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Angeac-Charente

commune française du département de la Charente
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne Angeac-Charente. Pour l'autre commune s'appelant Angeac dans le même département, voir Angeac-Champagne.

Angeac-Charente
Angeac-Charente
La mairie d'Angeac.
Blason de Angeac-Charente
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Charente-Champagne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Christian Dufront
2014-2020
Code postal 16120
Code commune 16013
Démographie
Gentilé Angeacais
Population
municipale
340 hab. (2016 en diminution de 7,36 % par rapport à 2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 53″ nord, 0° 04′ 26″ ouest
Altitude Min. 15 m
Max. 100 m
Superficie 10,81 km2
Localisation

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Angeac-Charente

Angeac-Charente est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Angeacais et Angeacaises[1].

GéographieModifier

Localisation et accèsModifier

Angeac-Charente est une commune située à l'ouest du département de la Charente, à 18 km à l'ouest d'Angoulême et à 9 km à l'est de Jarnac, sur la rive sud de la Charente.

Elle est aussi située à 3,5 km de Châteauneuf-sur-Charente qui est le chef-lieu de son canton et à 21 km de Cognac[2].

La D 10, d'Aubeterre à Jarnac par Montmoreau, Blanzac, Châteauneuf et Saint-Même, qui passe au sud-ouest de la commune, est la route la plus importante. Des routes départementales de moindre importance traversent la commune, comme la D 154 et la D 404 qui dessert le bourg et traverse la Charente[3].

La voie ferrée d'Angoulême à Saintes traverse la commune à 300 m du bourg, mais la gare la plus proche est celle de Châteauneuf, desservie par des TER entre Angoulême, Jarnac, Cognac, Saintes, Saujon et Royan.

Hameaux et lieux-ditsModifier

La population est disséminée dans de nombreux hameaux. Le bourg d'Angeac est peu important ; il est bâti autour de son église.

Le centre de population le plus important est le village des Bergeries, près de la ligne de chemin de fer, et s'étend aux Barrauds, près de la mairie, avec le bourg comprenant l'église.

Les autres hameaux sont: Lasdoux, au pied des grands bois qui couvrent le sud de la commune ; le Moulin, sur un bras de la Charente vers l'ouest ; chez Guignard et chez Laumel Thomas, près de la route de Châteauneuf à Cognac ; Rivière, chez Piet et chez Bajot, dans la vallée de la Charente ; Ortre, sur la route d'Angeac à Bouteville, etc.[3].

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

La commune occupe le calcaire datant du Crétacé, comme les zones situées au sud et sur la rive gauche de la Charente entre Angoulême et Cognac.

Le Jurassique supérieur occupe toutefois une étroite bande (de moins de 200 m) en bordure de la vallée de la Charente, entre chez Liauroy et Ortre. Il s'agit du Purbeckien, marnes, argiles et gypse de la fin du Jurassique mordant sur la période du Crétacé inférieur, et amorçant la zone du Pays-Bas située plus à l'ouest.

Le Crétacé supérieur[Note 1] s'étage entre le Cénomanien dans les parties basses, le Turonien (ou Angoumien) au centre et le Coniacien sur les hauteurs au sud-ouest de la commune. Une cuesta sépare le Turonien inférieur du Turonien supérieur (calcaire plus dur, à rudistes), et marque le bord sud de la vallée de la Charente, entre Lasdoux et chez Guignard. On retrouve cet escarpement vers l'est en direction de Châteauneuf, La Couronne et le plateau d'Angoulême, et vers l'ouest en direction de Saint-Même.

La vallée de la Charente est occupée par des alluvions du Quaternaire. Ces alluvions sont récentes pour la partie inondable, et plus anciennes sur une terrasse entre le bourg et Ortre[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le sud de la commune consiste en un plateau boisé qui correspond au sommet de la cuesta et dont les pentes sont recouvertes de vignobles de cognac. Le point culminant est à une altitude de 100 m, situé sur ce plateau (borne IGN). Le point le plus bas est à 15 m, situé le long de la Charente en face de Saint-Simon. Le bourg est à 21 m d'altitude[3].

HydrographieModifier

Tout le nord de la commune est compris dans la vallée de la Charente, fleuve qui limite la commune.

Entre le fleuve et le Brassour ou Brassiaud, qui est un bras du fleuve, s'étend une île très vaste connue sous le nom de prairie d'Angeac.

Le ruisseau d'Échalette, sorti de la fontaine de Lasdoux, limite la commune à l'est et rejoint la Charente après un cours de quelques kilomètres. À l'ouest, le Pontillon est un autre ruisseau très court, entre chez Guignard et Ortre. Le ruisseau des Moulins d'Angeac est un autre petit bras de la Charente, qui prolonge le Brassour et passe au pied du Moulin et chez Bajot[3].

ClimatModifier

Article connexe : Climat de la Charente.

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

ToponymieModifier

Les formes anciennes sont Andiaco en 770[7], Angiaco au XIIIe siècle[8], Angeaco[9].

Angeac serait issu du latin Andiacum ou villa Andii ce qui signifie que le village aurait été construit autour de la propriété d'un riche gallo-romain nommé Andius, avec le suffixe -acum pour indiquer le lieu[10],[7].

Le terme Charente a été rajouté au nom de la commune en 1801 pour la différencier de son homonyme Angeac-Champagne[11],[12].

HistoireModifier

En 768, le roi Charlemagne, nouveau roi des Francs, après que l'Aquitaine eût été conquise par Pépin le Bref entre 760 et 768, descendit à Angoulême et y rassembla une armée, afin de contrer les fils de Waïfre qui s'étaient révoltés. Il séjourna à Mornac en mai et Angeac en juillet. Il alla ensuite sur le bord de la Dordogne pour s'y faire livrer les révoltés, et y construire la forteresse de Fronsac.

Son fils Louis le Pieux, devenu roi franc d'Aquitaine, avait l'une de ses quatre résidences à Angeac[13].

Sous l'Ancien Régime, Angeac était une dépendance du château de Vibrac.

Les seigneurs de Vibrac n'avaient pas de logis à Angeac, leur château de Vibrac étant à proximité de ce bourg. Cependant, au Bois Rond, on pouvait remarquer au début du XXe siècle une vieille ruine en grand appareil, qui devait être une dépendance du château et dont la destination semble avoir été de recevoir les produits de la dîme dus par les tenanciers d'Angeac[14].

 
La voie ferrée.

La voie de chemin de fer Angoulême-Cognac, ouverte en 1867, traverse la commune mais la gare la plus proche était celle de Saint-Amant-de-Graves avant d'être celle de Châteauneuf-sur-Charente.

AdministrationModifier

Elle a été créée Angeac Charente en 1793 pour devenir Angeac-Charente en 1801.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2008 François Rivière    
2008 en cours Christian Dufront DVG Ingénieur en environnement retraité
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2016, la commune comptait 340 habitants[Note 2], en diminution de 7,36 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
743740722774727640620625609
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
624604609579557536499527522
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
493457442429426441439450447
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
389393378387399382379365340
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Angeac-Charente en 2007 en pourcentage[18].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,5 
75 à 89 ans
8,9 
20,6 
60 à 74 ans
19,5 
25,4 
45 à 59 ans
25,8 
15,9 
30 à 44 ans
16,8 
10,1 
15 à 29 ans
14,2 
19,0 
0 à 14 ans
13,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[19].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

RemarquesModifier

C'est au XVIIIe siècle qu'Angeac-Charente a été le plus peuplée, au temps du transport sur le fleuve par les gabares.

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

La viticulture est une activité importante d'Angeac-Charente, qui est située dans la zone d'appellation d'origine contrôlée cognac, en Petite Champagne[20].

De petits producteurs de cognac, de pineau des Charentes et de vin de Pays charentais sont installés dans la commune.

Équipements, services et vie localeModifier

EnseignementModifier

L'école est un Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) entre Bonneuil, Bouteville et Angeac-Charente. Bouteville accueille l'école maternelle et Angeac-Charente et Bonneuil les écoles élémentaires[21].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine religieuxModifier

L'église paroissiale Saint-Pierre, située dans le bourg, a été construite au XIVe siècle.

Un couvent des Cordeliers a existé au village des Minimes[22].

Patrimoine civilModifier

Un des ponts coudés daterait du XIIe siècle[23].

  Ponts coudés

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Alors que le manoir de la Motte a été détruit, il reste le manoir des Bergeries mentionné en 1679 et le manoir du moulin qui porte la date de 1765 sur son portail[24]. Le Moulin serait de la fin du XIXe siècle[25].

Les lavoirs sont nombreux et non datés : celui d' Angeac, ceux d' Ortre, de Ladoux et des Bergeries sont très accessibles.

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Un château d'eau se dresse à Angeac entre la D 10 et la D 154.L'édifice est géré par le Syndicat Mixte Alimentation Eau Potable et Assainissement (S.M.A.E.P.A).

Il dessert les communes de Châteauneuf, Angeac, Graves Saint Amant, Mosnac, Saint Simeux, Saint Simon et Vibrac,

Un mémorial dédié à Claude Bonnier a été érigé au nord-est de la commune le long de la D 404 reliant Angeac à Vibrac. Le monument est placé à l’endroit même où Claude Bonnier, en provenance de Londres, a atterri en avion dans la nuit du 14 au . Engagé dans les Forces françaises libres, il a rejoint, à Chasseneuil, le Colonel Chabanne, chef du maquis de Bir Hacheim. Arrêté après une dénonciation en 1944, il se donnera la mort pour ne pas trahir ses compagnons. Des bornes placées tout au long de la RN 141 signalent la « Route Claude Bonnier, Chemin de la Liberté » en hommage à cette grande figure de la Résistance.

Patrimoine paléontologiqueModifier

Depuis les années 1990, on exhumait régulièrement des ossements datant de l'époque quaternaire : défenses ou des vertèbres de mammouth, ou encore des silex qui sont visibles au Musée d'Angoulême.

En , il a été rendu public qu'un gisement d'ossements de dinosaures dans des couches fossilifères datant du Crétacé inférieur (environ 135 Ma) a été découvert dans des carrières de la commune. La richesse du site serait importante en raison de la découverte d'un grand fémur de sauropode, un grand dinosaure rare[26],[27].

Ce site est l'un des plus riches gisements à dinosaures de France. Plus de 400 ossements furent exhumés dès la première campagne de fouille de 2010[28]. Mais ce qui est surtout remarquable c'est l'exceptionnelle qualité de conservation des ossements. On y trouve une grande diversité de fossiles datant du Crétacé inférieur, il y a 130 millions d'années. L'os du squelette de sauropode que l'on y a découvert appartient au plus grand sauropode connu en Europe. Ce fémur mesure 2,20 mètres de long ce qui suggère un poids d'une quarantaine de tonnes pour environ 35 mètres de long. S'y trouve également des fossiles de dinosaures herbivores et carnivores de neuf mètres de haut mêlés à des restes d'animaux aquatiques. La plupart des fossiles appartiennent à trois espèces de dinosaures, deux types de tortues et trois espèces de crocodiles.

Jadis, le site était un marécage qui s'étendait sur la région d'Angeac ce qui fait que les animaux morts étaient rapidement enfouis sous un dépôt argileux protecteur. Cela a permis de fossiliser la végétation, ce qui est très rare. Sur le site de fouille, on y a donc découvert à foison des fossiles de bois fossilisés, de feuilles et de graines ce qui permet de reconstituer la flore et donc l'écosystème du Crétacé inférieur, une époque très peu documentée en Europe.

En effet, les dinosaures du Crétacé inférieur sont rares en France et ne sont connus, la plupart du temps, que par des restes fragmentaires. Ainsi, seuls trois genres de dinosaures ont été identifiés à ce jour : l'ornithopode Iguanodon et les deux théropodes Genusaurus et Erectopus[28].

Patrimoine environnementalModifier

La commune bénéficie de deux zones Natura 2000 : la zone Natura 2000 de la Charente amont qui couvre la Charente et ses berges (l'ensemble de son lit majeur) et celle des chaumes boissières, composée de pelouses calcicoles et de forêt de chênes verts[29]. De nombreux bois sont présents sur le territoire communal et sont essentiellement regroupés vers le sud-ouest.

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune.

Personnalités liées à la communeModifier

  • François Gabart (1983-), skipper français, qui y a habité de sa naissance jusqu'à l'âge de 18 ans.
  • Arthur Traquet (1998-), club de Vibrac, vice-champion de France de canoë biplace homme cadet 2014 avec Théo Desvignes[30]

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Losangé de gueules et d’or.
Commentaires : Blason d’Angeac-Charente.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Il n'y a pas véritablement de Crétacé inférieur dans le nord et l'est du Bassin aquitain. Le Crétacé supérieur est directement en contact avec le Jurassique supérieur.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 15 mars 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  7. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 18.
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 283
  9. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. II, Angoulême, imprimerie Roux et Despujols, , 588 p., p. 140
  10. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  11. Jean-Marie Cassagne et Stéphane Seguin, Origine des noms de villes et villages de Charente, Jean-Michel Bordessoules, , 311 p. (ISBN 978-2-913471-06-1, notice BnF no FRBNF37182568), p. 14
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. André Debord in Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 85
  14. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 43-44
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  18. « Evolution et structure de la population à Angeac-Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  20. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le 5 décembre 2015)
  21. Site de l'inspection d'académie de la Charente
  22. Histoire de Cognac, Jarnac, Segonzac..., Abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  23. « Pont d'Angeac », notice no IA00041561, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Logis du Moulin », notice no IA00041567, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Le Moulin », notice no IA00041568, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Article du journal Sud Ouest du 20 février 2010
  27. [PDF] Archéoportail
  28. a et b La Charente abrite l'un des plus importants gisements à dinosaures de France. Communiqué de presse du CNRS, 30 septembre 2010. Voir en ligne.
  29. « Zones Natura 2000 d'Angeac-Charente » sur Géoportail (consulté le 23 février 2010).
  30. « Championnat de France 2014 à Metz », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2016)

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier