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Amstel Gold Race 2016

édition 2016 de l'Amstel Gold Race, course cycliste néerlandaise
Amstel Gold Race 2016 Cycling (road) pictogram.svg
Généralités
Course51e Amstel Gold Race
CompétitionUCI World Tour 2016 1.UWT
Date17 avril 2016
Distance248,7 km
PaysNED Pays-Bas
Lieu de départMaastricht
Lieu d'arrivéeBerg en Terblijt
Équipes25
Partants200
Arrivants120
Vitesse moyenne39,473 km/h
Résultats
VainqueurITA Enrico Gasparotto (Wanty-Groupe Gobert)
DeuxièmeDEN Michael Valgren (Tinkoff)
TroisièmeITA Sonny Colbrelli (Bardiani CSF)
◀ 20152017 ▶
Documentation Wikidata-logo S.svg

La 51e édition de l'Amstel Gold Race a eu lieu le . C'est la onzième épreuve de l'UCI World Tour 2016.

L'épreuve a été remportée lors d'un sprint à deux coureurs par l'Italien Enrico Gasparotto (Wanty-Groupe Gobert) qui s'impose devant le Danois Michael Valgren (Tinkoff) tandis qu'un autre Italien Sonny Colbrelli (Bardiani CSF) règle au sprint un peloton de 28 coureurs pour la troisième place[1].

PrésentationModifier

 
Franchi à quatre reprises, le Cauberg, est généralement le juge de paix de l'Amstel Gold Race.

Il s'agit de la première des classiques ardennaises, avant la Flèche wallonne et Liège-Bastogne-Liège et bien que la course ne soit techniquement pas située dans la région des Ardennes. Elle se déroule sur un parcours de 248,7 km qui commence à Maastricht et se termine à Berg en Terblijt à la périphérie de Fauquemont. La principale difficulté de la course provient des 34 ascensions courtes mais raides. La montée principale, le Cauberg, est traversée quatre fois, dont le dernier franchissement est situé à 1,8 km de la ligne d'arrivée.

ParcoursModifier

Le parcours couvre 248,7 km et comprend 34 ascensions classées. Comme pour les autres classiques ardennaises, la Flèche wallonne et Liège-Bastogne-Liège, la principale difficulté provient des ascensions courtes mais raides[2]. Les organisateurs ont voulu réduire le temps de récupération entre les difficultés, par conséquent la distance totale est la moins élevée depuis 1992. La course commence à Maastricht et se déplace au nord à la périphérie de Geleen pour les trois premières ascensions du jour. Le parcours tourne vers l'est à Voerendaal pour la quatrième montée, puis vers l'ouest pour la première ascension du Sibbergrubbe (nl). Cela emmène les coureurs dans Fauquemont et sur la première des quatre ascensions du Cauberg, où il y a trois circuits, chacun plus court que le précédent. Le premier circuit dirige les coureurs sur une longue boucle au sud de Fauquemont jusqu'à Vaals. Cela inclut la première ascension du Geulhemmerberg, puis quinze autres ascensions, dont le Loorberg (nl) et le Gulperberg (nl) pour la première fois et le Sibbergrubbe et Cauberg pour la deuxième fois. La deuxième ascension du Cauberg intervient après 165 km, alors qu'il reste 93 km à parcourir[3],[4].

Le deuxième circuit emmène les coureurs au sud, à travers la ville de Gulpen. Ce circuit comprend le Bemelerberg (nl) pour la première fois, le Geulhemmerberg, le Loorberg et le Gulperberg pour la deuxième fois, puis le Cauberg pour la troisième fois. Après cette ascension du Cauberg, il reste 21 km jusqu'à la ligne d'arrivée. Ils sont courus autour d'un petit circuit à proximité de Fauquemont. Il comprend la troisième ascension du Sibbergrubbe, puis la deuxième ascension du Bemelerberg et enfin la quatrième montée du Cauberg. Au sommet du Cauberg, il reste 1,8 km relativement plats, jusqu'à la ligne d'arrivée située à Berg en Terblijt[3],[4].

Le Cauberg est généralement la montée décisive de la course. En tant normal, les deux premières ascensions sont franchies à allure modérée, tandis que les deux dernières sont susceptibles d'être décisive pour l'issue de la course[2]. Le Cauberg est une montée de 800 m, avec une pente moyenne de 6,5 % et une pente maximale de 12,8 %[3]. Une difficulté supplémentaire est créée tout au long du parcours par la route, où il y a de nombreux changements de direction et par la forte densité de dispositifs d'apaisement de la circulation. Cyclingnews.com décrit la route comme « techniquement exigeante » et « un terrain fertile pour les accidents », ajoutant que la connaissance des routes locales est précieuse[5].

34 côtes sont répertoriées pour cette course[3] :

Num Nom Longueur (m) Pente moyenne km de l'arrivée
1 Slingerberg (nl) 1 200 5,4 % 241,9
2 Adsteeg (nl) 620 4,7 % 237,2
3 Lange Raarberg (nl) 1 000 4,3 % 229
4 Bergseweg (nl) 2 200 3,4 % 213,3
5 Sibbergrubbe (nl) 2 000 4,1 % 201,6
6 Cauberg 1 500 7 % 197,2
7 Geulhemmerberg 1 000 5,8 % 191,8
8 Wolfsberg (nl) 500 5,8 % 173,2
9 Loorberg (nl) 1 600 5,1 % 170,1
10 Schweiberg (nl) 3 000 3,7 % 158,8
11 Camerig (nl) 3 600 7 % 152,4
12 Vaalserberg 2 600 4,2 % 141,9
13 Gemmenicherweg (nl) 2 000 5,4 % 137,4
14 Vijlenerbos (nl) 1 800 5,1 % 133,6
15 Eperheide (nl) 2 300 4,5 % 124,9
16 Gulperberg (nl) 1 100 5,2 % 116,3
17 Plettenberg (nl) 1 200 3,7 % 112,8
18 Eyserweg (nl) 2 100 4,4 % 110,7
19 Huls (nl) 900 8,3 % 106,2
20 Vrakelberg (nl) 600 7,7 % 100,9
21 Sibbergrubbe (nl) 2 000 4,1 % 93,2
22 Cauberg 1 500 7 % 88,8
23 Geulhemmerberg 1 000 5,8 % 84,2
24 Bemelerberg (nl) 1 200 4 % 71,5
25 Loorberg (nl) 1 600 5,1 % 56,2
26 Gulperberg (nl) 600 9,8 % 46,7
27 Kruisberg 800 8,4 % 41,3
28 Eyserbosweg (nl) 1 100 7,9 % 39,4
29 Fromberg (nl) 1 200 4,8 % 35,6
30 Keutenberg 1 700 6,1 % 31,1
31 Cauberg 1 500 7 % 21,1
32 Geulhemmerberg 1 000 5,8 % 18,5
33 Bemelerberg (nl) 1 200 4 % 7,8
34 Cauberg 1 500 7 % 2,6

ÉquipesModifier

En tant qu'épreuve World Tour, les dix-huit WorldTeams participent à la course. De plus l'organisateur a invité sept autres équipes.

Vingt-cinq équipes participent à cette Amstel Gold Race - dix-huit WorldTeams et sept équipes continentales professionnelles :

Équipes continentales professionnelles
Nom de l'équipe Pays Code
Bardiani CSF   Italie BAR
CCC Sprandi Polkowice   Pologne CCC
Direct Énergie   France DEN
Nippo-Vini Fantini   Italie NIP
Roompot-Oranje Peloton   Pays-Bas ROP
Topsport Vlaanderen-Baloise   Belgique TSV
Wanty-Groupe Gobert   Belgique WGG

FavorisModifier

 
Le Belge Philippe Gilbert (BMC Racing) attaquant sur le Cauberg lors du final des mondiaux 2012.

Le tenant du titre est le Polonais Michał Kwiatkowski (Sky) a remporté cette course en réglant au sprint un groupe de 17 coureurs. Il bénéficie d'une bonne forme, après avoir remporté le Grand Prix E3 quelques semaines auparavant[6]. Il est capable d'attaquer lors de la montée finale, mais aussi de gagner au sprint[7].

Le Belge Philippe Gilbert (BMC Racing), vainqueur en 2014, a remporté la course un total de trois fois, ainsi que le titre mondial en 2012, dont l'arrivée incluait également le Cauberg. Il a remporté l'édition 2014 en s'échappant dans la montée et, avec l'aide d'un vent arrière, il a résisté jusqu'à l'arrivée[5]. Le Belge a cependant été impliqué dans une altercation avec un automobiliste dans lequel un de ses doigts a été cassé. Il a raté la Flèche Brabançonne pour se faire poser une broche métallique, et il est difficile de savoir s'il sera en mesure de jouer un rôle majeur dans la course[7].

L'équipe australienne Orica-GreenEDGE possède deux des grands favoris pour la course : Les Australiens Simon Gerrans et Michael Matthews. Ce dernier a terminé troisième en 2015, alors que Simon Gerrans s'est classé troisième à trois autres occasions[2]. Ils sont considérés comme les « co-leaders » par leur équipe, mais lors des championnats du monde 2015, ils ont sprinté l'un contre l'autre, en dépit d'être dans la même équipe. Simon Gerrans en particulier, est en bonne forme, après ses performances lors du Tour du Pays Basque, alors que Michael Matthews a déclaré que l'Amstel Gold Race est l'un des principaux objectifs de sa saison[7].

Le dernier coureur vainqueur de la course à l'issue d'une échappée est le Tchéque Roman Kreuziger (Tinkoff) en 2013, mais il n'a pas obtenu de bons résultats sur cette course depuis. Les autres favoris sont le Français Julian Alaphilippe et un autre Tchèque Petr Vakoč (Etixx-Quick Step), les Italiens Fabio Felline (Trek-Segafredo) et Enrico Gasparotto (Wanty-Groupe Gobert), le Norvégien Edvald Boasson Hagen (Dimension Data), l'Allemand Simon Geschke (Giant-Alpecin), le Français Tony Gallopin (Lotto-Soudal) et l'Espagnol Daniel Moreno (Movistar)[2],[7].

Récit de la courseModifier

Dans la section neutre avant le début officiel de la course, l'Italien Fabio Felline (Trek-Segafredo) chute lourdement, alors qu'il essaye de régler son capteur à l'avant de son vélo. Sa roue se bloque et la moto s'arrête brusquement. Le coureur est propulsé au-dessus du guidon et son visage heurte violemment le sol en premier. Son nez est cassé et il subit une fracture à la base de son crâne. Les blessures l'obligent à abandonner la course et le reste des classiques ardennaises[8],[9].

Lorsque la course est lancée, il faut attendre 35 km pour qu'une échappée se forme. Onze coureurs s'échappent et, au cours des 15 km suivants, ils obtiennent une avance de quatre minutes. Les coureurs de l'échappée sont les Italiens Matteo Montaguti (AG2R La Mondiale), Matteo Bono (Lampre-Merida) et Giacomo Berlato (Nippo-Vini Fantini), les Belges Laurens De Vreese (Astana) et Tom Devriendt (Wanty-Groupe Gobert), les Américains Alex Howes (Cannondale) et Lawrence Warbasse (IAM), les Français Fabien Grellier (Direct Énergie) et Kévin Réza (FDJ), le Tchèque Josef Černý (CCC Sprandi Polkowice) et le Luxembourgeois Laurent Didier (Trek-Segafredo). Leur avance atteint cinq minutes au pied du premier passage du Cauberg. Dans le peloton, les formations britannique Sky et australienne Orica-GreenEDGE mènent la chasse et l'écart est réduit à un peu plus de trois minutes lorsqu'ils franchissent la ligne d'arrivée pour la deuxième fois. La pluie commence à tomber, provoquant la chute de l'Espagnol Joaquim Rodríguez (Katusha)[10],[11].

À 65 km de l'arrivée, un groupe de quatre coureurs se détache du peloton. Les coureurs sont les Belges Gianni Meersman (Etixx-Quick Step) et Tosh Van der Sande (Lotto-Soudal), l'Italien Niccolò Bonifazio (Trek-Segafredo) et l'Allemand Björn Thurau (Wanty-Groupe Gobert). Ils sont poursuivis sans succès par l'Ukrainien Andriy Grivko (Astana). Le groupe de quatre réduit l'avantage de l'échappée à une minute et 30 secondes. Dans le Gulperberg (nl), Laurent Didier et Kévin Réza sont lâchés de l'échappée, qui a une avance de deux minutes sur le peloton. Le Suisse Michael Albasini (Orica-GreenEDGE) attaque dans le groupe principal, mais est pris en chasse par l'équipe Sky. Le groupe de poursuivants de quatre coureurs est rejoint par le peloton avant le sommet du Keutenberg. Alors qu'il reste encore 25 km, le Belge Philippe Gilbert (BMC Racing) et le Norvégien Edvald Boasson Hagen (Dimension Data) sont distancés[10],[11].

Sur l'avant-dernière montée du Cauberg, l'échappée est réduite à cinq coureurs, avec une quinzaine de secondes d'avance. Le Luxembourgeois Bob Jungels (Etixx-Quick Step) et et l'Italien Enrico Battaglin (Lotto NL-Jumbo) attaquent au sein du peloton, tandis que le Polonais Michał Kwiatkowski (Sky), le tenant du titre est lâché. La formation Orica-GreenEDGE continue d'emmener le peloton avec Michael Albasini et l'Australien Mathew Hayman, vainqueur de Paris-Roubaix la semaine précédente. L'échappée est reprise à 14 km de l'arrivée[10]. Le Tchèque Roman Kreuziger (Tinkoff) attaque alors qu'il ne reste que 8 km. Il est immédiatement contré par le Belge Tim Wellens (Lotto-Soudal), qui obtient quinze secondes d'avance au bas de la montée finale du Cauberg[12].

Alors que Tim Wellens est rejoint sur le Cauberg, l'Italien Enrico Gasparotto (Wanty-Groupe Gobert) lance une attaque. Il est suivi par le Danois Michael Valgren (Tinkoff) en haut de la montée[11]. En dépit d'une brève attaque du Belge Jelle Vanendert (Lotto-Soudal), personne dans le peloton ne fait l'effort pour attraper le duo de tête[10]. Michael Valgren prend un long relais à l'avant de la course, avec Enrico Gasparotto dans sa roue. Sur la ligne d'arrivée, l'Italien s'impose facilement pour s'adjuger sa deuxième victoire sur la course après 2012. L'Italien Sonny Colbrelli (Bardiani CSF) remporte le sprint regroupant 28 coureurs pour la troisième place à quatre secondes du duo[13].

RéactionsModifier

La course est la première victoire de l'Italien Enrico Gasparotto (Wanty-Groupe Gobert) depuis son premier triomphe sur l'Amstel Gold Race en 2012[14]. Il franchit la ligne d'arrivée en pointant ses doigts vers le ciel pour faire référence à son ancien coéquipier le Belge Antoine Demoitié, mort après un accident sur Gand-Wevelgem deux semaines auparavant[10]. Cycling Weekly décrit sa victoire comme « émotionnelle »[13]. Enrico Gasparotto ne s'était pas rendu à l'enterrement de son coéquipier, car il se trouvait en stage d'entrainement sur le mont Teide à Tenerife. Encouragé par la veuve d'Antoine Demoitié la veille de la course, il raconte qu'il avait senti une « très grande responsabilité » et qu'il n'a pas voulu laisser tomber ses coéquipiers. L'Italien reconnait également qu'il doit sa victoire à la présence du Danois Michael Valgren (Tinkoff) avec lui, car celui-ci l'a aidé à résister au retour du groupe, malgré le vent de face[15].

Michael Valgren, quant à lui, déclare que sa deuxième place est un « gros résultat » pour lui. Il était déterminé à conserver une avance sur le groupe de poursuivants, Enrico Gasparotto est resté derrière lui pour le dépasser facilement à l'arrivée quand Michael Valgren était fatigué. Néanmoins, le Danois déclare qu'il est satisfait de sa performance et qu'il espère revenir et gagner la course à l'avenir. Cyclingnews.com décrit le résultat comme « un grand pas en avant » pour lui[16]. L'Italien Sonny Colbrelli (Bardiani CSF), cependant, avoue avoir des « sentiments mitigés » au sujet de sa troisième place. Il note que le calibre des coureurs qui ont terminé derrière lui démontrent qu'il a réalisé "une grande course", mais aussi qu'il a « attendu trop longtemps » pour essayer de rentrer sur le duo de tête[17].

Le Polonais Michał Kwiatkowski (Sky) dit après la course que le temps avait été un facteur dans sa performance décevante, il écrit : « J'ai fait de mon mieux, mais la grêle avec la pluie ont gelé mes mains, pieds, jambes, le dos et, enfin, mes pensées et mes ambitions. » Son directeur sportif de l'équipe, le Norvégien Kurt Asle Arvesen, estime qu'« il n'a pas eu de bonnes jambes » et que les deux coureurs de la formation Sky présents dans le groupe à la fin de la course, le Colombien Sergio Henao et le Norvégien Lars Petter Nordhaug, n'ont pas été capable d'attaquer sur le Cauberg et n'ont pas été assez forts pour rivaliser avec les sprinteurs à l'arrivée[18].

ClassementsModifier

Classement finalModifier

UCI World TourModifier

Cette Amstel Gold Race attribue des points pour l'UCI World Tour 2016, par équipes uniquement aux équipes ayant un label WorldTeam, individuellement uniquement aux coureurs des équipes ayant un label WorldTeam.

Position[19] 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e
Classement général 80 60 50 40 30 22 14 10 6 2

Ainsi Michael Valgren (2e) remporte 60 points, Michael Matthews (5e) 30 pts, Julian Alaphilippe (6e) 22 pts, Diego Ulissi (7e) 14 pts, Giovanni Visconti (8e) 10 pts, Loïc Vliegen (9e) 6 pts et Tim Wellens (10e) 2 pts. De plus Enrico Gasparotto (1er), Sonny Colbrelli (3e) et Bryan Coquard (4e) ne remportent pas de points car ils ne font pas partie d'équipes WorldTeams.

Classement individuelModifier

Ci-dessous, le classement individuel de l'UCI World Tour à l'issue de la course[20],[21].

Classement individuel à l'issue de la course
Rang Coureur Équipe Points
1   Peter Sagan Tinkoff 329
2   Alberto Contador Tinkoff 280
3   Richie Porte BMC Racing 222
4   Sergio Henao Sky 204
5   Sep Vanmarcke Lotto NL-Jumbo 201
6   Nairo Quintana Movistar 178
7   Fabian Cancellara Trek-Segafredo 166
8   Greg Van Avermaet BMC Racing 162
9   Arnaud Démare FDJ 137
10   Ian Stannard Sky 120

Classement par paysModifier

Ci-dessous, le classement par pays de l'UCI World Tour à l'issue de la course[20] ainsi que le classement actualisé[22] à la suite de l'annulation des résultats du Britannique Simon Yates (Orica-GreenEDGE) sur Paris-Nice[23].

Classement par pays à l'issue de la course
Rang Pays Points
1   Australie 579
2   Belgique 557
3   Espagne 470
4   Colombie 416
5   Royaume-Uni 397
6   France 343
7   Slovaquie 329
8   Suisse 238
9   Norvège 158
10   Russie 155
Classement par pays à la suite du déclassement de Simon Yates
Rang Pays Points
1   Australie 579
2   Belgique 557
3   Espagne 470
4   Colombie 416
5   Royaume-Uni 386
6   France 343
7   Slovaquie 329
8   Suisse 238
9   Norvège 158
10   Russie 155

Classement par équipesModifier

Ci-dessous, le classement par équipes de l'UCI World Tour à l'issue de la course[20] ainsi que le classement actualisé[24] à la suite de l'annulation des résultats du Britannique Simon Yates (Orica-GreenEDGE) sur Paris-Nice[23].

Classement par équipes à l'issue de la course
Rang Équipe Points
1   Tinkoff 741
2   Sky 622
3   BMC Racing 490
4   FDJ 323
5   Katusha 323
6   Movistar 320
7   Orica-GreenEDGE 313
8   Etixx-Quick Step 311
9   Trek-Segafredo 214
10   Lotto NL-Jumbo 213
Classement par équipes à la suite du déclassement de Simon Yates
Rang Équipe Points
1   Tinkoff 741
2   Sky 622
3   BMC Racing 490
4   FDJ 323
5   Katusha 323
6   Movistar 320
7   Etixx-Quick Step 311
8   Orica-GreenEDGE 286
9   Trek-Segafredo 214
10   Lotto NL-Jumbo 213

Liste des participantsModifier

Légende
Num Dossard de départ porté par le coureur sur cette Amstel Gold Race Pos Position à l'arrivée de la course
    Indique un maillot de champion national ou mondial, suivi de sa spécialité NP Indique un coureur qui n'a pas pris le départ de la course
AB Indique un coureur qui n'a pas terminé la course HD Indique un coureur qui a terminé la course hors des délais
Sky
SKY
Num Coureur Pos
1   Michał Kwiatkowski (POL) AB
2   Sergio Henao (COL) 28e
3   Sebastián Henao (COL) 52e
4   Michał Gołaś (POL) 78e
5   Lars Petter Nordhaug (NOR) 29e
6   Wout Poels (NED) 41e
7   Ben Swift (GBR) AB
8   Danny van Poppel (NED) AB
Directeur sportif : ?
Etixx-Quick Step
EQS
Num Coureur Pos
11   Julian Alaphilippe (FRA) 6e
12   Tony Martin (GER) AB
13   Matteo Trentin (ITA) 58e
14   Bob Jungels (LUX)   (Route) 43e
15   Gianni Meersman (BEL) 88e
16   Pieter Serry (BEL) 53e
17   Petr Vakoč (CZE)   (Route) 31e
18   Julien Vermote (BEL) AB
Directeur sportif : ?
Movistar
MOV
Num Coureur Pos
21   Imanol Erviti (ESP) 114e
22   Rubén Fernández Andújar (ESP) AB
23   Giovanni Visconti (ITA) 8e
24   Gorka Izagirre (ESP) 74e
25   Ion Izagirre (ESP) 24e
26   Juan José Lobato (ESP) 111e
27   Daniel Moreno (ESP) 20e
28   Rory Sutherland (AUS) AB
Directeur sportif : ?
Orica-GreenEDGE
OGE
Num Coureur Pos
31   Michael Matthews (AUS) 5e
32   Simon Gerrans (AUS) 11e
33   Mathew Hayman (AUS) 84e
34   Daryl Impey (RSA) 39e
35   Luke Durbridge (AUS) AB
36   Christopher Juul Jensen (DEN) 93e
37   Michael Albasini (SUI) 57e
38   Adam Yates (GBR) AB
Directeur sportif : ?
Giant-Alpecin
TGA
Num Coureur Pos
41   Tom Dumoulin (NED) 91e
42   Roy Curvers (NED) 102e
43   Warren Barguil (FRA) 15e
44   Johannes Fröhlinger (GER) AB
45   Simon Geschke (GER) 42e
46   Chad Haga (USA) 118e
47   Fredrik Ludvigsson (SWE) AB
48   Georg Preidler (AUT) 38e
Directeur sportif : ?
Lotto-Soudal
LTS
Num Coureur Pos
51   Jelle Vanendert (BEL) 26e
52   Tony Gallopin (FRA) 25e
53   Tosh Van der Sande (BEL) 92e
54   Pim Ligthart (NED) AB
55   Jürgen Roelandts (BEL) 96e
56   Marcel Sieberg (GER) AB
57   Tiesj Benoot (BEL) AB
58   Tim Wellens (BEL) 10e
Directeur sportif : ?
BMC Racing
BMC
Num Coureur Pos
61   Philippe Gilbert (BEL) 81e
62   Alessandro De Marchi (ITA) 117e
63   Silvan Dillier (SUI) 86e
64   Marcus Burghardt (GER) 72e
65   Ben Hermans (BEL) 34e
66   Samuel Sánchez (ESP) 27e
67   Dylan Teuns (BEL) 18e
68   Loïc Vliegen (BEL) 9e
Directeur sportif : ?
Lotto NL-Jumbo
TLJ
Num Coureur Pos
71   Sep Vanmarcke (BEL) 49e
72   Robert Gesink (NED) 23e
73   Mike Teunissen (NED) AB
74   Bert-Jan Lindeman (NED) 59e
75   Paul Martens (GER) 77e
76   Maarten Tjallingii (NED) AB
77   Enrico Battaglin (ITA) 54e
78   Wilco Kelderman (NED) 30e
Directeur sportif : ?
Lampre-Merida
LAM
Num Coureur Pos
81   Rui Costa (POR)   (Route) 17e
82   Mário Costa (POR) 64e
83   Matteo Bono (ITA) 75e
84   Valerio Conti (ITA) 109e
85   Matej Mohorič (SLO) 99e
86   Manuele Mori (ITA) 40e
87   Jan Polanc (SLO) 68e
88   Diego Ulissi (ITA) 7e
Directeur sportif : ?
Tinkoff
TNK
Num Coureur Pos
91   Roman Kreuziger (CZE) 12e
92   Jesper Hansen (DEN) 112e
93   Robert Kišerlovski (CRO) 69e
94   Pavel Brutt (RUS) 116e
95   Jay McCarthy (AUS) AB
96   Evgueni Petrov (RUS) AB
97   Yury Trofimov (RUS)   (Route) AB
98   Michael Valgren (DEN) 2e
Directeur sportif : ?
Trek-Segafredo
TFS
Num Coureur Pos
101   Bauke Mollema (NED) 14e
102   Fumiyuki Beppu (JPN) AB
103   Laurent Didier (LUX) AB
104   Fabio Felline (ITA) AB
105   Ryder Hesjedal (CAN) AB
106   Niccolò Bonifazio (ITA) AB
107   Kiel Reijnen (USA) AB
108   Fränk Schleck (LUX) AB
Directeur sportif : ?
Astana
AST
Num Coureur Pos
111   Lars Boom (NED) AB
112   Laurens De Vreese (BEL) 48e
113   Andriy Grivko (UKR) 51e
114   Alexey Lutsenko (KAZ) 55e
115   Fabio Aru (ITA) AB
116   Luis León Sánchez (ESP) 45e
117   Dario Cataldo (ITA) AB
118   Diego Rosa (ITA) 22e
Directeur sportif : ?
Katusha
KAT
Num Coureur Pos
121   Joaquim Rodríguez (ESP) AB
122   Sergey Chernetskiy (RUS) 82e
123   Alberto Losada (ESP) 70e
124   Jurgen Van den Broeck (BEL) 90e
125   Tiago Machado (POR) 85e
126   Sven Erik Bystrøm (NOR) 101e
127   Alexey Tsatevitch (RUS) 65e
128   Ángel Vicioso (ESP) 97e
Directeur sportif : ?
AG2R La Mondiale
ALM
Num Coureur Pos
131   Jan Bakelants (BEL) 13e
132   Mikaël Cherel (FRA) AB
133   Ben Gastauer (LUX) 87e
134   Cyril Gautier (FRA) 50e
135   Alexis Gougeard (FRA) AB
136   Matteo Montaguti (ITA) 73e
137   Christophe Riblon (FRA) AB
138   Alexis Vuillermoz (FRA) AB
Directeur sportif : ?
FDJ
FDJ
Num Coureur Pos
141   Arthur Vichot (FRA) 19e
142   Odd Christian Eiking (NOR) AB
143   Murilo Fischer (BRA) AB
144   Jérémy Roy (FRA) AB
145   Kévin Réza (FRA) AB
146   Anthony Roux (FRA) 79e
147   Benoît Vaugrenard (FRA) 94e
148   William Bonnet (FRA) AB
Directeur sportif : ?
IAM
IAM
Num Coureur Pos
151   Jérôme Coppel (FRA) AB
152   Stef Clement (NED) AB
153   Sondre Holst Enger (NOR) AB
154   Vegard Stake Laengen (NOR) 76e
155   Oliver Naesen (BEL) 35e
156   Lawrence Warbasse (USA) 44e
157   Stefan Denifl (AUT) AB
158   David Tanner (AUS) 83e
Directeur sportif : ?
Cannondale
CPT
Num Coureur Pos
161   Simon Clarke (AUS) 47e
162   Alberto Bettiol (ITA) 37e
163   Nathan Brown (USA) AB
164   Alex Howes (USA) 32e
165   Benjamin King (USA) 103e
166   Kristjan Koren (SLO) 104e
167   Toms Skujiņš (LAT) 67e
168   Tom-Jelte Slagter (NED) 60e
Directeur sportif : ?
Dimension Data
DDD
Num Coureur Pos
171   Edvald Boasson Hagen (NOR)   (Route) 56e
172   Serge Pauwels (BEL) 33e
173   Omar Fraile (ESP) AB
174   Nathan Haas (AUS) AB
175   Natnael Berhane (ERI)   (Route) AB
176   Youcef Reguigui (ALG) AB
177   Kristian Sbaragli (ITA) 62e
178   Jacobus Venter (RSA)   (Route) 61e
Directeur sportif : ?
Topsport Vlaanderen-Baloise
TSV
Num Coureur Pos
181   Floris De Tier (BEL) 21e
182   Sander Helven (BEL) AB
183   Eliot Lietaer (BEL) AB
184   Dries Van Gestel (BEL) AB
185   Preben Van Hecke (BEL)   (Route) 100e
186   Gijs Van Hoecke (BEL) 105e
187   Otto Vergaerde (BEL) 120e
188   Jens Wallays (BEL) AB
Directeur sportif : ?
Roompot-Oranje Peloton
ROP
Num Coureur Pos
191   Pieter Weening (NED) 46e
192   Berden de Vries (NED) 108e
193   Huub Duyn (NED) 66e
194   Johnny Hoogerland (NED) AB
195   Michel Kreder (NED) 89e
196   Maurits Lammertink (NED) 16e
197   Antwan Tolhoek (NED) 107e
198   Sjoerd van Ginneken (NED) AB
Directeur sportif : ?
Wanty-Groupe Gobert
WGG
Num Coureur Pos
201   Enrico Gasparotto (ITA) 1er
202   Mark McNally (GBR) AB
203   Tom Devriendt (BEL) AB
204   Kenny Dehaes (BEL) AB
205   Frederik Veuchelen (BEL) AB
206   Marco Marcato (ITA) AB
207   Marco Minnaard (NED) 119e
208   Björn Thurau (GER) 98e
Directeur sportif : ?
Direct Énergie
DEN
Num Coureur Pos
211   Thomas Voeckler (FRA) AB
212   Thomas Boudat (FRA) AB
213   Bryan Coquard (FRA) 4e
214   Antoine Duchesne (CAN) 110e
215   Fabien Grellier (FRA) AB
216   Tony Hurel (FRA) AB
217   Angélo Tulik (FRA) 71e
218   Ryan Anderson (CAN) AB
Directeur sportif : ?
CCC Sprandi Polkowice
CCC
Num Coureur Pos
221   Maciej Paterski (POL) 95e
222   Josef Černý (CZE) AB
223   Adrian Kurek (POL) AB
224   Jarosław Marycz (POL) AB
225   Łukasz Owsian (POL) 106e
226   Leszek Pluciński (POL) AB
227   Simone Ponzi (ITA) AB
228   Davide Rebellin (ITA) 80e
Directeur sportif : ?
Nippo-Vini Fantini
NIP
Num Coureur Pos
231   Damiano Cunego (ITA) AB
232   Daniele Colli (ITA) 113e
233   Grega Bole (SLO) AB
234   Pierpaolo De Negri (ITA) 115e
235   Giacomo Berlato (ITA) AB
236   Yūma Koishi (JPN) AB
237   Kazushige Kuboki (JPN)   (Route) AB
238   Riccardo Stacchiotti (ITA) AB
Directeur sportif : ?
Bardiani CSF
BAR
Num Coureur Pos
241   Sonny Colbrelli (ITA) 3e
242   Nicola Boem (ITA) AB
243   Giulio Ciccone (ITA) 36e
244   Simone Andreetta (ITA) AB
245   Lorenzo Rota (ITA) 63e
246   Nicola Ruffoni (ITA) AB
247   Luca Sterbini (ITA) AB
248   Alessandro Tonelli (ITA) AB
Directeur sportif : ?

Notes et référencesModifier

  1. a et b « Classification - 51e Amstel Gold Race - zondag 17 april 2016 - Total Distance: 248.7 », sur http://www.amstel.nl/
  2. a b c et d (en-US) Stephen Puddicombe, « Amstel Gold Race 2016 preview », Cycling Weekly, Time Inc. UK,‎ (lire en ligne)
  3. a b c et d (nl) « De Amstel Gold Race: draaien, keren, 34 hellingen en 4.000 hoogtemeters », Het Nieuwsblad,‎ (lire en ligne)
  4. a et b (en) « Wedstrijdroute », sur amstel.nl, Amstel Brewery (consulté le 14 avril 2016)
  5. a et b (en) Alasdair Fotheringham, « Amstel Gold Race Preview: A chance for the climbers to shine », Cyclingnews.com, [Immediate Media Company,‎ (lire en ligne)
  6. (en-US) Stuart Clarke, « 10 riders to watch at the Amstel Gold Race », Cycling Weekly, Time Inc. UK,‎ (lire en ligne)
  7. a b c et d (en) Matt de Neef, « Preview: What you should know before watching the 2016 Amstel Gold Race », CyclingTips,‎ (lire en ligne)
  8. (en) « Horrific moment cyclist breaks nose falling over handlebars at Amstel Gold Race », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  9. (en-US) « Felline flips over bars in Amstel neutral start », VeloNews, Competitor Group, Inc.,‎ (lire en ligne)
  10. a b c d et e (en) Shane Stokes, « Gasparotto takes surprise win in Amstel Gold Race », CyclingTips,‎ (lire en ligne)
  11. a b et c (en) « Gasparotto wins Amstel Gold Race in two-up sprint », Cyclingnews.com, Immediate Media Company,‎ (lire en ligne)
  12. (en-US) « Gasparotto nabs second career Amstel Gold Race title », VeloNews, Competitor Group, Inc.,‎ (lire en ligne)
  13. a et b (en-US) Richard Windsor, « Enrico Gasparotto wins the 2016 Amstel Gold Race », Cycling Weekly, Competitor Group, ITime Inc. UK,‎ (lire en ligne)
  14. (en) « Enrico Gasparotto dedicates Amstel Gold win to Antoine Demoitié », sur theguardian.com,
  15. (en) Barry Ryan, « Gasparotto wins Amstel Gold Race with Demoitié in mind », Cyclingnews.com, Immediate Media Company,‎ (lire en ligne)
  16. (en) Alasdair Fotheringham, « Valgren makes big step up in Amstel Gold Race », Cyclingnews.com, Immediate Media Company,‎ (lire en ligne)
  17. (en) Alasdair Fotheringham, « Colbrelli undecided if third at Amstel Gold Race means glass is half-full or half-empty », Cyclingnews.com, Immediate Media Comanyp,‎ (lire en ligne)
  18. (en) « Kwiatkowski flops after hard Team Sky graft at Amstel Gold Race », Cyclingnews.com, Immediate Media Company,‎ (lire en ligne)
  19. « Règlement UCI du sport cycliste - Titre II, épreuves sur route - Chapitre X, classement UCI - Article 2.10.008, Barème des points applicables - version au 1er janvier 2016 » [PDF], sur uci.ch (consulté le 26 février 2018)
  20. a b et c (en) « Sagan continues reign atop WorldTour standings », Cyclingnews.com, Immediate Media Company,‎ (lire en ligne)
  21. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2016 - Individual », sur uci.com, Union cycliste internationale (consulté le 29 juillet 2016)
  22. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2016 - Nation », sur uci.com, Union cycliste internationale (consulté le 29 juillet 2016)
  23. a et b (en) « Simon Yates handed four-month 'non-intentional' doping ban », sur http://www.cyclingnews.com/,
  24. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2016 - Team », sur uci.com, Union cycliste internationale (consulté le 29 juillet 2016)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier