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Abbaye des Roches

abbaye située dans la Nièvre, en France
Ne doit pas être confondu avec Abbaye de Roche.

Abbaye des Roches
image de l'abbaye
Vue générale de l'édifice

Nom local Sainte-Marie de Rupibus
Diocèse Diocèse d'Auxerre
Patronage Sainte-Marie
Numéro d'ordre (selon Janauschek) CX (110)[1]
Fondation 5 février 1137
Dissolution 1567
Abbaye-mère Abbaye de Pontigny
Lignée de Abbaye de Pontigny
Abbayes-filles Abbaye de Villegondon
Congrégation Ordre cistercien
Période ou style Architecture gothique

Coordonnées 47° 28′ 02″ nord, 2° 55′ 16″ est[2].
Pays Drapeau de la France France
Province Duché de Bourgogne
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Commune Myennes

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Abbaye des Roches

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne

(Voir situation sur carte : Bourgogne)
Abbaye des Roches

L’abbaye des Roches (anciennement Sainte-Marie de Rupibus) est une ancienne abbaye cistercienne, fondée au XIIe siècle par des cisterciens de l'abbaye de Pontigny, et qui était située sur le territoire de l'actuelle commune de Myennes, dans le département de la Nièvre.

Sommaire

HistoireModifier

FondationModifier

L'abbaye est fondée entre 1133 et 1137 par Hugues d'Avesne, baron de Saint-Vérain, ou par le baron de Saint-Donzy[3],[4], et dans laquelle s'établissent dix religieux venus de Pontigny[5].

Au Moyen ÂgeModifier

Il semble que l'abbaye s'affilie l'abbaye proche de Villegondon, située sur l'actuelle commune de Saint-Loup. C'était auparavant une abbaye de chanoines, rattaché à celle de Saint-Martin de Nevers[6].

La commende et les guerres de religionModifier

À une période indéfinie, probablement à l'époque du concordat de Bologne, l'abbaye tombe en commende : l'abbé n'est plus un religieux, ni élu par ses pairs, mais un noble choisi par le roi. Durant les guerres de religion, l'abbaye est détruite par les troupes protestantes, sans doute les lansquenets de Wolfgang de Bavière, en 1567. Les religieux rescapés se réfugient à Cosne-Cours-sur-Loire. L'abbé ayant refusé de se soumettre à Henri IV, il est démis de son abbaye que le roi accorde le 20 mars 1592 à un nommé Montigny, abbé commendataire[3].

Notes et référencesModifier

  1. (la) Leopold Janauschek, Originum Cisterciensium : in quo, praemissis congregationum domiciliis adjectisque tabulis chronologico-genealogicis, veterum abbatiarum a monachis habitatarum fundationes ad fidem antiquissimorum fontium primus descripsit, t. I, Vienne, , 491 p. (lire en ligne), p. 138.
  2. « Roches, les », sur http://www.cistercensi.info, Ordre cistercien (consulté le 11 novembre 2013).
  3. a et b Née de La Rochelle 1827, « Miennes », p. 250-251.
  4. Née de La Rochelle 1827, « Table générale », p. 234.
  5. Née de La Rochelle 1827, « Table générale », p. 356.
  6. « 14 - Chartes de l'abbaye de Villegondon », sur http://archives.cg58.fr/, Conseil général de la Nièvre (consulté le 11 novembre 2013).

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  •  [Née de La Rochelle 1827] Jean-Baptiste-François Née de La Rochelle, Mémoires pour servir à l'histoire, politique et littéraire, à la géographie, et à la statistique : de la Nièvre des petites contées qui en dépendent, J. B. Souchois, , 427 p. (lire en ligne), p. 251 ;
  • [Alain Bouthier 2006] Alain Bouthier, « La lente agonie de l'abbaye de Notre-Dame de Roches à Myennes (Nièvre) », Revue de l'Académie du Centre,‎ (ISSN 0243-8402).