André Villas-Boas

entraîneur de football portugais

André Villas-Boas
Image illustrative de l’article André Villas-Boas
André Villas-Boas en 2018.
Situation actuelle
Équipe Drapeau : France Olympique de Marseille (entraîneur)
Biographie
Nom Luís André de Pina Cabral e Villas-Boas
Nationalité Drapeau : Portugal Portugais
Naissance (43 ans)
Lieu Porto (Portugal)
Taille 1,82 m (6 0)
Poste Entraîneur
Équipes entraînées
AnnéesÉquipe Stats
2000Drapeau : Îles Vierges britanniques Iles Vierges Britanniques 0v 0n 2d
2009-2010 Drapeau : Portugal Académica de Coimbra 11v 8n 11d
2010-2011 Drapeau : Portugal FC Porto 49v 5n 4d
2011-2012 Drapeau : Angleterre Chelsea FC 20v 10n 10d
2012-2013 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur 45v 18n 17d
2014-2016 Drapeau : Russie Zénith Saint-Pétersbourg 64v 18n 19d
2016-2017 Drapeau : République populaire de Chine Shanghai SIPG 31v 8n 11d
2019-Drapeau : France Olympique de Marseille 24v 12n 10d
Dernière mise à jour : 07 novembre 2020

Luís André de Pina Cabral e Villas-Boas dit André Villas-Boas, né le à Porto (Portugal), est un entraîneur portugais de football en poste à l'Olympique de Marseille depuis le 28 mai 2019.

Biographie

Origines familiales

Né à Porto, André Villas-Boas est issu d'une famille aristocrate. Il est le second enfant et le premier fils de Luís Filipe Manuel Henrique do Vale Peixoto de Sousa e Villas-Boas et de Teresa Maria de Pina Cabral e Silva. Il est également l'arrière-petit-fils de dom José Geraldo Coelho Vieira do Vale Peixoto de Sousa e Vilas-Boas, premier vicomte de Guilhomil. Son grand-oncle paternel, José Rui Vieira Coelho Pinto de Sousa Peixoto e Villas-Boas, était vicomte de Guilhomil, titre initialement attribué à son père, José Gerardo Villas-Boas, par le roi Carlos Ier de Portugal en 1890. Villas-Boas a la particularité de savoir parler cinq langues (portugais, anglais, espagnol, italien et français). Il maîtrise l'anglais depuis son enfance, sa grand-mère Margaret Kendall étant originaire de Stockport en Angleterre[1].

Son apprentissage

Durant sa jeunesse, conscient de ses capacités techniques et physiques limitées, il s’oriente vers la stratégie et la tactique footballistique. Le jeune portugais passe de nombreuses heures sur le jeu vidéo Championship Manager, ancêtre de Football Manager lui permettant d’acquérir une grande connaissance des effectifs.

Fan inconditionnel de Domingos Paciência, le natif de Porto interpelle directement Bobby Robson, alors à la tête du FC Porto en 1994, au sujet de la non-titularisation de Paciência. Robson lui répond en lui demandant d'étayer son propos. Villas-Boas lui fournit alors un riche argumentaire contenant un nombre important de statistiques et d'arguments en faveur de sa thèse[2]. C'est à cette époque qu'il rencontre pour la première fois José Mourinho qui était traducteur auprès de Robson. En 1994, Robson et Mourinho étaient à la recherche d'un assistant qui puisse fournir au staff des comptes rendus détaillés concernant les prochains adversaires du FC Porto. Bluffé par les connaissances et les capacités du jeune « AVB », Robson lui propose le poste. Quelques semaines après, il l'invite à participer à plusieurs séances d'entraînement au sein du centre d'entraînement du FC Porto[3]. Contre l'accord de ses parents, il arrête ses études de lettres à l'université.

Sentant son amour du jeu et du coaching en particulier, Robson l'envoie au Lilleshall Academy où Villas-Boas gagne ses galons d'entraîneur. À 17 ans, il est de loin le plus jeune élève de la classe avec des résultats jugés brillants. Ses professeurs le décrivent comme étant un étudiant pointilleux, très curieux et à l'écoute [4]. Après avoir obtenu son diplôme, il décide de suivre la formation d'entraîneur professionnel de la fédération écossaise de football. En 1997, il effectue son stage de fin d'études au sein du club d'Ipswich Town en deuxième division anglaise, sous les ordres de George Burley. Ce dernier est impressionné par le degré de maturité et le professionnalisme dont fait preuve le jeune Villas-Boas. Il décroche d'abord la Licence C d'entraîneur homologuée par l'association écossaise de football, à l'âge de 17 ans. Âgé de 18 ans, le jeune portugais obtient ensuite la Licence UEFA B qui correspond au quatrième niveau de qualification[5]. Un an plus tard, il est lauréat de la Licence UEFA A puis de la Licence UEFA Pro (soit le premier niveau de qualification) sous la tutelle de Jim Fleeting[6].

Carrière d'entraîneur

Îles Vierges britanniques

Son jeune âge est un frein à la carrière d’entraîneur qu’il souhaite débuter. Il essuie ainsi les refus de nombreux clubs qui ne lui accordent pas leur confiance. En décembre 1999, il répond à une offre d’emploi parue dans une revue de management du sport et proposée par le ministère des sports des Îles Vierges britanniques alors à la recherche d’un directeur du football. Pour que sa candidature ne soit pas à nouveau rejetée, il décide de cacher sa date de naissance et de se laisser pousser la barbe pour paraître plus mature. Sa candidature est acceptée par Kenrick Grant, le président de l’association de football des Îles Vierges britanniques. À peine arrivé, le nouveau directeur du football devient sélectionneur des Îles Vierges britanniques à seulement 22 ans à la suite de la démission du sélectionneur qui était en poste. Cependant, il est limogé après deux défaites en deux matchs officiels dont une défaite (9-0) contre les Bermudes à l'occasion du premier tour de qualification à la Coupe du monde 2002[7].

Adjoint de José Mourinho

 
André Villas-Boas a été l'adjoint de José Mourinho avant d'être entraîneur.

Après sa courte expérience en tant que sélectionneur des Iles Vierges britanniques, il retourne au Portugal pour poursuivre son rêve d'entraîneur et dirige l'équipe des moins de 15 ans du FC Porto. En début de saison 2000-2001, il est nommé en tant que "chargé de la prospection et de la préparation tactique" du FC Porto. Il est remarqué par José Mourinho qui effectue son retour au club après un début de saison 2001-2002 difficile. Ce dernier lui confie le poste d'entraîneur des moins de 19 ans.

Il devient ensuite l'un des adjoints de Mourinho à Chelsea de 2004 à 2008, puis à l'Inter Milan de 2008 à 2009. Mourinho déclare à son sujet : « il est mes yeux et mes oreilles »[8]. En 2009, il décide de faire le grand saut et de devenir entraîneur principal. L'Académica de Coimbra lui donnera cette opportunité[9].

Académica de Coimbra (2009-2010)

Le jeune Villas-Boas prend les rênes de l'Académica de Coimbra en afin de relancer un club qui va mal en championnat. Il fait ses débuts d’entraîneur de première division face au Portimonense le , à seulement 32 ans et 1 jour. Rapidement, l'équipe progresse et finit 7e au championnat. Il est alors courtisé par le Sporting Portugal, mais signe au FC Porto pour la saison suivante[10].

FC Porto (2010-2011)

 
Villas-Boas remporte quatre trophées avec le FC Porto.

En 2010, il succède à Jesualdo Ferreira à la tête de l'équipe première du FC Porto après la troisième place au classement du club derrière le Benfica et Braga. Dès le début sous ses ordres, l'équipe disposée en 4-3-3 remporte la Supertaça (2-0) face à Benfica. Toujours invaincu en championnat, la victoire (5-0) contre Benfica le , reste son plus grand fait d'armes. Le 2011, lors du classico face à Benfica à l'Estádio da Luz, le FC Porto en gagnant (2-1) devient champion du Portugal sur le terrain de son plus grand rival. Cette saison-là, le FC Porto est statistiquement la meilleure équipe d’Europe avec un bilan de 27 victoires pour 3 nuls et aucune défaite en championnat. Battu (2-0) sur sa pelouse lors de la demi-finale aller de la Coupe du Portugal contre le Benfica, le FC Porto parvient à inverser la tendance et se qualifie pour la finale en battant le Benfica (3-1) à Lisbonne. Le , il remporte la Coupe du Portugal face au Vitória de Guimarães sur le score sans appel de (6-2), concluant ainsi la saison par un quadruplé historique que même José Mourinho n'avait pas réussi à réaliser aux commandes du club portiste[9].

L'équipe de Villas-Boas fait un parcours remarquable en Ligue Europa en écrasant notamment le Spartak Moscou ou encore Villarreal CF pour gagner la finale face à un autre club portugais : le Sporting Braga. Les Dragons remportent cette finale (1-0) sur un but de l'attaquant aux 17 buts en Ligue Europa, Radamel Falcao. André Villas-Boas, alors âgé de 33 ans et 213 jours, devient le plus jeune entraîneur à remporter une compétition européenne[11].

Chelsea FC (2011-2012)

 
Villas-Boas entraîne les Blues en 2011.

Le , il signe un contrat de quatre ans avec la formation londonienne de Chelsea pour une somme de 15 millions d'euros correspondant au montant de sa clause libératoire[12]. Il est depuis ce jour l'entraîneur le plus cher de l'histoire du football[13]. En référence à son ancien mentor José Mourinho, autoproclamé « Special One » quelques années auparavant et ayant suivi un parcours similaire, la presse anglaise le surnomme alors le « Special Two ». Le 30 juillet 2011, lors de la pré-saison, Villas-Boas remporte son premier trophée avec Chelsea, le Barclays Asia Trophy 2011. Il gagne tous ses matches de pré-saison avec Chelsea, l'équipe n'ayant concédé qu'un seul but en six matchs. Le 14 août, le premier match de Premier League de Villas-Boas se solde par un 0-0 à Stoke City. Villas-Boas remporte son premier match de compétition en battant West Bromwich Albion (2-1) le 20 août 2011. Ses premiers matchs sont convaincants et après sept journées les Blues pointent à la troisième place du championnat derrière les deux clubs de Manchester. Mais au fil des journées de championnat, Chelsea s’essouffle jusqu'à sombrer en crise à partir de , redescendant à la cinquième place, non qualificative pour la Ligue des champions. Le technicien portugais se signale surtout par son insistance à faire jouer Fernando Torres, alors que celui-ci est en méforme totale, et à écarter Didier Drogba.

Après une défaite en huitième de finale aller de Ligue des champions à Naples et au lendemain d'un revers sur la pelouse de West Bromwich, André Villas-Boas est limogé le en raison de mauvais résultats. C'est son adjoint Roberto Di Matteo qui assure l'intérim jusqu'à la fin de la saison. Celui-ci permettra d'ailleurs à Chelsea de faire le doublé Ligue des champions - Coupe d'Angleterre[14].

Tottenham Hotspur (2012-2013)

 
Villas-Boas dirige les Spurs entre 2012 et 2013.

Proche de s'engager avec le São Paulo FC au Brésil, « AVB » rebondit finalement à Tottenham Hotspur où il paraphe un contrat de trois saisons le [15]. À la fin du mercato estival, il fait notamment venir Hugo Lloris, tandis que Brad Friedel, le gardien titulaire, n'a pas manqué un match depuis 2004. La transition est parfaitement gérée par Villas-Boas qui installe au fil de la saison le portier français au sommet de la hiérarchie des gardiens.

Avec un effectif au sein duquel rayonne Gareth Bale, le plus jeune entraîneur de la Premier League hisse son équipe dans la course à la Ligue des champions. Les Spurs terminent toutefois 5e de l'exercice 2012-2013 avec 72 points (ce qui est un record de points engrangés par le club en championnat) et rate la 4e place significative de qualification en Ligue des champions d'un point du Big Four. Durant l'été 2013, il est en contact avec Andoni Zubizarreta, alors directeur sportif du FC Barcelone, pour prendre la succession de Tito Vilanova sur le banc barcelonais. Néanmoins, les discussions ne vont pas plus loin et André Villas-Boas poursuit l'aventure avec Tottenham.

Le , André Villas-Boas est officiellement limogé à la suite des résultats décevants de son club en championnat et au lendemain de la lourde défaite à domicile face à Liverpool (0-5)[16].

Zénith Saint-Pétersbourg (2014-2016)

 
André Villas-Boas guide le Zénith entre 2014 et 2016.

Le , le Portugais fait le choix de la Russie en signant un contrat de deux ans avec le Zénith Saint-Pétersbourg pour remplacer Luciano Spalletti après réflexion auprès de son agent Carlos Gonçalves[17]. Un mois plus tard, il devient le premier entraîneur de l'histoire du championnat russe à remporter ses six premiers matches. Il permet au Zénith de lutter pour le titre jusqu'à la fin de la saison mais termine deuxième à un point derrière le CSKA Moscou. Pour sa première saison complète à ce poste, le club se qualifie pour la phase de groupes de la Ligue des champions en battant l'AEL Limassol au troisième tour de qualification et le Standard de Liège en playoffs. Le Zénith est ensuite reversé en Ligue Europa et devient champion de Russie. Il débute l'exercice 2015-2016 en remportant la Supercoupe de Russie.

Le , Villas-Boas annonce avoir refusé une prolongation de contrat, préférant quitter son poste à l'issue de la saison afin de se rapprocher de sa famille, au Portugal. Le Zénith fait mieux que la saison précédente en Ligue des champions, terminant premier de son groupe, mais est éliminé en huitième de finale. Il ne parvient pas à conserver son titre de champion de Russie, ne finissant qu'à la troisième place[14].

Shanghai SIPG (2016-2017)

Le , il est nommé entraîneur du Shanghai SIPG en lieu et place du technicien suédois Sven-Göran Eriksson pour trois saisons. Bien qu'il n'ait pas été en mesure de remporter de titre lors de son passage au club, Villas-Boas a été crédité d'avoir transformé une équipe relativement inexpérimentée en un véritable prétendant au championnat. Forte des talents des Brésiliens Hulk et Oscar ainsi que de l'attaquant chinois Wu Lei, sa seule saison à la tête du Shanghai SIPG a vu le club terminer deuxième du championnat et s'incliner face à son rival du Shanghai Shenhua en finale de la Coupe de Chine. En outre, il a conduit le club de Shanghai en demi-finale de la Ligue des champions d'Asie. Il quitte le club le à l'issue de la saison du championnat de Chine alors qu'il lui restait deux ans de contrat. Il concède plus tard avoir quitté le club chinois en raison du manque de compétitivité du championnat.

Olympique de Marseille (depuis 2019)

En contact très avancé avec Vincent Labrune, alors président de l'OM en 2014, c'est finalement cinq ans plus tard qu'il rejoint la cité phocéenne[18]. Courtisé par Boca Juniors et le Chivas Guadalajara, il s'engage pour deux saisons à l'Olympique de Marseille pour succéder à Rudi Garcia le [19]. Il est choisi par le directeur sportif, Andoni Zubizarreta, dont il reste proche durant toute la saison[20]. AVB amène notamment avec lui l'ex-défenseur international portugais Ricardo Carvalho en qualité d'entraîneur adjoint faisant partie du staff technique de l'Olympique de Marseille[21]. Le coach portugais doit composer avec un effectif limité quantitativement à la suite des injonctions du fair-play financier. Il choisit de ré-introniser Steve Mandanda en tant que capitaine à la place de Dimitri Payet. Il met en place une méthode d'entraînement qu'il a toujours utilisé partout où il a officié : la périodisation tactique[22]. Après un début de saison poussif, il mène l'OM sur le podium du championnat au terme de la phase aller, en battant notamment l'Olympique lyonnais de Rudi Garcia, son prédécesseur, pour la première fois en championnat depuis 2014.

Outre les performances sportives qu'il arrive à effectuer avec son équipe, Villas-Boas brille également par sa gestion de l'effectif, relançant avec succès des joueurs en difficulté comme Amavi, Ćaleta-Car ou Radonjić, puis trouvant un équilibre optimal entre les plus expérimentés du vestiaire à l'image de Dimitri Payet, Kevin Strootman ou Steve Mandanda et les jeunes pousses telles que Boubacar Kamara et Marley Aké[23].

En mai 2020, il refuse la proposition de prolongation de contrat formulée par les dirigeants de l'OM, alors que son contrat prend fin en 2021[24]. Cette décision intervient peu après l'annonce du départ d'Andoni Zubizarreta, à qui il avait lié son sort plusieurs fois durant la saison[24]. Toutefois, il décide de poursuivre son aventure marseillaise jusqu'au terme de son engagement[25]. Le 13 septembre 2020, il devient le premier entraîneur olympien depuis 9 ans à diriger son effectif vers une victoire (0-1) lors du « classique » contre le Paris Saint-Germain.

En dehors du football

Passionné par les sports mécaniques, il participe à l'édition 2018 du Dakar dans la catégorie auto avec un 4x4 pick-up Toyota Hilux[26]. À la suite d'une violente réception de saut lors de la quatrième étape, il est contraint à l'abandon, souffrant de douleurs au dos[27].

Statistiques détaillées

Mis à jour le .

Club Début Fin Résultats
M V N D % de victoires
  Îles Vierges Britanniques 1 décembre 1999 1 janvier 2000 2 0 0 2 0,00
  Académica de Coimbra 14 octobre 2009 2 juin 2010 30 11 8 11 36,66
  FC Porto 2 juin 2010 21 juin 2011 58 49 5 4 84,48
  Chelsea FC 22 juin 2011 4 mars 2012 40 20 10 10 50,00
  Tottenham Hotspur 3 juillet 2012 16 décembre 2013 80 45 18 17 56,25
  Zénith Saint-Pétersbourg 20 mars 2014 23 mai 2016 101 64 18 19 63,3
  Shanghai SIPG 50 31 8 11 62,00
  Olympique de Marseille En cours 38 20 11 7 52,6
Total 1 décembre 1999 En cours 399 240 78 81 60,1

Palmarès

Entraîneur

 

  FC Porto

 

  Zénith Saint-Pétersbourg

 

  Shanghai SIPG

 

  Olympique de Marseille

Distinctions individuelles

 

  FC Porto

  • Meilleur entraîneur de la Primeira Liga en 2011.

Vie privée

Il se marie en 2004 avec Joana Maria Noronha de Ornelas Teixeira avec qui il a deux filles, Benedita née en août 2009 et Carolina née en octobre 2010, et un garçon prénommé Frederico né en mai 2015.

Notes et références

  1. « Mercato : 4 choses à savoir sur André Villas-Boas, le nouveau coach de l'Olympique de Marseille », sur lci.fr, (consulté le 6 juin 2020)
  2. « André Villas-Boas à Marseille : Football Manager, Robson, Mourinho, Zubizarreta et ce que vous devez savoir », sur football365.fr (consulté le 18 janvier 2020)
  3. (en-GB) FIFA.com, « Novice delighting in the Dragao dugout », FIFA.com,‎ (lire en ligne, consulté le 12 octobre 2016)
  4. « Villas-Boas à l'OM : retour sur son poste... aux Iles Vierges Britanniques », sur rmcsport.bfmtv.com (consulté le 18 janvier 2020)
  5. « L’architecture des diplômes », sur fff.fr, (consulté le 25 mai 2020)
  6. (en) « André Villas-Boas. Biography », sur footballtop.com (consulté le 25 mai 2020)
  7. (en) Alex Hayes, « Crucial role of boy scout who is Mourinho's 'eyes and ears' », The Independent,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2019)
  8. « Ligue Europa: André Villas-Boas, le Mourinho au sang bleu », sur 20minutes.fr, (consulté le 18 janvier 2020)
  9. a et b Arno Tarrinin, « OM : Tout ce que vous devez savoir sur André Villas-Boas », Onze Mondial,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2019)
  10. Maxime Goldbaum, « Ligue 1 : André Villas-Boas et l’OM, le pari mutuel », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2019)
  11. Porto - Record pour Villas-Boas
  12. Villas-Boas à Chelsea (off.)
  13. M.E. avec M.Bo., « Olympique de Marseille. Le coup de gueule d’André Villas-Boas contre Jacques-Henri Eyraud », Ouest-France,
  14. a et b Mehdi Arhab et Augustin Audouin, « André Villas-Boas, nouveau coach de l'OM, des hauts et des bas », France Football,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2019)
  15. « US Granville - OM - La conférence de Boubacar Kamara & d'André Villas-Boas », sur youtube.com, (consulté le 5 juin 2020)
  16. « Villas-Boas limogé », sur lequipe.fr, .
  17. « Luís André Pina Cabral Villas-Boas », sur leballonrond.fr (consulté le 2 juin 2020)
  18. « Villas-Boas avait soufflé le nom de Bielsa à Vincent Labrune », sur sofoot.com, (consulté le 6 juin 2020)
  19. M.E. avec M.Bo., « OM: c'est signé pour Villas-Boas, nouvel entraîneur de Marseille », RMC Sport,
  20. Vincent Garcia et Mathieu Grégoire, « À l'OM, Andoni Zubizarreta a beaucoup subi », sur lequipe.fr, (consulté le 16 mai 2020).
  21. « Ricardo Carvalho, adjoint de l'entraîneur portugais à l'OM : « Villas-Boas est animé par son travail » », sur lequipe.fr, (consulté le 6 juin 2020)
  22. « Extrait du magazine Vestiaire numéro 56 », sur vestiaires-magazine.com (consulté le 18 janvier 2020)
  23. (it) Lorenzo Masi, « Marsiglia, l'era Villas-Boas è destinata a durare? », sur Tuttocalcioestero.it, (consulté le 6 septembre 2020)
  24. a et b « OM : André Villas-Boas a refusé la proposition de prolongation », sur lequipe.fr, (consulté le 19 mai 2020).
  25. « OM: pourquoi Villas-Boas a décidé de rester », sur om.fr, (consulté le 25 mai 2020)
  26. « Dakar 2018 : André Villas-Boas, des terrains de foot... au sable du Dakar », sur eurosport.fr, .
  27. « Dakar 2018. Auto : André Villas-Boas contraint à l’abandon », sur Ouest-France.fr, .

Liens externes

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