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Albepierre-Bredons

commune française du département du Cantal

Albepierre-Bredons
Albepierre-Bredons
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Murat
Intercommunalité Hautes Terres Communauté
Maire
Mandat
Alain Vantalon
2014-2020
Code postal 15300
Code commune 15025
Démographie
Gentilé Arapiroux
Population
municipale
243 hab. (2016 en augmentation de 8,97 % par rapport à 2011)
Densité 7,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 41″ nord, 2° 49′ 58″ est
Altitude Min. 872 m
Max. 1 855 m
Superficie 34,42 km2
Localisation

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Albepierre-Bredons
Liens
Site web outsiderland.com/albepierre-bredons/

Albepierre-Bredons est une commune française située en Auvergne, dans le département du Cantal en région administrative Auvergne-Rhône-Alpes. Son territoire s'étend jusqu'au Plomb du Cantal, point culminant du département. Au pied du Plomb du Cantal se trouve la station de ski alpin et fond de Prat de Bouc.

Sommaire

GéographieModifier

Le village de montagne d'Albepierre est situé à 1 050 m d'altitude au confluent de deux vallées glaciaires, du Benet et du Lagnon. Le Plomb du Cantal (1 855 m), est le plus haut sommet de la commune, il peut être gravi depuis la station de ski de Prat de Bouc. Albepierre-Bredons se trouve dans le Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne.

LocalisationModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme latine Albal Petra à la fin du XIIIe siècle[1].

La traduction est aisée : « Pierre Blanche », de l'occitan, adjectif féminin alba « blanche » et de pèira « pierre », peut-être au sens « pierre matériau de construction »[1].

En occitan Alba Pèira e Bredòm.

HistoireModifier

Créées en 1790, les communes d'Albepierre et de Bredons fusionnent peu de temps après, adoptant le nom de la seconde. En 1836, une partie de la commune constitue celle de Laveissière. En 1955, Bredons devient Albepierre-Bredons[2].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 1995 Jean-Louis Philippart   Physicien[3]
1995 avril 2014 Yvon Alain    
avril 2014 En cours
(au 15 juillet 2014)
Alain Vantalon[4]   Retraité

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2016, la commune comptait 243 habitants[Note 1], en augmentation de 8,97 % par rapport à 2011 (Cantal : -1,09 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8612 0772 1512 4212 5241 0961 0561 0331 034
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0919751 0029389881 027989870881
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
824790792665615547561544525
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
442366322281266237217222243
2016 - - - - - - - -
243--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Les chiffres donnés ci-avant de population de la commune d'Albepierre-Bredons méritent une explication : avant 1836, les chiffres correspondent aux populations d'un territoire beaucoup plus important que celui de la commune d'Albepierre-Bredons d'aujourd'hui. Il y avait en effet en plus ce qui constitue aujourd'hui la commune de Laveissière ! L'ensemble formait la commune de Bredons. La commune de Bredons, démembrée de la section de Laveissière en 1836, porta le nom de commune d'Albepierre-Bredons en 1954.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
L'église Saint-Pierre de Bredons.
  • Église Saint-Pierre de Bredons, classée au titre des monuments historiques en 1840[8].
  • Château de Beccoire, château royal construit pour Saint Louis. Il servait de siège ambulant au bailliage des Montagnes.
  • Le Manoir d'Albepierre -
  • Plomb du Cantal 1 855 m : le point le plus élevé de la commune d'Albepierre-Bredons et du massif du Cantal
  • Rochers de la Sagne du Porc, alti : 1 716 m
  • L' Aiguillon, 1 665 m
  • Rochers de Chamalière, 1 641 m
  • Puy de Prat de Bouc, 1 524 m
  • Puy du Bac 1 203 m
  • Cirque de Chamalière, un espace sauvage de toute beauté proche de la station de Prat de Bouc
  • Col du Pas des Alpins, 1 750 m
  • Col de la Tombe du Père, 1 586 m
  • Col de Prat de Bouc / Plomb du Cantal, 1 392 m (col routier)
  • Col de la Molède, 1 329 m (col routier)
  • De nombreuses cascades jalonnent les cours d'eau de la commune : des Vergnes, des Prés-longs, du Lagnon, des Prés Marty, le Banc aux Libellules, de la Molède...

Personnalités liées à la communeModifier

  • Durand de Bredons (?-1071) : prélat catholique, refondateur du prieuré de Bredons
  • Abbé Salvan (1755-1838) : élève de l'abbé de l'Epée et précurseur du langage des malentendants et muets, enterré à Bredons
  • Jean Ajalbert (1863-1947) : écrivain, enterré à Bredons.
  • Alfred Jacomis (1910-2004) : skieur de fond, alpin : slalom, descente et saut à ski. Champion de France en 1939 de ski de fond, ayant également participé aux JO de Garmisch-Partenkirchen en Allemagne en 1936 et aux championnats du monde à Chamonix en 1937. Depuis le 17 décembre 2017, une piste de ski de fond du domaine nordique de Prat-de-Bouc Haute -Planéze, porte le nom : Alfred Jacomis.
  • Eugène Martres, historien de la Seconde Guerre mondiale.
  • Michel Rouche, historien français spécialiste de l'histoire de la Gaule entre l'Empire romain et le Moyen Âge.
  • Jean-Louis Philippart, physicien et ancien maire[3].

HéraldiqueModifier

  Blason D'or au cœur de gueules ; au chef chargé d'un croissant d'argent accosté de deux étoiles du même. Référence : J.B. Rietstap, Armorial général précédé d’un dictionnaire des termes du blason, 2e ed., Gouda, 1884-1887. Parmi les armoriaux généraux, celui de Rietstap est le plus consulté. Il recense par ordre alphabétique de patronymes environ 110 000 armoiries d'Europe.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France : Tome 3, Formations dialectales, page 1439.
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. a et b « Histoire et patrimoine », sur outsiderland.com (consulté le 24 mars 2015).
  4. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 15 juillet 2014).
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. « église Saint-Pierre de Bredons », notice no PA00093426, base Mérimée, ministère français de la Culture