Ouvrir le menu principal

Alcatel-Lucent
logo de Alcatel-Lucent
Logo d'Alcatel-Lucent
illustration de Alcatel-Lucent

Création 1898 : Compagnie générale d'électricité
Dates clés 2006 : fusion d'Alcatel avec Lucent Technologies

2016 : rachat par Nokia[1]

Disparition 2016 : Alcatel-Lucent est absorbé par Nokia
Remplace Lucent Technologies et AlcatelVoir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs AlcatelVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société anonyme à conseil d'administration
Action plus cotée : voir Nokia
Siège social Alcatel-Lucent
148-152, route de la Reine
92100 Boulogne-Billancourt[2]
Drapeau de France France
Direction Olivier Durand, PDG

Marc Rouanne, COO Nokia Corp.

Président Philippe CamusVoir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Nokia : 100 %[3] en octobre 2016
Activité Équipements de télécommunications (cloud, IP, accès fixe et mobile très haut débit)
Société mère Nokia
Sociétés sœurs Nokia Technologies
Filiales Bell Labs, Alcatel Submarine Networks
Effectif 62 311[4]
SIREN 493 378 939
Site web http://www.alcatel-lucent.fr

Capitalisation 10,79 milliards d'  (avril 2015)
Dette Non courante :
Increase Negative.svg 4,922 milliards d'  (+24,48) (2013)
Courante :
Increase Negative.svg 1,24 milliards d'  (+44,69%) (2013)
Chiffre d'affaires en diminution 14,44 milliards d'  (2013)[5]
- 0,09 %
Résultat net −118 millions d'  (2014)[6]

Société précédente Alcatel
Lucent Technologies
Siège Social d'Alcatel-Lucent à Boulogne

Alcatel-Lucent était le nom de la société multinationale française, née en 2006 de la fusion entre Alcatel et Lucent Technologies. Elle était l’un des leaders mondiaux des télécoms et des réseaux, notamment via ses activités dans le « cloud-computing », l’IP et le très haut-débit (THD) mobile et fixe. Alcatel-Lucent disparaît en au profit du nouveau groupe Nokia.

Le groupe comprend également les Laboratoires Bell, l’un des plus grands centres de recherche et de développement au monde dans le domaine des télécommunications. Les Laboratoires Bell comptent 7 prix Nobel et plus de 29 000 brevets depuis leur création en 1925[7].

Groupe international présent dans près de 130 pays, le siège d’Alcatel-Lucent était situé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) depuis le mois de [8].

Au niveau mondial, Alcatel-Lucent était, en parts de marché dans les télécoms en 2013, situé derrière Huawei, Ericsson et Cisco[9].

Le , Nokia annonce l'acquisition d'Alcatel-Lucent en échange de ses propres titres[10]. Cette opération s'achève en par la radiation de l'action Alcatel-Lucent de la Bourse de Paris.

HistoireModifier

Le groupe Alcatel-Lucent est né de la fusion entre deux sociétés, Alcatel (France) et Lucent (États-Unis) le [11].

La société française Alcatel, issue de la Compagnie générale d'électricité[12] était à l’époque un spécialiste des télécommunications et des réseaux. L’entreprise américaine Lucent était issue du groupe Western Electric Manufacturing Company, une filiale d'AT&T le spécialiste américain historique des télécommunications. Lors du rachat, la répartition actionnariale était de 60 % pour Alcatel, et de 40 % pour Lucent.

La direction du groupe est alors confiée à un tandem franco-américain composé de Serge Tchuruk et Patricia Russo[13].

En 2006, Alcatel-Lucent acquiert des activités 3G/UMTS de Nortel[14].

En 2007, le groupe est secoué par un conflit social majeur à la suite de l'annonce d'importantes suppressions d'emplois. La société perd 12 500 emplois sur 79 000.

Des milliers de salariés d'Alcatel-Lucent dont des représentants des differentes entités européennes sont venus manifester à Paris le de la place de la Bourse à la rue de La Boétie, où se situait le siège de l'entreprise, contre les 12 500 suppressions d'emplois annoncées.[15]

En 2007, Alcatel-Lucent acquiert Tropic Networks, NetDevices, Tamblin et Thompson Advisory Group. En 2008, il acquiert Motive.

En 2008, Alcatel-Lucent annonce une alliance, vite abandonnée, avec NEC pour concurrencer Ericsson, Huawei ou ZTE en investissant dans le développement d'équipements de téléphonie mobile en technologie LTE[16].

Devant les mauvais résultats du groupe et une fusion qualifiée d'échec, Serge Tchuruk et Patricia Russo, en plein conflit managérial, qui leur a fait prendre avec trop de retard le virage de la 3G vers la 4G, annoncent leur départ de la tête du groupe, le [17].

En 2008:

- la présidence non-exécutive est confiée a Philippe Camus.

- la direction du groupe est confiée à Ben Verwaayen, ancien Directeur général de British Telecom.(précédemment en 1997 il est vice-président international, directeur général adjoint et vice-président du Comité de Direction au sein du Groupe Lucent Technologies)

En 2009, Alcatel-Lucent cède sa participation dans Thales à Dassault Aviation[18] ;

En , la société se sépare de 1000 salariés sur les 10 500 basés en France.

En 2011, Alcatel-Lucent cède son activité de centre d’appels téléphoniques à la société Genesys.

En , elle annonce la suppression de 1430 emplois en France. Selon le quotidien Le Monde, la société aurait perdu 800 millions d'euros par an entre 2003 et 2013[19], ce qui contraint Alcatel-Lucent à gager ses 29 000 brevets pour obtenir 2 milliards d'euros de prêts auprès des banques Goldman Sachs et Crédit suisse. Une décision qui fait craindre au gouvernement français qu'Alcatel-Lucent ne perde la propriété de ses brevets estimés à 5 milliards d'euros[20],[21].

Période Michel Combes (avril 2013 à août 2015)Modifier

Au mois de , Alcatel-Lucent annonce le changement de Directeur général et la nomination de Michel Combes[22]. Celui-ci prend ses fonctions le .

Il décide en de restructurer le groupe par la mise en œuvre du « plan Shift », pour faire face à une baisse du chiffre d'affaires depuis 2008 et à un endettement important à des taux d'intérêt élevés, dont les échéances de remboursement en capital se rapprochent[23].

En 2013, Alcatel-Lucent signe un accord avec Qualcomm dans le secteur des small cells[24]. La même année, Alcatel-Lucent signe un contrat avec Telefónica pour l’Espagne[25] et avec China Mobile pour la 4G en Chine[26].

Le , Alcatel-Lucent réintégre le CAC 40, un an après l'avoir quitté au profit de Gemalto, et y remplace STMicroelectronics[27].

Au mois de , lors du Mobile World Congres, Alcatel et Intel nouent un partenariat dans le cloud, l’un des axes majeurs du plan Shift[28]. Cet accord vise notamment à développer une offre pour servir le marché de l’Internet des objets.

Le , Alcatel conclut la vente de la filiale LGS Innovations LLC à une société américaine détenue par le groupe Madison Dearborn Partners, pour un prix au comptant de 81 millions d’euros[29].

En , Alcatel cède son entité spécialisée dans la cybersécurité au groupe Thales, chef de fil des industries liées à la défense[30]. Cette acquisition s’accompagne d’un partenariat entre les deux groupes.

Au début de l’été Alcatel-Lucent annonce l’ouverture prochaine d’un nouveau centre de recherche (Bell Labs) à Tel Aviv, en Israël, centré sur la recherche sur le cloud et les nouveaux défis de l’évolution des réseaux de télécommunications[31].

Le , Alcatel-Lucent anonce un partenariat commercial et technique avec EBlink, une start-up en plein essor dans le domaine du mobile. Ce partenariat vise à étendre les capacités du groupe dans les réseaux d'accès mobile très haut débit 4G LTE et les small cells[32].

Le , Alcatel-Lucent annonce son rachat par le géant finlandais des télécommunications Nokia[33]. Les actionnaires de Nokia détiendront 66,5 % de la nouvelle structure et ceux d'Alcatel-Lucent 33,5 %. Le siège social sera situé à Espoo, en Finlande. Le président du conseil d'administration et le directeur général resteront ceux de Nokia[10]. Le nouvel ensemble aura près de 120 000 employés pour un chiffre d'affaires d'environ 25 milliards d'euros[34],[10]. Michel Combes démissionne à la suite de la négociation de l'accord avec Nokia permettant à celle-ci d’acquérir Alcatel-Lucent[35].

Séparation de la branche Alcatel-Lucent EntrepriseModifier

Début , Alcatel-Lucent vend sa division Entreprise, valorisée à 268 millions d'euros, à China Huaxin, en conservant 15 % de participation[36]. Cette division devient une société indépendante sous le nom d'ALE International, mais conserve le droit d'utiliser le nom Alcatel-Lucent Entreprise jusqu'en 2018[37] et Alcatel-Lucent garde des relations privilégiées avec son ancienne filiale[38].

Plan ShiftModifier

Au mois de Michel Combes présente un plan stratégique pour sauver Alcatel-Lucent[39]. Ce plan à trois ans comprend plusieurs volets qui sont détaillés le par le nouveau directeur général[40].

  • Stratégie : Transformer le généraliste des équipements de télécommunications en un spécialiste des réseaux internet, du Cloud et du « très haut débit »[41] ;
  • Finances : Une économie de 1 Mds€ par an d’ici 2015[42] ;
  • Réorganisation : Une réduction nette de 10 000 postes dans le monde d’ici fin 2015 (15000 suppressions de poste sur 72 000 et la promesse de création de 5000 postes par ailleurs) fermeture de la moitié des sites existants. Les suppressions salariales sont de 4 100 personnes en Europe-Afrique-Moyen-Orient, de 3 800 en Asie-Pacifique et de 2 100 en Amérique.

En France, le groupe avait envisagé la suppression de 900 postes[43] mais le nombre de postes supprimés devrait s’établir au-dessous de 700[44]. Par ailleurs, Alcatel-Lucent va se séparer d'environ 170 ingénieurs travaillant sur la 4G au profit d'Altran[45].

En France, le plan inclut les fermetures des sites de Toulouse, Rennes et Orvault, la vente des sites d'Eu en Seine Maritime et d'Ormes dans le Loiret, et des investissements à Nozay dans l'Essonne et à Lannion dans les Côtes-d'Armor[19].

Dans le cadre du projet de diminution de la dette et de l’extension de sa maturité, Alcatel-Lucent a engagé au mois de une nouvelle émission d'obligations convertibles[46].En particulier, Alcatel-Lucent va rembourser l'emprunt obtenu auprès de Goldman Sachs et du Crédit Suisse gagé sur ses brevets, ce qui lui rend un élément de liberté stratégique.

Lors de l’Assemblée générale du groupe qui s’est tenue le , Michel Combes est revenu sur les premières avancées du plan Shift avec notamment : 363 millions d’euros d’économie en 2013[47], une amélioration de 3,9 point de la marge brute et enfin un effort renforcé au niveau des investissements de R&D sur les technologies d’avenir[48].

Lors de la polémique sur le départ de Michel Combes, un inventaire de son action à la tête d'Alcatel-Lucent permet de dégager les points suivants :

  • la suppression de 10 000 postes dans le monde (soit 15 % des effectifs) si l'on tient compte des 5 000 créations de postes promises ;
  • le cours de bourse a été multiplié par trois, passant de moins de 1 € à son arrivée à 3 € le  ;
  • la direction considère que Michel Combes a permis de sauver la société de la faillite ;
  • la purge dans les effectifs a permis le rachat par Nokia pour 15 milliards d'euros[49].

Le rachat par Nokia (avril 2015 à octobre 2016)Modifier

En , Nokia annonce un projet de rachat d'Alcatel-Lucent[1]. Il se fera par le biais d'échanges d'actions : 0,55 action Nokia contre 1 action Alcatel-Lucent. Au cours de l'action Nokia le , le groupe Alcatel-Lucent est valorisé à 16,5 milliards d'euros[50].

Le , Nokia lance une OPE sur Alcatel-Lucent. Le , Nokia annonce détenir 76,31 % du capital d'Alcatel-Lucent[51]. Le , Nokia rouvre son offre sur le capital d'Alcatel-Lucent jusqu'au dans l'objectif d'acquérir au moins 95 % des actions et de pouvoir retirer le titre du marché boursier[52] ; seulement 91,25 % du capital est apporté lors de la clôture de cette offre le [53].

À la mi-, Nokia a acquis plus de 95 % des droits de vote et du capital, lui permettant d'initier une offre publique de retrait auprès de l'AMF pour une finalisation prévue courant . Alcatel-Lucent devient une simple filiale de Nokia[3].

Le , l'action d'Alcatel-Lucent est radiée de Euronext Paris à la suite de l'offre publique de retrait[54].

ActivitésModifier

À l’été 2013, le groupe Alcatel-Lucent s’est repositionné en tant qu'un des leaders mondiaux des télécoms et des réseaux, notamment via ses activités dans le « cloud computing »[55], l’IP et le très haut débit (THD) mobile et fixe[56].

Direction de l'entrepriseModifier

Direction généraleModifier

Direction du GroupeModifier

Composition de l'équipe de direction :

Au [59] :

  • Michel Combes, Directeur général
  • Philippe Guillemot, Directeur des Opérations
  • Philippe Keryer, Directeur de la Stratégie et de l’Innovation
  • Basil Alwan, Routage & Transport IP
  • Dave Geary, Activités mobiles
  • Andrew McDonald, Plateformes IP
  • Federico Guillén, Activités réseaux fixes
  • Nicole Gionet, Ressources humaines
  • Jean Raby, Finances et Juridique
  • Tim Krause, Directeur marketing[60]
  • Marcus Weldon, Bell Labs

Au  :

Conseil d'administrationModifier

Lors de l’Assemblée générale 2014 qui s’est tenue le , Véronique Morali (Webedia-Fimalac) et Francesco Caio (it) (Poste Italienne) ont intégré le conseil d’administration du groupe[61].

2014[62]Modifier

Plainte d’Alcatel-Lucent contre Microsoft pour violation de brevetsModifier

  • 2002 - Lucent Technologies saisit un tribunal d'une plainte contre des fabricants Dell et Gateway qui, selon ses dires, avec certaines applications auraient violé des brevets déposés par son centre de recherche "Bell Labs" en 1994 et 1997, relatifs à la technologie musicale numérique MP3. Microsoft se joint à la procédure s'estimant mis en cause du fait de l'utilisation de MP3 dans son logiciel Windows Media Player[63].
  • Novembre 2006 - Alcatel saisit un tribunal au Texas d'une plainte contre Microsoft qui, selon ses dires, aurait violé sept de ses brevets. Des négociations sont menées en parallèle afin de tenter de trouver un accord à l'amiable[64]
  • Fin 2006 - Alcatel et Lucent Technologies fusionnent donnant naissance à Alcatel-Lucent
  • Janvier 2007 - Devant le tribunal californien, Alcatel-Lucent exige une réparation de 2 milliards de dollars pour usage non autorisé d'un brevet ex-Lucent dans le décodeur audio MP3 de Windows Media Player[65]
  • Février 2007 - Devant un jury fédéral américain de San Diego en Californie, Microsoft est reconnu coupable d'avoir violé les brevets MP3 d'Alcatel-Lucent et est condamné à verser à l'équipementier franco-américain des dommages s'élevant à 1,52 milliard de dollars, bien moins que ce qu'Alcatel-Lucent réclamait dans ses dernières conclusions (4,5 milliards de dollars)[66]. Microsoft indique dans un communiqué qu'il étudie l'éventualité de faire appel du jugement. L'éditeur a fait valoir dans sa défense qu'il avait déjà versé 16 millions de dollars de droits à l'institut allemand Fraunhofer, « reconnu par l'industrie comme le détenteur légitime du brevet ». Selon le secrétaire général adjoint de Microsoft, cette décision peut conduire à générer des poursuites contre des centaines d'autres sociétés qui ont acheté au Fraunhofer le droit d'utiliser le MP3. Alcatel-Lucent en réponse indique qu'il n'a pas engagé de procédure contre d'autres sociétés, sans exclure pour autant cette possibilité à l'avenir. Le même tribunal doit examiner séparément d'autres plaintes contre Microsoft relatif à des brevets de codecs pour la voix et pour la compression de la vidéo, technologies utilisées de manière illicite par Microsoft, selon les dire d'Alcatel-Lucent, dans la console de jeux Xbox. À l'inverse, Microsoft poursuit Alcatel-Lucent dans une affaire relative à ses logiciels de messagerie unifiée[67].
  • Mars 2007 - Le jury fédéral de San Diego rejette la plainte d'Alcatel-Lucent en estimant que Microsoft n'a pas violé un brevet de reconnaissance vocale appartenant à l'équipementier franco-américain. Ce dernier déclare qu'il va faire appel. Dans l'autre affaire relative au litige sur MP3, Microsoft décide de faire appel, ce qui suspend tout versement[68]. Par ailleurs, une plainte déposée en février par Microsoft contre Alcatel-Lucent pour atteinte au droit des brevets est examinée par la Commission du commerce international (ITC) des États-Unis. Certaines technologies d'Alcatel-Lucent sont menacées d’être interdites à l'importation aux États-Unis[69].
  • Mai 2007 - La cour suprême des États-Unis casse un jugement en appel datant de et qui donnait raison à AT&T. Microsoft se voyait reprocher d'avoir incorporé de manière illicite dans Windows un des brevets de reconnaissance vocale de AT&T. Ce dernier avait exigé des réparations proportionnellement aux ventes de Windows aux États-Unis et aussi dans le reste du monde. Les deux sociétés avaient conclu une entente pour la partie des ventes aux États-Unis, mais pour la partie des ventes à l'international ont débattu de leur différend au niveau de Cour suprême. Cette décision fait jurisprudence pour tous les produits logiciels exportés hors des États-Unis. Ceci signifie aussi que Microsoft va probablement s'appuyer sur cette décision et peut-être gagner en appel contre Alcatel-Lucent dans l'affaire des brevets relatifs à MP3[70].
  • Août 2007 - La décision du tribunal de San Diego de condamnant Microsoft à payer 1,5 milliard de dollars d'amende (affaire des brevets MP3) est annulée par une cour d'appel californienne[63].
  • - Alcatel-Lucent et Microsoft ont annoncé avoir conclu un accord sur l'ensemble des litiges en cours, sauf un, concernant le brevet "Day".

Identité visuelle du groupeModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b « Le rachat d'Alcatel-Lucent par Nokia progresse », Challenges.fr,‎ (lire en ligne)
  2. http://www.immoweek.fr/immobilier/actualites/bureaux-7/alcatel-lucent-s-installe-dans-le-prisme-a-boulogne-billancourt-11095
  3. a et b Nokia veut croquer les dernières parts d'Alcatel Lucent
  4. http://www.alcatel-lucent.fr/investisseurs/rapports-annuels
  5. http://www.msn.com/fr-fr/finance/details-de-l-action/fi-160.1.ALU.PAR
  6. « Alcatel réduit ses pertes en 2014 », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  7. « Bell Labs, voyage dans une pépinière de Nobel », Les Échos.fr,‎ (lire en ligne)
  8. http://www.arseginfo.fr/Actualites/Profession/Fiche/4379/Alcatel-Lucent-va-installer-son-siege-social-a-Boulogne
  9. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. http://www.infonetics.com/pr/2013/Telecom-Scorecard-Highlights.asp, sur Infonetics, .
  10. a b et c « Nokia et Alcatel-Lucent annoncent leur fusion », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  11. http://www.clubic.com/actualite-33387-alcatel-se-paye-lucent-pour-13-milliards-de.html
  12. http://www.gaucherepublicaine.org/respublica/grandeur-et-decadence-du-capitalisme-francais-la-compagnie-generale-delectricite/6179
  13. Anne-Marie Rocco, « Serge Tchuruk et Patricia Russo annoncent la fusion Alcatel-Lucent », Challenges.fr,‎ (lire en ligne)
  14. http://www.silicon.fr/alcatel-lucent-enterine-le-rachat-de-lactivite-3gumts-de-nortel-19062.html
  15. https://journal.lutte-ouvriere.org/2007/03/22/alcatel-lucent-une-manifestation-europeenne_15014.html
  16. Catherine Maussion, « Alcatel-Lucent s'allie pour préparer la 4G », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  17. Enguérand Renault, « Alcatel : Tchuruk et Russo jettent l'éponge », Le Figaro.fr,‎ (lire en ligne)
  18. (en)Dassault Aviation completes the acquisition of Alcatel-Lucent’s stakes in Thales Alcatel-Lucent - press release, 20 mai 2009
  19. a et b Sarah Belouezzane, Cécile Ducourtieux et Julien Dupont-Calbo, « Alcatel-Lucent : le détail des suppressions de postes », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  20. « Bercy s'inquiète pour les brevets d'Alcatel-Lucent », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  21. « Alcatel-Lucent se fait prêter 2 milliards gagés sur ses brevets », L'Expansion sur L'Express.fr,‎ (lire en ligne)
  22. Solveig Godeluck, « Michel Combes à la barre d'Alcatel-Lucent », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  23. Vincent Bouquet, « Alcatel-Lucent : des obligations convertibles pour sortir la tête de l'eau », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  24. Enguérand Renault, « Qualcomm entre au capital d’Alcatel-Lucent », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  25. http://www.zdnet.fr/actualites/4g-alcatel-lucent-va-deployer-le-reseau-telefonica-en-espagne-39793760.htm
  26. « Alcatel-Lucent : signe un contrat avec China Mobile », sur Boursier.com, (consulté le 9 mai 2019).
  27. Julien Dupont-Calbo, « Alcatel-Lucent de retour sur le CAC 40 », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  28. « Alcatel-Lucent et Intel étendent leur partenariat dans le cloud », La Tribune,‎ (lire en ligne).
  29. « Alcatel-Lucent/Nokia : une opération orchestrée par un patron mercenaire », sur minoritaires.com, (consulté le 13 mai 2019).
  30. Sandrine Cassin i, « Thales reprend les activités de cyber-sécurité d'Alcatel-Lucent », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  31. « Alcatel-lucent : Ouverture d'un nouveau centre Bell Labs à Tel Aviv », sur BFM Bourse, (consulté le 9 mai 2019).
  32. « Alcatel-Lucent: partenariat avec la société EBlink. », sur BFM Business, (consulté le 9 mai 2019).
  33. « Annonce de fusion sur le site d'Alcatel-Lucent », sur http://www.alcatel-lucent.com, .
  34. (en) « Nokia buys Alcatel to take on Ericsson in telecom equipment », sur Reuters, (consulté le 9 mai 2019).
  35. « Alcatel-Lucent CEO Michel Combes to step down on Sept 1 », Telecom Lead,‎ (lire en ligne).
  36. Virgile Juhan, « Alcatel-Lucent Enterprise vendu à China Huaxin », Journal du Net, 6 février 2014
  37. « Un an après son rachat, Alcatel Lucent Enterprise fait le point sur ses activités », LeMagIT,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mars 2017).
  38. « Alcatel-Lucent Enterprise cédé au groupe China Huaxin », ITespresso.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mars 2017).
  39. « Michel Combes présente son plan Shift pour sauver Alcatel-Lucent - Le Monde Informatique », sur LeMondeInformatique, (consulté le 9 mai 2019).
  40. http://www.usine-digitale.fr/article/alcatel-lucent-supprime-10000-postes-pour-economiser-1-milliard-d-euros-d-ici-2015.N206949
  41. http://www.bfmtv.com/economie/alcatel-lucent-strategie-plan-shift-exposee-614118.html
  42. http://pro.clubic.com/entreprises/alcatel-lucent/actualite-597244-alcatel-lucent-leve-1-dette.html
  43. « Alcatel-Lucent supprime 10 000 postes dont 900 emplois en France », Le Parisien.fr,‎ (lire en ligne)
  44. Sarah Belouezzane, « Alcatel-Lucent : « La mobilisation des pouvoirs publics a donné des résultats » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  45. http://www.zdnet.fr/actualites/alcatel-lucent-les-ingenieurs-d-orvault-sous-pavillon-altran-et-baisse-du-plan-social-en-france-39797081.htm
  46. http://www.boursier.com/actions/actualites/news/alcatel-lucent-les-modalites-detaillees-de-l-emission-d-obligations-convertibles-sont-connues-581488.html
  47. http://www.alcatel-lucent.fr/presse/2014/alcatel-lucent-publie-ses-resultats-du-quatrieme-trimestre-et-de-lannee-2013
  48. http://www.silicon.fr/rd-chez-alcatel-lucent-priorite-a-linnovation-nouvelle-87264.html
  49. a et b Marine Rabreau, « «Jackpot» de Michel Combes : tout comprendre sur la polémique », Le Figaro, (consulté le 15 janvier 2016)
  50. « Nokia lance une OPE valorisant Alcatel-Lucent 15,6 milliards d'euros », La Tribune, (consulté le 15 janvier 2016).
  51. « Equipements télécoms : Nokia prend le contrôle effectif d'Alcatel-Lucent », Les Échos.fr,‎ (lire en ligne)
  52. « Nokia confirme la réouverture de son offre aux actionnaires d'Alcatel-Lucent », Les Échos.fr,‎ (lire en ligne)
  53. « Alcatel-Lucent: résultat de l'OPE de Nokia », L'Express.fr,‎ (lire en ligne)
  54. « Alcatel-Lucent sort de la cote », lesechos.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 5 décembre 2016)
  55. Delphine Cuny, « Pour Alcatel-Lucent, l'avenir est dans le cloud », La Tribune.fr,‎ (lire en ligne)
  56. Delphine Cuny, « Alcatel-Lucent se recentre sur le très haut débit et les réseaux IP », La Tribune.fr,‎ (lire en ligne)
  57. Nouvelle Direction Générale en 2008
  58. a b et c « Alcatel : Emmanuel Macron s'en mêle », RTL, (consulté le 15 janvier 2016)
  59. Nous-connaitre : direction Alcatel-lucent.fr, consulté en janvier 2014]
  60. http://www.boursier.com/actions/actualites/news/alcatel-lucent-tim-krause-est-nomme-directeur-marketing-559491.html
  61. http://www.tradingsat.com/alcatel-lucent-FR0000130007/actualites/alcatel-lucent-alcatel-lucent-l-ag-a-approuve-l-ensemble-des-resolutions-528363.html
  62. http://www.alcatel-lucent.fr/nous-connaitre/gouvernance
  63. a et b Journal Le Monde du 07/08/2007 « L'amende record que Microsoft devait verser à Alcatel-Lucent a été annulée » lemonde.fr
  64. Journal Les Échos du 21/11/2006 "Alcatel"
  65. Journal Les Échos du 31/01/2007 "Microsoft"
  66. « Microsoft condamné à verser 1,52 milliard de dollars de dommages à Alcatel-Lucent », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  67. Jamal Henni, « Microsoft devra verser 1,5 milliard de dollars au groupe », Les Échos.fr,‎ (lire en ligne)
  68. Journal Les Échos du 05/03/2007 "Brevets : victoire judiciaire de Microsoft contre Alcatel-Lucent"
  69. Journal Les Échos du 21/03/2007 "Microsoft"
  70. Journal Les Échos du 02/05/2007 "Victoire juridique pour Microsoft"

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier