Ouvrir le menu principal
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir 64 (homonymie).
Chronologies
Années :
61 62 63  64  65 66 67
Décennies :
30 40 50  60  70 80 90
Siècles :
Ier siècle av. J.-C.  Ier siècle  IIe siècle
Millénaires :
Ier millénaire av. J.-C.  Ier millénaire  IIe millénaire
Chronologies géographiques
Chronologies thématiques
Terrorisme
Calendriers
Romain · Chinois · Grégorien · Hébraïque · Hindou · Musulman · Persan · Républicain

Sommaire

ÉvénementsModifier

  • Printemps, Naples : Néron apparait lors d'une représentation théâtrale publique qui choque considérablement les milieux sénatoriaux[1]. Il engage une série de répressions touchant Sénèque, Tigellin (le second préfet du prétoire), des sénateurs philo-républicains et certains grands généraux dont il se méfie.
  • 19 juillet-24 juillet : Rome est dévastée par un vaste incendie. Une rumeur prétend que l'empereur Néron en est l'instigateur. Pour détourner les soupçons, ce dernier accuse et persécute les chrétiens[2] (cette version, ainsi que la culpabilité de Néron dans l’incendie, colportée par les milieux sénatoriaux et reprise par Tacite, est aujourd’hui controversée).
    • Sur les quatorze quartiers de Rome, trois sont complètement réduits en cendres, quatre sont épargnés et sept sont touchés par l’incendie.
    • Néron met à profit l’incendie de Rome pour proposer un nouvel urbanisme fondé sur l’alignement des immeubles ornés de portiques en façade, sur l’élargissement des rues et l’utilisation d’espaces ouverts. Il ne sera pas appliqué à sa mort.
  • Lyon envoie une forte somme d’argent pour la reconstruction de Rome. Pendant l’hiver 64-65, Lyon est détruite à son tour par un violent incendie. Néron renvoie la participation des Lyonnais[2].
  • Le procurateur de Judée Albinus, rappelé à Rome, vide les prisons avant de partir. Sous son successeur Gessius Florus, la situation empire avec la multiplication des pillages (64-66)[3].
  • Les Kouchans mettent à sac la ville de Taxila (Pakistan actuel, vers 60-64)[4].
  • Les gladiateurs de Préneste tentent de s’évader de leur école mais leur révolte est rapidement réprimée par la police militaire[5].

Décès en 64Modifier

Notes et référencesModifier

  1. John G. Fitch, Seneca, Oxford University Press, (ISBN 9780199282081, présentation en ligne)
  2. a et b Louis-Sébastien Le Nain de Tillemont, Histoire des empereurs et des autres princes qui ont régné durant les six premiers siècles de l’Église, vol. 1, Paris, Charles Robustel, (présentation en ligne)
  3. Jean-Claude Viland, Au berceau du christianisme : Un regard laïque sur l'histoire des origines, Éditions L'Harmattan, (ISBN 9782296136045, présentation en ligne)
  4. William Woodthorpe Tarn, The Greeks in Bactria and India, Cambridge University Press, (ISBN 9781108009416, présentation en ligne)
  5. Catherine Salles, Spartacus et la révolte des gladiateurs : 73 av. J.-C., Éditions Complexe, (ISBN 9782804800536, présentation en ligne)

Liens externesModifier