7e armée (France)

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7e armée
Création
Dissolution
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Armée
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Batailles 1914 - Bataille des Frontières

La 7e armée française est une unité de l'Armée de terre française qui a combattu durant la Première et la Seconde Guerre mondiale.

Création et différentes dénominationsModifier

CommandementModifier

Les chefs de la 7e arméeModifier

Armée d'Alsace
Groupement des Vosges
  • 28/8/1914 : général Toutée
  • 5/09/1914 : général Putz
34e corps d'armée (1re formation)
  • 22/10/1914 : général Putz
Détachement d'armée des Vosges
  • 8/12/1914 : général Putz
7e armée
  • 02/09/1939 : général Giraud
  • 17/05/1940 : général Corap
  • 17/05/1940 - 01/07/1940 : général Frère

Chefs d'état-majorModifier

Première Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Composition du groupement des Vosges le 28 août 1914[1]Modifier

L'ensemble des troupes énumérées ci-dessous proviennent de l'armée d'Alsace, dissoute pour former le groupement des Vosges et le groupement du sud. L'ensemble est rattaché à la 1re armée française.

41e division d'infanterie (général Superbie)
58e division de réserve (général Besset)
66e division de réserve (général Mazel)

Cette division, également originaire de l'armée d'Alsace, est d'abord rattachée au groupement du sud (Belfort) puis au groupement des Vosges à partir du .

Groupes alpins
Bataillons d'infanterie
Cavalerie

Composition en 1915Modifier

47e division d'infanterie (général d'Armau de Pouydraguin)

Et 47e DI qui est engagée sur le front des Vosges et qui est composée alors de dix-sept bataillons de chasseurs alpins dont le 6e BCA de Nice qui fait partie, lui, de la 4e Brigade de chasseurs alpins commandée, elle, par le colonel Lacapelle.

Composition de la 47e DI à partir de janvier-

HistoriqueModifier

1914Modifier

1915Modifier

1916Modifier

1917Modifier

1918Modifier

Seconde Guerre mondialeModifier

La 7e Armée française est constituée le et placée en réserve du G.Q.G. Elle est alors commandée par le général Giraud. Au , elle est intégrée au 1er Groupe d’armées (GA1 du général Billotte) déployé au nord du dispositif allié sur le Théâtre d'Opération Nord-Est.

Manœuvre Dyle-BredaModifier

Lors de l'attaque allemande du , la 7e Armée (général Giraud, G.A.1) est engagée dans la manœuvre Dyle-Breda et avance en Belgique et aux Pays-Bas.

Ordre de bataille au  :

Les troupes françaises se battent bien et tiennent leurs positions au prix de fortes pertes, mais la situation penche à l'avantage des Allemands et Gamelin retire l’état-major de la 7e Armée et le 1er Corps d’armée de Belgique car le front de la 9e armée est percé sur la Meuse.

Bataille de FranceModifier

Gamelin tentait de rétablir une ligne de front sur la Somme en prolongeant les unités de la 2e armée avec des unités de réserve regroupées sous les ordres des 6e et 7e armées. Le , remplaçant le général Corap limogé, le général Giraud prend le commandement de ce qui reste de la 9e armée. Il est remplacé à la tête de la 7e armée par le général Frère (venant de la 11e division) qui se reconstitue sur la Somme au sein du groupe d'armées 3 (GA 3) du général Besson.

La 7e armée reconstituée prend une part active à la bataille de France jusqu'au (GA 3 du général Besson) : sur la Somme et l'Ailette (la bataille de l'Ailette) lors de l'attaque générale allemande du sur la Somme et l'Ailette, puis () sur l'Aisne. Puis du repli en ordre sur l'Aisne, la Seine, la Loire...

Ordre de bataille au  :

« Ordre général no 117
Ordre du jour du du général Frère commandant la 7e armée :
Officiers, sous-officiers et soldats de la VIIe armée
La guerre se termine sans que la VIIe armée ait été battue. Attaqué sur la Somme et dans l'Ailette par un ennemi disposant d'une supériorité écrasante en aviation et en engins blindes, vous n'avez pas cédé. Il nous a fallu pour échapper à son étreinte opérer un repli de plus de 400 kilomètres. Je connais les efforts surhumains que vous avez dus fournir. Si je vous les ai demandés, c'est pour vous éviter la honte et les misères d'une capitulation en rase campagne. Je décide donc que tout combattant ayant pris part aux opérations du 5 au et resté en arme dans son unité recevra la croix de guerre.
Soldat de la 7e armée conservez le cœur fier et la tête haute : vous n'avez pas connu la défaite.
Signé le général FRÈRE, commandant la VIIe armée »

Après-guerreModifier

Notes et référencesModifier

  1. D'après le JMO de l'unité - Tome 1

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier