André Brunot

acteur français

André Gilbert François Brunot, né le à Prémery (Nièvre) et mort le à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est un acteur français, sociétaire de la Comédie-Française[2].

André Brunot
Fonctions
Administrateur général de la Comédie-Française
Sociétaire de la Comédie-Française
Biographie
Naissance
Décès
(à 93 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
André Gilbert François BrunotVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction
André Brunot avenue de Paris, Vincennes.jpg
Entrée du bâtiment où a vécu André Brunot,
au 54 avenue de Paris, à Vincennes[1].

BiographieModifier

Élève au Conservatoire de Paris, il obtient un premier prix de comédie en 1903.

André Brunot est très connu dans le milieu théâtral, mais sa carrière cinématographique ne commence qu'en 1934 avec Les Précieuses ridicules de Léonce Perret. À partir de cette date, il incarne à l'écran les seconds rôles.

Il mène de front une carrière théâtrale et une carrière cinématographique, même s'il ne tourne qu'une vingtaine de films jusqu'en 1959. Son rôle le plus marquant au cinéma est celui du père Lecouvreur, patron de l'Hôtel du Nord dans le film du même nom de Marcel Carné (1938) où il est le mari de Jane Marken.

Après son départ de la Comédie-Française, il rejoint la compagnie Renaud/Barrault. Son épouse est décédée en 1975.

Filmographie partielleModifier

CinémaModifier

TélévisionModifier

ThéâtreModifier

Comédie-FrançaiseModifier

Entrée à la Comédie-Française le [3]
Sociétaire de 1910 à 1944
Doyen de 1939[3] à 1944[4]
351e sociétaire
Sociétaire honoraire en 1952

Hors Comédie-FrançaiseModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Vincennois illustres », sur le site de la ville de Vincennes (consulté le ).
  2. « Anthologie des écrivains morts à la guerre Brunot, André », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris (consulté le )
  3. a et b André Brunchwick, « Depuis hier la Comédie-Française a son 34e doyen », Excelsior,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. Casadesus et Denimal 2016.
  5. Robert Brassillach, « Corneille », Le Journal,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. « L'Habit vert » [vidéo], sur ina.fr (consulté le ).

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier