Ouvrir le menu principal

Wikipédia β

Académie Julian

École privée de peinture et de sculpture
Marie Bashkirtseff, L'Académie Julian (1881), huile sur toile, musée d'art de Dnipropetrowsk (de).
Exposition annuelle des élèves organisée chez Ambroise Vollard, affiche de Widhopff, 1897.

L'Académie Julian est une école privée de peinture et de sculpture, fondée à Paris en 1866 par le peintre français Rodolphe Julian (1839-1907) et qui regroupaît à son apogée, plusieurs ateliers. Elle est restée célèbre pour le nombre et la qualité des artistes, femmes et hommes, qui l'ont fréquenté pendant la période d'effervescence dans les arts entre la fin du XIXe siècle et le premier quart du XXe siècle.

Sommaire

HistoriqueModifier

L'histoire commence en 1866 avec l'ouverture par Rodolphe Julian, à son domicile situé au 36 de la rue Vivienne dans le 2e arrondissement de Paris, dans un immeuble appelé palais Vivienne, avec fenêtres donnant sur le passage des Panoramas, d'un atelier où il reçoit des élèves. En 1868, il ouvre un second espace de cours au 27 de la galerie Montmartre, à quelques mètres de là.

Devenue l'Académie Julian, elle ouvre par la suite de nombreux autres ateliers : pour capter une clientèle de femmes bourgeoises, est créé en 1876 un cours libre réservé aux femmes et où les hommes peuvent poser (en caleçon) en tant que modèle ; cette classe est située au-dessus de l'atelier réservé aux hommes. En 1880, est ouvert un nouvel espace réservé aux femmes au no 51 rue Vivienne. Deux autres lieux ouvrent également, l'un au no 31 rue du Dragon dans le 6e arrondissement, l'autre au 5 rue de Berri (8e arrondissement), lequel est appelé « atelier des Dames ». Puis est ouvert, près de Pigalle, un atelier réservé aux hommes au 28 rue Fontaine avec entrée rue Fromentin[1].

En 1902, Julian possède donc en tout six ateliers ou studios répartis sur Paris, ce qui représente une surface totale des plus importante pour l'époque. Julian enseigne lui-même et s'entoure bien entendu d'une quinzaine de professeurs peintres comme Jules Lefebvre, Tony Robert-Fleury, Adolphe-William Bouguereau, Jean-Paul Laurens et de sculpteurs comme Henri Bouchard et Paul Landowski.

Pour les jeunes femmes, l'Académie constituait la seule alternative aux cours offerts par l'École des beaux-arts, l'entrée dans cet établissement public leur ayant été interdite jusqu'en 1897. Elles avaient, en outre, la possibilité de peindre des nus à partir de modèles masculins, preuve d'un laxisme intolérable aux yeux des instances officielles. Afin d'économiser de l'argent aux contribuables en décourageant l'inscription d'étudiants étrangers, l'École des beaux-arts imposait, de surcroît, à ses candidats une épreuve de langue française réputée difficile, ce qui fit que l'Académie Julian attira un grand nombre d'étudiants venus de tous les pays d'Europe aussi bien que du continent américain. Enfin, l'Académie accueillait non seulement les artistes professionnels, mais aussi les amateurs compétents désireux de perfectionner leur art, et à ce titre, là aussi, des femmes plutôt issues de la bourgeoisie.

Par la qualité de ses enseignants, l'Académie Julian acquit rapidement une certaine renommée. Elle put ainsi présenter ses élèves au prix de Rome tout en servant de tremplin à ceux qui ambitionnaient d'exposer dans les Salons ou de se lancer dans une carrière artistique. La discipline n'était pas toutefois son point fort. Les étudiants, le plus souvent livrés à eux-mêmes, se faisaient remarquer par leurs canulars et leurs défilés dans les rues de Paris, les scandales se succédant jusqu'en pleine Belle Époque. Cela n'empêcha pas un groupe de jeunes peintres rebelles de devenir célèbre sous le nom de Nabis dès 1888-1889. D'autres grands noms de la peinture restent associés à l'Académie Julian, entre autres ceux d'Albert André, Marcel Baschet, André Favory, Léon Bakst, Pierre Clayette, Claude Schürr, Jean Dubuffet, Marcel Duchamp, Jacques Villon, Édouard Vuillard et Henri Matisse.

Rodolphe Julian meurt en 1907, c'est son ancienne élève Amélie Beaury-Saurel, qu'il avait épousée, qui continue de s'occuper des Académies, et qui confie celle de la rue du Dragon à son neveu Jacques Dupuis. Il décède en 1916 et c'est son frère Gilbert Dupuis qui reprend la direction de cette succursale. Amélie meurt en 1927 et les ateliers situés galerie Montmartre sont fermés en 1929 au moment des travaux.

Ce qui reste de l'Académie Julian est fermé pendant la Seconde Guerre mondiale et deux de ses ateliers vendus en 1946. Le reste rouvre le 12 octobre 1946 par André Del Debbio et Cécile Beldent, laquelle est la dernière propriétaire et directrice de l'atelier rue Vivienne qu'elle vend en 1960. Fin 1949, le phare de Honfleur, désaffecté, est acheté pour recevoir les boursiers de l'Académie. Les studios de la rue du Dragon sont rachetés par Guillaume Met de Penninghen et Jacques d’Andon en 1959, à André Corthis (épouse de Raymond Lecuyer) — la nièce de Rodolphe Julian qui avait hérité en 1927 de l'Académie —, puis intégrés à l'Atelier Penninghen pour devenir l'École supérieure d'arts graphiques Penninghen en 1968. Les ateliers de la rue de Berri sont dirigés par Cécile Beldent, avec André Del Debbio (1908-2010), jusqu'en mars 1974, date de leur expropriation par des promoteurs. Un nouvel espace, plus petit, est alors ouvert au 28 boulevard Saint-Jacques. Del Debbio a dirigé, à partir de cette date, l'Académie Julian-Del Debbio, en professant la sculpture et le dessin avec modèles vivants. L'Académie Julian fait maintenant partie de l'ESAG Penninghen[2].

L'histoire de l'Académie Julian a été jusqu'ici relativement peu étudiée en France. Aucun dossier d'artiste n'a été conservé et, seulement une partie des registres existe encore : ceux de la section des hommes, couvrant la période 1870-1932 et ceux de la section des femmes, période 1880-1907, consultables aux Archives nationales.

L'atmosphère régnant dans cette école paraît avoir été joyeuse, si l'on en juge par ce passage d'un compte-rendu du Carnaval de Paris de 1888 dans le Journal des débats[3] :

« Parmi les groupes de masques, le plus original était celui des élèves de l'atelier Julian, du faubourg Saint-Denis [i.e. de la galerie Montmartre]. Ces jeunes gens, vêtus de la blouse d'atelier et dont quelques-uns portaient comme enseignes des châssis de peintres cloués au bout de longs bâtons, formaient un chœur et un orchestre, et parodiaient les airs de tous les répertoires. Ils se sont rendus devant le groupe de la Danse de Carpeaux, à l'Opéra, et ont entonné des chants avec accompagnement de bigophones en carton. »

Élèves de l'Académie JulianModifier

Artistes classés selon leur pays d'origine
Période 1867-1940
  Algérie française (avant 1962) Maurice Alexandre Berthon - Pierre Laffillé - Roger Limouse - Maurice Mazo - Henry Valensi
  Allemagne (ou Empire allemand avant 1918) Ernst Barlach - Fritz Erler - Georg Kolbe - Käthe Kollwitz - Jeanne Mammen - Johannes Martini - Ludwig Meidner - Emil Nolde - Leo Putz - Hilla de Rebay - Ludwig Scheuermann (de)
  Argentine Chas Laborde
  Arménie (Empire ottoman) Edgar Chahine - Richard Jeranian
  Autriche Carl Moser
  Belgique Louise De Hem - Fernand Khnopff - Georges-Émile Lebacq - Albert Lemaître - Fernand Allard l'Olivier
  Biélorussie (Empire russe) Léon Bakst
  Brésil Georgina de Albuquerque - Tarsila do Amaral- Rodolfo Amoedo - Julieta de França - Ismael Nery - Nicolina Vaz de Assis (pt) - Eliseu Visconti
  Bulgarie Elvire Jan
  Canada Frank Milton Armington - Caroline Helena Armington - Raoul Barré - Henri Beau - Octave Bélanger - Franklin Brownell - Rodolphe Duguay - Georges-H. Duquet - Henri Fabien - Claire Fauteux - Joseph-Charles Franchère - Clarence Gagnon - Alexander Young Jackson - Ernest Lawson - Arthur Lemay - Marguerite Lemieux - James Wilson Morrice - Lorenzo de Nevers- Sophie Pemberton - Robert W. Pilot - John Charles Pinhey - Narcisse Poirier - Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté
  Chili Rebeca Matte Bello
  Colombie Francisco Antonio Cano
  Danemark Kay Nielsen
  Égypte Ahmed Sabri (en)[4], Tahia Halim, Hamed Abdallah
  Espagne Hermen Anglada Camarasa
  États-Unis George Charles Aid - Thomas Pollock Anshutz - Louis Armand - Cecilia Beaux - Frank Weston Benson - Thomas Hart Benton - Saul Bernstein - George Biddle (en) - Gutzon Borglum - George Elmer Browne - Christy Chakos - Jefferson David Chalfant (en) - Robert W. Chambers - Gino Conti - Eanger Irving Couse - Ralph Wormeley Curtis - Otho Cushing - Arthur Wesley Dow - Edward Dubuque - Mary Fairchild - Birgitta Moran Farmer (en) - John Marshall Gamble - Henri Bernard Goetz - Childe Hassam - Charles Hopkinson (en) - Cecil de Blaquiere Howard - Amédée Joullin - Anna Klumpke - Louis Aston Knight - Albert Henry Krehbiel (en) - Henriette Labonne - John Levee - Frank Xavier Leyendecker - Joseph Christian Leyendecker - Arthur Frank Mathews (en) - Willard Leroy Metcalf - Richard Miller - Elizabeth Nourse - Henri Oren - Jules Pagès - Waldo Peirce - Lilla Cabot Perry - Edward Clark Potter (en) - Joseph Raphael - John Willard Raught (en) - Robert Rauschenberg - John Recknagel - Granville Redmond- Guy Rose -John Singer Sargent - Fanny Van de Grift - Beatrice Wood - Grant Wood - Art Young
  Finlande (grand-duché de Finlande au sein de l'Empire russe avant 1917 et de la Russie avant 1919) Magnus Enckell - Akseli Gallen-Kallela - Pekka Halonen - Amélie Helga Lundahl - Sam Vanni
  France Louis Abel-Truchet - Jules Adler - Gustave Alaux - Mirra Alfassa- Eugène Alluaud - Ernest Amas - Albert André - Jane Atché - Claude Autenheimer - Marcel Baschet - Maurice Bastide du Lude - Paul Baudier - Jean Bazaine - Émile Beaussier - Albert Bergevin - Marguerite Bermond - Marie Bermond - Henri Biva - Élisa Bloch - Georges A. L. Boisselier - Pierre Bonnard - Étienne Bouchaud - Jean Bouchaud - Jean Boucher - Joseph-Félix Bouchor - Louise Bourgeois - Camille Bourget[5] - André Boursier-Mougenot - Gaston Bouy - Clément Brun - Étienne Buffet - Hélène-Renée Cabart-Danneville - Joseph Carlier - Jules Cavaillès - Pierre Cayol - Edmond Ceria - Maurice Chabas - Auguste Chabaud - Gabriel Charlopeau - Roger Chastel - Olivier Chéron - Pierre Clayette - Émile Compard - Charles Cottet - Pierre Couronne - Jean-Joseph Crotti - Raoul Dastrac - Lucien Daudet - Hermine David - Adolphe Déchenaud - Julie Delance-Feurgard - Maurice Denis - André Derain - Frédéric Deshayes - Louis-Marie Désiré-Lucas - Émilie Desjeux - Charles Devillié - André Dignimont - Jean Dubuffet - Marcel Duchamp - Georges Dufrénoy - Louis Evrard - Abel Faivre - Suzanne Fajard - Yves Faucheur - Yvonne Fauny-Huet - Madeleine Fié-Fieux - Inge Folégot - Lucien Fontanarosa - Dominique Frassati - Octave Gallian - Roland Marie Gérardin - Françoise Gilot - Georges Gimel - Marguerite Godin - Georges Gounaro - Henri Guinier - Marcel Hamel -Édouard Henry-Baudot - Emma Herland - Jeannine Hervé - Léonie Humbert-Vignot - Henri-Gabriel Ibels - Marcel Jacque - René Jaudon - Gustave Louis Jaulmes - Émile Jourdan - Georges-André Klein - Jean Émile Laboureur - François-Xavier Lalanne - Pierre Georges Lallement - Pierre Langlade - Albert Larcher - Jean Laronze - Jacques-Henri Lartigue - Fernand Léger - Gisèle Celan-Lestrange - Roger Limouse - Robert Lotiron - Jacques Majorelle - Lucien de Maleville - Martine Martine - Antoine Martinez - Henri Matisse - Charles Maurin - Suzanne Meunier - Arthur Midy - José Mingret - Pierre Aimé Mondan - George-Daniel de Monfreid - Guy de Montlaur - Henry Moret - Blanche Moria - Henri Morisset - Manuel Moros - Roger Nivelt - Eugène Ogé - Gaston Pottier - Jane Poupelet - Jean Puy - Mélanie Quentin - Pierre Rambaud - Paul Elie Ranson - Georges-Antoine Rochegrosse - Ker-Xavier Roussel - René de Saint-Delis - Eugénie Salanson - Paul René Schützenberger - Paul Sérusier - Paul Sibra - Lucien Simon - Henri Sollier - Danielle Denise Souanin - Philippe Steinmetz - Gabriel Sue - Léon Tanzi - Maurice Tastemain - Francis Tattegrain - Emma Thiollier - Émile Thivier - Anael Topenot - Louis-Édouard Toulet - Antony Troncet - Jan Vakowskaï - Louis Valtat - Jean Vercoutter - Eugène Viala - Bernard Villemot - Emmanuel de La Villéon - Jacques Villon - André-Léon Vivrel - Édouard Vuillard - Jenny Zillhardt
  Hongrie (Autriche-Hongrie avant 1919) Róbert Berény - Albert Bertalan - József Egry - Károly Józsa - Philip Alexius de Laszlo - Lajos Márk - Ödön Márffy
  Irlande (Royaume-Uni avant 1916) Eileen Gray - Constance Markievicz
  Italie Marella Agnelli
  Japon Takeshiro Kanokogi (en)[6] - Sōtarō Yasui[7] - Kamesuke Hiraga[8]
  Jersey John Saint-Hélier Lander
  Lettonie (Empire russe avant 1917) Frederic Fiebig
  Liban (Empire ottoman avant 1918) Khalil Gibran
  Lituanie (Empire russe avant 1917) Jacques Lipchitz
  Nouvelle-Zélande Charles Frederick Goldie
  Norvège Augusta Harmens - Halfdan Hertzberg - Valentin Kielland - Wilhelm Rasmussen - Menga Schjelderup-Ebbe - Gunnar Utsond - Aagot Vangen
  Pologne (Empire russe, Empire allemand, ou Autriche-Hongrie avant 1918) David Garfinkiel - Jozef Mehoffer - Dimitri d'Osnobichine - Wladyslaw Slewinski
  Roumanie Ion Andreescu - Ştefan Luchian - Camil Ressu
  Royaume-Uni Robert Bevan - Frederick Brown - Francis Cadell - George Clausen - Charles Conder - Anne Dunn (en) - Jacob Epstein - Anthony Gross (en) - Brian Hatton - Stanley Hayter - Glyn Philpot - Eric Forbes-Robertson (en) - Frederic Cayley Robinson - William Rothenstein - Herbert Ward
  Russie (Empire russe avant 1917) Boris Anrep - Marie Bashkirtseff - Cassandre - Alexandre Chevtchenko - Gleb Deroujinksy - Serge Férat - Eugène Lanceray - Jean de Peské - Max Weber
  Suède Gunnar Nilsson - Bror Julius Olsson Nordfeldt - Jenny Nyström - Carl Wilhelmson
  Suisse Cuno Amiet - Otto Bänninger - Paul Basilius Barth - Ernest Biéler - Edmond Bille - Louise Catherine Breslau - Hiram Brülhart- Jean-Edouard de Castella - Jean-Joseph Crotti - Hans Erni - Arnold Geissbuhler - Werner Hartmann - Joseph Kaiser - Maurice Lapaire - Hermann Obrist - Adolf Robbi - Andrea Robbi (de) - Félix Vallotton - Robert Wehrlin
  Tchécoslovaquie (Autriche-Hongrie avant 1919) František Kupka (1896) - Alfons Mucha
  Turquie (Empire ottoman) Cevat Dereli - Joaquim Perez - Refik Epikman
  Ukraine (Empire russe, Roumanie ou Autriche-Hongrie) Marie Bashkirtseff - Anna Bilińska-Bohdanowicz - Cassandre - Alexandre Chevtchenko - Jean Peské - Raphaël-Schwartz - David Ossipovitch Widhopff - Лопухіна Маріамна Андріанівна (uk) - Станкевич Софія (uk)
  Venezuela Emilio Boggio - Arturo Michelena

Enseignants à l'Académie JulianModifier

DocumentsModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

AnnexesModifier

SourcesModifier

Notes et référencesModifier

BibliographieModifier

  • Martine Hérold, L’Académie Julian a cent ans, 1968 [brochure commémorative des 100 années de l'Académie Julian]
  • (en) Catherine Fehrer, « New Light on the Académie Julian and its founder (Rodolphe Julian) », in La Gazette des Beaux-Arts, mai-juin 1984.
  • (en) Catherine Fehrer, The Julian Academy, Paris, 1868-1939 : spring exhibition, 1989, essays by Catherine Fehrer ; exhibition organized by Robert and Elisabeth Kashey, New York, N.Y. (21 E. 84th St., New York) : Shepherd Gallery, vers 1989 [incluant la liste des artistes ayant fréquenté l'Académie ainsi que des professeurs].
  • Larcher, Albert, Revivons nos belles années à l'Académie Julian 1919-1925, chez l'auteur, Auxerre, 1982.
  • (en) « Women at the Académie Julian in Paris » in The Burlington Magazine, Londres, CXXXVI, novembre 1994.
  • (en) Gabriel P. Weisberg et Jane R. Becker (editors), Overcoming All Obstacles : The Women of the Académie Julian, Dahesh Museum, New Brunswick, Rutgers University Press, New Jersey, 1999.
  • Denise Noël, « Les femmes peintres dans la seconde moitié du XIXe siècle », in Clio, 2004
  • (pt) Ana Paula Cavalcanti Simioni, « A viagem a Paris de artistas brasileiros no final do século XIX », in Tempo Social, revista de sociologia da USP, vol. 17, no 1, juin 2005 (incluant la liste complète des artistes brésiliens ayant fréquenté l'Académie).
  • Samuel Montiège, L'Académie Julian et ses élèves canadiens. Paris, 1880-1900, 2011.
  • Gabriel P. Weisberg, Viviane Guybert, « L'Académie Julian au XIXe siècle », in Univers des Arts, Salon 2012, Société des Artistes français, hors-série numéro 21, novembre 2012, p. 12-27.
  • Marie-Claire Courtois, « Marie Bashkirtseff », in Univers des Arts, hors-série no 12.
  • Marie Bashkirtseff, Journal, Éditions Fasquelle, 1928.
  • Colette Cosnier, Marie Bashkirtseff, un portrait sans retouches, Pierre Horay, Paris, 1985.

Article connexeModifier

Liens externesModifier