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25e division d'infanterie motorisée

Les chefs de la 25e division d'infanterieModifier

Première Guerre mondialeModifier

Composition au cours de la guerreModifier

Mobilisée dans la 13e Région, la division appartient au 13e corps d'armée, au sein de la 1re armée française.

  • 49e Brigade :
38e régiment d'infanterie d' à
86e régiment d'infanterie d' à
5e régiment de tirailleurs de marche de juin à
1er régiment de zouaves de marche de à
105e régiment d'infanterie de à
  • 50e Brigade :
16e régiment d'infanterie d' à
98e régiment d'infanterie d' à
9e régiment de tirailleurs de marche de à décembre 1916 puis de septembre à
106e régiment d'infanterie territoriale d'août à
  • Cavalerie :
3e régiment de chasseurs (1 escadron)
  • Artillerie :
36e régiment d'artillerie de campagne (3 groupes 75)
  • Génie :
4e régiment du génie (compagnie 13/1)

HistoriqueModifier

1914Modifier

 : combats dans la région Montigny, Ancerviller.
 : engagée dans la bataille de Sarrebourg : combats vers Schneckenbuch-Oberhammer et Brouderdorff.

1915Modifier

  •  : stabilisation et occupation d'un secteur vers Lassigny et Beuvraignes :
3 -  : limite gauche ramenée vers la lisière nord du bois des Loges. Combats du bois des Loges, de Plessis-de-Roye et de Beuvraignes.
 : front étendu, à droite, jusque vers Plémont. À partir du , retrait partiel du front, et travaux en vue d'une attaque sur Dancourt.
  •  : relève progressive et repos vers Gournay-sur-Aronde. À partir du , mouvement vers Moreuil ; repos. À partir du , mouvement vers Maignelay ; repos.
  •  : mouvement vers le front, et occupation d'un secteur entre le massif de Thiescourt et la lisière sud du bois des Loges.

1916Modifier

14 et  : attaques allemandes.
  •  : retrait du front et mouvement vers Jubécourt, puis transport par camions vers Sermaize-les-Bains. À partir du , transport par V.F. dans la région de Crépy-en-Valois ; repos.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Pernant et Hautebraye (commune d'Autrêches).
  •  : retrait du front et transport par V.F. dans la région de Crèvecœur-le-Grand. Repos vers Froissy, et à partir du , instruction au camp de Crèvecœur.
  •  : transport par camions dans la région de Caix. Engagée dans la bataille de la Somme, entre l'est de Lihons et l'est de la ferme Lihu : le , prise de Pressoire.
  • 14 –  : retrait du front ; repos au sud de Montdidier.
  •  : occupation d'un secteur entre le sud de Maucourt et la voie ferrée d'Amiens à Chaulnes.
  • 13 –  : retrait du front et mouvement vers Crépy-en-Valois ; repos.
  •  : transport par V.F. vers Neufchâteau ; repos. À partir du , transport par V.F. de Damblain, dans la région de Verberie ; repos.

1917Modifier

  •  : transport par camions vers le front et occupation d'un secteur vers Plessis-de-Roye et Canny-sur-Matz.
  • 16 –  : poursuite des troupes allemandes lors de leur repli stratégique (opération Alberich) : progression suivant l'axe Lassigny, Lagny, Bussy, La Neuville-en-Beine.
  • 1er avril : retrait du front ; repos vers Guiscard.
  • 1er : mouvement vers le front et occupation d'un secteur dans la région le canal Crozat, Roupy : attaques fréquentes, particulièrement violentes, le aux abords de Saint-Quentin.
  •  : retrait du front ; repos vers Nesle et Libermont ; (éléments en secteur du 20 au ).
  • 1er juillet : occupation d'un secteur vers Urvillers et Grugies.
  • 1er : retrait du front ; repos vers Nesle.
 : transport par V.F. de la région Ham, Nesle, dans celle de Vitry-le-François ; repos et instruction.
  •  : transport par camions dans la région de Verdun, et occupation d'un secteur vers Avocourt et la route d'Esnes à Malancourt.
 : engagée à Avocourt, dans la 2e bataille offensive de Verdun.
  •  : retrait du front, transport par camions vers Dampierre-le-Château ; repos et instruction.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre le Four de Paris (Vienne-le-Château) et l'Aire (Front de l'Argonne).
  •  : retrait du front ; repos vers Vaubécourt et Condé-en-Barrois.
  •  : transport par camions sur la rive droite de la Meuse et occupation d'un secteur vers Bezonvaux et Damloup.

1918Modifier

  •  : retrait du front ; repos vers Sermaize-les-Bains. À partir du , transport par V.F. en Argonne ; travaux.
  •  : occupation d'un secteur entre le Four de Paris et l'Aire.
  • 6 –  : retrait du front ; repos vers Rarécourt.
  •  : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d'un secteur sur les deux rives de la Meuse, vers la cote 344 et l'ouest de Forges, étendu à droite, le , jusque vers Beaumont.
  • 18 –  : retrait du front et transport par V.F. de la région de Revigny, dans celle de Verberie ; repos vers Villers-Cotterêts.
  •  : engagée, vers Le Plessier-Huleu, dans la 2e bataille de la Marne : à partir du , combats aux abords de Grand-Rozoy, puis poursuite jusqu'à la Vesle, atteinte le .
  •  : organisation du front, sur la rive gauche de la Vesle, vers Braine et l'est de Vasseny. Engagée à la fin d'août, et jusqu'au , dans la poussée vers la position Hindenburg :
 : franchissement de la Vesle, progression vers le canal latéral de l'Aisne, et, le vers Vailly.
 : prise de Vailly ; organisation des positions conquises vers Presles et l'ouest de Vailly. Puis progression jusque vers Ostel.
  •  : retrait du front ; puis transport par V.F. dans la région de Luzarches ; repos.
  •  : mouvement par étapes vers le front. Se trouve vers Moncornet, lors de l'armistice.

RattachementModifier

Affectation organique : 13e corps d'armée, d' à

23 –
10 –
11 –
2 –

L'Entre-deux-guerresModifier

La loi du , sur l’organisation générale de l’armée et la loi des cadres et effectifs du , fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt. Ces dernières sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain.

Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine.

En , la 25e division d'infanterie devient la 25e division d'infanterie motorisée. Elle est stationnée à Clermont-Ferrand. Sa composition est la suivante :

Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le la 25e DIM, sous les ordres du général Molinié, est rattachée au 1er Corps d'Armée qui est intégré à la 7e Armée.

À cette date la 25e division d'infanterie motorisée se compose de :

1940Modifier

Dirigée en par le général Molinié, elle a fait partie des défenseurs de la Poche de Lille du 26 au 31 mai durant la bataille de France.

1945Modifier

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les FFI du centre-ouest de la France (notamment ceux de la brigade Charles Martel, d'Indre-et-Loire, et de Loire-Inférieure[1]), sont incorporés dans la 25e DI, qui regroupe alors 15 000 hommes.

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Le , la division absorbe les 1er et 2e RCP de la 24e division aéroportée (24e DAP) qui vient d'être dissoute. Cette nouvelle 25e DI devient à son tour une unité aéroportée sous le nom de 25e DAP par changement d'appellation le .

Notes et référencesModifier

  1. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p. 51

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier