Abbaye d'Æbelholt

édifice religieux danois

Abbaye d'Æbelholt
Image de l'Abbaye d'Æbelholt

Ordre Augustins
Fondation 1104
Fermeture 1561
Diocèse Diocèse de Copenhague
Fondateur Guillaume de Paris
Dédicataire Saint Thomas
Localisation
Pays Drapeau du Danemark Danemark
Région Hovedstaden
Commune Hillerød (da)
Paroisse (da) Tjæreby (da)
Coordonnées 55° 56′ 44″ nord, 12° 12′ 45″ est
Géolocalisation sur la carte : Danemark
(Voir situation sur carte : Danemark)
Abbaye d'Æbelholt
Géolocalisation sur la carte : Europe
(Voir situation sur carte : Europe)
Abbaye d'Æbelholt

L’abbaye d'Æbelholt (Æbelholt Kloster) est une ancienne abbaye augustinienne située dans la paroisse (da) de Tjæreby (da) (commune d'Hillerød), au Danemark.

HistoireModifier

L'abbaye est fondée vers 1104, mais on connaît très peu de choses sur le groupe qui fonde cette abbaye. À la fin du XIIe siècle, un vaste mouvement de réforme des monastères traverse l'Europe, qui s'explique en partie par la très forte croissance de l'ordre cistercien. Au Danemark, environ la moitié des monastères se réforme profondément. C'est le cas de l'abbaye d'Æbelholt avec la venue aux alentours de 1167 de Guillaume de Paris, également appelé Guillaume d'Æbelholt[1]. Celui-ci introduit la règle augustinienne et renomme l'abbaye Paraclet[2], peut être en souvenir de son école de Sainte-Geneviève du Mont, dont Abélard, fondateur du Paraclet de Nogent, fut l'écolâtre le plus éminent. Rapidement, elle devient un hôpital d'accueil pour toute la région[3].

Lors de la Réforme protestante qui touche tout le Danemark, l'abbaye est sécularisée (en 1561) et rapidement utilisée comme carrière de pierres pour la construction en particulier du château de Frederiksborg[3].

Notes et référencesModifier

  1. (da) Johnny Grandjean Gøgsig Jakobsen, « Reformklostrene i Danmark og det skriftlige kildemateriale », sur http://www.jggj.dk, (consulté le ).
  2. D. R. Webster, William of Ebelholt, in Ch. G. Herbermann & al., Catholic Encyclopedia, vol. XV, p. 852, The Encyclopedia Press Inc., New York, 1913.
  3. a et b (en) Mike Young, « New stories from old bones », UniversityPost,‎ (lire en ligne).

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier