Ouvrir le menu principal

Apolline de Malherbe

journaliste française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Malherbe.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Famille de Malherbe.
Apolline de Malherbe
Image illustrative de l’article Apolline de Malherbe

Naissance (39 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Journaliste
Années d'activité Depuis 2007
Médias
Pays Drapeau de la France France
Média Radio et télévision
Radio BFM radio (2007)
Télévision BFM TV (2007-2012)
Canal+ (2012-2013)
BFM TV (depuis 2013)

Apolline de Malherbe, née le , dans le 16e arrondissement de Paris, est une journaliste française de télévision travaillant sur la chaine d'information en continu BFM TV.

Sommaire

BiographieModifier

Vie privéeModifier

Apolline de Malherbe est née le [1],[2] à Paris dans le 16e arrondissement. Arrière-petite-fille de Dolorès de Malherbe, reconnue Juste parmi les nations pour avoir caché à Marçon un Juif pendant l'Occupation, petite-fille d'Armand de Malherbe, ancien conseiller général de la Sarthe, ancien maire de Marçon, et d'Angela Ubbelohde, elle est la fille de Guy de Malherbe, artiste peintre, et de Marie-Hélène de La Forest Divonne, galeriste, propriétaires du château de Poncé (Sarthe), situé à une quinzaine de kilomètres de Marçon.

S'affirmant catholique pratiquante[3], Apolline de Malherbe est l'ex-épouse d'Alexis Morel, normalien et énarque, diplomate[4]. Elle est mère de deux garçons nés en 2007 et 2010[3] et d'une fille née en 2017, prénommée Hannah[5].

En 2015, Apolline de Malherbe a été la marraine de la 6e délégation des descendants de Justes organisée par la Fondation France-Israël.

ÉtudesModifier

Après des études de lettres, elle passe un master en sociologie politique à Sciences Po[6] (2005)[7] et un master en service public (la même année)[8]. Engagée politiquement à gauche, elle soutient la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2002[9],[10]. Durant cette campagne, Apolline de Malherbe est membre du « Pôle républicain », groupe de réflexion où se retrouvent des personnalités issues de formations politiques et de sensibilités diverses qui soutiennent la candidature de Jean-Pierre Chevènement. Un groupe présidé par l’écrivain Max Gallo, dans lequel on trouve notamment Natacha Polony, Karim Zéribi, Paul-Marie Coûteaux, Élisabeth Lévy, Rémy Auchedé ou encore Bertrand Renouvin, de la Nouvelle Action royaliste.

Durant ses études, Apolline de Malherbe effectue plusieurs stages qui confirmeront son goût pour le journalisme. Le premier s’est effectué à Ouest-France, à la rédaction du Mans. Elle a également passé deux étés consécutifs au sein de la rédaction du journal Le Figaro, notamment au service politique. En 2001, elle assiste en direct aux attentats du World Trade Center dans les locaux du service étranger du Figaro. Un autre stage effectué à la chaine de télévision LCI lui permet de travailler avec Christophe Barbier.

Vie professionnelleModifier

Elle intègre alors l’équipe chargée de préparer les interviews politiques matinales de Christophe Barbier. En 2007, elle publie son premier essai intitulé Politiques cherchent Audimat, désespérément (Albin Michel), ouvrage qui reçoit le prix du livre politique Edgar Faure, puis elle rejoint le groupe NextRadioTV. Elle devient alors productrice à BFM radio puis elle entre la même année à BFM TV comme chef d'édition, aux côtés de Ruth Elkrief, Olivier Mazerolle et Hedwige Chevrillon[11].

De 2008 à 2011, elle est correspondante de la chaîne à Washington, et en 2011, elle se fait connaître du grand public en couvrant l'affaire DSK pour BFM TV et pour différents médias anglo-saxons, notamment CNN, NBC et ABC.

En 2012, de retour en France, elle entre à Canal+[12].

Après une année passée sur la chaîne cryptée, elle revient en 2013 à BFM TV en tant qu'intervieweuse et éditorialiste politique. Elle y présente notamment BFM Politique et devient le « joker » de Jean-Jacques Bourdin dans Bourdin Direct.

Parallèlement, elle enseigne le journalisme politique à Sciences Po[13].

À la rentrée 2017, parallèlement à BFM Politique toujours animé de 12 h à 14 h le dimanche, elle présente une nouvelle émission politique Et en même temps, chaque dimanche entre 18 h et 20 h sur BFM TV (rediffusée le même jour entre 21 h et 22 h durant la saison 2017-2018)[14].

De la rentrée 2018 à début janvier 2019, elle est remplacée par Thierry Arnaud à la présentation de BFM Politique (12 h - 13 h) et Bruce Toussaint à Et en même temps (18 h - 20 h) en raison d'un congé maternité[15],[16].

OuvragesModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Apolline de Malherbe, la cadette pétillante », sur le leparisien.fr, 29 novembre 2013 (consulté le 25 janvier 2015).
  2. Biographie, photos et vidéos de Apolline De Malherbe TéLéLoisirs.fr
  3. a et b « EXCLU : Une journée en coulisses de BFMTV Actu - Télé 2 Semaines », www.programme.tv/news,‎ (lire en ligne, consulté le 9 octobre 2016)
  4. https://www.whoswho.fr/bio/alexis-morel_69789
  5. Katia Rimbert, « Apolline de Malherbe (BFM TV) a donné naissance à son troisième enfant », Télé-Loisirs,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mars 2017)
  6. Id.
  7. http://www.sudoc.fr/099031728.
  8. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/apolline.demalherbe05.
  9. « Qui le compose ? », chevenement2002.net, consulté le 12 janvier 2015.
  10. « Meeting Jean-Pierre Chevénement », INA Politique, 0 minute et 40 secondes, consulté le 17 janvier 2015.
  11. Damien D, « Apolline de Malherbe », sur le telesphere.fr, 21 juin 2011 (consulté le 25 janvier 2015).
  12. Vincent Monnier, « Apolline de Malherbe: l’intervieweuse matinale de Canal + », sur teleobs.nouvelobs.com, (consulté le 30 novembre 2015).
  13. Olivier Rajchman, « Anna Cabana, Sonia Mabrouk, Apolline de Malherbe... ces femmes qui dépoussièrent le journalisme politique » sur Télé Star, 17 octobre 2016
  14. Benjamin Meffre, « BFMTV : Apolline de Malherbe animera "Et en même temps" la saison prochaine » sur PureMédias, 17 juillet 2017
  15. « BFM Politique (@BFMPolitique) | Twitter », sur twitter.com (consulté le 22 août 2018)
  16. « Et en même temps (@et_en_memetemps) | Twitter », sur twitter.com (consulté le 22 août 2018)

Voir aussiModifier