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13e division d'infanterie (France)

Les chefs de la 13e division d'InfanterieModifier

  •  : général Pacthod
  • -  : général Jeanningros
  • .
  • -  : général d'Auerstaedt
  • .
  •  : général Derroja
  • -  : général Delebecque
  • -  : général de Bouillé
  • .
  •  : général Davenet
  • -  : général Ferron
  • -  : général Thomas
  • -  : général Giovanninelli
  • .
  •  : général Garcin
  • -  : général Rau
  • .
  •  : général Rossin
  •  : général Lacroisade
  •  : général Currières de Castelnau
  • -  : général Foch
  • -  : général Toutée
  • .
  • -  : général Bourdériat[1]
  •  : général Baquet
  •  : général de Cadoudal
  •  : général Albert Marie Gabriel Martin des Bouillons
  •  : général Tabouis
  •  : général Caron
  • -  : général Jacquemot
  • .
  • -  : général Sisteron
  • .
  • 1938 - 1940 : général Desmazes
  • 1940 : général Baudouin
  • -  : général de Lattre de Tassigny

Guerres napoléoniennesModifier

En 1813, la 13e division fait partie du 12e corps d'armée. Elle compte 2 brigades.

Première Guerre mondialeModifier

Composition à la mobilisationModifier

17e Régiment d'Infanterie ; colonel Brue, cantonnement à Épinal ; à la 13e DI d' à .
17e Bataillon de Chasseurs à Pied ; commandant Carrère, cantonnement à Baccarat ; à la 13e DI d' à .
20e Bataillon de Chasseurs à Pied ; commandant Michaut, cantonnement à Baccarat ; à la 13e DI d' à .
21e Bataillon de Chasseurs à Pied ; commandant Rauch, cantonnement à Raon-l'Étape ; à la 13e DI d' à .
  • 26e Brigade d'infanterie (colonel Hamon)
21e Régiment d'Infanterie ; colonel Frisch[2], cantonnement à Langres ; à la 13e DI d' à .
109e Régiment d'Infanterie ; colonel Aubry[3], cantonnement à Chaumont ; à la 13e DI d' à .

HistoriqueModifier

Mobilisée dans la 21e région.

1914Modifier

  •  : transport par V.F. dans la région de Baccarat. À partir du , en couverture en rive droite de la Meurthe, Flin - Montigny - Badonviller - Celles-sur-Plaine - Senones - col de Saales. À partir du , passage d'un dispositif de couverture à un dispositif de bataille.
  • 14 -  : offensive du 21e Corps d'armée sur la frontière. La 13e DI progresse entre la vallée de la Plaine et celle de la Bruche ; prise par la 25e Brigade des cols du Donon, de Prayé, la 26e Brigade s'empare du col de Saales, du Hantz puis offensive dans la haute vallée de la Bruche, Schirmeck : Combat de Plaine.
 : occupation de Schirmeck ; combat de Wisches et de Russ.
  • 19 -  : engagée les 20 et dans la bataille du Donon, Petit Donon, Fallenberg. En infériorité numérique (une partie de la 25e brigade) après l'échec de la tentative de reprise du Petit Donon, les forces françaises doivent se replier après de lourdes pertes. Les troupes allemandes équivalentes à une division, également très éprouvées n'exploitent pas leur victoire. Repli sur la Meurthe, vers Raon-l'Étape, par le Donon et la vallée de la Plaine.
23 -  : combats de Celles et de Badonviller. À partir du , repli vers l'est de Rambervillers.
 : combats vers Raon-l'Étape.
-  : bataille du col de la Chipotte
  • 2 -  : retrait du front, transport par voie ferrée de la région d'Épinal, à celle de Wassy : puis mouvement vers le sud de Sompuis.
  • 8 -  : engagée dans la Première bataille de la Marne.
8 -  : bataille de Vitry : combats vers le camp de Mailly et vers Sompuis. À partir du 10, poursuite en direction de Souain, par Vésigneul-sur-Marne et Bussy-le-Château.
  • 1er octobre : combats à l'est de Souain, puis stabilisation et occupation d'un secteur de cette région.
  • 1er -  : retrait du front et transport par V.F. de la région de Châlons-sur-Marne, à celle d'Armentières, puis mouvement vers Lille.
 : combat de Fives-Lille.
  • 6 -  : mouvement, par la Bassée, en direction de Loos. Engagée dans la 1re bataille d'Artois. Combats vers Loos et Liévin et au nord du plateau de Notre-Dame-de-Lorette.
  •  : occupation d'un secteur vers Noulette et Vermelles, étendu à droite, le , jusque vers Notre-Dame-de-Lorette : Combats à Vermelles, au Rutoire et vers Angres. Le , front réduit, à gauche jusque vers la fosse Calonne.
16 -  : attaques françaises vers Notre-Dame-de-Lorette.
 : front réduit, à gauche, jusqu'à l'ouest d'Angres.

1915Modifier

  •  : retrait du front et repos au sud de Houdain.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Ablain-Saint-Nazaire et l'ouest d'Angres.
5 - et du 15 -  : combats sur le plateau de Lorette.
-  : placée en 2e ligne ; travaux.
  •  : engagée dans la 2e bataille d'Artois, vers Ablain-Saint-Nazaire et Notre-Dame-de-Lorette ; Le , prise de la chapelle de Notre-Dame-de-Lorette. À partir du , placée en 2e ligne, prête à intervenir dans la bataille. À partir du , occupation d'un secteur à l'est de Notre-Dame-de-Lorette et d'Ablain-Saint-Nazaire :
16 -  : attaques françaises sur le plateau de Lorette, et avance jusqu'aux abords ouest de Souchez.
  •  : engagée dans la 3e bataille d'Artois : prise de Souchez et du fortin du bois de Givenchy. Puis occupation du terrain conquis vers Souchez et la lisière ouest du bois de Givenchy.
  •  : retrait du front : repos à l'ouest de Saint-Pol.
  •  : occupation d'un secteur entre le nord de Souchez et l'ouest d'Angres. Au repos du 25 au , puis occupation d'un secteur vers Souchez et le bois de Givenchy.
  •  : retrait du front et transport par camion dans la région d'Humières : repos.

1916Modifier

8, 10 et  : attaques allemandes.
 : contre-attaque française.
  •  : retrait du front et regroupement vers Bar-le-Duc : repos. À partir du , transport par V.F. dans la région de Châlons-sur-Marne : repos vers Mourmelon-le-Grand.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers la butte de Souain et le sud de Tahure.
  •  : retrait du front et mouvement vers le nord-ouest de Châlons-sur-Marne : repos. À partir du , transport par V.F. dans la région de Marseille-en-Beauvaisis : repos.
  • 15 -  : transport par camions vers le front. Engagée dans la bataille de la Somme, vers Estrées-Deniécourt et Soyécourt.
 : attaque française.
  •  : retrait du front : transport par camion au sud de Moreuil.
  •  : transport par camion vers le front. À partir du , engagée dans la bataille de la Somme, vers Estrées-Deniécourt et Soyécourt.
 : attaque française.
 : prise de Deniécourt.
 : front étendu, à droite, jusqu'au sud de Soyécourt. Les 10 et , attaques françaises sur Ablaincourt-Pressoir.
  •  : retrait du front au nord de Beauvais : repos et instruction.
  •  : transport par camions vers le nord, et occupation d'un secteur vers Ablaincourt-Pressoir et Génermont.
  • 17 –  : retrait du front, mouvement vers Grandvilliers : repos.
  •  : transport par V.F. dans la région de Vesoul : repos et instruction au camp de Villersexel.

1917Modifier

  •  : transport par V.F. dans la région de Belfort, Petit-Croix : travaux. À partir du , mouvement, par Ronchamp, vers Villersexel : instruction au camp. À partir du , mouvement par étapes vers Héricourt, puis vers Belfort et Montreux-Vieux : travaux. À partir du , mouvement vers Villersexel : instruction. À partir du , transport par V.F. de la région de Belfort, dans celle d'Épernay et de Château-Thierry. Repos et instruction vers Condé-en-Brie. À partir du , mouvement par étapes vers la région de Soissons : repos.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers la ferme de Mennejean et le moulin de Laffaux
 : secteur étendu, à gauche, jusqu'au sud de Vauxaillon et réduit à droite, jusqu'au nord de Nanteuil-la-Fosse.
  •  : retrait du front, mouvement par étapes vers la région de Villers-Cotterêts : repos et instruction.
  • 4 –  : mouvement vers le front. Éléments en secteur vers Nanteuil-la-Fosse et éléments aux travaux (préparatifs d'attaque)
  •  : mouvement par étapes vers la région de Villers-Cotterêts : repos et instruction.
  • 20 –  : occupation d'un secteur vers la ferme Mennejean et le nord de Nanteuil-la-Fosse. À partir du , engagée dans la bataille de la Malmaison.
23 -  : combats, puis organisation et défense des positions conquises, sur le Canal de l'Oise à l'Aisne, dans la partie est de la forêt de Pinon.
  •  : retrait du front, transport par camions vers Crécy-la-Chapelle : repos et instruction.
  •  : transport par V.F. de la région de Meaux, dans celle de Lure et de Villersexel. À partir du 13, mouvement vers Delle : travaux vers Héricourt.

1918Modifier

  •  : mouvement par étapes vers Le Thillot. À partir du , occupation d'un secteur vers Metzeral et le ballon de Guebwiller, étendu à droite, à partir du , jusque vers Leimbach.
  • 20 –  : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F. vers Ville-en-Tardenois : repos.
  •  : engagée dans la 3e bataille de l'Aisne : Résistance à la poussée ennemie dans la région de Fismes, puis dans celle de Châtillon-sur-Marne[4].
  •  : retrait du front, transport par V.F. en Champagne. À partir du , occupation d'un secteur vers la ferme Navarin et l'Épine de Vedegrange : le 1er juillet, front déplacé à droite, entre la cote 193 et l'est de l'Épine de Vedegrange.
 : engagée dans la 4e bataille de Champagne. Puis contre-attaques et réorganisation du front vers le Trou Bricot et la ferme des Wacques.
3 -  : attaques en 2e ligne.
1er novembre : occupation d'un secteur au nord-ouest de Condé-lès-Herpy, et progression jusqu'à la région de Saint-Fergeux.

RattachementsModifier

Affectation organique : 21e CA d' à .

1er -
4 -
25 –
7 –
24 –
27 -
14 -
19 –

L'entre-deux-guerresModifier

La loi du , sur l’organisation générale de l’armée et la loi des cadres et effectifs du , fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt. Ces dernières sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain. Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine.

La 13e Division d'Infanterie, stationnée à Besançon, est de type « nord-est ». Sa composition est la suivante :

La Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le la 13e DI, sous les ordres du général Desmazes, est en réserve du GQG détachée au 7e Corps d'Armée.

À cette date la 13e Division d'Infanterie se compose de :

En date du , dans une convention militaire française, secrète, avec la Suisse, le général Prételat fait allusion au détachement formé par les 13e, 27e division d'infanterie et la 2e brigade de Spahis du 7e corps de la 8e armée chargé de prendre contact avec l'aile gauche de l'armée suisse, vers Bâle dans la trouée de Gempen.

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Guerre d'AlgérieModifier

La 13e D.I. est recrée en 1956 Division occupant la Zone Sud Oranais pendant la guerre d'Algérie. Commandée par le général de division Philippe GINESTET entre 1960 et 1961. Quartier Général situé à Méchéria. Elle est dissoute en 1962.

Elle comprend les unités suivantes :

-le 2e REI

-le commando GEORGE

-le commando COBRA

-le 1er RCC

-le 8e RIMa

-le 8e RIM (infanterie motorisée)

-le 23e Spahis

PersonnalitésModifier

Notes et référencesModifier

  1. Limogé par Joffre fin août 1914 à la suite de l'affaire du Donon, il est remplacé par le général Baquet.
  2. Gravement blessé lors du combat de Plaine le 14 août 1914, dans le massif forestier de la « Chatte Pendue ». Remplacé par le Commandant Faivre.
  3. Tué le 19 août 1914 à la bataille des Chênes, nord-ouest de Wisches. Remplacé par le Commandant Boreau de Roincé
  4. http://chtimiste.com/batailles1418/1918chemindesdames.htm

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Ministère des Armées, État-Major de l'Armée de Terre, Service Historique, Inventaire sommaire des archives de la Guerre 1914-1918, Imprimerie « LA RENAISSANCE » — TROYES - Dépôt légal : 4e trimestre 1969 — No 19.982
  • Laure, (Lt-col.) - Jacottet (cdt), Les étapes de guerre d'une division d'infanterie (13e division) 1914 - 1918, Paris, Berger-Levrault, 1928, 414 p.
  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier