André Siaka

André Siaka
Naissance (71 ans)
Bandjoun[1]
Nationalité Cameroun
Pays de résidence Cameroun
Diplôme
Ingénieur
Profession
Activité principale
Ancien Président du GICAM
Formation

André Siaka est un ingénieur et grand patron camerounais.

Naissance et débutsModifier

André Siaka est né le à Bandjoun dans l’ouest du Cameroun et est marié à Rose Youmdjou[2] ; son père porte le nom de Gabriel Ngounlepue[Note 1] et sa mère Josephine Machagne. Il a est le 2eme d’une fratrie de 11 enfants.

Il fréquente l’école Saint-Charles de Bandjoun, puis le Petit Séminaire Saint-Michel de Melong et le Collège Libermann de Douala où il obtient le Baccalauréat C en 1968. Après les classes préparatoires du Lycée Sainte Geneviève en France, il fréquente l’École polytechnique de Paris d’où il sort ingénieur[3].

Il est recruté à la Société générale pour le poste de directeur général de la filiale du Cameroun. Il la quitte en 1976 pour les Brasseries du Cameroun où il passera trente-sept années, dont vingt-cinq comme directeur général. Qualifié de « gestionnaire moderne[2] », il est « patron des patrons » (président du GICAM) entre 1993 et 2008.

Patron des patronsModifier

 
André Siaka, élite de Bandjoun.

André Siaka marque de son empreinte le Gicam par la construction de l'immeuble du siège, par le dialogue avec les pouvoirs publics, l’agrégation avec l’Unipace[Quoi ?], l’instauration d’un climat inter-entreprises[pas clair] et la mise en œuvre du Centre d’arbitrage[Quoi ?]. Il est le premier président du Groupement interpatronal du Cameroun. Il démissionnera quinze ans plus tard, en 2008[1].

Industriel et chef d'entrepriseModifier

André Siaka est administrateur de plusieurs organisations et entreprises comme la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), l’Agence de régulation du secteur de l’électricité (Arsel), Orange Cameroun, Chanas Assurances, la Commission des marchés financiers (CMF), la présidence du Comité national de facilitation du trafic maritime et Ecobank dont il assume en 2013 la présidence par intérim[4]...

À partir de , il est administrateur de la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC), président du conseil d'administration de la Socaver et de Sibraca Afrique au sein du Groupe BGI.

Avec Routd’Af (Routes d’Afrique), l’entreprise du BTP qu’il a créé avec des partenaires sud-africains après son départ des Brasseries du Cameroun[5], il s’investit dans la construction d’infrastructures pour le Cameroun et l’Afrique[6].

Titres honorifiquesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Il est ou était habituel qu'un Camerounais ne porte pas le même nom de famille que ses parents ou que ses frères. Ses parents lui donnent un nom de famille à la naissance ainsi qu'un prénom. Souvent on porte le nom de son père en « deuxième » nom de famille. Il arrive souvent, à l'âge adulte, qu'on accentue l'usage de l'un ou l'autre de ses noms en fonction de l'image et de l'appropriation qu'on veut en faire. Source : R-J Lique, « Mon nom est personne… », sur afrique-express.com, .

RéférencesModifier

  1. a et b « André Siaka », Jeune Afrique,
  2. a et b « André Siaka, l'œuvre », sur lanouvelleexpression.info
  3. « Courte biographie d'André Siaka », Université des Montagnes, Bangangté, Cameroun
  4. « Ecobank : Kolapo Lawson quitte la présidence », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)
  5. Investir au Cameroun Télécom, Banque, Energie, Com, Média, Droit, Assurances, Gestion publique, Tourisme, Economie, « André Siaka, l’ex-DG des Brasseries, gagne un marché de 700 millions FCfa à la Maétur avec Routd’Af - Investir au Cameroun: l'actualités quotidienne sectorielle de l'économie camerounaise - telecom agro mines gestion publique » (consulté le 25 août 2015)
  6. « André Siaka, le brasseur ambitieux – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2018)
  7. a b et c « Après 25 ans au poste de DG, André Siaka quitte les Brasseries du Cameroun », (consulté le 29 mars 2014)