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Allondrelle-la-Malmaison

commune française du département de Meurthe-et-Moselle

Allondrelle-la-Malmaison
Allondrelle-la-Malmaison
Église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Canton Mont-Saint-Martin
Intercommunalité Communauté de communes Terre Lorraine du Longuyonnais
Maire
Mandat
Jean-François Mariemberg
2014-2020
Code postal 54260
Code commune 54011
Démographie
Population
municipale
644 hab. (2016 en augmentation de 3,87 % par rapport à 2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 39″ nord, 5° 33′ 50″ est
Altitude Min. 230 m
Max. 396 m
Superficie 13,61 km2
Localisation

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Allondrelle-la-Malmaison
Liens
Site web http://www.allondrelle-lamalmaison.com

Allondrelle-la-Malmaison est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

La Commune d'Allondrelle-La-Malmaison est située à l'extrémité nord de l'arrondissement de Briey. Elle fait partie du canton de Longuyon et depuis 2014 appartient à la Communauté de Communes "Terre Lorraine du Longuyonnais". Son territoire a pour limites au nord et à l'est le royaume de Belgique (Province du Luxembourg) au sud, la ville de Longuyon et à l'ouest la commune de Charency-Vezin.

Lieux-dits et écartsModifier

La Malmaison est un village rattaché à Allondrelle. Les deux villages forment la Commune d'Allondrelle La-Malmaison. Plusieurs écarts se trouvent sur le territoire communal : les fermes de Bellevue, du Varteiller et des Cerisiers. S'ajoutent également les lieux-dits de Sainte-Reine et de Buré d'Orval.

ToponymieModifier

Officialisé en 1956[1], le nom de la localité concrétise le long destin commun du village d'Allondrelle et de son hameau de La Malmaison.

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 En cours Jean-François Mariemberg   1er vice-président de la CC Terre lorraine du Longuyonnais

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3].

En 2016, la commune comptait 644 habitants[Note 1], en augmentation de 3,87 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1872
6236856937709991 0741 035989902
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
885975892777784763735626563
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
557504466399486581560513483
1990 1999 2006 2011 2016 - - - -
481519603620644----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Le recensement effectué en a permis de constater une hausse de la population. La commune compte désormais 644 habitants.[réf. nécessaire]

ÉconomieModifier

SidérurgieModifier

Dès le XIVe siècle, Allondrelle connaît une activité métallurgique avec l'installation des forges de Buré (ou Buré d'Orval) et du Dorlon, propriétés des moines de l'abbaye d'Orval. À la fin de ce même siècle, un haut fourneau est érigé à côté de la forge de Buré. L'exploitation du haut-fourneau, détruit au début du XVe siècle, est reprise vers 1470 ; il est alimenté par le minerai de fer sortant des minières de Saint-Pancré... En 1692, le haut-fourneau du Dorlon commence à fonctionner ; sa fonte est affinée aux forges de Buré. Après un arrêt consécutif à la Révolution, ce haut-fourneau est réactivé au milieu du XIXe siècle (vers 1846) pour s'arrêter définitivement en 1860. La forge de Buré, qui a connu deux hauts-fourneaux, s'arrête définitivement en 1885.

En 2016, la Commune compte plusieurs petites entreprises (services à la population, mécanique générale, divers services...). Elle a développé un projet éolien qui comporte 5 aérogénérateurs reliés au réseau ERDF d'une puissance de 10 mégas-watt.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église Saint-Nicolas à la Malmaison.

Édifices civilsModifier

  • Nécropole mérovingienne.
  • Ancien haut fourneau de Dorlon (1838).
  • Château fort, château de Domey à la Malmaison, mentionné dans une bulle de 1184 parmi les biens de la collégiale de Longuyon, propriété de la famille de Failly au XVe siècle, de la famille de Custine de 1499 aux années 1730, puis vendu aux religieux de l'abbaye de Chatillon (Meuse). Vendu comme bien national à deux fermiers de la Malmaison et détruit en 1818 puis en 1824. La tour, détruite en 1824, avait été reconstruite en 1573 (date portée) pour Martin de Custine, reconstructeur du château de Cons-la-Grandville. À l'emplacement du château subsiste seulement un terre-plein.
  • Maison forte la Malmaison, construite au XVIe siècle pour la famille Arquin dont il ne subsiste que la partie droite à base talutée. Parties agricoles du XVIIIe siècle. Transformée et repercée au XIXe siècle et au XXe siècle. Éléments défensifs.
  • Grande maison dite château de la Providence, construite vers 1830 pour la famille Bidoyen, cédée par héritage aux pères de La Salette en 1934-1935 qui le transformèrent en petit séminaire et l'occupèrent jusqu'en 1939-1940, puis revendu après la guerre aux usines de la Providence (société Cockerill), actuellement maison.
  • Maison du maître de forge, à Buré-la-Forge.
  • Cinq éoliennes, installées en 2014[5].

Édifices religieuxModifier

  • Église paroissiale Saint-Pierre à Allondrelle. L'église apparaît déjà dans les écrits dès 1235. Elle dépendait de l'abbaye d'Orval en Belgique. Elle fut agrandie agrandie de 1859 à 1861. Ces travaux ont eu pour conséquence d'allonger la nef de 16, 70 mètres et l'établissement d'un transept comportant les confessionnaux. Un avant-chœur donne accès à deux sacristies. Le nouveau chœur est à pans coupés, éclairé par cinq croisées. En 1940, la guerre n'a pas épargné l'édifice. La voûte et la quasi-totalité des décors furent détruites. la reconstruction de la nef a été opérée entre 1948 et 1950.
  • Église paroissiale Saint-Nicolas à La-Malmaison, construite en 1867, 1868, en remplacement de la chapelle Saint-Nicolas.
  • Chapelle Saint-Nicolas à La-Malmaison, construite à partir de 1733 et bénite en 1738 par l'évêque auxiliaire de Trèves, Lothar Frédéric von Nalbach, détruite à l'époque de la construction de l'église paroissiale.
  • Chapelle de L'Ange-Gardien à La-Malmaison, construite en 1729 (date portée par le linteau de la porte d'entrée et par une pierre de fondation située sur le mur ouest), aux frais de Désiré Arquin, seigneur en partie d'Allondrelle et de La-Malmaison.
  • Chapelle-ermitage de Sainte-Reine au Lary, érigée en 1677, date portée par la clef du linteau de la porte de la chapelle comprenant le logement de l'ermite dans son prolongement. En 1836, date portée par le linteau de la porte piétonne de la ferme, sont ajoutés plusieurs bâtiments agricoles. Ensemble de plan rectangulaire, coiffé d'un campanile à flèche polygonale. Encadrement suivant l'ordre toscan. À l'intérieur, autel avec retable de la fin du XVIIe siècle, typique de cette région (en chêne peint avec chutes végétales et têtes d'angelots ailées). L'ermitage comporte une grande pièce, avec cheminée et four à pain.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier