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Óscar López Águeda

homme politique espagnol
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Óscar López et López.

Óscar López
Illustration.
Fonctions
Porte-parole du groupe socialiste
au Sénat espagnol

(1 an, 3 mois et 18 jours)
Législature Xe, XIe et XIIe
Prédécesseur María Chivite
Successeur Vicente Álvarez Areces
Secrétaire à l'Organisation
du Parti socialiste ouvrier espagnol
Secrétaire général Alfredo Pérez Rubalcaba
Prédécesseur Marcelino Iglesias
Successeur César Luena
Secrétaire général du Parti socialiste
de Castille-et-León-PSOE
Prédécesseur Ángel Villalba
Successeur Julio Villarrubia
Biographie
Nom de naissance Óscar López Águeda
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Madrid (Espagne)
Parti politique PSOE
Diplômé de Université Complutense
Profession Assistant parlementaire

Óscar López Águeda, né le à Madrid, est un homme politique espagnol membre du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE).

Il est porte-parole du groupe parlementaire sénatorial de 2015 à octobre 2016.

BiographieModifier

Des débuts comme collaborateurModifier

Après l'obtention de sa licence de sciences politiques, avec double spécialisation en relations internationales et administration publique, à l'université complutense de Madrid, il s'inscrit à l'université de Newcastle upon Tyne. Il y étudie initialement le droit mais abandonne pour suivre des cours d'économie.

Il adhère en 1996 au PSOE et est recruté en 1997, à l'âge de 24 ans, comme assistant parlementaire auprès du groupe du Parti socialiste européen au Parlement européen. Il quitte son poste au mois de , lorsque le nouveau secrétaire à l'Organisation du parti, José Blanco, le recrute pour lui confier le poste de coordinateur du département de l'Organisation du PSOE.

Un jeune député au CongrèsModifier

À l'occasion des élections législatives du 14 mars 2004, il est investi tête de liste dans la province de Ségovie. Élu au Congrès des députés à 30 ans, il siège à la commission de la Culture, à la commission bicamérale pour l'Union européenne et occupe les fonctions de porte-parole socialiste à la commission de contrôle de la Radio Televisión Española (RTVE). Il est élu membre de la commission exécutive fédérale du PSOE en juillet suivant.

Il est de nouveau candidat lors des élections législatives du 12 mars 2008 et conserve son mandat de député de Ségovie. Il retrouve ensuite son poste de porte-parole à la commission parlementaire sur les médias publics. Lors du congrès fédéral de juillet, il sort de la commission exécutive.

Chef des socialistes de Castille-et-LeónModifier

Le , Óscar López est élu secrétaire général du Parti socialiste de Castille-et-León-PSOE (PSCyL-PSOE) et choisit Pedro Muñoz au poste stratégique de secrétaire à l'Organisation. À ce titre, il mène la campagne des socialistes aux élections régionales du , étant en tête de liste dans la province de Ségovie. En totalisant 425 777 voix, le PSCyL-PSOE doit se contenter de 29,68 % des suffrages et 29 députés. Les socialistes perdent donc quatre sièges aux Cortes et passent – pour la première fois depuis 1983 – sous la barre des 30 %.

À l'ouverture de la législature, il prend possession de son mandat et démissionne du Congrès des députés, les deux mandats étant constitutionnellement incompatibles. Désigné porte-parole du groupe socialiste, il est élu au Sénat le 13 juillet.

Secrétaire à l'Organisation du PSOEModifier

Après la lourde défaite du PSOE aux élections législatives anticipées du 20 novembre 2011, l'ancien ministre Alfredo Pérez Rubalcaba succède à José Luis Rodríguez Zapatero en tant que secrétaire général le . Il choisit le lendemain Óscar López pour le poste de secrétaire à l'Organisation. En conséquence, ce dernier démissionne de son mandat sénatorial le 20 février, puis renonce à se succéder à la tête du PSCyL-PSOE au mois d'avril.

Le , à l'issue d'un congrès fédéral extraordinaire, César Luena le remplace dans ses fonctions au sein de l'appareil du PSOE.

Il est réélu sénateur le 10 septembre suivant, par 27 voix pour, 4 contre et 51 votes blancs, n'ayant pas bénéficié du soutien de l'ensemble des députés socialistes aux Cortes de Castille-et-León[1]. Il devient alors secrétaire général du groupe PSOE au Sénat, puis porte-parole le , à la suite de l'élection de María Chivite au Parlement de Navarre[2]. Environ un mois plus tard, 72 militants socialistes de la province de Burgos déposent un recours devant les commissions régionale et fédérale de l'Éthique et des Garanties, considérant que sa désignation comme candidat au renouvellement de son mandat sénatorial ne s'est pas produite dans les règles[3].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier