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ACN (entreprise)

Société de vente multiniveau
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir ACN.

ACN
logo de ACN (entreprise)

Création janvier 1993
Dates clés 1997 : Canada.

1998 : Royaume-Uni.
1999 : Allemagne, Pays-Bas, Suède et Danemark.
2001 : Norvège et Finlande.
2002 : Irlande, Autriche et Italie.
2004 : France, Belgique, Suisse, Espagne, Portugal et Australie.
2006 : Nouvelle-Zélande et Pologne.
2010 : Corée du Sud.
2011 : République tchèque et Hongrie.
2014 : Mexique
2016 : Japon
2019 : Colombie

Fondateurs Robert Stevanovski
Gregory Provenzano
Anthony Cupisz
Michael Cupisz
Forme juridique Société à capitaux privésVoir et modifier les données sur Wikidata
Slogan « One world, one vision », « We Are ACN »
Siège social ConcordVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité télécommunication, télévision par satellite, énergie, sécurité résidentielle et informatique.
Produits téléphonie fixe et mobile, VoIP, Internet haut-débit, télévision par satellite, énergie, sécurité résidentielle et informatique
Filiales Anovia Payments, JOi Telecom, Flash Wireless, Flash Television, Flash Home Security, Xoom Energy, Xoom Solar.
Effectif 180 ()[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web https://acn.com

Chiffre d'affaires 750 millions $ (2016)[réf. nécessaire]

ACN (anciennement All Communication Network) est une société américaine de vente multiniveau (MLM). Fondée en 1993 à Southfield (Michigan, États-Unis) par quatre entrepreneurs, elle est active dans 26 pays.

HistoireModifier

En 1993, Robert Stevanovski, Gregory Provenzano et les frères jumeaux Anthony et Michael Cupisz fondent l’entreprise All Communications Network. ACN a démarré en janvier 1993 avec une force de vente de vingt « représentants indépendants ». En un an, elle générait un revenu de 2 millions de dollars américains[réf. nécessaire].

Initialement, l'entreprise opère en tant qu’opérateur de services longue-distance pour le compte d’une autre société, LCI International. Cette relation commerciale se poursuit pendant cinq ans, au terme desquels LCI est racheté par Qwest Communications pour plus de 4,4 milliards de dollars, alors qu’ACN représente un tiers de l’activité de LCI[2].

L’entreprise change pour le nom « ACN » au moment où elle développe des filliales à l’étranger[3].

En 1998, ACN figure au 22e rang du palmarès du magazine Inc. des 500 entreprises privées à la croissance la plus rapide aux États-Unis, avec un chiffre d'affaires annuel de 98,1 millions de dollars[4].

À l’origine, ACN est présent sur le marché de l’énergie (gaz et électricité) en tant que fournisseur, à travers ses filiales ACN Energy et ACN Utility Services. La branche énergie d’ACN est rachetée par le groupe Commerce Energy Group en 2006[5].

En 2005, ACN s’adjoint les services de l’homme d’affaire multi-milliardaire Donald Trump. Il participe à plusieurs sessions de formation ACN en tant qu'intervenant afin de promouvoir l’entreprise contre rémunération[6]. Il fait deux fois la promotion de l’entreprise dans l’émission télévisée The Apprentice, dont il est producteur exécutif. Il est le porte-parole officiel de la société ACN jusqu'en 2015 et son lancement en politique où ACN décide de mettre fin à ce partenariat[7]. Trump déclare alors : « je ne connais pas l’entreprise. Je ne connais rien de l’entreprise en dehors des gens qui dirigent l’entreprise »[8],[9].

En 2008, le siège mondial d'ACN, à l'origine situé dans le Michigan aux États-Unis, ouvre ses portes à Concord, en Caroline du Nord[10]. La même année, ACN commence à fabriquer son propre téléphone numérique 2008. En 2011, elle lance son visiophone, le IRIS V. Celui-ci est un échec commercial, principalement dû au fait qu’il ne fonctionne qu’avec les téléphones de la même marque contrairement à son concurrent Skype. Donald Trump en fait la promotion dans The Apprentice, en omettant de préciser cette limitation. L’émission est diffusée juste après que le fournisseur d’ACN ait dû licencier 70 % de ses employés suite aux annulations de commandes. Il est placé en liquidation judiciaire peu de temps après[8],[9].

Le , la société lance son visiophone de dernière génération, le IRIS X[11].

En , plusieurs particuliers portent plainte aux États-Unis contre Donald Trump et ses enfants adultes en affirmant que ces derniers auraient secrètement reçu de grandes sommes d’argent afin de promouvoir ACN de façon mensongère auprès d‘investisseurs non avertis[7]. En , un juge fédéral rejette les accusations de racket et de conspiration par manque de preuve, mais affirme qu’une action collective au niveau des États pour « fraude, fausse publicité et concurrence déloyale » contre trois sociétés de vente multiniveau promues par les Trump pouvait être effectuée[12],[13],[14].

Produits et servicesModifier

L’entreprise propose différentes offres de box internet et téléphonie fixe et numérique. En elle son propre opérateur de téléphonie mobile, JOi Telecom, fonctionnant en France sur le réseau SFR. Elle commercialise également les offres de The Phone House en Europe[15][source insuffisante].

ACN possède également sa propre marque de produits de bien-être, Benevita, qui distribue également des produits de la marque de soins personnels Aluminé.

Modèle économiqueModifier

Le système de distribution employé par ACN est celui de la vente directe de type MLM (Multi Level Marketing) ou vente multiniveau (aussi appelé marketing de réseau ou marketing relationnel).

Ce système combine la création d'un réseau de clients souscrivant à des abonnements sur des services essentiels et celle d'un réseau de parrainage de représentants.

Les vendeurs recrutés par ACN reçoivent une faible rémunération en fonction du nombre de lignes téléphoniques ouvertes (en France, 2,5  par ligne ouverte chez un particulier par mois), et reçoivent des primes lorsqu’ils recrutent d’autres vendeurs, ainsi que lorsque leurs recrues recrutent elles-mêmes d’autres vendeurs, et ainsi de suite[16]. L’entreprise se défend de faire de la vente pyramidale en affirmant que le recrutement d’autres vendeurs n’est pas obligatoire et que ceux-ci sont rémunérés à la performance de vente. Pour Jérémie Assous, avocat spécialisé en droit du travail, c’est une « pyramide déguisée » car « même s’il n’existe pas d’obligation de recruter de nouveaux adhérents, le système de primes pousse les vendeurs à consacrer l’essentiel de leur temps à trouver d’autres représentants »[17]. Les nouveaux vendeurs doivent également payer un droit d’entrée d’environ 500 euros[18],[19],[20]. Chez ACN Pacific, filliale d'ACN pour l'Australie et la Nouvelle Zélande, les vendeurs doivent payer un droit d’entrée de 449 $, ainsi que des frais de renouvellement annuels de 170 $[21].

À ces montants payés par les vendeurs s’ajoutent un guide pédagogique dont l’achat est fortement recommandé par ACN ainsi que de nombreux évènements et formations payants[21],[22]. Les faibles rémunérations ne permettent qu’à 1 % des vendeurs de gagner de l’argent[19],[20]. En 2010, un vendeur « actif » d’ACN au Canada gagnait en moyenne 500 $ par an d’après les données communiquées par l’entreprise[8].

Présence internationaleModifier

En , ACN est implanté dans les pays suivants[23] : l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, la Colombie, la Corée du Sud, le Danemark, l'Espagne, les États-Unis, la Finlande, la France, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, le Japon, le Mexique, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, le Royaume-Uni, la Suède, et la Suisse.

Amérique du NordModifier

CanadaModifier

Le , le Bureau de la concurrence du Canada a déposé huit chefs d'accusations contre All Communications Network of Canada (ACN ou Réseau de toutes communications du Canada) en vertu des dispositions sur les pratiques commerciales déloyales de la loi sur la concurrence. Selon le Bureau, ACN exploite un système de commercialisation à paliers multiples qui trompe les participants en exagérant la rémunération qu'ils peuvent en espérer[24]. Le Bureau accuse également ACN « d'exploiter un système de vente pyramidale en offrant des primes de recrutement aux participants qui avaient payé pour le droit de recruter d'autres participants »[25].

Les accusations ont été déposées à Halifax, où la filiale canadienne de l'entreprise avait son siège social à l'époque. Devant la cour provinciale de Halifax, le , le juge Patrick H. Curran a conclu qu'il n'y avait pas de preuve suffisante pour démontrer qu'ACN exploitait un système de commercialisation à paliers multiples et a donc acquitté ACN[26].

États-UnisModifier

ACN a obtenu un classement A+ de la part de l'organisation Better Business Bureau (BBB) de Détroit. D'après les standards du BBB, cela signifie que l'entreprise opère depuis au moins 12 mois, a répondu de manière adéquate et prompte aux requêtes adressées par le BBB et a un volume normal de plaintes de clients et de procès en rapport avec son attitude sur le marché[27].

La représentation de Détroit du BBB a enregistré un total de 86 plaintes concernant ACN dans les 36 mois terminant en [27].

EuropeModifier

L'essentiel de toutes les activités européennes d'ACN est calqué sur le même modèle que la France. Seul le siège européen situé aux Pays-Bas dispose d'employés. Le support technique, lui-même imposé par l'ARCEP, se trouve quant à lui aux Pays-Bas, en Suède et en Pologne.

FranceModifier

ACN est présente en France par le biais de sa filliale ACN Communications France, une société par actions simplifiée unipersonnelle[28],[29]. La société ne dispose pas de bureaux en France mais offre néanmoins un support légal par le biais d'une boîte postale dans le centre d'affaires Régus[30] basé à Courbevoie (La Défense). Son adresse est celle mentionnée auprès greffe du tribunal de commerce de Nanterre[31]. ACN n'a pas déposé ses comptes annuels et ses documents connexes depuis 2017 auprès de ce greffe[32] alors qu'elle y est tenue, dans un délai d'un mois à compter de leur approbation par l'assemblée ordinaire[33],[34].

ACN Communications France est enregistrée auprès de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) pour l’opérateur mobile virtuel JOi Telecom[35]. La société revendique 230 000 clients en 2010 sur son service de téléphonie fixe[15].

ACN est membre de la Direct Selling Associations (une fédération internationale d'entreprises de vente directe) et de la SELDIA[36]. Elle n’est pas adhérente de la Fédération française de la vente directe (FVD). La FVD explique refuser d'accueillir ACN comme membre en raison des droits d'entrée « un peu élevés » que l'entreprise fait payer aux nouveaux représentants[15].

En France, le statut de « vendeur à domicile indépendant » créé par la loi Madelin du [37],[38],[39] permet à tout particulier de travailler avec ce système de vente. Se détournant des méthodes de marketing traditionnelles, les E.I (Entrepreneur Indépendant) d'ACN utilisent le marketing relationnel pour informer leurs clients sur des solutions économiques qui sont disponibles pour les services qu’ils utilisent déjà. La société ACN rémunère donc les E.I à la place d'engendrer des frais publicitaires[réf. nécessaire].

ACN a été condamné en 2007 pour publicité mensongère par la 31e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris à 15 000 euros d'amende[40]. ACN n’a pas interjeté appel de ce jugement. Les faits reprochés sont d'avoir laissé entrevoir par le biais de publicités dans le quotidien Metro et dans l’hebdomadaire Télé 7 jours renvoyant au site Internet une indépendance financière, sans mentionner les efforts nécessaires et la non-garantie du succès.

En 2010, ACN attaque en diffamation l'avocat Jérémie Assous, lequel avait déclaré dans un reportage diffusé dans un journal télévisé que les pratiques commerciales d’ACN pouvaient être considérées « comme une vente pyramidale déguisée ». Le tribunal correctionnel de Nanterre a finalement débouté ACN au motif que Jérémie Assous « disposait d’éléments nombreux et étayés de nature à jeter la suspicion sur le procédé commercial d’ACN ». Le jugement note également que la société n'a « pas été en mesure de communiquer des éléments précis relatifs à son chiffre d’affaires, son nombre de clients, de représentants indépendants, entretenant de ce fait une certaine opacité […] ». ACN n'a pas fait appel[41].

Le , un représentant indépendant d'ACN est condamné à 8 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bordeaux[42].

OcéanieModifier

AustralieModifier

Le , l'autorité australienne de la concurrence (Australian Competition and Consumer Commission, ACCC) attaque Australian Communications Network Pty Ltd, la filliale australienne d'ACN, au sujet de possibles infractions à la loi Trade Practices Act de 1974, notamment en ce qui a trait à la vente pyramidale[43]. Le , le juge fédéral Selway affirme qu'ACN a participé à un système de vente pyramidale illégal[44],[45]. ACN fait appel, et le la Cour fédéral d’Australie accepte l’appel et ordonne la fin des poursuites et le paiement des frais d’ACN par l’ACCC. La Cour considère que les paiements liés à des ventes par des affiliés ne sont pas des paiements de recrutement tels que décrits dans la loi, car le recruteur n'a pas droit à une commission s'il ne fait qu'uniquement recruter d'autres participants[43]. Le , l’ACCC fait appel de cette décision[45].

Notes et référencesModifier

  1. « https://web.archive.org/web/20090625141300/http://www.inc.com/inc5000/2007/company-profile.html?id=1998022 »
  2. « Direct Selling News »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  3. (en) « The ACN Review – Is ACN A Scam? Why you Should Think Twice Before Joining », sur Stealth Secrets, (consulté le 5 octobre 2019).
  4. « American Communications Network » (version du 25 juin 2009 sur l'Internet Archive), sur inc.com
  5. (en) « COMMERCE ENERGY GROUP, INC. - CMNR Current report filing (8-K) Item 2.01. Completion of Acquisition or Disposition of Assets. », sur sec.edgar-online.com.
  6. (en) Michelle Celarier, « Trump’s Great Pyramid », sur Slate Magazine, (consulté le 5 octobre 2019).
  7. a et b (en) David Choi, « Trump accused of receiving 'secret payments' for endorsing a multilevel marketing company that lured people into investing », sur Business Insider, (consulté le 4 octobre 2019).
  8. a b et c (en) James V. Grimaldi and Mark Maremont, « Donald Trump Made Millions From Multilevel Marketing Firm », sur WSJ.com, (consulté le 5 octobre 2019).
  9. a et b (en) Aaron Smith, « Beware of ACN Multi-Level Marketing on Campus », sur pscpasquino.wordpress.com, Pasquino, (consulté le 5 octobre 2019).
  10. (en) « Telecom company ACN moves to Concord », sur bizjournals.com, .
  11. (en) « ACN Digital Phone Service » (version du 25 octobre 2012 sur l'Internet Archive)
  12. (en) Lisette Voytko, « Judge Rules Trump Can Be Sued For Marketing Scheme Fraud », sur Forbes, forbes, (consulté le 4 octobre 2019).
  13. (en) Jonathan Stempel, « Trump must face marketing scam lawsuit, escapes racketeering claims: NY judge », sur reuters.com, (consulté le 4 octobre 2019).
  14. (en) Nick Rummel, « Trumps Still on the Hook for Promoting Pyramid Scheme », sur courthousenews.com, (consulté le 4 octobre 2019).
  15. a b et c « ACN - L'opérateur prestidigitateur - Enquête », Que Choisir, no 482,‎ , p. 60-61 (lire en ligne).
  16. « ACN, une multinationale aux étranges méthodes de recrutement », sur Capital.fr, Capital, (consulté le 4 octobre 2019).
  17. « "Seules les associations de consommateurs pourraient inciter le Ministère public à considérer les aspects douteux du système ACN" », sur Capital.fr, Capital, (consulté le 4 octobre 2019).
  18. Catherine Maussion, « Un nouvel opérateur sur une ligne pas très claire », sur Libération.fr, Libération, (consulté le 5 octobre 2019).
  19. a et b Claire Lagadic, « Toulouse. Job étudiant : «J'ai été victime d'une arnaque pyramidale» », sur ladepeche.fr, (consulté le 4 octobre 2019).
  20. a et b « Castres. Société ACN : des méthodes de recrutement qui intriguent », sur ladepeche.fr, (consulté le 4 octobre 2019).
  21. a et b (en) Cameron Wilkinson, « Why you should be wary of ACN, the next multi-level marketer to hit social media », sur The Spinoff, thespinofftv, (consulté le 4 octobre 2019).
  22. « Chez ACN, le bon vendeur doit empiler les vendeurs », sur Libération.fr, Libération, (consulté le 5 octobre 2019).
  23. « ACN Global Home - Choose Your Location », sur acn.com (consulté le 5 octobre 2019).
  24. Catherine Maussion, « ACN épinglé au Canada », sur Libération.fr, Libération, (consulté le 5 octobre 2019).
  25. « Société de commercialisation à paliers multiples accusée de tromper les participants »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), .
  26. Bureau de la concurrence du Canada, « Court Proceedings, Judgments and Court Orders — 2004 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  27. a et b (en) « ACN », sur bbb.org (consulté le 5 octobre 2019).
  28. « ACN COMMUNICATIONS FRANCE à COURBEVOIE CEDEX (451364889), CA, bilan, KBIS - Infogreffe », sur www.infogreffe.fr.
  29. « Acn Communications France (Courbevoie, 92400) : siret, TVA, adresse, bilan gratuit... », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le 5 octobre 2019).
  30. https://www.regus.fr/offices/france/paris/paris/office-space/la-defense-tour-egee
  31. https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/451364889-acn-communications-france-920113B012470000.html
  32. « ACN COMMUNICATIONS FRANCE à COURBEVOIE CEDEX (451364889), CA, bilan, KBIS », sur www.infogreffe.fr.
  33. « Legifrance - Le service public de l'accès au droit », sur legifrance.gouv.fr.
  34. « Legifrance - Le service public de l'accès au droit ».
  35. « La liste des opérateurs mobiles virtuels », sur Arcep (consulté le 5 octobre 2019).
  36. (en) Pietro Montanari, « Companies - Seldia - European Direct Selling Association », sur seldia.eu (consulté le 5 octobre 2019).
  37. loi consolidée du 27 janvier 1993
  38. « Dossier règlementaire du site de l'URSSAF »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  39. « Site de la Fédération française de vente directe expliquant le statut de VDI »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  40. Tribunal de grande instance de Paris, Jugement rendu le 19 mars 2007 (lire en ligne [PDF]).
  41. « La multinationale ACN perd son procès contre l’avocat Jérémie Assous », sur Capital.fr, Capital, (consulté le 5 octobre 2019).
  42. Dominique Richard, « Les pratiques douteuses des vendeurs ACN », Sud Ouest, (consulté le 5 octobre 2019).
  43. a et b « Full Federal court upholds ACN's appeal against pyramid selling decision », Australian Competition and Consumer Commission
  44. (en) « Court finds Australian Communications Network scheme is a pyramid selling scheme », sur Australian Competition and Consumer Commission, (consulté le 5 octobre 2019).
  45. a et b (en) « Australian Communications Network Pty Ltd: ACCC seeks special leave to appeal to the High Court », sur Australian Competition and Consumer Commission, (consulté le 5 octobre 2019).

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