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Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail

Établissement public français
(Redirigé depuis ANSES)
Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail
(Anses)
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Forme juridique
Siège social
Pays
Langue
Français
Organisation
Président
Luc Derepas (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Dirigeant
Roger Genet, directeur général
Organisation mère
Affiliation
Budget
143,1 millions d'€ en 2016 [1]
Site web
Identifiants
SIREN
TVA européenne
data.gouv.fr
Annuaire du service public
Le laboratoire de l’Anses à Lyon.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, abrégée en « Anses[a] », est un établissement public français. Elle a pour mission principale d'évaluer les risques sanitaires dans les domaines de l'alimentation, de l'environnement et du travail, en vue d’éclairer la décision publique[2]. L'Anses est placée sous la tutelle des ministères de la Santé, de l'Agriculture, de l'Environnement, du Travail et de la Consommation[3].

HistoriqueModifier

L'Anses a été créée le , par la fusion de :

Cette fusion est réalisée par l'ordonnance no 2010-18 du 7 janvier 2010[5], prise en application de l'article 115 de la loi no 2009-879 du 21 juillet 2009 « portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires », en raison d'« outils et moyens d'expertise […] complémentaires » et de « thématiques communes » (par exemple la qualité de l'eau, qui concerne la santé publique mais aussi l'environnement ; ou encore les substances chimiques, tels que les biocides, qui étaient jusqu'alors du ressort de l'Afsset, et les pesticides, du ressort de l'Afssa, alors qu'il s'agit souvent des mêmes molécules ; ou encore les nanomatériaux, qui « sont quant à eux présents aussi bien dans le milieu que dans l'alimentation »)[6].

Dès sa création en 2010, l'Anses a adopté un nouveau modèle de gouvernance pour garantir l'indépendance et la transparence dans ses process de fonctionnement. L'Agence a devancé les progrès déontologiques apportés apr la loi dite du "Médicament" : déclarations publiques d'intérêts pour les experts internes et externes, comité de déontologie indépendant, publication systématique des travaux, comités de dialogue avec les parties prenantes, exclusion de tout expert lié à un industriel concerné par un avis[7],[8]

L'Anses est dirigée par Roger Genet depuis le , qui a succédé à Marc Mortureux, ancien directeur de cabinet du secrétaire d'État chargé de l'Industrie et de la Consommation, de 2010 à 2015.

OrganisationModifier

Conseil d'administrationModifier

Le conseil est composé de six collèges : celui des représentants de l'État, des représentants des associations de protection de l'environnement, des organisations professionnelles, des organisations syndicales de salariés et des organisations interprofessionnelles d’employeurs, des élus et personnalités qualifiées et enfin des personnels de l'agence[9].

Le troisième collège comprend ainsi des représentants de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, de l'Association nationale des industries alimentaires, de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution et de l'Union des industries chimiques[9].

Le conseil d'administration est présidé par Luc Derepas[9].

Directeur généralModifier

L'Anses est dirigée par un directeur général. Celui-ci accomplit tous les actes qui ne sont pas réservés au conseil d'administration. Le directeur-général est assisté par un adjoint, trois délégués et aussi par trois directeurs[10]. L'actuel directeur-général est Roger Genet, âgé de 57 ans en 2016 lors de son affectation au poste[11]. Roger Genet est l’auteur d’une trentaine de publications scientifiques et co-auteur de six brevets d’invention[12]. Il remplaça Marc Mortureux[12].

Conseil scientifiqueModifier

Le conseil scientifique a pour mission d’être garant de la qualité scientifique de l’expertise et de l’indépendance de l’Anses (choix des experts, examen des déclarations publiques d’intérêt, conduit de l’expertise)[13].

Outre vingt-quatre « personnalités scientifiques compétentes, nommées par arrêté du 21 novembre 2016 des ministres chargés de l'agriculture, de la consommation, de l'environnement, de la recherche, de la santé et du travail, sur proposition du directeur général », le conseil scientifique comprend également deux membres de droit, à savoir la présidente du conseil scientifique de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), et le président du conseil scientifique de l'Agence nationale de santé publique, ou son représentant[14]. Il comprend également trois membres élus parmi le personnel scientifique de l'agence, qui disposent d'une voix consultative[14].

Le conseil scientifique a été renouvelé le 30 janvier 2017. Sa présidente est Isabelle Momas, professeure des universités, directrice du département « Produits de santé et Santé publique » à la Faculté de Pharmacie de Paris, Université Paris Descartes - Sorbonne Paris Cité. Les vice-présidents élus sont Patrick Brochard, professeur des universités, praticien hospitalier en médecine et santé au travail à l’université de Bordeaux, et Pierre Kerhofs, directeur général du Centre d’études et de recherches vétérinaires et agrochimiques. La liste complète des membres est disponible sur le site de l'Anses[14].

Comités d’orientation thématiquesModifier

L’Anses compte cinq comités thématiques : santé-environnement, santé au travail, alimentation, santé et bien-être animal, santé végétale. Ces comités associent la direction de l’Anses, des membres du conseil d’administration « particulièrement compétents sur les domaines traités » et des personnalités extérieures « très impliquées et/ou emblématiques de sensibilités de la société civile »[15].

Comité de déontologie et de prévention des conflits d’intérêtModifier

Outre la mise en place d’un Conseil scientifique indépendant et l’adoption d’un code de déontologie de l'expertise, la question de la prévention des conflits d'intérêt est adressée par un Comité de déontologie et de prévention des conflits d’intérêts[16].

Ce comité est composé de cinq à huit membres, nommés pour une durée de cinq ans par arrêté des ministres chargés de la tutelle sur proposition du conseil d’administration parmi des personnalités reconnues pour leurs connaissances et compétences en matière de déontologie[17].

MissionsModifier

Les missions de l'Anses sont déterminées dans le code de la santé publique, et l'ordonnance créant l'Agence est devenue effective par décret le .

Principalement, elle doit contribuer à assurer la sécurité sanitaire humaine dans les domaines de l'environnement, du travail et de l'alimentation.

Ainsi, dans son champ de compétence, l’agence a pour mission « de réaliser l'évaluation des risques, de fournir aux autorités compétentes toutes les informations sur ces risques ainsi que l'expertise et l'appui scientifique et technique nécessaires à l'élaboration des dispositions législatives et réglementaires et à la mise en œuvre des mesures de gestion des risques »[18].

Elle est participante de droit du Conseil national de la consommation.

Évaluation des risques sanitairesModifier

L’Anses assure des missions d’évaluation dans les domaines de l’alimentation, de la santé-environnement, de la santé au travail, de la santé, de l’alimentation et du bien-être des animaux, et de la santé des végétaux, en s’appuyant sur l’expertise de ses scientifiques internes et d’experts externes. Elle met ainsi en œuvre une expertise collective et indépendante[19].

L’Anses est également chargée d’évaluer les substances chimiques dans le cadre des règlements européens REACh et CLP. Dans ce cadre, elle propose des mesures de gestion pour certaines substances et réalise les dossiers qui sont transmis à l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA)[20].

Mise sur le marché des produits réglementésModifier

Depuis le 1er juillet 2015, l’Anses est chargée de la délivrance, du retrait ou des modifications des autorisations de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, matières fertilisantes et supports de culture, et de leurs adjuvants[21]. Ces missions lui ont été confiées par la Loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt[22]. L’Anses a également une mission d’inspection en ce qui concerne la production, la formulation, l’emballage et l’étiquetage de ces mêmes produits[21].

La Loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt a aussi conduit à la mise en place en 2015 d’un système de phytopharmacovigilance, qui permet de mieux prendre en compte les enseignements du terrain dans l’évaluation des risques et la gestion des autorisations de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques. L’objectif est de surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques sur la santé humaine (population générale et travailleurs), la santé des écosystèmes, des animaux d’élevage, de la faune et de la flore, ainsi que les contaminations des milieux. Ce dispositif intègre la surveillance de l’apparition de résistances[23].

Parmi les sujets très débattues, l'Anses s'est notamment prononcée sur la question controversée du glyphosate dans un avis publié le 9 février 2016[24].

L’Agence est également chargée de la délivrance, du retrait et des modifications des autorisations de mise sur le marché des produits biocides, en application de la loi portant sur diverses dispositions d’adaptation du droit de l’Union européenne du 2 décembre 2015 (loi Ddadue)[25].

Concernant les médicaments vétérinaires, l’Agence nationale du médicament vétérinaire, ou ANMV, au sein de l’Anses, est l’autorité compétente française en matière d’évaluation et de gestion du risque pour le médicament vétérinaire. Elle est notamment responsable de : la délivrance des autorisations administratives relatives au médicament vétérinaire ; la surveillance des effets indésirables des médicaments ; la délivrance des autorisations administratives et le contrôle des établissements pharmaceutiques ; le contrôle de la qualité et la surveillance du marché des médicaments vétérinaires[26].

Recherche et référenceModifier

L’Anses dispose de neuf laboratoires, qui exercent leurs activités dans trois grands domaines : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité sanitaire des aliments, y compris l’eau de consommation, et la santé des végétaux[27].

Ces laboratoires, implantés au plus près des filières concernées, effectuent à la fois des missions de recherche scientifique et de référence analytique.

Ces 9 laboratoires sont également détenteurs de 65 mandats de référence nationaux , 9 mandats européens (également appelé laboratoire communautaire de référence) et 26 mandats internationaux. A ce titre, en plus de mettre au point des méthodes de détection des agents pathogènes et des substances chimiques et médicamenteuses, les laboratoires de références évaluent, à travers des essais interlaboratoires, la qualité des laboratoires d’analyses vétérinaires et alimentaires sur le territoire. Le laboratoire de référence est ainsi le garant de la fiabilité des analyses effectuées par l’ensemble des laboratoires agréés au niveau national, européen ou international.

Mi-2018, l'Anses inaugure une extension de son laboratoire de sécurité des aliments dans le port de Boulogne-sur-Mer (1er port de pêche français en termes de tonnages de produits de la mer traités). Voué à la qualité et la sécurité des produits de la pêche et de l'aquaculture, il accueille aussi des scientifiques de l'« Unité de biochimie des produits aquatiques » (unité sous contrat créé en 2014 au sein de l'Anses avec l'Université du Littoral-Côte-d'Opale)[28]. Dans le cadre d'un projet « Recherches marines et littorales en Côte d’Opale : des milieux aux ressources, aux usages et à la qualité des produits aquatiques », plus de 20 personnes y travaillent à la détection, caractérisation et quantification de polluants, agents pathogènes (micro-organismes et parasites) et de contaminants chimiques (amines biogènes (histamine en particulier), micro- et nanoplastiques (sujet suivi par l'Anses depuis 2015), perturbateurs endocriniens, etc. dans la chair des poissons, coquillages et crustacés mis sur le marché, en collaboration avec l'ULCO, l'unité sous contrat (USC) et avec les autres unités de l'Anses[28]. Les équipes sont impliquées dans le programme MARCO (Recherches marines et littorales en Côte d'Opale ) : des milieux aux ressources, aux usages et à la qualité des produits aquatiques »[29]).

Surveillance et vigilanceModifier

L'Agence contribue à la prévention des risques sanitaires en assurant la collecte et l'analyse d'informations qui permettent l'anticipation, la détection précoce et la caractérisation d'événements anormaux ou inhabituels.

Elle assure des missions de surveillance et de vigilance dans ses différents champs de compétences[30] :

  • nutrivigilance, pour la détection d’effets indésirables liés à la consommation de produits particuliers comme les compléments alimentaires ou les nouveaux aliments ;
  • toxicovigilance, pour la surveillance des effets toxiques pour l’homme de l’exposition à un mélange ou une substance, naturelle ou de synthèse, disponible sur le marché ou présent dans l’environnement ;
  • pharmacovigilance vétérinaire, pour détecter les effets indésirables des médicaments vétérinaires pour les animaux et l’homme ;
  • phytopharmacovigilance, pour surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques disponibles sur le marché sur l’homme, les milieux, les organismes vivants et les écosystèmes ;
  • réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles ;
  • épidémiosurveillance en santé animale, pour suivre l’évolution des maladies et des agents pathogènes, et pour détecter l’émergence sur le territoire national un nouvel agent infectieux.

NutrivigilanceModifier

En 2009, un dispositif-pilote a porté sur le suivi des compléments alimentaires, dans le cadre de la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires de juillet 2009. Il a permis de faire remonter plus d'une dizaine de signalements, dont « 10 cas d'effets indésirables (parfois sévères) avec une gamme de produits contenant des extraits alcooliques d'igname[31] », huit cas de confusion entre un médicament (le Previscan), et un complément alimentaire (Preservision), et d'autres problèmes de sécurité.

À la fin de 2010, à la suite du bilan de la phase-pilote, un dispositif de nutrivigilance a été lancé fin 2010 pour mieux suivre les « nouveaux aliments, les aliments enrichis, les compléments alimentaires et les denrées destinées à une alimentation particulière. Ce système permet d'identifier d'éventuels effets indésirables liés à leur consommation et de lancer des expertises ciblées […], produits importés ou achetés sur internet »[31]. Ce dispositif repose sur la vigilance des professionnels de santé supposés être les premiers à pouvoir diagnostiquer de potentiels effets indésirables liés à la consommation de ces nouveaux produits. Un comité technique discutera avec les industriels concernés et les autorités de tutelles des moyens d'identifier des situations à risque, pouvant faire l'objet d'expertises collectives et d'un avis validé rendu public. Des relations sont prévues avec des dispositifs proches au Canada et aux États-Unis.

ControversesModifier

Étiquetage nutritionnelModifier

Dans un rapport du 4 avril 2016, l’Anses évalue la faisabilité de la mise-en-place d’un système d’Étiquetage Nutritionnel Simplifié (SENS), et compare ceci au Nutriscore mis au point par le professeur Serge Hercberg, président du PNNS. L’Anses conclut que les deux systèmes sont fortement limités par la disponibilité des données nécessaires à leur calcul, mais prévoit toutefois que ces travaux seront complétés par une analyse comparative en matière de nutrition, au regard des enjeux de santé publique[32].

Les résultats de cette étude sont présentés dans un rapport du , ou l'Anses conclut que les systèmes d'information nutritionnelle étudiés pour guider le choix du consommateur présentent « un niveau de preuve insuffisant pour démontrer leur pertinence au regard des enjeux de santé publique »[33]. Ce rapport est critiqué par la Société française de santé publique[34] ainsi que par l’association de consommateurs UFC–Que Choisir, selon laquelle « l’intérêt informatif de l’étiquetage nutritionnel n’est plus à prouver »[34]. Selon le quotidien Le Monde, le rapport de l'Anses souffre de problèmes de méthode, car parmi ses experts « certains entretiennent des liens financiers avec l’industrie agroalimentaire »[35]. À ces critiques, l’Anses affirme avoir répondu de façon scientifique, et avoir « posé des jalons pour indiquer ce que serait un bon système ». Le système Nutriscore est enfin adopté au niveau français et européen le 31 octobre 2017[36].

Autorisation du sulfoxaflorModifier

L’Union nationale de l’apiculture française critique en octobre 2017 la décision de l'Anses qui autorise en France l'utilisation du sulfoxaflor, développé par Dow Agrosciences : « Selon l’UNAF, qui s’appuie sur plusieurs études scientifiques, le sulfoxaflor est un néonicotinoïde, mais non classé comme tel par les industriels et les agences réglementaires en Europe. Il agit, en tout cas, comme les néonicotinoïdes, en se fixant sur les mêmes récepteurs du système nerveux central »[37].

L'autorisation délivrée par l'Anses est suspendue par le tribunal administratif de Nice le 23 novembre 2017, ce qui constitue selon le quotidien Le Monde « un camouflet majeur pour l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail »[38]. Dans un communiqué du 20 octobre 2017, l’Anses déclare son intention de réexaminer les données. Elle précise dans ce même communiqué que selon les éléments évalués par l’AESA, le sulfoxaflor ne présente pas un niveau de risque inacceptable lorsque les mesures de gestion appropriées sont appliquées[39].

Eclairage à LEDModifier

Dans son rapport de mai 2019 [40], l'Anses évalue les effets sanitaires de la lumière produite par les LED et conclut notamment en la nécessité de diminuer les niveaux d'expositions. Cette conclusion suscite une réaction de la communauté de l'éclairagisme : le syndicat de l'éclairage, dans un communiqué, rappelle que « l’éclairage artificiel n’est pas dangereux, il est testé et certifié sans danger selon les dernières normes en vigueur »[41]. Par ailleurs, le physicien Sébastien Point remet publiquement en question [42],[43],[44] la validité méthodologique des articles sur lesquels se base l'Agence pour affirmer la toxicité des LED sur l'Humain.

SDHIModifier

En septembre 2019, le journaliste et militant anti-pesticides Fabrice Nicolino attaque l'ANSES dans son livre "Le crime est presque parfait", sur le sujet des fongicides SDHI, accusant l'agence publique de collusion avec les industriels[45],[46].

L'ANSES répond par son directeur général délégué Gérard Lasfargues[47] en maintenant que les éléments connus sur les SDHI sont insuffisants pour demander leur retrait du marché et rappelle que "tous les risques potentiels sont pris en considération". L'ANSES rappelle également qu'elle a lancé un appel à la vigilance au niveau européen et international, et lancé des actions[48] pour renforcer la recherche sur de potentiels effets toxicologiques chez l’homme et détecter d’éventuels effets sanitaires dans la population[49].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Prononcé /an.sɛs/.

RéférencesModifier

  1. Rapport d'activité 2016 de l'Anses.
  2. « Les missions de l'Anses », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  3. « Présentation de l'Anses », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  4. Page officielle de l'ANMV sur le site de l'Anses.
  5. Ordonnance no 2010-18 du 7 janvier 2010 portant création d'une agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, JO, 8 janvier 2010.
  6. Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance no 2010-18 du 7 janvier 2010 portant création d'une agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, JO, 8 janvier 2010.
  7. « Anses : la réforme que l’Afssaps n’a pas (encore) faite », sur nouvelobs.com, (consulté le 24 juillet 2018).
  8. « Le jour où l’Anses a décidé d’être vraiment indépendante », sur nouvelobs.com, (consulté le 24 juillet 2018).
  9. a b et c « Composition du conseil d’administration de l’Anses », sur anses.fr, (consulté le 21 octobre 2017).
  10. Direction générale de l'Anses.
  11. « Nomination de Roger Genet à l'Anses », sur lesechos.fr (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  12. a et b « Roger Genet nommé directeur général de l’Anses », sur anses.fr (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  13. « Conseil scientifique de l'Anses », sur anses.fr (consulté le 25 mars 2018).
  14. a b et c « Composition 2016-2019 du conseil scientifique de l'Anses », sur anses.fr, (consulté le 21 octobre 2017).
  15. « Instances de gouvernance de l’Anses », sur anses.fr (consulté le 25 mars 2018).
  16. « Le Conseil d'administration de l'Anses saisit le Comité de déontologie et de prévention des conflits d'intérêts et le Conseil scientifique de l'Anses », sur anses.fr (consulté le 25 mars 2018).
  17. « Version électronique authentifiée publiée au JO n° 0149 du 30/06/2010 », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 25 mars 2018).
  18. « Code de la santé publique - Article L1313-1 », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 11 mars 2018).
  19. « L’évaluation du risque », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  20. « Règlement REACh : enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  21. a et b « Mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, matières fertilisantes, supports de culture et adjuvants », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  22. « Loi n° 2014-1170 du 13 octobre 2014 d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le 11 mars 2018).
  23. « La phytopharmacovigilance », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  24. Avis de l’Anses relatif à la saisine glyphosate no 2015-SA-0093.
  25. « Loi n° 2013-619 du 16 juillet 2013 portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne dans le domaine du développement durable », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le 11 mars 2018).
  26. « L’Agence nationale du médicament vétérinaire – missions et actions », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  27. « Pôle "Recherche et référence" de l’Anses », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  28. a et b « L’Anses consolide son ancrage à Boulogne-sur-Mer : dossier de presse », sur anses.fr (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  29. Programme Marco axe 4 : « Qualité et sécurité des produits aquatiques », soutenu par le contrat Plan État-Région.
  30. « La veille et la vigilance », sur anses.fr (consulté le 11 mars 2018).
  31. a et b « Un nouveau dispositif de sécurité sanitaire : la nutrivigilance », sur anses.fr, (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  32. « Classification nutritionnelle des aliments : comparaison des systèmes SENS ou 5-C (basé sur le score de Rayner) », sur anses.fr (consulté le 13 avril 2018).
  33. « Systèmes d’information nutritionnelle : un niveau de preuve insuffisant pour démontrer leur pertinence au regard des enjeux de santé publique », sur anses.fr, (consulté le 28 février 2017).
  34. a et b Pierre Lombrail, « Étiqueter les aliments selon leur valeur nutritionnelle est bon pour notre santé », sur theconversation.com, The Conversation, (consulté le 28 février 2017).
  35. Pascale Santi, « Bataille autour de la pertinence de l’étiquetage nutritionnel », sur lemonde.fr, (consulté le 28 février 2017).
  36. « Le nouvel étiquetage alimentaire Nutri-score peut-il être efficace ? », sur europe1.fr (consulté le 13 avril 2018).
  37. Stéphane Foucart et Martine Valo, « Les apiculteurs dénoncent l’autorisation d’un nouveau néonicotinoïde en France », sur lemonde.fr, (consulté le 21 octobre 2017).
  38. Stéphane Foucart et Stéphane Mandard, « La justice suspend l’autorisation de nouveaux pesticides « tueurs d’abeilles » », sur lemonde.fr, (consulté le 24 novembre 2017).
  39. « Sulfoxaflor : l’Anses examine les nouvelles données disponibles », sur anses.fr (consulté le 21 avril 2018).
  40. Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, « Effets sur la santé humaine et sur l’environnement (faune et flore) des diodes électroluminescentes (LED) » [PDF], .
  41. http://www.syndicat-eclairage.com/danger-de-la-lumiere-bleue-un-risque-mal-nomme/
  42. Sébastien Point, « LED toxiques: la France ignore-t-elle l’expertise européenne ? », sur European Scientist.
  43. Sébastien Point, « Lumière bleue et valeur limite d’exposition : réponse à l’Anses », sur filière-3e.
  44. Sébastien Point, Lumière bleue : éclairage à LED et écrans menacent-ils notre santé ?, mai 2019, éditions Book-e-Book.
  45. « Pesticides: les SDHI rejoignent la tourmente - Journal de l'environnement », sur www.journaldelenvironnement.net (consulté le 17 septembre 2019).
  46. https://reporterre.net, « Fabrice Nicolino : « L’Agence nationale de sécurité sanitaire fait partie du lobby des pesticides » », sur reporterre.net, https:reporterre.net (consulté le 17 septembre 2019).
  47. « Pesticides : l'Anses répond aux « élucubrations » de Fabrice Nicolino », Le Point,‎ (lire en ligne)
  48. « La protection des riverains lors de l’utilisation des produits phytosanitaires : les travaux de l’Anses | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail », sur www.anses.fr (consulté le 18 septembre 2019)
  49. Par Le Parisien avec AFPLe 17 septembre 2019 à 18h36, « Pesticides SDHI : le ministre de l'Agriculture soutient l'Anses et les scientifiques », sur leparisien.fr, (consulté le 18 septembre 2019)

Voir aussiModifier