6e arrondissement de Lyon

arrondissement de la ville de Lyon

6e arrondissement de Lyon
6e arrondissement de Lyon
Fontaine sur la place du Maréchal-Lyautey.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Ville Lyon
Quartier Les Brotteaux
Cité internationale
Bellecombe
Masséna
Maire
Mandat
Pascal Blache (LR)
2020-2026
Code postal 69006
Code Insee 69386
Démographie
Population 52 862 hab. (2019 en augmentation de 4,96 % par rapport à 2013)
Densité 14 022 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 18″ nord, 4° 51′ 17″ est
Superficie 3,77 km2
Localisation
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6e arrondissement de Lyon
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6e arrondissement de Lyon

Le 6e arrondissement de Lyon est l'un des neuf arrondissements de Lyon, commune française située en région Auvergne-Rhône-Alpes. Il est créé le , la partie nord-est du parc de la Tête d'or lui étant rattachée le [1].

Il est souvent décrit comme l'arrondissement le plus huppé et chic de Lyon. Ses larges avenues (boulevard des Belges, rue Duquesne, cours Franklin-Roosevelt) et ses places, notamment celle du Maréchal-Lyautey, sont bordées de beaux immeubles anciens et d'hôtels particuliers. Ceux du boulevard des Belges possèdent pour la plupart une vue sur le parc de la Tête d'or.

Le 6e arrondissement est aussi un quartier commerçant, principalement autour du cours Franklin-Roosevelt et de l'avenue de Saxe.

HistoireModifier

Jusqu'au XVIIIe siècleModifier

Le 6e arrondissement est une ancienne zone de plaine alluviale inondable du Rhône : depuis 15 000 ans le fleuve charrie sables et galets et ces alluvions s'accumulent pour former les îles des brotaux[2] et des lones. Le paysage est mouvant : avant 1730, le lit principal du Rhône passe au milieu de ce qui deviendra le parc de la Tête d'or[3]. Sur les îles les moins exposées à la submersion sont implantées des fermes : celles de la Tête d'Or, de Bellecombe, de l'Emeraude. Mais l'activité n'était pas qu'agricole : les Lyonnais venaient se promener et se distraire dans des guinguettes plus ou moins autorisées. Le marionnettiste Cardinely se produit pendant plusieurs saisons aux Brotteaux, à compter de 1777[4].

La Presqu'île étant surpeuplée, deux projets voient le jour dans les années 1763-1770 : celui de Perrache qui tente de gagner du terrain vers le confluent et celui de Morand qui conçoit un plan pour étendre Lyon vers l'Est. En 1765 Morand acquiert 7 hectares et entreprend de lotir selon un plan en damier dont le centre est une place carrée (la place Kléber).

 
Projet d'un plan général de la ville de Lyon, et de son agrandissement, en forme circulaire, dans les terrains des Brotteaux, 1775

Il présente en 1766 aux Hospices (alors propriétaires des parties proches du Rhône) le "Plan général de la ville de Lyon et de son agrandissement en forme circulaire dans le terrain des Brottaux" :

  • création d'un canal de déviation d'une partie des eaux du Rhône,
  • réseau de rues en damier, parallèles au Rhône, et création de trois places (actuellement places Puvis-de-Chavannes, Edgar-Quinet, Maréchal-Lyautey)
  • construction d'un nouveau pont, d'abord appelé Saint-Clair, puis Morand : un pont de bois dont les 17 piles sont indépendantes et dotées chacune d'un avant-bec. Le péage du pont concurrence celui des bacs des Hospices.

Morand constitue sa compagnie en 1772 et commence les travaux : le pont est ouvert aux piétons en 1775, puis aux voitures en 1776 (il perdurera jusqu'en 1885). En 1778, il construit sa maison, et commence à lotir autour, sans grand succès. C'est le plan dressé par l'architecte des Hospices, Cyr Decrénice (parfois écrit Décrenice), qui s'impose finalement : il garde le plan en damier, mais réduit le nombre de lots et transforme en rectangles les places circulaires. L'inflexible ordonnance du plan en damier régit toujours la morphologie urbaine du 6e arrondissement et l'individualise dans l'ensemble urbain lyonnais[5].

 
Montgolfière La Gustave le par Charles-Ange Boily.

La plaine des Brotteaux est le lieu d'événements qui rassemblent des foules. Le 19 janvier 1784, premier vol d'un aérostat à Lyon, nommé Le Flesselles, en l'honneur de l'intendant Jacques de Flesselles.

A l'occasion de l'ascension de la montgolfière La Gustave, en présence du roi Gustave III de Suède, le 1784, Élisabeth Tible devient la première femme au monde à voler à bord d'un ballon.

L'écuyer Franconi fait construire un cirque en bois aux Brotteaux en 1786, rapidement remplacé par une construction en pierre, détruite pendant le siège de Lyon[6].

De 1789 à 1792 des fêtes révolutionnaires s'y déroulent. Le Siège de Lyon, considéré en état de rébellion, touche les Brotteaux : Morand coupe le pont, ce sera le principal motif de sa condamnation à mort en 1794. Presque tous les immeubles sont détruits, à part la maison de Morand. Puis on exécute en masse. En 1794, à l'occasion d'une « Fête de l'Être suprême » une « montagne » de débris est érigée à l'angle des rues Boileau et Tronchet actuelles et un monument à Jean-Jacques Rousseau est érigé à la pointe de l'île du Consulat[7]. En 1795 un cénotaphe est édifié à la mémoire des victimes du Siège, mais il est détruit par un incendie en 1796[8].

Au XIXe siècleModifier

Au début du XIXe les circonstances économiques et la politique foncières des Hospices qui répugnent à vendre leurs biens ne sont pas favorables au développement des habitations. Les locations de courte durée et l'obligation de rendre le terrain nu en fin de bail encouragent les constructions en pisé de terre. L'habitat ouvrier et l'artisanat s'étendent : menuiseries, ateliers de tissage et de teintureries...

Les immeubles de nouveaux bourgeois se construisent avec ostentation, alors que les bourgeois d'Ainay plus discrets restent fidèles à leur quartier[1].

La mise en place d'équipements s'accélère à partir de 1830 : les rues de la partie centrale sont pavées, en 1829-1830 le pont Lafayette et en 1845 la passerelle du Collège sont construits. Les maires de la Guillotière, et surtout Henri Vitton, vont mettre en place un quartier organisé. Les dénominations des rues montrent l'ultra-royalisme du Conseil municipal : place Louis XVI, rue Monsieur, rue Madame, rue des Martyrs (du Siège), rue Elisabeth (sœur de Louis XVI), rue Tronchet (défenseur de Louis XVI), et plus tard rue de Précy. Beaucoup seront débaptisées en 1848. L'église Saint-Pothin est terminée en 1843.

Les établissements de divertissements se multiplient : près de l'actuelle mairie, le Jardin de Flore du limonadier Antoine Spreafico (installé dès 1775)[9], mais aussi les jardins de Paphos. Des arrêtés tentent d'encadrer les bals champêtres, salles de danse, et « fêtes baladoires », ainsi que les jeux des boulistes. Des "montagnes russes", un cirque, un gymnase, l'Alcazar qui accueille bal, concert, courses hippiques, ou encore le jardin d'Hiver ouvert en 1847 sont autant de marques d'une vocation ludique toujours prégnante[10].

Le , la commune de la Guillotière est entièrement rattachée à la ville de Lyon, pour former le 3e arrondissement (qui couvrait alors les 3e, 6e, 7e et 8e arrondissements actuels)[11].

L'année 1856 marque une césure : elle est à la fois l'année de la crue du au (la plus forte connue des 3 ou 4 derniers siècles), de la mise en place du chemin de fer et de la création du parc de la Tête d'Or[12].

Le , le 3e arrondissement est partagé en deux nouveaux arrondissements : le 3e et le 6e[13]. Le préfet du Rhône, Chevreau, a présenté ce découpage administratif comme une solution "pour avoir complètement raison de l'esprit d'individualité de cette ancienne commune" (la Guillotière) en s'appuyant sur une division sociale : la distinction entre un arrondissement peuplé de "tâcherons et d'ouvriers" et un autre habité de "commerçants, gens de finance, rentiers"[14].

Au XXe siècleModifier

 
Vogue devant l'église Saint-Pothin, vers 1900. À gauche, cinéma mondain Dulaar.

La nouvelle chapelle Sainte-Croix est reconstruite après modification du quartier.

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs du 6e arrondissement de Lyon depuis 1983
Période Identité Étiquette Qualité
Robert Thévenot
(1947- )
UDF-CDS
Jean-Marc Chavent
(1944- )
RPR puis DVD
Dominique Nachury
(1951- )
UDF-FD Juriste, docteur en droit
Députée du Rhône (4e circ.) (2012 → 2017)
Conseillère générale de Lyon-VIII puis Lyon-VII (1998 → 2014)
Vice-présidente du conseil général
Nicole Chevassus
(1940- )
DVD (DLC) Commerçante
Jean-Jacques David
(1945- )
DVD puis UDI Directeur de travaux retraité
Conseiller général de Lyon-VI (2011 → 2014)
En cours Pascal Blache
(1965- )
UMP-LR Chef d'entreprise
Conseiller métropolitain de Lyon (2015 → )

Tendances politiques et résultatsModifier

Élection municipale de 2020
Résultats des municipales de 2020 dans le VIe arrondissement de Lyon[15],[16]
 
Tête de liste Liste Premier tour Tête de liste Liste Second tour Sièges
Voix % Voix % CA CM
Pascal Blache[Note 1] LR 4 373 35,60 Pascal Blache[Note 1] LR
LREM-MoDem
6 323 50,02 21 7
Bleu blanc Lyon Étienne Blanc, union de la droite,
des Républicains et du centre
Ludovic Hernandez LREM-MoDem 1 513 12,31 Lyon, la force du rassemblement
Un temps d'avance avec Yann Cucherat
Florence Delaunay EÉLV 2 687 21,87 Florence Delaunay EÉLV 4 218 33,37 5 2
Maintenant Lyon pour tous
Les écologistes avec Grégory Doucet
Maintenant Lyon pour tous
Les écologistes avec Grégory Doucet
Anne Brugnera LREM diss. 1 362 11,08 Anne Brugnera LREM diss. 2 099 16,60 1 0
Respirations avec Georges Képénékian Respirations avec Georges Képénékian
Matthieu Sausset LC-LDD 650 5,29
Positivons Lyon avec Les Centristes et Lyon divers droite
Jacky Copede RN-PCD 597 4,86
Pour l'amour de Lyon
Quentin Picard PS-PCF-G.s-PP-ND 562 4,57
Vivons vraiment Lyon – La gauche unie
Vérène Saint-André LFI-GRS-E!-MRC 538 4,38
Lyon en commun
Votes valides 12 282 97,77 Votes valides 12 640 97,66
Votes blancs 70 0,56 Votes blancs 111 0,86
Votes nuls 210 1,67 Votes nuls 192 1,48
Total 12 562 100 Total 12 943 100 27 9
Abstention 19 126 60,36 Abstention 18 787 59,21
Inscrits / participation 31 688 39,64 Inscrits / participation 31 730 40,79
Autres élections

Au premier tour de la présidentielle de 2017, les trois candidats ayant recueilli le plus de voix dans le sixième arrondissement sont François Fillon (40,45 %), Emmanuel Macron (30,74 %) et Jean-Luc Mélenchon (12,24 %)[17]. En 2012, Nicolas Sarkozy avait recueilli 47,99 % des voix, François Hollande 22,04 % et François Bayrou 10,90 %.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

En 2019, l'arrondissement comptait 52 862 habitants[Note 2].

Évolution de la population  [ modifier ]
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
68 60052 59048 95847 66448 16749 96548 79451 41652 862
(Sources : Base Insee, population sans doubles comptes à partir de 1962[45] puis population municipale à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité s'élève à 14 021,8 habitants/km2 en 2019. Sans compter le parc de la Tête d'or (117 ha) qui occupe près du tiers de la superficie totale du 6e arrondissement, la densité s'élève à 20 331,5 habitants/km2.

Population par quartierModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SantéModifier

SportsModifier

CultesModifier

  • centre d'études bouddhiste tibétain
  • église adventiste du 7e jour
  • église évangélique
  • église évangélique de Pentecôte
  • église évangélique luthérienne
  • église orthodoxe russe Saint-Nicolas
  • église orthodoxe russe Saint-Jean le Confesseur
  • paroisse catholique de la Rédemption
  • paroisse catholique Notre-Dame de Bellecombe
  • paroisse catholique Saint-Joseph des Brotteaux
  • paroisse catholique Saint-Pothin
  • paroisse du Saint Nom de Jésus

GéographieModifier

LocalisationModifier

PatrimoineModifier

Patrimoine civilModifier

 
Porte située 50 cours Franklin Roosevelt et réalisée par Charles Piguet vers 1925
 
Détail de la porte 60 avenue Foch

Le sixième peut-être appelé l'arrondissement art-déco de Lyon[47].

On peut remarquer :

Patrimoine religieuxModifier

Patrimoine environnementalModifier

Équipements ou servicesModifier

EnseignementModifier

LycéesModifier

Cinq lycées existent actuellement dans le 6e arrondissement de Lyon, 2 sont publics, 3 sont privés :

Lycées publics Lycées privés
  • Lycée de la Trinité
  • Institut Carrel
  • Centre scolaire Deborde

CollègesModifier

Cinq collèges existent actuellement au sixième arrondissement de Lyon, 2 sont publics, 3 sont privés :

Collèges publics Collèges Privés
  • Collège Bellecombe
  • Collège Vendôme
  • Centre scolaire Deborde (Collège-Lycée)
  • Ensemble scolaire Fénelon La Trinité (Collège-Lycée)
  • Notre Dame de Bellecombe

Élémentaires et maternellesModifier

Le 6e arrondissement dispose de 10 établissements publics d'enseignement primaire, auxquels il faut ajouter 8 écoles privées. Sur les 10 établissements publics, 6 sont à la fois école maternelle et élémentaire ; le nombre d'écoles primaires dans le sixième arrondissement de Lyon s'élève à 31 : 16 écoles maternelles et 15 écoles élémentaires.

CultureModifier

Autres équipements et servicesModifier

  • Palais des congrès de Lyon incluant l'amphitheâtre de la Salle 3000
  • Interpol
  • La plupart des consulats étrangers présents à Lyon se trouvent dans cet arrondissement.
  • Casino de Lyon

Voirie de l'arrondissementModifier

Principales voiesModifier

PlacesModifier

  • Place de l'Europe
  • Place d'Helvétie (anciennement place du Consulat). Au numéro 7 se trouve la « maison ou immeuble du Consulat » parfois appelée « maison des maréchaux » ; au-dessus des fenêtres figurent 34 bustes de personnages du Consulat[49].
  • Place Jules Ferry
  • Place du Maréchal-Lyautey, ancienne place Morand

PontsModifier

QuartiersModifier

TransportsModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 35 501 €, ce qui plaçait le 6e arrondissement au premier rang parmi les 9 arrondissements de Lyon[50].

Le 6e arrondissement dans la fictionModifier

Personnalités liées à l'arrondissementModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. a et b Liste du maire sortant ou de la maire sortante.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. a et b (Pelletier 1999, p. 5)
  2. Le mot « broteau » ou sous sa graphie plus récente « les brotteaux » désigne des terrains humides, où le bétail pouvait brouter.
  3. (Pelletier 1999, p. 9-11)
  4. Sylvain Chuzeville, Vie, œuvre et carrière de Jean-Antoine Morand, peintre et architecte à Lyon au XVIIIe siècle, Lyon, Université Lumière Lyon 2, , 409 p. (lire en ligne), p. 181
  5. (Pelletier 1999, p. 13-17)
  6. Frédéric Hillemacher, Le cirque Franconi, détails historiques sur cet établissement hippique et sur ses principaux écuyers : recueillis par une chambrière en retraite ; avec quelques portraits gravés à l'eau-forte, Lyon, impr. Perrin & Marinet, , 69 p. (lire en ligne)
  7. (Pelletier 1999, p. 18-21)
  8. Sous la Restauration est organisée une souscription pour construire un monument funéraire où seraient conservés les ossements de ceux en qui l'on voulait voir les martyrs de l'anti-Révolution. C'est le projet de Claude Cochet qui est retenu. Ce monument en forme de pyramide situé rue Vendôme sera démoli en 1906 pour créer la rue de Créqui et l’ossuaire transféré dans la crypte d’une chapelle de style roman-byzantin construite en 1901 selon les plans de l'architecte Pascalon.
  9. A. Vachon, « Antonio Spréafico, glacier-limonadier à Lyon au siècle des Lumières », Rive gauche, no 143,‎ , p. 4-10.
  10. (Pelletier 1999, p. 22-42)
  11. Décret no 3874 du 24 mars 1852, relatif à la commune de Lyon [lire en ligne].
  12. (Pelletier 1999, p. 42-49)
  13. Bulletin des lois, t. 30 : 2e semestre, , p. 47-48
  14. Pierre-Yves Saunier, « La ville en quartiers : découpages de la ville en histoire urbaine », Genèses, vol. 15, no 1,‎ , p. 107 (ISSN 1155-3219, DOI 10.3406/genes.1994.1234, lire en ligne, consulté le )
  15. Ministère de l'Intérieur, « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr.
  16. « Liste des candidats au second tour des municipales dans le Rhône » [PDF], sur rhone.gouv.fr.
  17. « Présidentielle 2017 à Lyon : découvrez les résultats définitifs du second tour », sur election-presidentielle.linternaute.com (consulté le )
  18. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  19. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  20. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  21. Résultats des élections présidentielles de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  22. Résultats des élections présidentielles de 2022 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  23. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  24. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  25. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  26. Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  27. Résultats des élections législatives de 2022 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  28. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  29. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  31. Résultats des élections européennes de 2019 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  32. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  33. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  34. Résultats des élections régionales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  35. Résultats des élections régionales de 2021 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  36. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  37. Résultats des élections cantonales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  38. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  39. Résultats des élections cantonales de 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  40. Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  41. Résultats des élections départementales de 2021 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  42. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  43. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  44. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  45. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  46. Fiches Insee - Populations légales de l'arrondissement pour les années 1968, 1975, 1982, 1990, 1999, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  47. « Le 6ème, THE arrondissement Art Déco de Lyon », Architecture Art Déco,‎ (lire en ligne, consulté le )
  48. Pierre Jourdan, « Patrimoine. Immeuble Le Barioz, 7 quai Général-Sarrail, Lyon 6e », Tribune de Lyon,‎ (lire en ligne)
  49. A. Vachon, « La place d'Helvétie (l'île du Consulat) », Rive gauche : revue de la Société d'étude d'histoire de Lyon, rive gauche du Rhône, no 105,‎ .
  50. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2011 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le )
  51. N.M., « Le cabinet du maire du 6e transformé pour les besoins d'une série télé », Lyonplus,‎ (lire en ligne)
  52. Jean Pelletier et Charles Delfante, Places de Lyon : portraits d'une ville, Lyon, Stéphane Bachès, , 160 p. (ISBN 978-2-915266-64-1)
  53. « Jeanine Sontag, résistante du 6e, honorée 72 ans après sa mort », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le )

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Paul Saint-Olive, « Notice sur le territoire de la Tête-d'Or », Revue du Lyonnais, 2e série, no 20,‎ , p. 61-77 (lire en ligne)
  • Paul Saint-Olive, « Notice sur le territoire de la Tête-d'Or », Revue du Lyonnais, 2e série, no 20,‎ , p. 142-151 (lire en ligne)
  • Paul Saint-Olive, « Notice sur le territoire de la Tête-d'Or », Revue du Lyonnais, 2e série, no 20,‎ , p. 209-222 (lire en ligne)
  • Pierre Yves Saunier, Lyon au XIXe siècle : les espaces d'une cité, Lyon, Université Lumière Lyon II, , 1278 p. (lire en ligne)
  • Jacques Bruyas et Erick Roux de Bézieux, Il y a 130 ans, le 6ème, Lyon, Editions Horvat, , 127 p. (ISBN 978-2-7171-0983-2)
  • Jean Pelletier, Connaître son arrondissement : le sixième, Lyon, Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, , 96 p. (ISBN 978-2-84147-062-4)
  • Dominique Bertin et Nathalie Mathian (préf. Gérard Collomb), Lyon : silhouettes d'une ville recomposée : architecture et urbanisme, 1789-1914, Lyon, Éd. lyonnaises d'art et d'histoire, , 351 p. (ISBN 978-2-84147-199-7)
  • Marc Polisson (coord.), « Les secrets du boulevard des Belges : enquête exclusive », Lyon people, no 98,‎ , p. 18-85 (ISSN 1952-7764, lire en ligne)
  • Jacques Bruyas et Jean-François Gross, Excellence 6ème, S.l., les Grilles d'Or, , 124 p. (ISBN 978-2-917886-56-4)
  • Jean-Paul Donné, Paul Feuga, Jean-Pierre Gutton et al., Plan historique et patrimonial du 6e arrondissement de Lyon, Lyon, Ville de Lyon, , 2 p., 1 plan en couleur 30 x 27 cm sur une feuille de 60 x 59 cm, plié 20 x 10 cm (lire en ligne [PDF])
  • Gérard Corneloup, « Histoire de Lyon 6ème : du divertissement à l’embourgeoisement en 150 ans », Lyonpeople.com,‎ (lire en ligne)
  • Marc Polisson (coord.), « Les secrets de l'avenue Foch : enquête exclusive », Lyon people, no 98,‎ , p. 26-208 (ISSN 1952-7764, lire en ligne)
  • Chantal-Jane Buisson, Françoise Chambaud, Jean-Noël Curis et al., Lyon 6e : 1867-2017, 150 ans racontés de A à Z, Lyon, Ville de Lyon, , 112 p. (lire en ligne [PDF])

Liens externesModifier