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10e division d'infanterie (France)

Création et différentes dénominationsModifier

La 10e DI est reconstituée en octobre 1944 dans la région de Nevers à partir des forces FFI de la région parisienne par le général Pierre Billotte. Elle est intégrée à la 1re armée du général de Lattre de Tassigny.

DeviseModifier

Chefs de corpsModifier

Révolution française et Premier EmpireModifier

De 1815 à 1848Modifier

Second EmpireModifier

De 1871 à 1914Modifier

Première Guerre mondialeModifier

Mobilisée dans la 5e Région
Affectation organique : 5e Corps d'Armée, d’ à

CompositionModifier

  • Infanterie
31e Régiment d'Infanterie d' à
46e Régiment d'Infanterie d' à
76e Régiment d'Infanterie d' à
89e Régiment d'Infanterie d' à
331e Régiment d'Infanterie de à (Dissolution)
29e Régiment d'Infanterie Territoriale d'août à
  • Cavalerie
1 escadron du 8e régiment de chasseurs à cheval d' à
2 escadrons du 8e régiment de chasseurs à cheval de janvier à
1 escadron du 8e régiment de chasseurs à cheval de à
  • Artillerie
3 groupes de 75 du 13e régiment d'artillerie d' à
121e batterie de 58 du 45e régiment d'artillerie de à
171e batterie de 75-150 du 45e régiment d'artillerie de à
101e batterie de 58 du 13e régiment d'artillerie de janvier à
8e groupe de 155c du 105e régiment d'artillerie de juillet à
  • Génie
compagnies 5/2 et 5/1 du 1er régiment du génie

HistoriqueModifier

1914Modifier

23 -  : combats vers la ferme Haute Wal et vers Noers. À partir du , mouvement offensif, par Charpentry, vers la région de Fossé.
30 -  : combats vers Sommauthe, Vaux-en-Dieulet et Fossé. À partir du , reprise du mouvement de repli, par Charpentry et Clermont-en-Argonne, jusque dans la région de Louppy-le-Château, Brabant-le-Roi.
28, 29 et  : attaques françaises sur Vauquois et sur Boureuilles.
  •  : mouvement de rocade et occupation d’un nouveau secteur vers le Four de Paris et l’Aire (guerre de mines) :
 : attaque française.
 : attaques allemandes vers la Haute Chevauchée.

1915Modifier

  •  : retrait du front et repos au sud de Clermont-en-Argonne.
  •  : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers Vauquois et la Haute Chevauchée (guerre de mines) :
17, , 1er et  : attaques françaises sur Vauquois ; prise d’une partie du village.
5 -  : nouvelles attaques françaises sur Vauquois. À partir du , la D.I n’occupe plus que les abords sud de Vauquois.
 : front étendu à gauche jusqu’à l’Aire, et, le , à droite, jusque vers Avocourt.
-  : front réduit, à droite, jusqu’au pont des Quatre Enfants.

1916Modifier

  • 1er août –  : retrait du front, transport par camions et regroupement vers Saint-Dizier ; repos. À partir du , mouvement par étapes vers le camp de Mailly, par Arrigny, Chavanges et Ramerupt ; instruction. À partir du 1er septembre, transport par V.F dans la région de Grandvilliers, puis, à partir du , à l’est d’Amiens.
  •  : mouvement vers le front ; engagée dans la Bataille de la Somme vers Bouchavesnes et Rancourt (éléments en secteur dès le 12) :
 : front étendu, à droite, jusqu’au sud de Bouchavesnes.
 : attaque allemande.
 : attaque française. Au repos, du au [1]
  •  : retrait du front ; repos vers Forges-les-Eaux.
4 -  : éléments en secteur.
  •  : transport par V.F dans la région de Vitry-le-François, puis mouvement vers le camp de Mailly ; instruction.
  •  : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur vers Troyon et le moulin de Pontoy.

1917Modifier

15 avril : Bataille du Chemin des Dames engagée, entre le bois des Buttes et le Ployon, prise de La Ville-aux-Bois, puis organisation du terrain conquis. À partir du , éléments au repos vers Arcis-le-Ponsart.
  •  : retrait du front ; repos vers Montigny-sur-Vesle, et, le , vers Arcis-le-Ponsart.
  •  : occupation d’un secteur vers la Miette et le Ployon.
  • 12 –  : retrait du front ; repos vers Ville-en-Tardenois.
  •  : occupation d’un secteur vers Chevreux et le Ployon.
  •  : retrait du front ; repos et instruction vers Jonchery-sur-Vesle, puis, à partir du , vers Ville-en-Tardenois.
  • 3 –  : occupation d’un secteur vers Chevreux et le Ployon.
  •  : retrait du front ; repos vers Serzy-et-Prin.
  •  : occupation d’un secteur vers Chevreux et le Ployon.
  • 12 –  : retrait du front ; repos et instruction vers Vandeuil et Serzy-et-Prin.
  •  : mouvement vers le front ; occupation d’un secteur vers la Miette et le Ployon.

1918Modifier

RattachementModifier

Affectation organique : 5e corps d'armée d' à

1er -
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7 -
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15 -
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12 -

L’entre-deux-guerresModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

Période 1939 à 1940Modifier

Le la 10e DI, sous les ordres du général Sisteron, est rattachée à la réserve du GQG, puis le au 23e Corps d'Armée et le à la 2e armée.

Durant cette période, la 10e division d'infanterie se compose des unités suivantes :

Ainsi que tous les services des grandes unités : sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation etc.

Les 9 et , elle reçoit le renfort du Groupe d'Escadrons Motorisés du 19e GRCA, commandé par le Chef d'Escadrons Robert de Vanssay qui sera tué le après que les Allemands aient refusé qu'un soldat français lui porte secours.

Période 1944 à 1945Modifier

La division est reconstituée, principalement de troupes d'origines FFI/FTP parisiennes, le sous le commandement du Général Pierre Billotte. À l’origine, elle devait comporter :

Le 46e RI est rapidement remplacé par la 4e Demi-Brigade de Chasseurs du commandant Petit, constituée du 4e BCP et du 1er BCP de Paris.

La division prend part à la bataille de Colmar ( au ). Acheminée sur la côte atlantique elle participe ensuite à la libération des dernières poches de résistance autour des ports. En Allemagne, elle se voit attribuer la région de Coblence (armée d'occupation). À la demande du général Billotte au COMAC, on retrouve le Colonel Rol Tanguy Commandant de l'infanterie divisionnaire, il deviendra par la suite adjoint au commandant du gouvernement militaire du district de Coblence au sein de la 10e DI.

L’après Seconde Guerre mondialeModifier

La 10e DI fait partie des troupes d'occupation en Allemagne jusqu'à sa dissolution le . Durant celle période la division est affectée au 2e corps d'armée.

Notes et référencesModifier

  1. Du 20 au , une brigade de la 125e D.I. est à la disposition de la 10e D.I.
    À partir du 7 octobre, une brigade de la 10e D.I est à la disposition de la 125e D.I.
  2. Du 27 janvier au 2 mars 1918, la 10e D.I est à la disposition du GMP.

Voir aussiModifier

Sources et bibliographieModifier

  • De Lattre de Tassigny, Histoire de la première armée française - Plon - 1949.
  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Article connexeModifier

Lien externeModifier