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4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr

4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr
Image illustrative de l’article 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr
Insigne du « peloton EOR » au sein du 3° bataillon de l'ESM de Saint-Cyr en 1971.

Création 13 mars 1875
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Rôle École militaire
Fait partie de École spéciale militaire de Saint-Cyr
Garnison Coëtquidan
Ancienne dénomination « Bataillon EOR » de l'ESM de Saint-Cyr
Devise « L'audace de servir »
Anniversaire bataille d'Austerlitz
Décorations Légion d'honneur
Croix de guerre 1914-1918
Croix de guerre 1939-1945
Croix de guerre des TOE
Commandant Lieutenant-colonel Frédéric Duprez

Le 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr est l'une des trois écoles de formation des officiers français de l'Armée de terre.

Il fait partie de l'ensemble des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, implantées dans le camp militaire de même nom situé sur le territoire de la commune de Guer, dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Dédiée historiquement à la formation des seuls officiers de réserve du contingent, la diversité constitue désormais, après la redéfinition de ses missions en 2001, la caractéristique de cette école : celle des recrutements, comme celle des profils de carrière. Elle propose essentiellement des stages courts, sous diverses variantes, en fonction des filières d'élèves-officiers concernés. Elle forme environ huit cents stagiaires chaque année.

Sommaire

HistoireModifier

Le 4e bataillon est intimement lié, à son origine, à la création et au développement des officiers de réserve de l'Armée de terre, décidé en 1875 (loi du , sur le cadre juridique des officiers de réserve), marquant les débuts de la réserve militaire contemporaine[1].

Avec la persistance des conflits et des engagements armés continus de la France, la nécessité des officiers de réserve s'est imposée, à plusieurs titres : entretien du lien entre la nation et son armée, renforts quantitatifs et qualitatifs, desseins de carrière plus riches et plus variés, alternant activités civiles et activités militaires.

L'armée de conscription et le service militaire en France nécessitaient, également, des renforts d'encadrement militaire.

 
PC du 4e bataillon à Coëtquidan.
 
Bâtiments des compagnies du 4e bataillon à Coëtquidan.

Ayant fait preuve d’un excellent comportement lors de la Première Guerre mondiale, ces officiers de réserve furent bien acceptés des officiers d’active et leur instruction se fait ainsi dès 1919 dans les deux grandes écoles d'officiers d'active de l'armée de Terre, Saint-Maixent (Deux-Sèvres) et Saint-Cyr (Yvelines) (au sein du 3e bataillon de Saint-Cyr à partir de 1931)[2]. Ils furent même autorisés à porter le Grand uniforme[3].

La Seconde Guerre mondiale a encore montré le bien-fondé de cette nécessité, au cours de laquelle 4500 officiers de réserve furent mobilisés[3].

La formation des élèves officiers de réserve (EOR en abrégé) restait donc indispensable ; celles des EOR de l'Armée de terre a continué d'être confiée à plusieurs écoles d'officiers ; en France, toujours celles de Saint-Cyr (jusqu'à l'occupation allemande qui voit sa destruction) et Saint-Maixent (ces deux écoles déménageant en zone libre à Aix-en-Provence jusqu'à leur dissolution par l'occupant) ; puis hors de métropole pendant la guerre, temporairement d'une part dans le Worcestershire au Royaume-Uni (Ecole militaire des cadets, qui poursuit la tradition de Saint-Cyr)[4], d'autre part les EOR à Camberley (Royaume-Uni) et Brazzaville (Congo)[5],[6] et même à Damas (Syrie) pour la France Libre et surtout l'École militaire de Cherchell, en Algérie française, à partir du mois de (École des élèves aspirants) avec un bref détachement à Médouina (Maroc), puis à partir de 1947 tous les EOR affectés en Afrique du Nord (ceux de la métropole restant d'abord tous à Saint-Maixent, puis seulement une partie à partir de 1949). En 1958, l'École de Cherchell devient « l'École militaire d'infanterie » et l'École des élèves aspirants devient « l'École militaire interarmes » (EMIA en abrégé) et part — pour l'essentiel — pour le camp de Coëtquidan (Morbihan) où l'ESM Saint-Cyr s'est déjà établie depuis 1945. Une promotion d'EOR (« Drapeau de Saint-Cyr ») y sera exceptionnellement formée cette année là (1958)[7] mais la première promotion de Saint-Cyr Coëtquidan à la Libération (promotion « Victoire ») avait réuni en 1945 des élèves d'origine très diverses, y compris des résistants et combattants issus des EOR[8].

L'indépendance de l'Algérie, en , apporte la fin de la formation des EOR brièvement unifiée en totalité à partir de 1959 à l'École de Cherchell[9], qui comportait également une filière de formation des sous-officiers. La formation des EOR est ainsi transférée à Montpellier en totalité.

En 1967, tandis qu'une partie de la formation d'infanterie (mécanisée) continue à Montpellier, à l'école de l'infanterie nouvellement fusionnée, la formation des EOR de l'infanterie motorisée se concentre au camp de Coëtquidan, toujours sous l'égide du 3e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr ; puis la formation est unifiée dans les années 1970 et s'effectue en totalité à Coëtquidan où elle est encore depuis. À l'époque, la scolarité au sein du « peloton EOR » a été réduite à quatre mois en plus de la préparation militaire supérieure (PMS) ou du peloton préparatoire (dit PPEOR). Les mieux classés accèdent au grade de sous-lieutenant en cours de service. La majorité devient aspirant et le demeure jusqu'à la fin du service militaire. Ceux qui échouent à l'examen de fin de stage, sont généralement nommés maréchal des logis (sergent). La formation accueille des stagiaires de l'ENA.

 
Honneurs rendus aux EOR et au 4e bataillon à l'intérieur de l'actuel Musée des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan.

En 1982, le peloton EOR du 3e bataillon devient lui-même le « bataillon EOR » de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, à la suite de l'allongement de la scolarité de l'E.S.M. portée à trois ans ; le 3e bataillon constituant désormais la première année de l'ESM[1],[10].

En 1985, sont créées trois filières: la filière F1 formant des spécialistes, la filière F2 dispensant une formation toutes armes et la filière F3 réservée à des formations spécifiques.

En 1991, le bataillon EOR devient le « 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr » (E.S.M.4 en abrégé)[1],[10].

En 1998, les filières sont réorganisées. F1 et F2 devient « Voie de commandement » ; la formation des EOR dure deux mois[10].

En 2001, la professionnalisation progressive des armées entraîne la disparition des stages d'officiers du contingent (EOR) qui en dernier lieu avaient connu une distinction entre EOR-/E (encadrement) et EOR/S (spécialiste). La même année, les premiers officiers sous contrat (OSC) du 4e bataillon reçoivent leur galon spécifique d'élève-officier (surnommé « la crevette ») et sont baptisés avec sabres[10]. La promotion « Campagne de Norvège » réunit ainsi les derniers EOR et les premiers OSC.

Depuis 2001, le 4e bataillon forme les différents officiers sous contrat (EOSC) de l'Armée de terre, relevant de différentes filières. À titre principal on distingue les O.S.C./S, spécialistes formés en deux mois et les O.S.C./E, encadrement formés en quatre mois. Les stages, variés, ont une durée de quinze jours à presque six mois. Les élèves-officiers sont d'origines et de vocations très diverses. Par exemple, parmi les élèves de l'École polytechnique (EOX), ceux qui choisissent l'Armée de terre pour stage de première année suivent leur formation militaire d'officiers auprès du 4e bataillon[1]. Le bataillon forme également les V.A.D.A.T. (volontaires aspirants de l’Armée de terre), les E.O.C. (élèves-officiers commissaires), les B.S.T.A.T. (élèves-officiers venant des corps de troupe), les E.O.G.N. (élèves-officiers de la Gendarmerie nationale) et les E.O.P. (élèves-officiers pilotes de l’A.L.A.T.).

Le 4e bataillon a la capacité de former, chaque année, entre cinq cents et mille élèves-officiers[1].

FormationModifier

 
Gallon d'aspirant de l'infanterie

Les élèves suivent une formation initiale militaire complète. Initialement, celle-ci est d'une durée de quatorze semaines pour les futurs OSC-Spécialistes, de presque 24 semaines pour les futurs OSC-Encadrement (futurs chefs de section des différents armes de l'Armée de terre)[11].

Les formations complémentaires diffèrent selon les spécialités. Par exemple, à l'issue de la formation initiale militaire et d'une première affectation en unité, les jeunes officiers sous contrat encadrement suivent un stage en école d'application, selon leur arme d'affectation. De même, les officiers sous contrat de la filière pilotes suivent un stage de formation au pilotage d'une durée de douze à quinze mois, puis un stage de spécialisation de trente-et-une ou de cinquante-deux semaines, selon leur orientation.

Les engagements contractuels sont de cinq années ou de dix années, selon les filières, renouvelables jusqu'à quinze années, voire vingt années, au maximum.

Les élèves-officiers ingénieurs militaires d'infrastructure de la Défense (EOIMI), les élèves-officiers de l'École polytechnique (EOX), les élèves-officiers ingénieurs des études et techniques de l'armement et les élèves-officiers sur titre de grandes écoles partenaires (partenariat grandes écoles - PGE), suivent une formation d'une douzaine de semaines, entre octobre et décembre de chaque année. Nommés au grade d'aspirant à l'issue de ce premier stage, ils poursuivent alors leur formation militaire directement dans leurs unités d'affectation.

Avec la promotion 2017-2018, pour les futurs OSC-E, un allongement de la durée de formation à 35 semaines à Saint-Cyr Coëtquidan est mis en place, avec quatre semaines au Centre national d'entraînement commando (à la clef le monitorat commando pour les meilleurs d'entre eux). Cette formation est suivie de trois mois de stage en régiment, et enfin un an d'école d'application.[réf. nécessaire].

RecrutementModifier

Les élèves-officiers du 4e bataillon viendront renforcer le corps des officiers sous contrat (OSC). Ils sont sélectionnés sur titres, constitués de diplômes d'enseignement supérieur.

Depuis 2001 le 4e bataillon assure la formation militaire initiale[12],[13] :

ainsi que :

Pour cela, les conditions d'admission des trois principales filières sont :

  • être admis sur titre avec un diplôme de niveau II bac+3, après avis d'une commission de recrutement nationale ;
  • être âgé de 32 ans au plus ;
  • être de nationalité française.

Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan regroupent trois formations d'élèves, toutes destinées à la formation des officiers de l'Armée de terre.

Outre le 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM 4), au recrutement indiqué ci-dessus, se trouvent à Saint-Cyr Coëtquidan deux autres filières de formation initiale d'officiers :

TraditionsModifier

 
Monument dédié à La Crevette devant le PC du 4e bataillon
 
Plaquette de la promotion EOR 102 « Capitaine Danjou » - 1971

Elles se sont établies peu à peu et ont varié dans le temps en fonction de l'évolution des formations et de leur localisation. Historiquement, le 4e bataillon de l’ESM de Saint-Cyr est lié à la formation des officiers de réserve qui au lendemain de la Première Guerre mondiale étaient encore autorisés à porter le grand uniforme des saint-cyriens, sabre compris[14]. Ce n'est plus le cas depuis longtemps, en raison notamment de l'élargissement et la diversification du recrutement, la scolarité des OSC et EOR étant par ailleurs trop courtes pour qu'ils soient "bahutés"[15]. Héritier dans la période contemporaine du peloton E.O.R. (élèves officiers de réserve) du 3e bataillon de l'ESM, puis du bataillon EOR de l'ESM de Saint-Cyr, le 4e bataillon est à la fois le détenteur des traditions des E.O.R. ainsi que des O.R.S.A. (officiers de réserve en situation d'activité) mais ce n'est que dans les années 1980-1990 qu'elles ont été revitalisées et adaptées lors du regroupement avec d'autres filières plus professionnalisées.

Auparavant, au moins depuis leur installation à Coëtquidan, les promotions d'EOR rédigeaient déjà leur plaquette de promotion, laissant libre cours à leurs facéties, en sus des photos des cadres et de chaque section d'élèves (photo). Depuis 1984, chaque promotion écrit son chant[16],[10]. Depuis la promotion « Capitaine Marc Bloch » (1995), le chant de tradition du bataillon s'intitule « Pour l'audace de servir » qui est aussi la devise des EOR et, aujourd'hui celle du 4° Bataillon[17],[1]. À l'égal de l'ESM et donc des saint-cyriens, l'anniversaire du 4° bataillon est le 2 décembre, date anniversaire de la bataille d'Austerlitz (cérémonie des 2S)[18].

Dés qu'ils seront formés à Saint-Cyr les élèves porteront rapidement l'insigne de l'ESM Saint-Cyr surmonté des initiales « EOR » jusqu'en 1974. A cette date (promotion Lt Tom Morel) - bien que l'insigne de promotion apparaît dès la promotion Charles Péguy en 1973 - chaque promotion a son propre insigne, comportant le nom de son parrain[19]. Par exception, de 1998 à 1999, l'insigne de cinq promotions de la filière "Voie de commandement" est normalisé (un seul fond d'insigne ; seul le nom de promotion change)[19],[10].

 
Un grand ancien : Jacques Chaban-Delmas, major de promo en 1939, général de la France libre à 29 ans.

La présentation au drapeau se fait avec les 1er et 3e bataillon réunis devant le drapeau de l'ESM, cour Rivoli. Sur la même esplanade (Marchfeld), le baptême au sabre, réintroduit en 2001 (promotion « Maréchal Bertier »)[10], se fait fin juillet lors du Triomphe des écoles de Coëtquidan, avec le modèle F1 (version 1974) inspiré du modèle An IX de la Cavalerie Légère, qui est aussi celui de l'EMIA, et non avec le modèle propre aux saint-cyriens ; ce dernier a une garde 3 branches, une lame droite dans un fourreau clair, alors que le modèle F1 a une garde 2 branches et une lame légèrement courbée dans un fourreau noir. Le sabre est un symbole d'autorité : celle qui permet « d'être à la hauteur d'une tâche plus grande que soi ». Il symbolise également la prise de responsabilités. En contrepartie de l'autorité et de la responsabilité, sont attendues l'exemplarité et l'esprit de discipline de l'officier.

Aujourd'hui, seuls les cadres du 4e bataillon portent encore le Grand uniforme. La tenue des élève a varié dans le temps. De nos jours, la tenue de cérémonie des élèves est majoritairement la TDF (couleur kaki clair dite "Terre De France"), le képi bleu clair de l'école, avec ceinturon identique aux élèves saint-cyriens et bélière, gants blancs, sauf les polytechniciens par exemple qui portent l'uniforme de leur école, etc.

En 1991 la promotion EOR Colonel Kahn a inauguré, avec un certain humour, un monument dédié à La Crevette (photo), surnom donné au galon d'élève officier, devant l'actuel PC du 4e bataillon ; ce dernier se situant depuis 1967 dans les locaux délaissés par le Musée du Souvenir des Écoles de Saint-Cyr lorsque celui-ci s'installe dans la nouvelle école (accueillant les bataillons 1-2-3) inaugurée en juillet 1967 cour Rivoli à Coëtquidan. Au sein du dit musée, une grande plaque murale en marbre et une vitrine rendent hommage aux EOR et au 4e bataillon (photo) tandis qu'au sein de l'actuel PC figurent aussi sur des plaques murales toutes les promotions d'EOR (années, nom de baptème, effectifs, major de promo). On remarque ainsi le nom de Jacques Delmas (1939, promotion Joffe)[20] promu général pendant la guerre par le Général de Gaulle (photo), Premier ministre et président de l'Assemblée Nationale sous la Vème République.

Une course dite "à la crevette" faisant partie du cursus d'entrainement traditionnel est organisée lors de chaque promotion. Elle précède celle dite "du képi" qui est une étape importante dans la formation des jeunes officiers.

PromotionsModifier

Dans la lignée historique des différentes formations d'EOR qui depuis 1991 se perpétue avec le 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, les premières promotions identifiées d'élèves-officiers de réserve formées à Saint-Cyr remontent à l'année 1932 (date de sortie).

Depuis cette date, plus de deux cents promotions seraient sorties de cette filière.

 
Insigne de la promotion « CBA Joseph Perceval » (2013).

Liste des promotions :

(...)

(...)

(...)

CommandantsModifier

  • 2001-2003 : lieutenant-colonel Richard Pau (infanterie)
  • 2003-2005 : lieutenant-colonel, puis colonel, Jérôme Gardey de Soos (infanterie-parachutiste)
  • 2005-2008 : lieutenant-colonel Jean-Paul Tissier (gendarmerie)
  • 2008-2011 :
  • 2011-2013 : lieutenant-colonel Olivier Le Segretain du Patis (infanterie/Légion étrangère)
  • 2013-2016 : lieutenant-colonel Jean-Michel Antoine (infanterie)
  • Depuis 2016 : lieutenant-colonel Frédéric Duprez (infanterie/Légion étrangère)

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e et f « Historique et traditions du 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr », sur le site des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (consulté le 20 août 2015).
  2. Les Promotions d’Élèves Officiers de Réserve à Saint-Cyr
  3. a et b « Hommage rendu au Chef de bataillon Christophe Barek-Deligny par les Écoles militaires de Saint-Cyr-Coëtquidan », sur www.clan-r.org, (consulté le 12 août 2018)
  4. Pierre Lefranc, L'Ecole militaire des cadets de la France libre, Espoir n°135, juin 2003
  5. Inaugurée le 23 février 1941 en présence du général de Larminat, alors Haut-commissaire de l'Afrique française libre, l'école portait le nom de « camp Colonna d'Ornano » et avait pour devise : « Action, sacrifice, espérance ». Voir France d'abord, , 4e éd..
  6. http://www.france-libre.net/eleves-officiers-france-libre/
  7. Inauguration de la plaque EOR, rectifiée. Promotion E.O.R. N° 804 “ Drapeau de Saint-Cyr ” Février à Août 1958
  8. Promotion Victoire Coëtquidan 1945
  9. Historique sur le site de l'« Association Nationale des Cadres de Cherchell, Officiers de Réserve et Élève »
  10. a b c d e f et g Les promotions du 4e bataillon de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (élèves officiers de réserve et élèves-officiers sous contrat) sur le site guer-coetquidan-broceliande.fr (consulté le 20 août 2015).
  11. « Les scolarités du 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr », sur le site des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (consulté le 26 mai 2013).
  12. « Recrutement au 4e bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr », sur le site des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (consulté le 26 mai 2013).
  13. Les scolarités du 4e bataillon de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr
  14. Histoire et traditions du 4e bataillon de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr
  15. Le bahutage est une période de transmission de valeurs et des traditions du parfait officier par les élèves du bataillon supérieur, se terminant avec la remise du Casoar en passant par la remise de l'épaulette, etc.
  16. Les chants de promotion du 4° bataillon de l’ESM Saint-Cyr
  17. Chant de l’ESM 4 Pour l’audace de servir
  18. 2S = 2 décembre, le « S » de AuSterlitz représentant « décembre » (en 3ème position) suivant la tradition du calendrier scolaire de Saint-Cyr ; le « A » représentant « octobre » date de la rentrée scolaire des cyrards
  19. a et b Insignes du 4e bataillon de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr
  20. Les Promotions d’Élèves Officiers de Réserve à Saint-Cyr - Plaque de marbre des premières promotions E.O.R

Voir aussiModifier