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BiographieModifier

Correspondant de guerre pendant la campagne d'Italie, Compagnon du Général Alphonse Juin (futur Maréchal de France), il le créateur du Service cinématographique des Armées, blessé au combat... il est de l'équipe des anciens des FFL qui fondent Point de vue à la Libération.

Il devient rédacteur en chef de Point de vue – Images du monde[3] puis du Parisien libéré[3]

Au sein de Point de vue-Images du monde, il anime de 1953 à 1977 le « Salon Permanent de la Photo » où il rend hommage aux photographes illustrateurs[5].

Les Gens d'ImagesModifier

Il crée les Gens d'images le [6], puis le prix Niépce en [7], puis le prix Nadar, ainsi qu'une émission à la télévision avec Michel Tournier, Chambre noire[8].

Les Journées internationales de photojournalismeModifier

En 1959, Il lance avec Raymond Grosset et en liaison avec l'association « Peuple et Culture », Les Journées internationales de photojournalisme au Centre Universitaire de Saint-Exupéry à Boulouris. Parmi les participants : Jean Dieuzaide, Pierre Gassmann, Jacques-Henri Lartigue, etc. En 1960, les Journées ont lieu de nouveau à Boulouris, ; en 1961 à San Pellegrino ; puis à partir de 1962 à Porquerolles, au Mas du Langoustier. En 1974, les 14e et dernières Journées ont lieu au Fort Ste Agathe.

Esthétiques nouvellesModifier

En 1963, il crée Esthétiques nouvelles, un cabinet conseil en images.

La Cathédrale d'ImagesModifier

Il est le fondateur de la Cathédrale d'Images dans les carrières de calcaire blanc des Baux-de-Provence. Celle-ci sera rebaptisée Carrières de Lumières en 2012, après son expulsion à l'initiative de la commune, finalement condamnée la 19 janvier 2018 pour la rupture illégale du bail commercial de Cathédrale d'Images. Le 27 juin 2019, par « Arrêt au fond, N° 2019 / 333 », la Cour d'appel d'Aix en Provence a finalement confirmé la condamnation de la Commune, en disant :

" Les déclarations du maire de la commune des Baux de Provence prononcées le 28 janvier 2019 apparaissent symptomatiques puisqu’il affirmait qu’il assumait pleinement le choix de son prédécesseur de ne pas renouveler le bail de la société CATHÉDRALE D’IMAGES à son échéance pour passer en délégation de service public tout en précisant : “Il s’agissait d’améliorer la rentabilité du lieu, propriété communale, rappelons le. Cathédrale d’Images nous versait 40.000 euros par an, alors que Culturespaces, le nouveau gestionnaire choisi pour exploiter les carrières, verse 1 million d’euros à la commune ” ( pièce n°18 de la S.A.R.L. CATHÉDRALE D’IMAGES). L’objectivité commande de constater que ces déclarations univoques et circonstanciées mettent clairement en exergue l’insincérité de la bailleresse s’agissant des prétendus motifs graves et légitimes figurant dans le congé, le souci de rentabilité étant le seul élément pris en considération par la commune des Baux de Provence s’agissant du refus de renouvellement du bail. Il convient donc au regard des observations qui précédent de dire que la commune des Baux de Provence ne saurait se prévaloir de motifs prétendument graves et légitimes de non renouvellement du bail commercial figurant dans le congé litigieux de telle manière que la société CATHÉDRALE D’IMAGES a droit à une indemnité d’éviction. (...) Par des motifs pertinents que la cour adopte, le premier juge notamment en se fondant sur une analyse extrajudiciaire réalisée avec soin et sérieux à la demande du preneur par un cabinet d’expertise comptable et de commissaire aux comptes le 25 juillet 2017 a évalué à juste titre la valeur du fonds de commerce à hauteur de 5.800.000 euros ; (...). Il convient en conséquence de confirmer le jugement querellé en ce qu’il a condamné la commune des Baux de Provence à payer à la S.A.R.L. CATHÉDRALE D’IMAGES les sommes de 5.800.000 euros au titre de l’indemnité d’éviction due en application de l’article L.145-14 du code de commerce outre intérêts au taux légal à compter du dit jugement (tel que prononcé en 1ère instance, le 19 janvier 2018)."

BibliographieModifier

  • La grammaire élémentaire de l'image, Paris, École Estienne, (1re éd. 1962).
  • La photo, art et langage : La grammaire élémentaire de l'image, Paris, Marabout, (1re éd. 1971) (édition remaniée de La grammaire élémentaire de l'image).
  • Albert Plécy, Hommes d'images, Actes Sud, 1997. Présentation en ligne=http://www.actes-sud.fr/catalogue/actes-sud-beaux-arts/albert-plecy-lhomme-dimages
  • Gérard Blanchard et Jean-Claude Macquet, « Hommage à Albert Plécy », Communication et langages, vol. 34, no 1,‎ , p. 122
  • Claude Renaud, « Témoignage de Claude Renaud sur Albert Plécy, fondateur de Gens d’images », dans « L'Historique», Les Gens d'images, 2014.

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e et f Plécy, Albert (1914-1977) (notice BnF no FRBNF14057918).
  2. a b c d e et f Plécy, Albert (1914-1977) (notice IdREF no 030272637) .
  3. a b et c « Albert Plécy, l'homme d'images » [html], sur actes-sud.fr, Actes Sud, (consulté le 5 mars 2016).
  4. a et b « Nécrologie » [html] dans Journal de l'année : (monographie), Paris, Larousse, coll. « Journal de l'année », (ISBN 2-03-009977-5 et 978-2-03-009977-3, ISSN 0449-4733, OCLC 893772342, notice BnF no FRBNF43448470, présentation en ligne, lire en ligne), p. 680 → Albert Plécy [fac-similé (page consultée le 6 mars 2016)].
  5. « Le Salon permanent d'Albert Plécy », dans : Laure Beaumont-Maillet, Françoise Denoyelle et Dominique Versavel, La Photographie humaniste, 1945-1968, BnF, p. 45-46.
  6. Gens d'images (France) (notice BnF no FRBNF11869674).
  7. Prix Niepce (notice BnF no FRBNF16255375).
  8. Chambre noire (Paris. 1961) (notice BnF no FRBNF38490026).

Voir aussiModifier