Chronologie des faits économiques et sociaux dans les années 1940

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Chronologie de l'économie

Années 1930 - Années 1940 - Années 1950

ÉvénementsModifier

AfriqueModifier


  • La Belgique favorise au Congo belge la création d’une classe « d’évolués » et procède à une certaine « indigénisation » de l’administration.

AmériqueModifier

  • 1940 : au Brésil 3 250 000 élèves fréquentent les établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur[22]. Depuis 1918, le Brésil a reçu 100 000 émigrants allemands dont 30 000 dans le Rio Grande do Sul (18 000 s’y fixent définitivement)[23].
  • , Brésil : création d’une grande entreprise métallurgique à Volta Redonda, la Companhia Siderúrgica Nacional[24].
  • 1945-1955 : Le PIB de l’Amérique latine progresse de 4,7 % (Argentine 2,1 %, Pérou 4,8 %, Équateur 4,8 %, Brésil 5,7 %, Mexique 6,1 %). Avec un taux de croissance démographique de 2,7 %, le PIB par habitant ne progresse que de 2 % en dix ans[25].
  • 1945 : la population du Guatemala, composée de 75 % de paysans et de 80 % d’Indiens parlant 19 langues, est analphabète à 72 % (90 % dans les régions indiennes)[25].
  • 1946 : inauguration de la grande aciérie de Volta Redonda au Brésil. Elle permet au pays de développer une industrie automobile nationale[26].

Asie et PacifiqueModifier

  • Après 1944 : en Australie, démobilisation des Black Diggers, soldats d’origine aborigène sans existence légale. Plusieurs milliers d’Aborigènes mobilisés pendant la guerre, qui ne touchaient qu’une part infime de la solde, sont privés de pension de guerre[32].
  • 1945 : au lendemain de l’indépendance, la capacité de production de l’Indonésie représente moins de la moitié de celle de 1940. Le pays manque de cadres, tous les postes importants étant réservés aux Hollandais[33].
  • 1945-1952 : occupation du Japon ; dissolution de l’armée et de la flotte, destruction des stocks de matériel militaire et des forteresses et arsenaux. Démembrement des zaibatsu (combinats industriels) de 1946 à 1949. Libéralisation de l'éducation. Promotion du syndicalisme pour améliorer le sort des travailleurs et favoriser l'apparition d'une classe moyenne. Réforme agraire scindant les grands domaines pour les redistribuer aux paysans sans terres en 1946[34].
  • 1949 : l’industrie chinoise est ruinée. Des millions d'hectares de terres sont inutilisables à la suite de la destruction des systèmes d'irrigation. La Mandchourie a été pillée par les Russes en 1945-1946. Le réseau ferroviaire est pour une bonne part inutilisable. Des années d’inflation galopante ont eu raison de la monnaie, du système bancaire et du monde des affaires. Mais pour la première fois depuis 1911, un régime fort domine l’ensemble de la Chine. Il se propose de redresser le pays avec des méthodes mises à l’épreuve dans des zones limitées[35].

EuropeModifier

 
Carte de rationnement en Espagne en 1945.
  • 1941 : 140 000 Tchèques travaillent dans les usines allemandes et autrichiennes[38].
 
Des habitants de la région de Kiev (Ostarbeiter) marchent vers l'Allemagne.
  •  : Fritz Sauckel est nommé « plénipotentiaire au recrutement et à l'emploi de la main-d’œuvre » chargé de coordonner et de renforcer l'emploi, volontaire ou forcé, des travailleurs étrangers originaires des territoires occupés par le troisième Reich. Pour soutenir l'effort de guerre, il doit réquisitionner 1,5 million d’ouvriers, puis 2 millions supplémentaires en septembre 1942. Un service du travail obligatoire (STO) est instauré en Belgique en octobre 1942 et en France en février 1943 ; environ 350 000 Belges et 700 000 Français sont envoyés en Allemagne. Dans l'Est de l’Europe, des centaines de milliers d'Ostarbeiter sont recrutés en Pologne, Russie et Ukraine, dont 2,5 millions de soldats soviétique pour travailler dans les usines allemandes[39].
  • 1945 : les conférences de Yalta et de Potsdam (juillet-) prévoient le démantèlement économique et militaire de l'Allemagne, soit la dissolution de toute forme de concentration industrielle : cartels, trusts, konzern, syndicats patronaux. L'acte final de la conférence de Paris sur les réparations est signé le et rendu public le . L'Agence interalliée des Réparations est créée et une liste de 1 626 usines à démonter est fixée[41].
  • 1946-1947 : famine en URSS. La sécheresse cause une mauvaise récolte en Moldavie et en Ukraine. En septembre 1946, le gouvernement augmente brusquement le prix des denrées alimentaires de base rationnées, et 25 millions de personnes sont privés de produits rationnés. La famine consécutive aurait fait un millions de victimes[42].
  •  : début de la distribution de l’aide américaine dans le cadre du plan Marshall[43].


  • L’Union soviétique est le plus touché des pays combattants avec 10,6 millions de soldats tués entre 1941 et 1946. La Russie d’Europe est en grande partie dévastée. 19,5 millions d’hommes et 7,1 millions de femmes sont morts pendant la guerre, soit 26,6 millions de personnes[44].

FranceModifier

  • 1938-1952 : la dette publique passe en francs constant de 420 milliards à 200 milliards, s'allégeant des deux tiers (de 96,5 à 33,6 % du PIB) ; c'est l'accélération de l'inflation après 1946 qui diminue la dette, qui passe brutalement de 183 % du PIB à 89,5 % de 1945 à 1946. Le PIB augmente de 30 à 35 % dans la période, tandis que les besoins en finances publiques augmentent de 40 %, passant pour le budget de 18 à 25 % du PIB. Lors de la phase la plus critique entre 1942 et 1945, les charges de trésorerie atteignent 72 % du PIB (1943), la dette publique 269 % du PIB (1944), les dépenses budgétaires 46,5 % du PIB (1945)[45].
 
File d'attente devant un magasin de produits laitiers, avenue Kléber, Paris, 1940-43.
  • 1944 : augmentations des salaires de 50 % pendant l'été, revalorisation des allocations familiales en octobre et blocage des prix à partir de novembre[49].
  • 1944-1948 : période de forte inflation[45]. Le pouvoir d'achat des ménages baisse de 30 % en raison de l'inflation. La durée du travail passe de 40 à 45 heures hebdomadaire[50].
  • 1945 : ordonnance fixant le contrôle des prix (), ordonnances sur la Sécurité sociale, étendue à tous les salariés (octobre), institution quotient familial de l'impôt sur le revenu (décembre)[49].
  •  : ratification des accords de Bretton Woods et dévaluation du franc de 58 %[46].
  • 1946 : la production de charbon retrouve son niveau d’avant guerre (47-49 millions de tonnes)[47] ; 56 500 tracteurs dont produits (305 000 en 1955)[47].
  • : adoption de la loi sur le statut général de la fonction publique[47].
  • 1946-1947 : 720 000 élèves dans les établissements publics de second degré. 129 000 étudiants dans les universités[47].
  • 1947 :
  •  : ouverture du marché de l'or destinée à freiner la thésaurisation de l'or. La contrebande sur l'or est si active que le cours de la pièce de 20 francs chute de 7 000 à 4 000 francs entre 1946 et 1948[51].
  • 1948 :
    • plan Mayer d’assainissement financier adopté en janvier[52]. Il est composé d'un train de mesures économiques (dévaluation, blocage des billets de 5 000 francs[45] ; relèvement des salaires[53] ; libéralisation progressive du contrôle des prix[54] et du marché de l'or[55] ; accroissement du prix des matières premières industrielles dès le 1er janvier[52] ; hausse de 10 % des tarifs publics[56],[57] ; majoration de 40 % du prix du blé[58]) et fiscales (prélèvement exceptionnel de lutte contre l'inflation le 7 janvier, emprunt obligatoire[52],[59] ; diminution des dépenses publiques[60] ; amnistie fiscale[61] ; nouveaux impôts sur les ménages et les entreprises[62])[63]. Dévaluation du franc de 44 %[46]. La fiscalité s’accroît de près 410 milliards de francs pour faire face aux nouvelles dépenses de l’État. La nécessité de reconstruire le pays aboutit à un accroissement sans précédent des investissements publics, qui passent de 108 à 465 milliards de francs[52].
    • nouvelle vague de grèves dans la métallurgie, les mines du Nord-Pas-de-Calais et l'automobile (avril), les enseignants (juin), les fonctionnaires (juillet) ; après une accalmie en été, elles reprennent dans la métallurgie (27 août), l'aéronautique (15 septembre) et dans les dans les mines (octobre-novembre)[64].
 
Tracteur financé par le Plan Marshall.

Royaume-UniModifier

  • 1939-1945 : gel des loyers au taux de 1939 pour toute la durée du conflit. Déplacement massif de la population des villes vers les campagnes : 60 millions de personnes changent d’adresse entre 1939 et 1945[68].
  • 1940-1942 : les sous-marins allemands coulent pour plus de 15 millions de tonnes de vaisseaux de marchandises dans l’Atlantique. Cela ne suffit pas à soumettre l’Angleterre à un blocus total[69].
  • 1941-1942 : mise en place du « système Utility », qui rationne et normalise tous les articles de consommation courante, des vêtements au mobilier[68].
  • 1942 : publication du rapport Beveridge sur la sécurité sociale au Royaume-Uni[70].
  • 1943 : la production de fournitures de guerre absorbe 60 % du PNB. Le ministre du Travail Ernest Bevin recours à partir de à la procédure de « conscription civile » qui permet d’affecter d’autorité 17 millions de travailleurs, dont 8 millions de femmes, dans les mines et les usines. Le financement de l’effort de guerre est assuré par l’impôt (le taux maximal de l’impôt sur le revenu atteint 97,5 %, les profits de guerre sont taxés à 100 %, des droits très lourds sont imposés sur l’alcool et le tabac), par le déficit budgétaire et par le recours à l’emprunt (8,4 milliards de £ de souscription, 5,4 empruntés aux États-Unis, 2,7 au Commonwealth)[71].
  • 1944 : le ministère de l’Agriculture britannique accorde 215 millions de £ d’aide aux fermiers (+198 % en quatre ans)[71].
 
Affiche du parti travailliste pour les allocations familiales en 1946.
  • 1945 :
    • instauration d’un système d’allocations familiales par les conservateurs au début de l’année[71].
    • le Royaume-Uni aligne 5 millions de combattants, près de 5 000 navires et plus de 10 000 avions. Ses soldats sont présents en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. La guerre a fait 400 000 victimes, dont 60 000 civils. L’effort de guerre a mis le pays au bord de la banqueroute (17 milliards de £ d’endettement total), mais l’économie britannique est en bien meilleur état que celles des autres belligérants européens, au troisième rang mondial derrière les États-Unis et le Canada[72].
  •  : avec l’arrivée au pouvoir de Clement Attlee, le programme travailliste (Let Us Face the Future) marque le Royaume-Uni d’après 1945[71]. La politique économique, d’inspiration keynésienne, donne le contrôle à l’État d’importants secteurs de l’activité. Les syndicats ouvriers (trade-unions) jouissent d’une force considérable. Ils poussent aux hausses de salaires et refusent les licenciements, alors que la productivité croit lentement et la compétitivité des produits britanniques se détériore. Pour financer les réformes, Keynes se rend à Washington en septembre 1945 et obtient un prêt de 3,75 milliards de $ sur cinquante ans au taux avantageux de 2 % après une période franche de cinq ans. En contrepartie, la Grande-Bretagne s’engage à ratifier les accords de Bretton Woods et restaurer dans un délai de douze mois la convertibilité du sterling en or[73].
  • 1946 : important programme de nationalisations : nationalisation de la Banque d’Angleterre (14 février), des charbonnages (12 juillet), de l’aviation civile (14 août), des télécommunications (6 octobre) et des transports[74].
  •  : loi sur le logement apportant l’aide de l’État aux programmes de reconstruction des collectivités locales[75]. 900 000 logements nouveaux sont construits entre 1947 et 1950.
  • [76] : Town and Country Planning Act, loi sur l’aménagement du territoire opérationnelle le [77].
  • 1948 :
    • nationalisation du réseau ferroviaire britannique ; création du British Railways[78].
    • lancement du plan Marshall ; l’économie britannique reçoit 1,9 milliard de $ au cours des deux premières années. La production industrielle se situe à 30 % au-dessus de son niveau d’avant-guerre, les exportations reprennent, réduisant le déficit de la balance des paiements à 120 millions de £ en 1948 (- 80 %)[79].
    • 392 millions de £ de subventions sont données aux agriculteurs britanniques[80].
  •  : nouvelle crise monétaire. Dévaluation de la livre sterling de 30,5 % pour rendre aux exportations leur compétitivité[81].

DémographieModifier

  • 1940 : 19 653 552 habitants au Mexique[82].
  • 1940-1950 : le Brésil passe de 41 millions à 52 millions d’habitants[83].
  • Vers 1940-1950 : 50 000 Juifs au Caire, 25 000 à Alexandrie, et environ 15 000 autres à Ismaïlia, Port-Saïd, Damanhour.
  • 1941 : recensement au Canada ; le pays compte 11 506 655 habitants[84].
  • 1945 :
    • 26 millions d’habitants au Viêt Nam.
    • compte tenu des victimes de la guerre (six millions dont trois millions de Juifs) et des déplacements de population, la Pologne ne compte plus que 24 millions d’habitants contre 35 en 1939[85].
  • 1947 :
    • l’Australie compte 7,4 millions d’habitants, dont plus de 70 % sont originaires de Grande-Bretagne et d’Irlande. Six millions de migrants s’installent en Australie à partir de 1946.
    • 1,76 million d’habitants en Palestine mandataire, dont 1,2 million d’Arabes et 550 000 Juifs. La population arabe a doublé depuis 1922. À la fin de la période mandataire, les propriétés juives représentent 6,6 % de la superficie totale de la Palestine et environ 12 % de la surface agricole utile.

Notes et référencesModifier

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  7. Problèmes sociaux Zaïrois, vol. 112 à 119, (présentation en ligne)
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  58. Michel-Pierre Chélini, op. cit, p. 505.
  59. 3 % sur 10 ans estimé à 108 milliards de francs
  60. 100 milliards de francs par une baisse de 25 %, soit 30 milliards de francs, des subventions aux entreprises minières et sidérurgiques, suppression de 150 000 postes de fonctionnaires
  61. rapatriement de capitaux estimé à 50 milliards de francs
  62. Surtaxe de 85 % sur les hauts revenus, taxe de 10 % sur les bénéfices agricoles et industriels, taxe de 20 % sur les ménages estimés à 110 milliards de francs.
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  81. Gérard-Marie Henry, Dollar : la monnaie internationale : Histoire, mécanismes et enjeux, Studyrama, , 188 p. (ISBN 978-2-84472-493-9, présentation en ligne)
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  83. Jacques Lambert, Le Brésil: Structure sociale et institutions politiques, Presses de Sciences Po (ISBN 9782724683967, présentation en ligne)
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