2010 : L'Année du premier contact

film sorti en 1984
2010 : L'Année du premier contact
Titre original 2010: The Year We Make Contact
Réalisation Peter Hyams
Scénario Peter Hyams
Acteurs principaux
Sociétés de production Warner Bros.
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Durée 116 minutes
Sortie 1984

Série

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

2010 : L'Année du premier contact (titre original : 2010: The Year We Make Contact) est un film américain réalisé par Peter Hyams, sorti en 1984.

Il s'agit d'une adaptation de 2010 : Odyssée deux, un roman d'Arthur C. Clarke publié en 1982, et de la suite du film 2001, l'Odyssée de l'espace, sorti en 1968 et réalisé par Stanley Kubrick d'après le roman du même nom, aussi d'Arthur C. Clarke.

SynopsisModifier

Américains et Soviétiques cherchent à savoir ce qu'est devenu HAL 9000.

Dans un monde où la guerre froide est toujours d'actualité, le directeur de la mission précédente, l'ingénieur qui a conçu le vaisseau spatial Discovery et le créateur de l'ordinateur, partent avec une équipe soviétique à bord du vaisseau spatial Leonov en direction de Jupiter, planète autour de laquelle le Discovery est toujours en orbite au point de Lagrange entre Jupiter et son satellite Io. Alors que sur Terre les tensions sont au maximum et que la guerre est sur le point d'éclater, les scientifiques des deux camps vont devoir s'unir pour comprendre l'origine de la folie de HAL et survivre.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Récompenses et distinctionsModifier

Nominations aux OscarsModifier

Saturn AwardsModifier

  • Pour les meilleurs costumes à Patrick Norris
  • Pour les meilleurs effets spéciaux à Richard Edlund
  • Pour le meilleur film de science-fiction

Hugo AwardsModifier

  • Pour la meilleure présentation dramatique

CaméosModifier

Dans le film, sur la couverture d'un Time Magazine que lit une infirmière, le Président des États-Unis est représenté par Arthur C. Clarke et le Premier secrétaire de l’Union soviétique par Stanley Kubrick. Par ailleurs, Arthur C. Clarke est assis sur un banc et nourrit des pigeons dans la scène qui se déroule devant la Maison-Blanche.

Invraisemblances défiant les lois de la physiqueModifier

Alors que le Leonov s’approche rapidement de Jupiter et qu'il va recouper à grande vitesse l’orbite d’Europe avant d’entamer son freinage aérodynamique, il envoie une petite sonde téléguidée observer la surface de ce satellite. Cette sonde, qui ne dispose pas de la masse de freinage requise, s’en approche lentement, comme par magie.

À deux reprises, on observe des membres de l’équipage qui se tiennent et se meuvent dans le hangar à « pods » de Discovery, comme s’ils étaient soumis à une gravité de type terrestre. Or cette zone du vaisseau américain est en apesanteur. Seul le plancher du carrousel offre une pseudo-gravité. En outre, peu avant la fin du film, alors que les structures tournantes du Leonov sont arrêtées, les membres de l’équipage continuent à se mouvoir comme si la pseudo-gravité qu’elles génèrent était encore présente.

Jupiter ne présente pas la masse suffisante pour amorcer ou maintenir une réaction thermonucléaire (sa masse est 13 fois trop faible pour déclencher la fusion du deutérium et 75 fois trop faible pour celle du protium).

Notes et référencesModifier

  1. a et b Producteur associé

Liens externesModifier