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La Galmer-Chevrolet de Al Unser Jr., victorieuse de l'édition 1992 des 500 miles d'Indianapolis.

Les 500 miles d'Indianapolis 1992, organisés le 24 mai 1992 sur l'Indianapolis Motor Speedway, ont été remportés par le pilote américain Al Unser Jr. sur une Galmer-Chevrolet.

Sommaire

Grille de départModifier

Classement finalModifier

# Pilote Voiture Tours Temps/Abandon
1   Al Unser Jr. Galmer-Chevrolet 200
2   Scott Goodyear Lola-Chevrolet 200
3   Al Unser Lola-Buick 200  
4   Eddie Cheever Lola-Ford 200
5   Danny Sullivan Galmer-Chevrolet 199  
6   Bobby Rahal Lola-Chevrolet 199  
7   Raul Boesel Lola-Chevrolet 198
8   John Andretti Lola-Chevrolet 195
9   A. J. Foyt Lola-Chevrolet 195
10   John Paul Jr. Lola-Buick 194
11   Lyn St. James (R) Lola-Chevrolet 193
12   Dominic Dobson (en) Lola-Chevrolet 193
13   Michael Andretti Lola-Ford 189 pression d'essence
14   Buddy Lazier Lola-Buick 139 moteur
15   Arie Luyendyk Lola-Ford 135 accident
16   Ted Prappas (R) Lola-Chevrolet 135 boite de vitesses
17   Gary Bettenhausen Lola-Buick 112 accident
18   Jeff Andretti Lola-Chevrolet 109 accident
19   Brian Bonner (R) Lola-Buick 97 accident
20   Paul Tracy (R) Penske-Chevrolet 96 moteur
21   Jimmy Vasser (R) Lola-Chevrolet 94 accident
22   Scott Brayton Lola-Buick 93 moteur
23   Mario Andretti Lola-Ford 78 accident
24   Emerson Fittipaldi Penske-Chevrolet 68 accident
25   Jim Crawford Lola-Buick 75 accident
26   Rick Mears Penske-Chevrolet 74 accident
27   Stan Fox Lola-Buick 63 accident
28   Philippe Gache (R) Lola-Chevrolet 61 accident
29   Gordon Johncock Lola-Buick 60 moteur
30   Scott Pruett Truesports-Chevrolet 52 moteur
31   Tom Sneva Lola-Buick 10 accident
32   Eric Bachelart (R) Lola-Buick 4 moteur
33   Roberto Guerrero Lola-Buick 0 accident

Un (R) indique que le pilote était éligible au trophée du "Rookie of the Year" (meilleur débutant de l'année), attribué à Lyn St. James.

NotesModifier

  • Le Colombien Roberto Guerrero, auteur de la pole position, rentre dans l'histoire de la pire des manières en partant à la faute et en abandonnant dès le tour de chauffe. À sa décharge, la course est marquée par des températures quasi hivernales rendant l'adhérence particulièrement précaire.
  • Parti de la dernière place sur la grille (à l'origine non qualifié, il a pu prendre le départ sur la voiture de son coéquipier Mike Groff), Scott Goodyear parvient à remonter vers le haut du peloton et gratifie le public d'un intense duel avec Al Unser Jr. pour le compte de la victoire dans les derniers tours. Le dernier mot revient à "Little Al", qui s'impose de 0,043 seconde, soir le plus petit écart de l'histoire de l'épreuve. Il est d'ailleurs probable que le véritable écart entre les deux hommes était encore plus faible dans la mesure où le transpondeur (boitier électronique qui déclenche un signal au passage de la ligne et déclenche le chronomètre) de Unser Jr. était situé dans le nez de sa monoplace, alors que celui de Goodyear était au milieu de la voiture.
  • Les essais sont marqués par deux graves accidents : celui mortel du Philippin Jovy Marcelo et celui du triple champion du monde de F1 Nelson Piquet qui, les jambes broyées, échappe de peu à l'amputation et qui après une douloureuse convalescence, fera son retour à la compétition tout juste un an plus tard, à l'occasion de l'Indy 500 1993.

SourcesModifier