Aéroport international Maiquetía - Simón Bolívar

Aéroport international Maiquetía - Simón Bolívar
Aeropuerto Internacional de Maiquetía Simón Bolívar (es)
Image illustrative de l’article Aéroport international Maiquetía - Simón Bolívar
Localisation
Pays Drapeau du Venezuela Venezuela
Ville Caracas
Coordonnées 10° 36′ 11″ nord, 66° 59′ 26″ ouest
Altitude 72 m (235 ft)
Géolocalisation sur la carte : Venezuela
(Voir situation sur carte : Venezuela)
CCS
CCS
Pistes
Direction Longueur Surface
10/28 3 500 m (11 483 ft) Béton
09/27 3 027 m (9 931 ft) Béton
Informations aéronautiques
Code AITA CCS
Code OACI SVMI
Type d'aéroport Civil
Gestionnaire Instituto Autónomo del Aeropuerto Internacional de Maiquetía

L'aéroport international Maiquetía - Simón Bolívar (code AITA : CCS • code OACI : SVMI) est situé à Maiquetía dans l'État de La Guaira, au Venezuela. Il est à quelques kilomètres seulement du District capitale de Caracas.

En 2010, l'aéroport était le 8e sud-américain en nombre de passagers.

En 2012, il a accueilli 10,4 millions de passagers[1].

Il s'agit de la plate-forme de correspondance des compagnies Aeropostal, Conviasa, Aserca, Avior Airlines, Venezolana, SBA Airlines, Aero Ejecutivos, Laser Airlines, Línea Turística Aereotuy (en), Sol América, Sundance Air Venezuela, Transcarga et Vensecar Internacional.

SituationModifier

TerminauxModifier

L'aéroport possède deux terminaux passagers et un terminal cargo. Le terminal national est occupé par 9 compagnies desservant 21 destinations au Venezuela. Le terminal international dessert 30 destinations internationales[Quand ?].

Réductions des vols internationaux en 2014Modifier

Depuis le 24 mai 2014, à la suite d'un différend portant sur l'équivalent de 3,9 milliards de dollars américains appartenant à 24 compagnies aériennes bloqués dans le pays pour cause de dispute sur les taux de change[2], plusieurs de celles-ci ont réduit leurs vols à destination du Venezuela, tels Air Europa, Air France, Iberia, TAP Portugal, Avianca, Tale, LAN Airlines ou American Airlines puis et les ont suspendu tels Alitalia, Air Canada (la première ayant fait ce choix en mars 2014[3]), Copa Airlines et Lufthansa[4].

Compagnies et destinationsModifier

CompagniesDestinations
  Air Europa Madrid-Barajas
  Air France Paris-Charles de Gaulle
Albatros Airlines Los Roques, San José-J. Santamaría
Avior Airlines Barcelona (Vénézuela), Barinas, Bogota-El Dorado, Valencia A. Michelena
Caribbean Airlines Port-d'Espagne - Piarco
  Conviasa
  Copa AirlinesPanama-Tocumen
  Estelar Latinoamerica Jacinto Lara, Buenos Aires-Ezeiza, Cumana ~ Antonio José de Sucre, Lima-J. Chávez, Lisbonne-H. Delgado, Madrid-Barajas, Maracaibo-La Chinita, Maturín (en), Porlamar-Del Caribe Santiago Mariño, Ciudad Guayana, Santiago du Chili-A.-M.-Benítez, Santo Domingo, Venezuela (en)
  Iberia Líneas Aéreas de España Madrid-Barajas
  LASER Airlines
  Plus Ultra Lineas Aéreas Madrid-Barajas, Ténériffe-Nord
Rutaca Airlines Barcelona (Vénézuela), Ciudad Bolívar, Porlamar-Del Caribe Santiago Mariño
  SASCACharter : Los Roques
  TAP Air Portugal Lisbonne-H. Delgado
  Turkish Airlines Istanbul
  Venezolana Maracaibo-La Chinita, Maturín (en), Panama-Tocumen, Porlamar-Del Caribe Santiago Mariño, Port-d'Espagne - Piarco, Saint-Domingue Las Américas
Wingo Bogota-El Dorado

Édité le 16/03/2018

Évolution du traficModifier

Mouvements 2012 2011 2010 2009 2008 2007 2006 2005
National 6 208 000 5 796 629 5 277 907 4 863 991 4 559 247 4 621 254 3 781 682 3 547 602
International 4 222 000 4 115 214 3 552 781 3 909 470 4 081 752 3 668 783 3 251 037 3 224 981
Total 10 430 000 9 911 843 8 830 688 8 773 461 8 722 268 8 373 053 7 032 719 6 772 583
Source : IAIM

GalerieModifier

 
Avions depuis la jetée nationale.

Trafic de drogueModifier

En raison des frontières poreuses avec la Colombie, entre le quart et la moitié de la cocaïne de ce pays à destination de l'Amérique du Nord et de l'Europe passe par le Venezuela et les ports et aéroports de ce pays servent de point de passage important pour ce trafic.

Selon le spécialiste de l'Afghanistan Alain Rodier, « Sur la plateforme aéroportuaire de Maiquetía, les trafiquants règlent une « taxe » de 1 400 dollars aux forces de sécurité vénézuéliennes afin qu’elle ferment les yeux sur leurs activités »[5].

RéférencesModifier

Lien externeModifier