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5e Régiment d'Artillerie Coloniale
Image illustrative de l’article 5e régiment d'artillerie coloniale
Insigne régimentaire du 5e Régiment d’Artillerie Coloniale

Création 1904
Dissolution 1959
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Troupes coloniales
Rôle Régiment d'Artillerie coloniale
Ancienne dénomination 5e RAC
Couleurs rouge et bleu
Inscriptions
sur l’emblème
Sontay 1883
Bac-Ninh1884
Cambodge 1885
Laos 1893-1895
Tien-Tsin1900
Pekin 1900
Anniversaire Bazeilles

Le 5e régiment d'artillerie coloniale 5e régiment d'artillerie de marine était une unité de l'armée de terre française, de l'artillerie de marine.

Insigne des troupes de marine.jpg

Sommaire

Création et différentes dénominationsModifier

Le 1er janvier 1904, il devient le 5e Régiment d’Artillerie Colonial, constitué de 12 batteries.
Le 14 juillet 1913, le 5e RAC reçoit son étendard des mains de Monsieur Raymond Poincaré.
De 1914 à 1918, le 5e RAC est maintenu en Indochine.
En 1941, il participe à l’expédition de Thaïlande.
Le 10 mars 1945, le régiment est dissous à la suite de sa destruction totale au cours du coup de force japonais du 9 mars 1945.
De 1945 à 1958, 5e R.A.C puis 5e Régiment d’Artillerie de Marine.
De 1959 à 1964, l’étendard est confié au Groupe d’Instruction du service des bâtiments et du matériel des troupes de marine puis reversé au Service Historique des Armées.
Le 5 août 1976, le Régiment du Service Militaire Adapté de la Guyane (3e RSMA) reçoit la garde de l’étendard du 5e Régiment d’Artillerie Colonial.

Chefs de corpsModifier

HistoriqueModifier

En 1858, l’empereur Napoléon III fait mettre sur pied des compagnies d’Artillerie de Marine (batteries) en Annam et Cochinchine. Sept batteries participeront aux combats en Extrême Orient et se couvriront de gloire.

Le 7 juillet 1900, toutes les batteries sont rassemblées pour constituer le Régiment d’Artillerie Colonial de Cochinchine.

Jusqu'à la Première Guerre mondialeModifier

En 1904 il sera en garnison à Saïgon puis au Cap Saint-Jacques.

La Première Guerre mondialeModifier

De 1914 à 1918, le 5e RAC est maintenu en Indochine

  • En 1918, Une batterie de 75 constituée avec des éléments des 4e Régiment d’Artillerie Colonial et 5e Régiment d’Artillerie Coloniale forme un élément du Bataillon colonial sibérien qui lutte contre les Bolcheviks en Sibérie.

L'entre-deux-guerresModifier

La Seconde Guerre mondialeModifier

En 1941, il participe à l’expédition de Thaïlande.

Le 10 mars 1945, le régiment est dissous à la suite de sa destruction totale au cours du coup de force japonais du 9 mars 1945

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

En 1958 par changement d'appellation il portera le nom de 5e R.A.Ma. Il sera en Tunisie puis dans la région Khenchela en Algérie.
En 1959 dissolution du 5e R.A.Ma.

Insigne du 5e régiment d'artillerie colonialeModifier

Devise du 5e régiment d'artillerie colonialeModifier

Etendard du régimentModifier

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions[1] :

DécorationsModifier

Sa cravate ne porte aucune décoration.

Le RSMA de la GuyaneModifier

Le régiment du service militaire adapté de la Guyane est une jeune unité créé le 15 juillet 2008, issue de la fusion du 3e RSMA qui était stationné à Cayenne sur le quartier Félix Eboué et du GSMA stationné à Saint-Jean-du-Maroni.

 
Insigne du Régiment de Service Militaire Adapté de Guyane.

Les objectifsModifier

L'objectif au RSMA-Gy est de remettre les jeunes dans des conditions favorables à s’insérer durablement dans l’emploi par le biais de :

  • remise à niveau professionnelle.
  • remise à niveau scolaire.
  • remise à niveau comportementale.
  • technique de recherche d’emploi.

Chefs de CorpsModifier

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  • 2008-2010 : Colonel POTIN
  • 2010-2012 : Colonel PICHON
  • 2012-2014 : Colonel DECROCK
  • 2014- . . . . : Lieutenant-colonel MADELIN


StationnementModifier

Régiment du Service militaire adapté de Guyane
Camp Némo BP 246
97393 Saint-Jean-du-Maroni Cédex

Sources et bibliographieModifier

  • Erwan Bergot, La coloniale : du Rif au Tchad, 1925-1980, Paris, Presses de la Cite, coll. « Troupes de choc », , 262 p. (ISBN 978-2-258-01033-8, OCLC 491769881).

Notes et référencesModifier

  1. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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