports : livres, documentaires, périodiques, bandes-dessinées, mangas, CD, DVD, Internet.

Fonds documentaire

Prêts de plus de 3 000 ouvrages Dépôt de 700 CD et 200 DVD de la Médiathèque départementale Acquisitions régulières de nouveautés Offre d’une dizaine de titres de périodiques Renouvellement du fonds tous les trois mois avec le passage du bibliobus et médiabus Animations et expositions régulières 2 quotidiens (le Journal de la Haute-Marne et La voix de la Haute-Marne) et des revues pour adultes et enfants. Informatique 5 postes permettent d’accéder à Internet, à des sélections de sites, à des outils bureautiques et de consulter notre catalogue.

Église Saint-Martin.
Glacière
la glacière a été construite en 1873 par le prince de Joinville. De forme ovoïdale, enterrée et d’une hauteur de 8,5 m, elle servait à stocker la glace prélevée sur l’étang du château.
Machine à vapeur
C’est également sous l’impulsion du prince de Joinville qu’une machine à vapeur est construite en 1896, servant au fonctionnement d’une ancienne scierie. Elle monte sur 3 étages, avec foyer, chaudière tubulaire de 9 m3, machine à vapeur 80 ch avec volant de 3,5 m. Elle fonctionne jusqu’en 1963. Elle est classée Monument historique depuis 1977.
Forêt d'Arc-en-Barrois
La forêt domaniale d’Arc-en-Barrois, partagée avec Aubepierre-sur-Aube notamment, est une des plus étendues de France avec ses 15 210 hectares. Elle est considérée comme le plus grand domaine de chasse au gros gibier de France. Elle abrite un ensemble de dix-sept dolmens, la plupart dans un état très dégradé.
Dolmens ferme de Sautreuil.
Abbaye de Longuay, inscrite aux Monuments historiques

Personnalités liées à la commune modifier

Voir aussi la catégorie recensant les personnalités nées à Arc-en-Barrois.

Héraldique modifier

Les armes d'Arc-en-Barrois se blasonnent ainsi :

  Armes parlantes ( D'azur à la fasce cousue de gueules chargée de trois fleurs de lys d'or, accompagnée en chef d'une couronne fermée et en pointe d'un arc couché à la flèche ajustée, le tout du même[25]). .

La couronne rappelle l’ancien statut de marquisat d’Arc-en-Barrois.

Voir aussi modifier

Bibliographie modifier

  • Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne. Dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique de ce département, Chaumont, 1858.

Articles connexes modifier

Liens externes modifier

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Notes et références modifier

Notes modifier

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes modifier

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références modifier

  1. Palmarès 2008 du 49e concours des villes et villages fleuris. Consulté le 22 septembre 2009.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Arc-en-Barrois et Saint-Loup-sur-Aujon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Saint-loup-sur-aujon_sapc », sur la commune de Saint-Loup-sur-Aujon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Saint-loup-sur-aujon_sapc », sur la commune de Saint-Loup-sur-Aujon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. « Histoire de la cité - Arc Patrimoine et Culture », sur arcpatrimoineetculture.eklablog.com (consulté le ).
  16. « Arc, p.28 sq., notamment p. 31-32 », sur La Haute-Marne ancienne et moderne : Dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique, par Emile Jolibois, 1858.
  17. G. Guenin, « Les origines féodales et les premiers seigneurs de la terre d'Arc et de Châteauvillain », Annales de la Société d'Histoire, d'Archéologie et des Beaux-Arts de Chaumont, vol. 5,‎ , p. 257 (lire en ligne)
  18. Marie de Châteauvillain, † 1367, fille de Jean III et sœur cadette de Jeanne ci-après, fut dame d'Arc-en-Barrois, mais n'eut pas d'enfant survivant de son mariage avec Jean de Chalon-Montaigu, † 1373. Deux branches des de Vienne se sont ensuite disputé Arc : Jeanne dame de Châteauvillain († 1389 ; fille de Jean III et sœur aînée de Marie ci-dessus ; de son premier mariage avec Jean Ier de Thil-en-Auxois, elle eut Jean IV-II qui continua les sires de Châteauvillain et reçut un moment Arc avant de l'échanger avec son demi-frère Guillaume le Sage, qui suit, contre Neuilly) eut de son second mariage avec Hugues de Vienne, Guillaume III-IV de Vienne le Sage (1361/1362-1437), seigneur de Saint-Georges, Sainte-Croix et Arc-en-Barrois < Guillaume IV-V, seigneur d'Arc, † 1456 < Jean de Vienne seigneur d'Arc, † sans postérité ; sa sœur Marguerite de Vienne (1422-1458) x Rodolphe IV de Bade-Hachberg/Hochberg-Sausenberg (1430-1487), comte de Neuchâtel < Philippe (1453-1503) < Jeanne (vers 1485-1543) x Louis d'Orléans duc de Longueville... la branche issue de Guillaume de Châteauvillain de Courcelles, frère cadet de Jean III et oncle paternel de Jeanne ci-dessus < Marie de Châteauvillain (vers 1350-1390) x Jean II de Ray < Marguerite de Ray, † 1432, x Jean de Cusance de Flagey, † 1417, < Béatrice de Cusance x 1455 Guillaume de Vienne de Montbis, † 1471, petit-fils de l'amiral < Jean, † 1499 ou 1504, x sa petite-cousine Anne de Vienne dame de Listenois et Châteldon (fille de Philippe lui-même fils de Jean – ce dernier : frère de Guillaume de Vienne de Montby/Montbis ci-dessus – et d'Isabeau Aycelin de Montaigut-Listenois) < François de Vienne-Listenois, †1527, x Bénigne de Grandson < Jeanne, † 1541, x Claude de Bauffremont-Scey-Sombernon... Les Neuchâtel (Bade-Hochberg puis Longueville) occupèrent Arc en héritage de Marguerite de Vienne. Mais un accord de 1467 puis un jugement du Parlement de Dijon de 1507 attribuèrent Arc aux de Vienne-Montby-Listenois, hérités ensuite par les Bauffremont.
  19. réélu en 2008
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  24. Bibliothèque nationale de France (2007), Les directeurs de la Bibliothèque royale maîtres de la Librairie, gardes de la Bibliothèque du roi et commis à la garde de la Bibliothèque du roi 1522-1719, en ligne.
  25. Banque du Blason