Aigues-Vives (Gard)

commune française du département du Gard

Aigues-Vives
Aigues-Vives (Gard)
La mairie d'Aigues-Vives.
Blason de Aigues-Vives
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
Jacky Rey
2020-2026
Code postal 30670
Code commune 30004
Démographie
Gentilé Aigues-vivois
Population
municipale
3 338 hab. (2019 en augmentation de 6,31 % par rapport à 2013)
Densité 278 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 25″ nord, 4° 10′ 52″ est
Altitude Min. 10 m
Max. 87 m
Superficie 12 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lunel
(banlieue)
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vauvert
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Aigues-Vives
Liens
Site web aigues-vives.fr

Aigues-Vives est une commune française située en Vaunage, dans le sud du département du Gard en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal d'irrigation du Bas-Rhône Languedoc, le Rhony et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « costières nîmoises »), un espace protégé (les « Costières de Nimes ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Aigues-Vives est une commune urbaine qui compte 3 338 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Lunel et fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Aigues-Vivois ou Aigues-Vivoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : la maison Marty, classée en 1973.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Communes limitrophes d’Aigues-Vives
Congénies Calvisson
Aubais   Mus
Gallargues-le-Montueux Aimargues Codognan, Le Cailar

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 1 200 hectares ; son altitude varie de 10 à 87 mètres[1].

HydrographieModifier

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 708 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gallargues Le Montueux », sur la commune de Gallargues-le-Montueux, mise en service en 1985[7] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15,2 °C et la hauteur de précipitations de 704 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nimes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 18 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[13].

Voies de communication et transportsModifier

Axes ferroviairesModifier

La gare d'Aigues-Vives est une gare ferroviaire française fermée de la ligne de Tarascon à Sète-Ville. Elle est mise en service en février 1845 par la Compagnie fermière du chemin de fer de Montpellier à Nîmes, peu après la mise en service de la ligne. Elle deviendra ensuite une gare de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM). Elle est fermée, au service du fret en 2009 et au service des voyageurs en 2011, par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF).

De 1892 à 1901, un chemin de fer d’intérêt local - dénommé localement "la lignette" - relie la ligne Nîmes-Montpellier au centre du village afin de faciliter l'exportation des productions locales.

Axes routiersModifier

Transports en communModifier

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

Un espace protégé est présent sur la commune : les « Costières de Nimes », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de 2 027 ha[16].

Réseau Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « costières nîmoises »[18], d'une superficie de 13 479 ha, qui accueillait, en 2004, 300 mâles chanteurs, soit 60% des mâles reproducteurs de la région et près du quart des mâles reproducteurs en France[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[20] : la « plaine entre Rhony et Vistre » (1 232 ha), couvrant 6 communes du département[21].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Aigues-Vives est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[I 1],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[I 2] et 51 540 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 5],[I 6].

Aigues-Vives est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard et fait également partie des 34 communes adhérentes au Pays Vidourle-Camargue[24].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (53 %), zones urbanisées (14,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,1 %), forêts (5,5 %), eaux continentales[Note 8] (2,1 %), mines, décharges et chantiers (1,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 300, alors qu'il était de 1 129 en 1999[I 7].

Parmi ces logements, 87,9 % étaient des résidences principales, 7,1 % des résidences secondaires et 5,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 67,5 % des appartements[I 8].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 73,4 %, en augmentation par rapport à 1999 (66,1 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) n'était que de 11,7 %[I 9].

Projets d'aménagementModifier

ToponymieModifier

La localité est mentionnée sous le nom de Sanctus-Petrus de Aquaviva en 1099[26], sous les formes Aqua viva en 1125, Aquae Vivae en 1322[27].

Provençal Aigo-Vivo, du roman Aygas-vivas, Aigasvivas, du bas latin Aqua viva, Aquæ vivæ[28], « eau vive »[29].

Il y a quatre communes qui font référence à ce nom en France; mais aucune ne paraît d'origine romaine. C'est un vocable du haut Moyen Âge[30].

Ce toponyme rappelle l'existence d'eau et fontaines au débit assuré dans une commune très proche, Vergèze, une Source Perrier, de renommée mondiale.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

C'est autour d'une bourgade du nom de Pataran, Pataranum en 1434[26], qu'Aigues-Vives fut construit. En effet, au VIIe siècle, les Sarrasins ravagent et détruisent cette bourgade. La population se réfugia alors sur une colline proche, où se trouvait une fontaine d'eaux vives et abondantes. C'est autour de cette bourgade (ou villa) et de cette fontaine que les émigrés de Pataran bâtirent leurs demeures et la nouvelle agglomération prit le nom d'Aigues-Vives (Ayga-Viva). Ils choisirent ce nom en accord avec la source qui les avait décidés à se fixer à cet endroit. Aujourd'hui, on peut voir les ruines de Pataran non loin d'Aigues-Vives.

Pons de Montlaur, à la veille de son départ en croisade, fait une donation considérable à la Maison du Temple de Saint-Gilles. Le , il lui donne ses castra de Générac et d'Aigues-Vives, avec leurs tènements et leurs droits seigneuriaux[31].

Époque moderneModifier

Révolution française et EmpireModifier

Époque contemporaineModifier

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[32].

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1888 1892 Talma Daudé    
1892 1907 Pierre Armand    
1907 1912 Hippolyte Pattus    
1912 1929 Albert Fournet    
1929 1935 Aimé Bonfils    
1935 ? Paul Pattus    
1945 1947 Georges Mailhan    
1947 1959 Paul Pattus    
1959 1965 Edmond Gaillard    
1965 1977 Simone Mouyren PCF  Institutrice
1977 1989 Jean-Claude Couderc DVD  
1989 1995 Simone Mouyren PCF Institutrice retraitée
1995 2001 Huguette Bouchardeau DVG (ex-PSU) Universitaire, éditrice, ancienne députée du Doubs
2001 En cours Jacky Rey DVG Contremaitre
Vice-président de la CC Rhôny Vistre Vidourle

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2019, la commune comptait 3 338 habitants[Note 9], en augmentation de 6,31 % par rapport à 2013 (Gard : +2,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4141 5201 6371 7401 6871 6691 6181 6011 619
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6861 7351 8371 8981 7981 6061 8161 8541 862
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9011 8321 7631 4601 4011 4591 4231 2251 366
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 3671 5061 6111 9082 1012 3312 5502 5872 990
2015 2019 - - - - - - -
3 2113 338-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (32,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,0 % la même année, alors qu'il est de 29,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 599 hommes pour 1 739 femmes, soit un taux de 52,1 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,82 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 10]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
2,8 
6,9 
75-89 ans
8,8 
17,3 
60-74 ans
17,1 
20,2 
45-59 ans
20,1 
20,7 
30-44 ans
20,7 
13,4 
15-29 ans
11,8 
20,5 
0-14 ans
18,7 
Pyramide des âges du département du Gard en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,9 
7,9 
75-89 ans
10,3 
18,9 
60-74 ans
19,4 
20,6 
45-59 ans
20,6 
17,1 
30-44 ans
17,1 
16,5 
15-29 ans
14,6 
18,1 
0-14 ans
16,2 

EnseignementModifier

Aigues-Vives est située dans l'académie de Montpellier.

En 2014-2015, elle administre une école maternelle regroupant 131 élèves[39] et une école élémentaire regroupant 204 élèves[40].

Les autres services de la petite enfance (crèche, cantine, accueil de loisirs) sont à proximité et sont gérés par la communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle.

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Deux festivals majeurs viennent ponctuer l'été : le Festival du film court qui se déroule dans les arènes (en juillet) et le Festival de musique classique organisé par l"association l'AVEM en août.

SportsModifier

MédiasModifier

Depuis 2004, les habitants de la commune disposent d'un « journal privé indépendant de la mairie »[41].

CultesModifier

Au Temple : chaque dernier dimanche du mois

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 369 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 3 304 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 280 [I 11] (20 020  dans le département[I 12]). 54 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (43,9 % dans le département).

EmploiModifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 13] 7,9 % 9,4 % 6,9 %
Département[I 14] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 15] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 990 personnes, parmi lesquelles on compte 79,5 % d'actifs (72,7 % ayant un emploi et 6,9 % de chômeurs) et 20,5 % d'inactifs[Note 12],[I 13]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 16]. Elle compte 751 emplois en 2018, contre 784 en 2013 et 764 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 469, soit un indicateur de concentration d'emploi de 51,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,9 %[I 17].

Sur ces 1 469 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 257 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants[I 18]. Pour se rendre au travail, 88,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 19].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

320 établissements[Note 13] sont implantés à Aigues-Vives au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 20].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 320 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
33 10,3 % (7,9 %)
Construction 57 17,8 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
74 23,1 % (30 %)
Information et communication 11 3,4 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 5 1,6 % (3 %)
Activités immobilières 21 6,6 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
66 20,6 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
30 9,4 % (13,5 %)
Autres activités de services 23 7,2 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,1 % du nombre total d'établissements de la commune (74 sur les 320 entreprises implantées à Aigues-Vives), contre 30 % au niveau départemental[I 21].

EntreprisesModifier

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[42] :

  • CDR Aigues-Vives, entretien et réparation de véhicules automobiles légers (1 241 k€)
  • Gas Amenagement, promotion immobilière de logements (726 k€)
  • SAS Lebodis, conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (574 k€)
  • Vitaeco, ingénierie, études techniques (514 k€)
  • Acr 34, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (506 k€)

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 289 , ce qui plaçait Aigues-Vives au 11 928e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[I 22].

En 2009, 47,4 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 23].

AgricultureModifier

La commune est dans la « Plaine Viticole », une petite région agricole occupant le sud-est du département du Gard[43]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la viticulture[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 64 40 20 13
SAU[Note 16] (ha) 470 540 452 250

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 64 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 40 en 2000 puis à 20 en 2010[45] et enfin à 13 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 80 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[46],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 470 ha en 1988 à 250 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à 19 ha[45].

EmploiModifier

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 769 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,1 % d'actifs dont 65,2 % ayant un emploi et 7,9 % de chômeurs[I 24].

On comptait 764 emplois dans la zone d'emploi, contre 712 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 165, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 18] est de 65,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement deux emplois pour trois habitants actifs[I 25].

Entreprises et commercesModifier

Au , Aigues-Vives comptait 272 établissements : 33 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 22 dans l'industrie, 42 dans la construction, 140 dans le commerce-transports-services divers et 35 étaient relatifs au secteur administratif[I 26]. À Aigues-Vives se trouve le siège de l'entreprise de chaussures et articles de cuir La Botte Gardiane.

En 2011, 31 entreprises ont été créées à Aigues-Vives[I 27], dont 17 par des autoentrepreneurs[I 28].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Statue en bronze d'Émile Jamais.

Lieux et monuments remarquablesModifier

La commune contient un lieu « classé » à l'inventaire des monuments historiques[47], deux bâtiments[48] et trois monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[49] :

Autres lieux et monumentsModifier

On peut également citer de nombreuses maisons vigneronnes aux superbes portails, la maison natale de Gaston Doumergue, les tombes de Gaston Doumergue, Jean Bosc, Émile Jamais, des mas remarquables, un temple (ancienne église et sa tour particulièrement penchée) et l'église paroissiale du XIXe siècle dont le clocher en béton date du XXe siècle.

 
Temple protestant d'Aigues-Vives

Édifices religieuxModifier

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine environnementalModifier

Appellation d'origine contrôléeModifier

La commune fait partie de la zone de production de l'Olive de Nîmes AOC.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jacques Mirabaud (1784-1864) est à l'origine d'une dynastie de banquiers.
  • Émile Jamais (1856-1893), avocat, député, sous secrétaire d'État aux colonies (1892), né et mort à Aigues-Vives. Une brillante carrière politique s'ouvrait devant le jeune tribun lorsque la mort vint l'enlever à l'affection des siens à l'âge de trente-neuf ans. Son pays natal lui fit des obsèques solennelles, plus de 20 000 personnes étaient venues de toutes les localités du Gard et de la région pour lui dire un dernier adieu .
  • Gaston Doumergue (1863-1937), président de la République de 1924 à 1931, né et mort à Aigues-Vives. Il a légué sa maison à la commune, elle est classée maison des illustres. Une exposition permanente lui est consacrée dans son ancienne demeure, à côté de la médiathèque. Il est inhumé au cimetière d'Aigues-Vives.
  • Sully-André Peyre (1890-1961), poète et homme de lettres provençal, né au Cailar et mort à Aigues-Vives. Il créa la revue et maison d'édition « Marsyas » en 1921 qu'il anima avec le soutien de la poétesse Amy Sylvel (1885-1984), son épouse.Quelques poètes, provençaux en majorité, y publièrent leurs œuvres comme Calendal-Vianès, Fanfartello ou Jòrgi Reboul. Sa maison, baptisée « Mûrevigne », dans le quartier de Garrigouille, devint un foyer de poésie, animé de l'esprit mistralien.
  • Robert Calle (1920-2015), cancérologue, célèbre collectionneur d'art contemporain, et ancien directeur de musée, né à Aigues-Vives.
  • Jean Bosc (1924-1973), dessinateur humoriste, né à Nîmes. Enfant du pays, sa famille réside dans un mas à Garrigouille. Il s'engage comme volontaire dans la guerre d'Indochine et en revient marqué à vie. C'est Paris Match qui publie ses premiers dessins (8) et se sera le début d'une collaboration d'une vingtaine d'années et de réussite. Il est inhumé au cimetière d'Aigues-Vives.
  • Patrick Castro (1948-2013), raseteur, né à Aigues-Vives.

HéraldiqueModifier


Les armes d'Aigues-Vives se blasonnent ainsi :

D'azur à la source d'argent jaillissant d'un amas de rochers au naturel mouvant des flancs et herbés de sinople, et se jetant dans une rivière aussi d'argent mouvant de la pointe, le tout surmonté de l'inscription AQVA VIVA en lettres capitales d'or posées en fasce voutée[56].


Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Aimé Billange, Mon village depuis 150 ans : évolution économique d'une commune languedocienne depuis la Révolution, service d'études et de documentation du ministère de l'Agriculture, 1948 (BNF 33904452).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[44].
  18. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

InseeModifier

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Lunel » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  8. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  9. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  10. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Aigues-Vives (30004) », (consulté le ).
  11. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Aigues-Vives » (consulté le ).
  12. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  13. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Aigues-Vives » (consulté le ).
  14. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  15. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  17. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Aigues-Vives » (consulté le ).
  18. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  19. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  20. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Aigues-Vives » (consulté le ).
  21. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).
  22. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  24. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  25. EMP T5 - Emploi et activité.
  26. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  27. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  28. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Site de l'InseeModifier

Autres sourcesModifier

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Gallargues Le Montueux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Aigues-Vives et Gallargues-le-Montueux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Gallargues Le Montueux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  12. « Station météorologique de Nimes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Nimes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  17. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
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  21. « ZNIEFF la « plaine entre Rhony et Vistre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  26. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (BNF 30500934), p. 4 et 159.
  27. Dans le cartulaire de l'abbaye de Psalmodie.
  28. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, BNF 37258238), p. 59, t. 1.
  29. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 292.
  30. Carte archéologique de la Gaule romaine - Parties 8 à 10 - Page 219.
  31. Damien Carraz (préf. Alain Demurger), L'Ordre du Temple dans la basse vallée du Rhône (1124-1312) : Ordres militaires, croisades et sociétés méridionales, Lyon, Presses universitaires de Lyon, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales / 17 », (ISBN 978-2-7297-0781-1, lire en ligne), p. 204 ; « Les Templiers d'Aigues-Vives », sur www.templiers.net (consulté le ).
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  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Gard (30) », (consulté le ).
  39. « Gard (30) > Aigues-Vives > École - École maternelle publique Eau Vive », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
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  41. « page d'accueil », sur le site www.aiguesvives.fr de la sarl « Ki Solutions Group » (consulté le ).
  42. « Entreprises à Aigues-Vives », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  43. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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  45. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune d'Aigues-Vives - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  46. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Gard » (consulté le ).
  47. « Liste des monuments historiques de la commune d'Aigues-Vives », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Liste des lieux et monuments de la commune d'Aigues-Vives à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Liste des objets de la commune d'Aigues-Vives à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  50. « Parcelle contenant des vestiges archéologiques », notice no PA00102943, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Tuilerie, briqueterie Jamais, puis Dumas », notice no IA00128150, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Distillerie de vin et de marc Prades, puis Ecole, puis Finedoc », notice no IA00128149, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », notice no IM30000476, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Fontaine monumentale », notice no IM30000475, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Monument de Jamais Emile », notice no IM30000474, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Blason de la commune », sur www.labanquedublason2.com (consulté le ).