Ouvrir le menu principal
Chronologies
Années :
1700 1701 1702  1703  1704 1705 1706
Décennies :
1670 1680 1690  1700  1710 1720 1730
Siècles :
XVIIe siècle  XVIIIe siècle  XIXe siècle
Millénaires :
Ier millénaire  IIe millénaire  IIIe millénaire
Chronologies géographiques
Chronologies thématiques
Architecture Arts plastiques Droit Littérature Musique classique Philosophie Santé et médecine Science Terrorisme Théâtre
Calendriers
Romain · Chinois · Grégorien · Hébraïque · Hindou · Hégirien · Persan · Républicain
Années de la science :
1700 - 1701 - 1702 - 1703 - 1704 - 1705 - 1706
Décennies de la science :
1670 - 1680 - 1690 - 1700 - 1710 - 1720 - 1730

ÉvénementsModifier

MathématiquesModifier

  • Gottfried Leibniz introduit en Occident l'arithmétique binaire dans son mémoire « Explication de l'arithmétique binaire », Mémoires de l'Académie royale des sciences[1].
  • Début d'un échange de lettres sur le calcul des probabilités entre Leibniz et Jacques Bernoulli (qui écrivait alors Ars conjecturandi) ; l'échange durera jusqu'à la mort de ce dernier en 1705 :
    • De Leibniz, avril 1703 : « Je voudrais bien que quelqu'un traitât mathématiquement des différentes sortes de jeux […] Ce serait à la fois agréable et utile et ne serait pas indigne de vous ou d'un très grand mathématicien ».
    • De Bernouilli, 3 octobre 1703 : « [J]'ai résolu un problème particulièrement remarquable dont la difficulté n'est pas négligeable […] [O]n sait que la probabilité de n'importe quel résultat dépend du nombre de cas dans lequel il peut arriver ou ne pas arriver ; c'est pourquoi nous savons, par exemple, dans quel rapport il est plus probable qu'avec deux dés tombent 7 plutôt que 8 : mais nous ne savons pas combien il est plus vraisemblable[2]. »

GéologieModifier

PublicationsModifier

NaissancesModifier

DécèsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Aussi reproduit dans C. Gerhardt (dir.), Die Mathematische Schriften, Berlin, 1879, 7, p. 223.
  2. Journ@l électronique d’Histoire des Probabilités et de la Statistique, vol. 2, no 1, juin 2006, p. 4 pour Leibniz et p. 5 pour Bernoulli. Leibniz renouvelle ses appels à un habile mathématicien en 1665, « l’esprit humain paraissant mieux dans les jeux que dans les matières les plus sérieuses ».