Ouvrir le menu principal
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fabre.
Alfred Fabre-Luce
Alfred Fabre-Luce.jpg
Fonction
Conseiller général de l'Ain
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 84 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Propriétaire de
Parti politique
Membre de
Lieu de détention
Archives conservées par

Alfred Fabre-Luce, né à Paris le et mort dans cette même ville le , est un journaliste et écrivain français.

FamilleModifier

La famille Fabre-Luce est une famille d'ancienne bourgeoisie issue d'Urbain Fabre et de Léonie Luce, originaire de Provence[1]. Pierre Fabre (1691-1745) était capitaine de navire marchand à La Ciotat. Augustin Félix Fabre (1772-1850) était armateur, fondateur de la maison d'armement Augustin Fabre et Fils à Marseille.

BiographieModifier

Fils d'Edmond Fabre-Luce (1864-1926), secrétaire d'ambassade, directeur général et vice-président du Crédit lyonnais, et d'Henriette Germain (1869-1952), Alfred Fabre-Luce est le petit-fils d'Henri Germain (1824-1905), fondateur du Crédit lyonnais[2]. Sa famille est une importante famille de négociants marseillais, dont sont notamment issus Cyprien Fabre, Augustin Fabre et Henri Fabre.

Il suit des études de lettres et de droit et obtient un diplôme de sciences politiques, histoire et droit.

Sa sœur Jenny (1896-1991) est l'épouse du diplomate Roland de Margerie et lui-même entre dans la Carrière en 1919 avec un poste d'attaché d’ambassade à Londres, mais un an plus tard, il décide de rentrer à Paris pour devenir journaliste.

Il commence à publier des articles dans différents journaux, puis se consacre à la rédaction d'ouvrages politiques et littéraires. Témoin engagé, il se fait connaître par son ton polémique et ses opinions non-conformistes. Les observateurs l'assimilent parfois aux « non-conformistes des années 30 » ou l'associent à « la droite buissonnière »[3].

En 1924, son premier essai, La Victoire, s'en prend à la politique étrangère de Raymond Poincaré à qui il reproche d'être partiellement responsable de la Première Guerre mondiale. Trois ans plus tard, après un voyage en Union soviétique, il publie chez Grasset Russie 1927, qui dénonce les conditions de vie et les événements politiques de la nouvelle URSS. Il rédige aussi des biographies, parfois sous le pseudonyme de Jacques Sindral et de Sapiens[4]. Il épouse en 1928 la princesse Charlotte de Faucigny-Lucinge (1908-1990), une descendante du roi de France Charles X, avec qui il aura deux enfants : Françoise (née en 1941, épouse de Tony Dreyfus) et Henri (né en 1942).

En , il fonde avec Jean Prévost et Pierre Dominique l'hebdomadaire politique Pamphlet, qui ne survit qu'une année. Puis il devient entre 1934 et 1936 rédacteur en chef de L’Europe nouvelle. À partir de 1936, ses articles sont ouvertement critiques à l'égard de la politique du Front populaire.

D'abord engagé dans le néo-socialisme, il est élu conseiller général de l'Ain en 1935 et se présente sous l'étiquette de l'Union socialiste républicaine aux élections de 1936, sans succès, avant de se rapprocher du Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot. En 1936 il devient directeur du journal L'Assaut, un hebdomadaire fort critique avec le Front populaire.

Un témoin de son siècleModifier

Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, il décide de tenir un journal, qui sera publié en quatre volumes entre 1940 et 1946 sous le titre Journal de la France 1939-1944. Le second volume, intitulé Journal de la France. -, est imprimé en 1942 à Paris en Zone Occupée par l'Imprimerie J.E.P. avec l'autorisation de la censure n°11.958 mentionnée en dernière page du volume[5].Il soutient alors la politique du maréchal Pétain, mais condamne le Service du travail obligatoire. Favorable à la coopération avec les alliés, il prédit la défaite allemande, ce qui lui vaut d'être arrêté par la Gestapo et emprisonné pendant quatre mois[6].

À l'été 1944, le gouvernement de Vichy le fait à nouveau arrêter. A la Libération il est interné à Drancy pour suspicion de collaboration ; il comparera sa situation à celle des juifs qui l'avaient précédés[7].

Après la Libération, il reprend son activité d'écrivain et publie des livres politiques liés à l'actualité, notamment sur la guerre d'Algérie, sur de Gaulle, Valéry Giscard d'Estaing ou encore sur François Mitterrand. Concernant le général, il remarque que la nouvelle édition de son livre Vers l'armée de métier, publiée à Alger en 1943, comporte des ajouts sur l'association char-avion absente dans l'édition de 1934 : le but était de renforcer le rôle prophétique de ses écrits. Les éditions suivantes supprimeront cette modification. Cette polémique vaudra à son auteur de sérieux ennuis plus tard, notamment son impossibilité d'accéder à l'Académie française.

En 1950, il adhère à l'Association des amis de Robert Brasillach[8].

Favorable au retour au pouvoir du général de Gaulle en 1958, il combat l'indépendance de l'Algérie.

Il publie en 1962 un essai polémique, Haute Cour, dans lequel il accuse le chef de l'État d'avoir violé la Constitution; le livre est saisi par le préfet de police Maurice Papon, puis interdit et détruit pour offense au chef de l'État [9].

En 1952, il hérite de sa mère le château de La Rivière vers Thomery (77) acquis par son père en 1912, où il côtoie Ferdinand Bac — qui évoque le domaine dans son "livre-journal" de 1916 à 1920 — et où il écrit ensuite certaines pages de son pamphlet anti-gaulliste Haute Cour; il y reçoit Raymond Aron, Bertrand de Jouvenel, Paul Morand, Michel Déon, Jean d'Ormesson, Valéry Giscard d'Estaing (époux de sa nièce par alliance Anne-Aymone de Brantes, fille d'Aymone de Faucigny-Lucinge) et Nadia Boulanger, amie de son épouse, qui organise quelques petits concerts avec ses élèves du Conservatoire américain de Fontainebleau. La propriété est passée à sa fille Françoise, épouse de Tony Dreyfus.

À la fin de sa vie, Fabre-Luce écrit qu'il a rencontré aussi bien l'impératrice Eugénie, morte en 1920, que le président Giscard d'Estaing.

ŒuvresModifier

  • 1922 La crise des alliances. Essai sur les relations franco-britanniques depuis la signature de la paix, Paris, Bernard Grasset, 1922. 425 p.
  • 1922 (Pseud.) Jacques Sindral, La Ville éphémère, Paris, Bernard Grasset, 1922.
  • 1924 La Victoire, Paris, Gallimard, 1924, 428 p.
  • 1924 (Pseud.) Jacques Sindral, Attirance de la Mort, Paris, Bernard Grasset, 1924, 329 p.
  • 1926 Talleyrand, Paris, Gallimard, 1926.
  • 1926 (Pseud.) Jacques Sindral, Mars, roman, Paris, Bernard Grasset, 1926, 382 p.
  • 1927 Locarno sans Rêves, Paris, Bernard Grasset, 1927, 241 p.
  • 1927 Russie 1927, Paris, Bernard Grasset.
  • 1928 Après la législature des dupes : le , Paris, Bernard Grasset, 1928.
  • 1929 Pour un Politique sexuelle, Paris, Bernard Grasset, 1929, 254 p.
  • 1929 Les Transfuges, pièce en 4 actes, Théâtre Femina,
  • 1931 À quoi rêve le monde, Paris, Bernard Grasset, 1931, 313 p.
  • 1933 Caillaux, Paris, Gallimard, 1933, 285pp.
  • 1934 Révolution à Cuba, Paris, Éditions du Pamphlet, 1934. 125 p.
  • 1934 Intermèdes, Paris, Gallimard, 1934, 271 p.
  • 1935 La Vie de D.-H. Lawrence, Paris, Bernard Grasset, 1935, 221 p.
  • 1935 Discours de Méphisto. Préface de Paul Valéry. Paris, Les Argonautes, 1935, 87 p.
  • 1936 (Pseud.) Sapiens, Une Hypothèse. La Dévaluation française de 1936, Paris, Bernard Grasset, 1936, 236 p.
  • 1936 L'Amour et l'Escorial. Récit historique, Paris, Gallimard, 1936, 191 p.
  • 1938 Journal intime (1937), Paris, Plon, 1938, 241 p.
  • 1938 Histoire secrète de la conciliation de Munich, Paris, Bernard Grasset, 1938, 111 p.
  • 1938 (Pseud.) Sapiens, Le Contrôle des changes français de 1938, Paris, Bernard Grasset, 1938, 187 p.
  • 1938 Le Secret de la république, Paris, Bernard Grasset, 1938, 240 p.
  • 1939 Benjamin Constant, Paris, Fayard, 1939, 341 p.
  • 1940 Journal de la France, -, Trévoux, Imprimerie de Trévoux, 1940, 420pp.
  • 1941 Un fils du ciel, Paris, Gallimard, 1941, 211 p.
  • 1942 Journal de la France, tome I , - , Imprimerie JEP, 404 p.
  • 1942 Journal de la France, tome II, - , Paris, Imprimerie J.E.P., 1942, 318 p.
  • 1942 Journal de la France, - , 2 vols. Bruxelles, Éditions de la Toison d'Or, 1942. 351et 269 p.
  • 1942 Anthologie de la Nouvelle Europe, présentée par A.F.-L. (Paris, Plon, 1943. 302 p. (Rééditée clandestinement circa 2005).
  • 1944 Écrit en prison;
  • 1944 Double Prison, Montréal, Éditions Variétés, 1945, 245 p.
  • 1944 Journal de la France, tome III, - . S.l.,, S.d., S.e. (Paris, l'Auteur, 1944), 90 p. Publiée le . Edition ronéotypée tiré a mille exemplaires numérotés signés par l'auteur.
  • 1945 Le mystère du Maréchal. Le procès Pétain, Genève, A l'Enseigne du cheval ailé, 1945, 198 p.
  • 1945 L'Enfermé. S.l., (Paris), 'Éditions de Midi' (i.e. l'Auteur), 1945. 47 p. Édition ronéotypée tiré a mille exemplaire numérotés.
  • 1945. Opposition. S.l., (Paris), 'Éditions de Midi' (i.e. l'Auteur), 1945. 27 p. Édition ronéotypée tiré a deux mille exemplaires numérotés.
  • 1946 Hors d'atteinte, Paris, l'auteur, 1946. 211 p.
  • 1946 Au Nom des silencieux, Paris, l'auteur, 1945.157 p.
  • 1946 Les Sept voluptés spirituelles, Paris, l'auteur (56, avenue Foch) 1946, 177 p., prt. Jean-Claude Fourneau.
  • 1946 Double prison, Paris, chez l'auteur, 241 p.
  • 1947 Le Projet Churchill. Les États-Unis d'Europe, Paris, L'Auteur, 1947, 158 p.
  • 1947 Journal de la France, 1939-1944, Édition définitive en 2 vol.. Genève, A l'Enseigne du cheval ailé, 1946, 655 p. (Réédition Paris, Amiot-Dumont, 1947).
  • 1947 Journal de l'Europe, 1946-1947, Genève, A l'Enseigne du cheval ailé, 1947, 354 p.
  • 1948 Une Tragédie royale. L'affaire Léopold III. Paris, Flammarion, 1946, 248 p.
  • 1949 Le Siècle prend figure, Paris, Flammarion, 1949. 234 p.
  • 1949 La Fumée d'un cigare, Paris, l'Elan, 1949, 455 p.
  • 1949 Théâtre interdit. Hérésie. Astarte. Bettina, Paris, Librairie Béranger, 1951, 274 p.
  • 1949 Paris 1947 (Société des Amis du Livre, 1949), édition numérotée enrichie d'eaux-fortes originales de Claude Lepape.
  • 1950 Deuil au Levant, Paris, Fayard, 1950, 321 p.
  • 1950 Mort pour rien, mise en scène René Rocher, Théâtre de l'Œuvre;
  • 1951 Mort pour rien, avec une préface de l'auteur, théâtre. Paris, L'Elan, 1951, 191 p.
  • 1952 Journal 1951, Paris, Amiot-Dumont, 1952, 420 p.
  • 1954 Histoire de la révolution européenne, Paris, Domat, 1954, 355 p.
  • 1954 Cachemires, Paris, Domat, 1954, 183 p.
  • 1957 Ce qui est écrit en nous, Paris, Domat, 1957, 213 p.
  • 1957 Une Minute (roman), Plon.
  • 1958 Gaulle Deux, Paris, Julliard, 1958. 173 p.
  • 1959 Mémoires élyséens, Paris, Écrits de Paris, 1959, 54 p.
  • 1960 Le monde en 1960;
  • 1960 Le Plus Illustre des français, Julliard
  • 1961 La Voyageuse de nuit, Plon
  • 1962-1964 Vingt-Cinq années de liberté, I, Le Grand jeu (1936-1939), II, L'Epreuve (1939-1946), III, La Récompense (1946-1961), 3 volumes, Paris, Juilliard, 1962-1964, 322, 285 et 357 p.
  • 1962 Haute Cour, Paris, Julliard, 1962, 287 p.; interdit en France, le livre est republié en Suisse sous le même titre à Lausanne, J.F.G., 1964, 287 p.
  • 1963 La Dernière nuit du Docteur Ward, Paris, Plon, 1963, 284 p., illus.
  • 1964 La Bombe (pièce en deux parties et huit tableaux), La Table Ronde
  • 1964 Le Procès de "Haute Cour", avant-propos d'Alfred Fabre-Luce, Paris, Julliard, 1964, 167 p.
  • 1964 Le Couronnement du prince, La Table Ronde
  • 1966 La mort a changé, Gallimard
  • 1967 L'homme-journal, Gallimard
  • 1967 L'Histoire démaquillée, Paris, Robert Laffont, 1967, 334 p.
  • 1968 L'or et la bombe, Calmann-Lévy (collection Questions d'actualité)
  • 1969 Talleyrand (II);
  • 1969 Journal de la France. 1939-1944, Paris, Fayard, 1969, 677 p. (réédition de l'édition définitive de 1946 avec une préface inédite).
  • 1971 L'Eté de la résurrection, Paris, Bernard Grasset, 1971, 222 p.
  • 1971 L'Anniversaire, Paris, Fayard, 1971, 216 p.
  • 1972 L’Expo 2000;
  • 1974 Les Cent premiers Jours de Giscard, Paris, Robert Laffont, 1974, 276 p.
  • 1974 J’ai vécu plusieurs siècles ;
  • 1975 Les heures les plus précieuses, Paris, Robert Laffont, 1975, 294 p.
  • 1975 Opposition;
  • 1976 La Crise nous révèle, Paris, Robert Laffont, 1976, 244 p.
  • 1977 Les Demi-dieux meurent aussi. De Darwin à Marx et à Freud, Paris, Fayard, 1977, 290 p.
  • 1977 Les Cent Jours de Mitterrand, roman, Paris, Juilliard, 1977, 235 p.
  • 1979 Vivre avec son double, roman, Paris, Juilliard, 1979,
  • 1969 Pour en finir avec l'antisémitisme, Paris, Julliard, 1979, 157 p.
  • 1980 La Parole est aux fantômes, Paris, Julliard, 1980, 204 p.
  • 1981 Douze journées décisives, Paris, Julliard, 1981, 329 p.
  • 1981 Journal 1981, Paris, Julliard, 1981, 165 p.
  • 1982 L’Incendiaire. Autobiographie et textes choisis. Paris, l'auteur (56, avenue Foch), 1982. 318 p.
  • 1982 Journal secret, Paris, Julliard, 1982, 340 p.
  • 1983 Double aventure, Paris, Julliard, 1983,190 p.

CitationsModifier

  • La vie nous donne ce qu'on en attend, mais ailleurs, autrement, et à contretemps. (Vivre avec son double).
  • La Grande-Bretagne elle-même est une île flottante qui, selon les inflexions de sa politique, se rapproche ou s'éloigne de l'Europe.

BibliographieModifier

  • Jean-Claude Casanova, « Alfred Fabre-Luce -. Anthologie », dans Commentaire 23, 1983.
  • Robert Poulet, « Vie et mort d'Alfred Fabre-Luce », dans Rivarol, .
  • Klaus-Peter Sick,« A.F.-L. et la crise du libéralisme dans les entre deux-guerres », dans Commentaire 47, 1989.
  • Raymond Aron, Chronique de Guerre. La France Libre 1940-1945, Paris, Gallimard, 1990. Section sur A. F.-L. 'Au service de l'ennemi II' p. 534-p. 545.
  • Pierre Hebey, La N.R.F. des années sombres. 1940-1941, Paris, Gallimard, 1992. Contient : Destins Parallèles : Alfred Fabre-Luce et Bertrand de Jouvenel.
  • Frederic Spotts, The Shameful Peace. How French Artists and Intellectuals Survived the Nazi Occupation, Yale University Press. 2008 p. 120-p. 127. Section consacrée a A.F.-L. Contient plusiers erreurs, parfois majeures.
  • Jean-Claude Casanova, « La correspondance entre Raymond Aron et Alfred Fabre-Luce. 1935-1981», dans Commentaire 127, 2009.
  • Daniel Garbe, Alfred Fabre-Luce. Un non-conformiste dans le tumulte du XXe siècle. Préf. Philippe de Saint-Robert. Paris, François Xavier-Guibert, 2009. 437pp. Illus., biblio.
  • Zeev Sternhell. « Entre le tragique et l'imposture. Raymond Aron, Carl Schmitt et Alfred Fabre-Luce », dans Les Temps Modernes, No 667, janvier-
  • Sources
  • Les papiers personnels d'Alfred Fabre-Luce sont conservés aux Archives nationales sous la cote 472AP[10].
  • Jean-Baptiste Rendu, «La Rivière, château avec paysage, in Vieilles Maisons Françaises, no 264, , p. 62 à 65 ; reproduit une photographie de groupe datée de 1948 où figure Fabre-Luce avec sa famille.

Article connexeModifier

Notes et référencesModifier

  1. Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili-Nobiliaire-Français, éd. Sédopolsd, 2012, p.304
  2. A la découverte de leurs racines - Généalogie de 80 célébrités de Joseph Valynseele et Denis Grando, Éditions de l'Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux, tome 2 (1994), pages 84 et 85.
  3. Pol Vandromme, La Droite buissonnière, éd. Les Sept Couleurs, 1960
  4. Source BnF
  5. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41644902m
  6. [PDF]Les sources d’archives relatives aux journaux et aux journalistes
  7. Jean-Yves Camus, Quand le FN boulevers le paysage, Le Journal du Dimanche du 27/12/2015
  8. Jean-Yves Camus et René Monzat, Les Droites nationales et radicales en France : répertoire critique, Lyon, Presses universitaires de Lyon, , 526 p. (ISBN 978-2-7297-0416-2, notice BnF no FRBNF36657547), p. 397.
  9. Jugement de la 17e Chambre correctionnelle du TGI de Paris, le 20 décembre 1963.
  10. Archives nationales
  11. en ligne féminine

Liens externesModifier