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400 m haies aux Jeux olympiques
Description de cette image, également commentée ci-après
Finale du 400 m haies féminin lors des Jeux olympiques de 2016.
Généralités
Sport Athlétisme
400 mètres haies
Organisateur(s) CIO
Éditions 27e en 2016
Catégorie Jeux olympiques

Palmarès
Tenant du titre Kerron Clement (2016)
Dalilah Muhammad (2016)
Plus titré(s) Glenn Davis, Edwin Moses, Angelo Taylor et Félix Sánchez (2)
Records Kevin Young (46 s 78, 1992)
Melaine Walker (52 s 64, 2008)

Le 400 mètres haies masculin figure au programme des Jeux olympiques depuis la deuxième édition, en 1900 à Paris, hormis en 1912. Les femmes participent à cette épreuve depuis les Jeux de 1984, à Los Angeles.

Avec deux médailles d'or remportées, les athlètes les plus titrés dans cette épreuve sont les Américains Glenn Davis, Edwin Moses et Angelo Taylor, et le Dominicain Félix Sánchez.

Le record olympique masculin est actuellement détenu par Kevin Young, qui établit le temps de 46 s 78 en finale des Jeux olympiques de 1992, à Barcelone, performance constituant l'actuel record du monde[1]. La Jamaïcaine Melaine Walker détient le record olympique féminin avec le temps de 52 s 64, établi en finale des Jeux olympiques de 2008, à Pékin[2].

ÉditionsModifier

Années 96 00 04 08 12 20 24 28 32 36 48 52 56 60 64 68 72 76 80 84 88 92 96 00 04 08 12 16 Total
Hommes X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X 26
Femmes X X X X X X X X X 9

HommesModifier

HistoriqueModifier

1900-1912Modifier

 
Charles Bacon, champion olympique du 400 m haies en 1908.

Le 400 mètres haies fait sa première apparition olympique lors des Jeux olympiques de 1900, à Paris. La finale est remportée par l'Américain Walter Tewksbury qui s'impose dans le temps de 57 s 6 alors qu'il n'avait aucune expérience dans cette épreuve peu courue aux États-Unis à cette époque[3]. Il devance le Français Henri Tauzin, l'un des meilleurs spécialistes européens de la discipline dès la fin du XIXe siècle, deuxième en 58 s 1, et le Canadien George Orton, troisième en 58 s 9[4].

Quatre ans plus tard, en 1904 lors des Jeux olympiques de Saint-Louis où l'Europe n'est pas représentée et qui met aux prises seulement quatre concurrents américains, la victoire revient à Harry Hillman, titré par ailleurs sur 400 m et 200 m haies, qui s'impose en 53 s 00, devant ses compatriotes Frank Waller et George Poage[5]. La course se dispute sur des haies basses d'une hauteur de 76 cm[3], le temps de Harry Hillman ne constitue pas par conséquent un record olympique.

Lors des Jeux olympiques de 1908, à Londres, où l'on revient aux haies intermédiaires de 91 cm, l'Américain Charles Bacon remporte le titre en 55 s 0, temps constituant officiellement le premier record du monde de la discipline. Il devance le champion olympique en titre Harry Hillman, deuxième de la course en 55 s 3, et le Britannique Leonard Tremeer, troisième en 57 s 0[6].

Le 400 m haies ne figure pas au programme des Jeux olympiques de 1912, à Stockholm.

1920-1936Modifier

 
Frank Loomis, champion olympique en 1920.

L'Américain Frank Loomis s'adjuge le titre des Jeux olympiques de 1920, à Anvers, en établissant en finale un nouveau record du monde en 54 s 0. Il devance ses deux compatriotes John Norton et August Desch et le Français Géo André[7].

Lors des Jeux olympiques de 1924, à Paris, la victoire revient à l'Américain Morgan Taylor qui s'impose en 52 s 6, mais ce temps n'est pas homologué comme un nouveau record du monde car Taylor a fait tomber une haie, ce qui est interdit par le règlement[8]. L'Américain devance le Finlandais Erik Wilén, son compatriote Ivan Riley et Géo André qui termine une nouvelle fois quatrième d'une finale olympique[9].

En 1928, aux Jeux olympiques d'Amsterdam, sur une piste molle et friable[8], le Britannique David Burghley s'impose en établissant un nouveau record olympique en 53 s 4, devant les Américains Frank Cuhel et Morgan Taylor, champion olympique en titre et détenteur du record du monde[10].

L'Irlandais Bob Tisdall remporte le 400 m haies des Jeux olympiques de 1932, à Los Angeles, dans le temps de 51 s 7, performance non reconnue comme un nouveau record du monde car une haie a été heurtée. Il précède deux Américains ː Glenn Hardin, alors détenteur du record mondial, qui termine deuxième en 51 s 9, et Morgan Taylor (52 s 0) qui se classe de nouveau troisième de la finale olympique[11].

Glenn Hardin, qui a amélioré à deux nouvelles reprises le record du monde en 1934, s'adjuge le titre des Jeux olympiques de 1936, à Berlin, en parcourant la distance en 52 s 4, loin de son record du monde. Le Canadien John Loaring (52 s 7) et le Philippin Miguel White (52 s 8) complètent le podium[12].

1948-1964Modifier

 
Charles Moore lors de sa victoire aux Jeux olympiques de 1952, à Helsinki.

Lors des Jeux olympiques de 1948, à Londres, le Britannique Roy Cochran remporte le titre du 400 m haies en établissant un nouveau record olympique en finale en 51 s 1 après l'avoir porté à 51 s 9 la veille en demi-finales, tout comme le Suédois Rune Larsson. Le Ceylannais Duncan White est médaillé d'argent en 51 s 8 et Rune Larsson est médaillé de bronze en 52 s 2[13].

Quatre ans plus tard, aux Jeux olympiques de 1952, à Helsinki, l'Américain Charles Moore devient champion olympique en 50 s 8, nouveau record olympique, devant le Soviétique Yuriy Lituyev (51 s 3) et le Néo-zélandais John Holland (52 s 2)[14].

L'Américain Glenn Davis, premier athlète à descendre sous la barrière des 50 secondes sur 400 m haies et détenteur du record du monde en 49 s 5, remporte le titre des Jeux olympiques de 1956, à Melbourne. Auteur d'un nouveau record olympique en finale en 50 s 1, il devance son compatriote Eddie Southern, distancé après la huitième haies[15], qui s'adjuge la médaille d'argent en 50 s 8, quelques heures après avoir porté lui aussi le record olympique à 50 s 1, lors des demi-finales. Josh Culbreath, le troisième américain, complète le podium[16].

En 1960, aux Jeux olympiques de Rome, Glenn Davis devient le premier athlète à conserver son titre olympique sur 400 m haies. Il réalise le temps de 49 s 3 et améliore de 8/10e de seconde son propre record olympique établi quatre ans plus tôt, échouant à 1/10e de seconde seulement de son record du monde établi en 1958. Comme à Melbourne, il devance deux de ses compatriotes, Clifton Cushman (49 s 6) et Richard Howard (49 s 7)[17].

Aux Jeux olympiques de 1964, à Tokyo, l'Américain Rex Cawley, qui a porté le record mondial à 49 s 1 quelques semaines avant le début de la compétition, s'adjuge le titre olympique en 49 s 6, devançant le Britannique John Cooper (50 s 1) et l'Italien Salvatore Morale (50 s 1 également)[18].

1968-1984Modifier

 
Edwin Moses, champion olympique en 1976 et 1984.

Lors des Jeux olympiques de 1968, à Mexico, le Britannique David Hemery remporte le titre olympique en établissant un nouveau record du monde en 48 s 1, devançant l'Allemand Gerhard Hennige (49 s 0) et le Britannique John Sherwood (49 s 0 également)[19]. Les sept premiers concurrents de la finale réalisent un temps inférieur à 50 secondes[20].

Quatre ans plus tard, en finale des Jeux olympiques de 1972 à Munich, l'Ougandais John Akii-Bua remporte le titre olympique et devient le premier athlète à descendre sous les 48 s 0 en s'imposant dans le temps de 47 s 82, nouveau record du monde, devenant officiellement le détenteur du premier record mondial du 400 m haies mesuré au centième de seconde.[21]. Il devance l'Américain Ralph Mann, médaillé d'argent en 48 s 51 et le tenant du titre David Hemery, médaillé de bronze en 48 s 52[22].

L'Américain Edwin Moses, âgé de 20 ans seulement, remporte la finale des Jeux olympiques de 1976, à Montréal, dans le temps de 47 s 63, améliorant de 19/100e de seconde le record du monde de John Akii-Bua qui ne participe pas à la compétition en raison du boycott de nombreuses nations africaines[23]. Placé au couloir 4, il est à la lutte avec le Britannique Alan Pascoe jusqu'au cinquième obstacle et accroit son avance dans les 100 m derniers mètres, devançant finalement de plus d'une seconde son compatriote Michael Shine, médaillé d'argent en 48 s 69 et le Soviétique Yevgeniy Gavrilenko, médaillé de bronze en 49 s 45. Pour la troisième fois consécutive, le record du monde du 400 m haies est battu en finale des Jeux olympiques.

Les Jeux olympiques de 1980 sont marqués par le boycott d'une cinquantaine de nations. Edwin Moses, qui domine la discipline sur le plan mondial, ne peut donc défendre son titre olympique tout comme détenteur du record d'Europe allemand Harald Schmid. À Moscou, la victoire revient à l'est-allemand Volker Beck en 48 s 70, devant le Soviétique Vasyl Arkhypenko (48 s 86) et le Britannique Gary Oakes (49 s 11)[24].

Edwin Moses, champion du monde en 1983, remporte son second titre olympique lors des Jeux olympiques de Los Angeles, en 1984, huit ans après son dernier sacre obtenu à Montréal. En finale, après avoir pris un départ rapide, il parvient à contenir tous ses adversaires malgré une concurrence plus importante que lors de sa première participation olympique en 1976[25], et s'impose en 47 s 75, devant son compatriote Danny Harris, médaillé d'argent en 48 s 13 et Harald Schmid, médaillé de bronze en 48 s 19[26].

1988-2004Modifier

 
Kevin Young, champion olympique en 1992 à Barcelone où il établit l'actuel record du monde du 400 m haies.

Lors des Jeux olympiques de 1988, à Séoul, l'Américain André Phillips devient champion olympique en 47 s 19, signant la deuxième meilleure performance mondiale de tous les temps ainsi qu'un nouveau record olympique. Le Sénégalais Amadou Dia Ba, champion d'Afrique quelques jours plus tôt, s'adjuge la médaille d'argent en 47 s 23, devant le tenant du titre et détenteur du record du monde Edwin Moses, qui se classe troisième de la course en 47 s 56 et obtient sa troisième médaille olympique en trois participations[27].

Quatre ans plus tard, aux Jeux olympiques de 1992, à Barcelone, l'Américain Kevin Young remporte l'épreuve en établissant un nouveau record du monde en 46 s 78, améliorant de 85/100e son meilleur temps personnel accompli lors des demi-finales et devenant le premier athlète à courir en moins de 47 secondes un 400 m haies. Winthrop Graham termine deuxième en 47 s 66, record de Jamaïque, Kriss Akabusi troisième en 47 s 82, record du Royaume-Uni, Stéphane Diagana quatrième en 48 s 13, record de France[28]. Le Zambien Samuel Matete, champion du monde du 400 m haies en 1991, est disqualifié en demi-finales pour passage de haies irrégulier[29].

Aux Jeux olympiques de 1996, à Atlanta, la victoire revient à l'Américain Derrick Adkins, champion du monde en 1995, qui s'impose en finale dans le temps de 47 s 54, devant Samuel Matete (47 s 78) et l'autre américain Calvin Davis (47 s 96)[30].

L'Américain Angelo Taylor remporte le titre des Jeux olympiques de 2000, à Sydney en battant son record personnel en finale en 47 s 50. Il devance le Saoudien Hadi Souan Somalyi qui établit un nouveau record d'Asie en 47 s 53, et le Sud-africain Llewellyn Herbert qui améliore le record d'Afrique du Sud en 47 s 81[31].

Lors des Jeux olympiques de 2004, le Dominicain Félix Sánchez s'adjuge le titre olympique après avoir remporté le titre mondial en 2001 et 2003. À Athènes, il s'impose dans le temps de 47 s 63, son meilleur temps de l'année, devant le Jamaïcain Danny McFarlane (48 s 11) et le Français Naman Keïta (48 s 26) qui décroche la première médaille française dans cette épreuve depuis 1900[32]. Pour la première fois depuis 1968, hormis les Jeux de 1980 pour cause de boycott, aucun américain ne figure sur le podium. Quatrième à Sydney, James Carter termine une nouvelle fois au pied du podium.

Depuis 2008Modifier

 
Félix Sánchez, champion olympique en 2004 et 2012.

Angelo Taylor remporte son deuxième titre olympique lors des Jeux olympiques de 2008, à Pékin, huit ans après son premier sacre à Sydney. Auteur du meilleur temps des demi-finales, il remporte la finale en établissant un nouveau record personnel en 47 s 25. Il devance deux autres américains ː Kerron Clement, champion du monde l'année passée, qui s'adjuge la médaille d'argent en 47 s 98 et Bershawn Jackson, troisième de la course en 48 s 06. Le tenant du titre Félix Sánchez est éliminé dès les séries sur blessure[33].

En 2012, lors des Jeux olympiques de Londres, Félix Sánchez remporte son second titre olympique en réalisant exactement le même temps que lors de son premier sacre à Athènes en 2004 (47 s 63), signant la meilleure performance mondiale de l'année. Le Dominicain devance l'Américain Michael Tinsley qui remporte la médaille d'argent en battant son record personnel (47 s 91), et le Portoricain Javier Culson, médaillé de bronze en 48 s 10. Le Britannique David Greene, champion du monde en 2011, termine au pied du podium, devant le tenant du titre olympique Angelo Taylor[34].

Lors des Jeux olympiques de 2016, à Rio de Janeiro, la victoire revient à Kerron Clement, deuxième à Pékin, qui s'impose en 47 s 73, son meilleur temps de l'année, en parvenant à résister au retour du champion d'Afrique kényan Boniface Mucheru Tumuti, deuxième en 47 s 78 (record du Kenya). Le Turc Yasmani Copello, champion d'Europe en titre, termine troisième de la course en 47 s 92 (record de Turquie)[35]. Deux autres records nationaux sont battus en finale ː par l'Irlandais Thomas Barr (4e en 47 s 97) et par l'Estonien Rasmus Mägi (6e en 48 s 40). Médaillé de bronze à Londres, Javier Culson est disqualifié de la finale pour faux-départ[36].

PalmarèsModifier

Édition Or Argent Bronze
1900   Walter Tewksbury (USA)
57 s 6
  Henri Tauzin (FRA)
58 s 1
  George Orton (CAN)
58 s 9
1904   Harry Hillman (USA)
53 s 0
  Frank Waller (USA)
53 s 2
  George Poage (USA)
58 s 4
1908   Charles Bacon (USA)
55 s 0
  Harry Hillman (USA)
55 s 3
  Jimmy Tremeer (GBR)
57 s 0
1912 Non disputé
1920   Frank Loomis (USA)
54 s 0
  John Norton (USA)
54 s 6
  August Desch (USA)
54 s 7
1924   Morgan Taylor (USA)
52 s 6
  Erik Wilén (FIN)
53 s 8
  Ivan Riley (USA)
54 s 1
1928   David Burghley (GBR)
53 s 4
  Frank Cuhel (USA)
53 s 6
  Morgan Taylor (USA)
53 s 6
1932   Bob Tisdall (IRL)
51 s 7
  Glenn Hardin (USA)
51 s 9
  Morgan Taylor (USA)
52 s 0
1936   Glenn Hardin (USA)
52 s 4
  John Loaring (CAN)
52 s 7
  Miguel White (PHI)
52 s 8
1948   Roy Cochran (USA)
51 s 1
  Duncan White (SRI)
51 s 8
  Rune Larsson (SWE)
52 s 2
1952   Charles Moore (USA)
50 s 8
  Yuri Lituyev (URS)
51 s 3
  John Holland (NZL)
52 s 2
1956   Glenn Davis (USA)
50 s 1
  Eddie Southern (USA)
50 s 8
  Josh Culbreath (USA)
51 s 6
1960   Glenn Davis (USA)
49 s 3
  Clifton Cushman (USA)
49 s 6
  Richard Howard (USA)
49 s 7
1964   Rex Cawley (USA)
49 s 6
  John Cooper (GBR)
50 s 1
  Salvatore Morale (ITA)
50 s 1
1968   David Hemery (GBR)
48 s 1
  Gerhard Hennige (FRG)
49 s 0
  John Sherwood (GBR)
49 s 0
1972   John Akii-Bua (UGA)
47 s 82
  Ralph Mann (USA)
48 s 51
  David Hemery (GBR)
48 s 52
1976   Edwin Moses (USA)
47 s 64
  Michael Shine (USA)
48 s 69
  Yauhen Hauvrylenka (URS)
49 s 45
1980   Volker Beck (GDR)
48 s 70
  Vasili Arkhipenko (URS)
48 s 86
  Gary Oakes (GBR)
49 s 11
1984   Edwin Moses (USA)
47 s 75
  Danny Harris (USA)
48 s 13
  Harald Schmid (FRG)
48 s 19
1988   André Phillips (USA)
47 s 19
  Amadou Dia Ba (SEN)
47 s 23
  Edwin Moses (USA)
47 s 56
1992   Kevin Young (USA)
46 s 78
  Winthrop Graham (JAM)
47 s 66
  Kriss Akabusi (GBR)
47 s 82
1996   Derrick Adkins (USA)
47 s 54
  Samuel Matete (ZAM)
47 s 78
  Calvin Davis (USA)
47 s 96
2000   Angelo Taylor (USA)
47 s 50
  Hadi Souan Somalyi (KSA)
47 s 53
  Llewellyn Herbert (RSA)
47 s 81
2004   Félix Sánchez (DOM)
47 s 63
  Danny McFarlane (JAM)
48 s 11
  Naman Keita (FRA)
48 s 26
2008   Angelo Taylor (USA)
47 s 25
  Kerron Clement (USA)
47 s 98
  Bershawn Jackson (USA)
48 s 06
2012   Félix Sánchez (DOM)
47 s 63
  Michael Tinsley (USA)
47 s 91
  Javier Culson (PUR)
48 s 10
2016   Kerron Clement (USA)
47 s 73
  Boniface Tumuti (KEN)
47 s 78
  Yasmani Copello (TUR)
47 s 92

Multiples médaillésModifier

Hommes
Rang Athlète Pays Période Or Argent Bronze Total
1 Moses, EdwinEdwin Moses   États-Unis 1976–1988 2 0 1 3
2= Davis, GlennGlenn Davis   États-Unis 1956–1960 2 0 0 2
2= Taylor, AngeloAngelo Taylor   États-Unis 2000–2008 2 0 0 2
2= Sanchez, FelixFelix Sanchez   République dominicaine 2004–2012 2 0 0 2
5= Hillman, HarryHarry Hillman   États-Unis 1904–1908 1 1 0 2
5= Hardin, GlennGlenn Hardin   États-Unis 1932–1936 1 1 0 2
5= Clement, KerronKerron Clement   États-Unis 2008–2016 1 1 0 2
8 Taylor, MorganMorgan Taylor   États-Unis 1924–1932 1 0 2 3
9 Hemery, DavidDavid Hemery   Grande-Bretagne 1968–1972 1 0 1 2

Record olympiqueModifier

Évolution du record olympique[37]
Temps Athlète Lieu Date Record
Chronométrage manuel
61 s 0   Walter Tewksbury Paris 14 juillet 1900
60 s 2   Henri Tauzin Paris 14 juillet 1900
60 s 2   George Orton Paris 14 juillet 1900
57 s 6   Walter Tewksbury Paris 16 juillet 1900
57 s 0   Charles Bacon Londres 20 juillet 1908
56 s 4   Harry Hillman Londres 21 juillet 1908
55 s 0   Charles Bacon Londres 22 juillet 1908 WR
54 s 0   Frank Loomis Anvers 16 août 1920 WR
53 s 8   Erik Wilén Paris 7 juillet 1924
53 s 4   Morgan Taylor Amsterdam 29 juillet 1928
53 s 4   David Burghley Amsterdam 30 juillet 1928
52 s 8   Glenn Hardin Los Angeles 31 juillet 1932
52 s 8   Robert Tisdall Los Angeles 31 juillet 1932
52 s 0   Morgan Taylor Los Angeles 1er août 1932
51 s 9   Rune Larsson Londres 30 juillet 1948
51 s 9   Roy Cochran Londres 30 juillet 1948
51 s 1   Roy Cochran Londres 31 juillet 1948
50 s 8   Charles Moore Helsinki 20 juillet 1952
50 s 8   Charles Moore Helsinki 21 juillet 1952
50 s 1   Edward Southern Melbourne 24 novembre 1956
50 s 1   Glenn Davis Melbourne 24 novembre 1956
49 s 3   Glenn Davis Rome 2 septembre 1960
Chronométrage électronique
49 s 06 A[38]   Ronald Whitney Mexico 13 octobre 1968
48 s 12 A[38]   David Hemery Mexico 15 octobre 1968 WR
47 s 82   John Akii-Bua Munich 2 septembre 1972 WR
47 s 64   Edwin Moses Montréal 25 juillet 1976 WR
47 s 19   Andre Phillips Séoul 25 septembre 1988
46 s 78   Kevin Young Barcelone 6 août 1992 WR

FemmesModifier

PalmarèsModifier

Édition Or Argent Bronze
1984   Nawal El Moutawakel (MAR)
54 s 61
  Judi Brown (USA)
55 s 20
  Cristeana Cojocaru (ROU)
55 s 41
1988   Debbie Flintoff-King (AUS)
53 s 17
  Tatyana Ledovskaya (URS)
53 s 18
  Ellen Fiedler (GDR)
53 s 63
1992   Sally Gunnell (GBR)
53 s 23
  Sandra Farmer-Patrick (USA)
53 s 69
  Janeene Vickers (USA)
54 s 31
1996   Deon Hemmings (JAM)
52 s 82
  Kim Batten (USA)
53 s 08
  Tonja Buford-Bailey (USA)
53 s 22
2000   Irina Privalova (RUS)
53 s 02
  Deon Hemmings (JAM)
53 s 45
  Nezha Bidouane (MAR)
53 s 57
2004   Fani Halkia (GRE)
52 s 82
  Ionela Târlea-Manolache (ROU)
53 s 38
  Tetyana Tereshchuk-Antypova (UKR)
53 s 44
2008   Melaine Walker (JAM)
52 s 64
  Sheena Tosta (USA)
53 s 70
  Tasha Danvers (GBR)
53 s 84
2012   Natalya Antyukh (RUS)
52 s 70
  Lashinda Demus (USA)
52 s 77
  Zuzana Hejnová (CZE)
53 s 38
2016   Dalilah Muhammad (USA)
53 s 13
  Sara Petersen (DEN)
53 s 55
  Ashley Spencer (USA)
53 s 72

Multiples médailléesModifier

Femmes
Rang Athlète Pays Période Or Argent Bronze Total
1 Hemmings, DeonDeon Hemmings   Jamaïque 1996–2000 1 1 0 2

Record olympiqueModifier

Évolution du record olympique[39]
Temps Athlète Lieu Date Record
Temps électriques
55 s 97   Judi Brown Los Angeles 5 août 1984
55 s 75   Ann-Louise Skoglund Los Angeles 5 août 1984
55 s 17   Ann-Louise Skoglund Los Angeles 6 août 1984
54 s 61   Nawal El Moutawakel Los Angeles 8 août 1984
54 s 58   Ellen Fiedler Séoul 25 septembre 1988
54 s 00   Debbie Flintoff-King Séoul 26 septembre 1988
53 s 17   Debbie Flintoff-King Séoul 28 septembre 1988
52 s 99   Deon Hemmings Atlanta 29 juillet 1996
52 s 82   Deon Hemmings Atlanta 31 juillet 1996
52 s 77   Faní Halkiá Athènes 22 août 2004
52 s 64   Melaine Walker Pékin 20 août 2008

Notes et référencesModifier

  1. (en)« Record olympique masculin », sur iaaf.org (consulté le 12 avril 2012)
  2. (en)« Record olympique féminin », sur iaaf.org (consulté le 12 avril 2012)
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  4. (en) « Athletics at the 1900 Paris Summer Games:Men's 400 metres Hurdles », sur sports-reference.com (consulté le 10 juin 2019)
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Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Robert Parienté et Alain Billouin, La Fabuleuse Histoire de l'athlétisme, Minerva, , 1021 p. (ISBN 978-2-8307-0727-4)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier