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Île d'Or

île de Saint-Raphaël, France
(Redirigé depuis Île d’Or)
Ne doit pas être confondu avec les îles d'Hyères aussi dénommées îles d'Or.

Île d'Or
Île d'Or, en 2007.
Île d'Or, en 2007.
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Localisation Mer Méditerranée
Coordonnées 43° 24′ 39″ N, 6° 50′ 48″ E
Superficie 0,010 950 km2
Côtes 0,594 km
Point culminant 15 m
Géologie Île continentale
Administration
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Démographie
Population Aucun habitant
Autres informations
Découverte Préhistoire
Fuseau horaire UTC+01:00

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Île d'Or
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Îles en France

L'Île d'Or est une île située à l'est de Saint-Raphaël, face à la plage du Débarquement du Dramont.

Cet îlot se détache dans le paysage. En effet il est composé de rochers rouges — rhyolite — comme le reste du massif de l'Esterel auquel il appartient et par ailleurs il bénéficie d'un environnement particulier. À terre la plage se compose d'estérellites bleues côtoyant le bleu de la mer Méditerranée qui varie sans cesse. Ainsi les nuances de ce bleu diffèrent en fonction l'état du ciel qui s'y reflète tantôt éclatant tantôt chargé. À ces données il faut adjoindre suivant l'heure l'effet des rayons du soleil. Ceci explique l'attrait du lieu pour de très nombreux artistes.

La destinée de cet îlot rocheux est récente. En effet après son acquisition à la fin du XIXe siècle, une tour dite sarrasine est érigée à la Belle Époque. Elle est le prétexte à la déclaration d'un royaume autoproclamé. Il s'y tient alors de nombreuses fêtes mondaines avec des personnalités que la mode vient d'amener en villiégature sur la Côte d'Azur. Puis deux guerres mondiales se succèdent et à la fin de la Seconde se déroule devant elle une partie du débarquement de Provence. Peu après elle demeure privée et devient une résidence secondaire. Pour l'anecdote, certains pensent qu'Hergé s'en inspire pour son album L'Île Noire des Aventures de Tintin.

LocalisationModifier

L'île d'Or est située en mer Méditerranée. Elle fait partie du quartier du Dramont de la commune française de Saint-Raphaël dans le Var. Cette commune littorale de la Côte d'Azur possède trente-cinq kilomètres de côtes[1]. Le Dramont comme tous les quartiers communaux est à l'est du chef-lieu. Second quartier du littoral après celui de Boulouris, il est distant du centre communal d'environ huit kilomètres.

Le rivage est proche de l'île d'Or, avec au nord-nord-ouest, à 630 m, la plage du Débarquement et à l'est, à 400 m, la pointe de l'Esquine de l'Ay. L'île est desservie au nord-nord-est, à 430 m, par le port abri du Poussaï[2]. Orientée vers ce dernier, elle mesure environ 195 m de long et 113 m de large avec une superficie de 1,095 ha et culmine à 15 m[3].

 
Localisation de l'île d'Or.

GéologieModifier

 
Carte géologique de l'île d'Or.
Article connexe : glossaire de géologie.

L'île d'Or appartient au massif de l'Esterel. Constituée de rhyolites (p), elle apparait d'autant plus rougeoyante que la plage du Débarquement, qui lui fait face, est constituée de galets bleutés. Ces galets résultent de déblais artificiels (Z) d'une carrière d'estérellite (E) exploitée depuis l'antiquité[4]. L'explication de cette particularité est géologique.

La Provence cristalline, ou Provence varisque, regroupe d'une part les massifs métamorphiques, migmatitiques et granitiques des Maures et de Tanneron, d'autre part une dépression permienne à remplissage sédimentaire et enfin le massif de l'Esterel. Les formations géologiques les plus anciennes datent de l’âge permien c'est-à-dire à la fin de l’ère primaire — soit environ 250 Ma. Elles affleurent dans les massifs des Maures et de Tanneron et forment le socle hercynien. Le massif volcanique de l'Estérel en émerge. Ce volcanisme est de type rift continental[5]. Il est donc limité à l'est par un bassin sédimentaire et au nord par le massif de Tanneron. Ses coulées volcaniques comportent des rhyolites rouges[6]. Dans ce paysage se trouve l'affleurement du Dramont d’âge oligocène inférieur — environ 30 Ma —[7]. Il correspond à l'intrusion d'estérellite. Cette roche calco-alcaline bleutée est intrusive dans les grès et les rhyolites permiennes[8].

ToponymieModifier

HistoireModifier

ÉcueilModifier

 
Schéma de tubuli de voûte isolés et assemblés[a].

Ainsi qu'en attestent de nombreuses fouilles archéologiques sous-marines, des routes maritimes romaines longent les côtes méditerranéennes. C'est ainsi qu'en 2017 dix épaves sont déclarées face au Dramont — Dramont A à Dramont J[b] —[12]. Elles datent de 50 av. J.-C.[13] au Ve siècle apr. J.-C.[c] La présence parfois très proche (80 m) de l'île d'Or en fait, selon certaines hypothèses, un écueil sur lequel les navires s'éventrent[15].

Parmi eux, un navire git par quarante-deux mètres de fond, après avoir fait naufrage entre 425 et , à quelque 500 m à l'ouest de l'île d'Or[16]. Inventée par Mme J. Issaverdens et Frédéric Dumas, l'épave Dramont E est déclarée le [16] — alors qu'entre temps de très nombreux pilleurs sévissent — son étude est finalisée en 1995. Il s'agit d'un navire de taille plutôt modeste, d'environ seize mètres de longueur hors-tout et avec un port en lourd voisin d'une quarantaine de tonnes. Il transporte de grosses amphores cylindriques, appartenant pour la plupart au type Keay 35[d], au contenu semble-t-il essentiellement constitué d'huile et de salaisons de poisson, mais aussi des amphores du type Keay 25[d] et des spatheia[e] de tailles variées pour conserver des olives ainsi qu'en témoigne la présence persistante de noyaux. De surcroit il existe un lot important de plats et d'assiettes en céramique sigillée claire, et peut-être, chose rare et voire unique, un chargement complet de tubuli de voûte — ou fusées céramiques[a]. La cargaison indique que le navire vient de l'Afrique romaine et même très vraisemblablement d'un port de l'actuelle Tunisie. Les pièces de monnaie trouvées à bord permettent une datation du naufrage à l'époque du royaume vandale. L’épave est bien la preuve que la conquête vandale ne caractérise pas une interruption mais au contraire un maintien du trafic maritime entre Rome et l'Afrique[19].

Île privéeModifier

 
En arrière fond l'île d'Or en 1891. James Jackson.

Lors d'une croisière de huit jours en à bord de son cotre Bel-Ami, Guy de Maupassant dans son récit Sur l'eau décrit l'éclat des lieux : « La rade d'Agay forme un joli bassin bien abrité, fermé, d'un côté, par les rochers rouges et droits, que domine le sémaphore au sommet de la montagne, et que continue, vers la pleine mer, l'île d'Or, nommée ainsi à cause de sa couleur[20] ». Puis deux jours plus tard, il s'y arrête pour une partie de pêche : « Une demi-heure plus tard, nous embarquions tous les trois dans le youyou et nous abandonnions le Bel-Ami pour aller tendre notre filet au pied du Drammont, près de l'île d'Or[21]. »

En 1897, l'État vend aux enchères le rocher appelé l'île d'Or. Léon Sergent (1861-1931[22])[I 1] en fait l'acquisition pour 280 francs[23] — soit 1 100 euros en 2018[24]. À titre de comparaison à la même date le prix d'une bicyclette « de travail » — outil de travail dont l'investissement est conséquent — varie de 250 à 400 francs[25], alors qu'une automobile Peugeot, dont la construction en série vient de naître, varie de 7 000 à 25 000 francs selon les modèles[26]. Léon Sergent est un boursier de l'École nationale d'arts et métiers d'Aix qui forme des chefs d’ateliers et des contremaîtres d’usine. Il se déclare géomètre lors du recensement de 1811 à Saint-Raphaël. En effet il se trouve dans cette ville où s'arrêtent en 1863, trois trains par jour, dans chaque sens, qui relient Paris à Cannes. Certes, la bourgade est alors moins connue et moins mondaine que Cannes ou Nice mais elle est moins chère et commence à fixer l'aristocratie anglaise qui prise cette French Riviera[f] découverte sur le chemin de l'Italie[28]. C'est ainsi qu'il épouse le Mary Bentall une riche anglaise en villégiature. Devenu l'un des architectes de Saint-Raphaël, il est donc aussi bien introduit dans la colonie anglaise dont il devient peu après 1894 vice-consul[29]. Cette proximité laisse supposer que c'est ainsi qu'il fait la connaissance du docteur Auguste Lutaud[I 2]. Pendant quelques années sa famille et ses amis profitent de l'île. Ils y vont en pique-nique, parfois ils y passent la nuit à la belle étoile[30].

Royaume autoproclaméModifier

 
Photographie de la tour de l'île d'Or en construction le 10 juillet 1909 par le Dr Lutaud.

Un acte notarié, détenu par les descendants du Dr Lutaud[31], établit la vente de l'île le à Auguste Lutaud pour 300 francs-or[32] — soit 1 178,70 euros en 2018[24]. Selon Bureau-Lagane, les successeurs de Lutaud rapportent qu'à la suite d'une partie de whist Léon Sergent « ayant perdu une somme assez importante, propose de le [Lutaud] rembourser en cédant l'île[32] ». Ceci semble une rumeur peu vraisemblable ; l'hypothèse d'une proposition d'achat à Sergent, dont le départ prochain et définitif dans le Jura est connu, parait plus probable[31].

Auguste Lutaud (1847-1925[33]) est un gynécologue qui, après une thèse soutenue à Paris en 1874, est médecin de l'hôpital français de Londres. Puis il séjourne en Angleterre et voyage aux États-Unis avant de se fixer à Paris[34] où il est médecin à l'hôpital Saint-Lazare initialement lieu de traitement pour femmes[35]. Ce praticien anglophone d'un certain renom, découvre la Côte d'Azur par le biais de ses clientes anglaises qui vont se reposer à Cannes et à Nice. En 1889, il fait l'acquisition à Valescure, quartier de Saint-Raphaël, du pensionnat des Demoiselles dont il fait une maison de cure avant de la revendre en 1900[36]. Initialement locataire d'un chalet forestier au pied du Dramont, il fait construire une maison sur le domaine public grâce à un bail emphytéotique de trente ans obtenu en 1905[37] qui donne sur le port abri du Poussaï et d'où il voit l'île. Il nomme cette demeure Chalet de l'île d'Or[38]. Ses successeurs y passent encore leurs vacances[39].

Alors qu'il a soixante-deux ans, dès le , il fait construire sur l'île qu'il vient d'acquérir une tour — dite de nos jours tour sarrasine[g] —[I 3]. L'entreprise d'Augustin Comba est retenue. Il s'agit de celle qui est attachée à Léon Sergent pour d'autres réalisations à Saint-Raphaël. De ce fait il n'est pas impossible que l'ancien propriétaire soit aussi l'architecte de la tour. L'eau, le sable, le ciment et les poutrelles d'acier nécessaires à la solidité de l'édifice sont acheminés par bateau. Mais la pierre, hormis celle des créneaux qui vient d'Italie, est extraite de l'île même ce qui explique la couleur rouge de la construction[41]. La section est carrée, ce qui est particulier. Ainsi, en Corse, où des tours génoises se trouvent en grand nombre, les sections en sont très majoritairement rondes[40]. Elle a une emprise au sol de huit mètres sur huit pour une hauteur de dix-huit mètres qui inclus cinq étages. Les murs ont une épaisseur d'un mètre à la base qui va en s'amenuisant. Le tout est couronné par un chemin de ronde crénelé. L'ensemble est terminé en après seize mois de travaux[41].

 
Avers de la médaille frappée à la demande d'Auguste Ier par L. Patriarchi[h],[i].
 
Revers de la médaille frappée à la demande d'Auguste Ier par L. Patriarchi [h],[j],[k].

Le l'inauguration est célébrée dans une ambiance Belle Époque. Devant tous les élèves de l'école du Dramont, la meilleure d'entre eux adresse un hommage[l] au propriétaire qui est sacré « Roi de l'Île d'Or » avec la remise d'une clef, d'une couronne et d'un sceptre. Pour sa part, cette fillette, Amélie Borgoni, est secondairement couronnée et élevée au rang de princesse d'un jour. Il semble alors que l'île s'appelle momentanément « Sainte-Amélie »[46]. Lors de cette inauguration, à laquelle assistent Louis Hudelo, préfet du Var, Oscar Roty, médailleur, Angelo Mariani, inventeur du vin à la cocaetc. probablement pour faire prévaloir une ambiance sarrasine il déclare : « Mahomet […] autorisait la polygamie pour les hommes seulement ; moi, je l'autorise pour les hommes et pour les femmes[47]. » Ceci est ponctué de l'hymne royal[48],[47],[49].

Ultérieurement ayant pris le nom d'Auguste Ier, sa majesté fait sienne la devise « Le salut est dans la sincérité ». Le roi autoproclamé établit ses amoiries. Son blason comprend l'île et sa tour , un croissant et une étoile, une sorte de caducée avec un trident et une langouste ; les supports sont constitués de deux griffons ; le tout est sommé d'une couronne ; l'ensemble est souligné par la devise Insulae Aureæ Proprio Motu[m]. Une grande plaque incluse dans la roche portant ses armes fait face au Dramont. Le roi émet des vignettes et fait frapper des médailles — avec l'année de création du royaume selon le calendrier hégirien — portant ses symboles[h],[i],[j]. Il fait figurer ses armes sur les ex-libris de sa bibliothèque et sur les cartes postales qu'il élabore[50],[n]. Enfin lors de sa présence sur l'île, il fait hisser au sommet de la tour un drapeau carnation sur lequel figurent un croissant et une étoile[52],[53],[54].

Deux fêtes-anniversaires mémorables de ce couronnement nous sont parvenues. Lors de ces réceptions certains invités se rendent sur l'île mais le repas fastueux est donné au Dramont, sous les pins, où il est plus aisé de servir un banquet pour une centaine de convives. L'île et sa tour servent alors de décor. Les menus sont agrémentés par Albert Robida dessinateur et caricaturiste célèbre à son époque qui illustre déjà Le Parnasse hippocratique du Docteur Minime[55] — nom de plume de Lutaud. Nous avons bien connaissance de la première le . Mais celle qui est annoncée[56],[57] puis fait l'objet de compte-rendus dithyrambiques dans la presse locale[58] et nationale[59] est donnée en l'honneur de Charles Lutaud, gouverneur de l'Algérie, frère du roi Auguste Ier, le . Entre autres[60], parmi les invités se trouvent le général Gallieni et son épouse. Pour imaginer l'ambiance, au milieu d'un beau parterre convié par Xavier Paoli, chef des Commandements de sa majesté, lors des toasts Auguste Ier nomme ministre de la Marine Ernest Grandclément, avocat lyonnais, qui, en arrivant, a tiré quelques coups de canon depuis son yacht Estello et il nomme consul de son royaume à Londres Lord William Cecil. Puis il propose de revenir à une république ce qui provoque un tollé de ses sujets qui se prononcent pour le maintien d'une royauté. Ces agapes se prolongent en soirée par un verre de champagne chez un membre de la bonne société raphaëloise[58]. Alors que l'île n'est jamais habitée[31], Auguste Ier n'abdique pas et conformément à ses dernières volontés l'urne contenant ses cendres repose dans un rocher de l'île derrière une plaque où figure 1925, l'année de son décès[61].

Débarquement de ProvenceModifier

 
Char du 753e bataillon appuyant la Texas Division lors du débarquement à Green Beach le .

Durant la Seconde Guerre mondiale la tour est pillée et le blason du roi Auguste qui orne le grand rocher face au littoral sert de cible à une batterie de l'occupant. De ce fait il n'en subsiste que quelques traces[62]. Le , a lieu le débarquement de Provence — Operation Dragoon[o] — qui crée un second front en France. Les plages de débarquement situées sur le flanc droit de la zone d'assaut portent le nom de code Camel. Elles s'étendent sur environ quinze kilomètres depuis la rive est de la rivière Argens à Agay. Elles sont attribuées à la 36e division d'infanterie — dite Texas Division[p] —, sous le commandement du major général John E. Dahlquist. Trois plages sont retenues et parmi celles-ci se trouve au centre celle du Poussaï — Camel Green Beach —, face à l'île d'Or. En première instance cette plage de galets[q] est considérée comme assez grande pour les opérations initiales, mais trop petite pour des forces de suivi. Les 2e et 3e bataillons du 141e régiment d'infanterie mènent ensemble l'assaut. Ils ne rencontrent que l'opposition d'armes légères. Au cours de la préparation et de l'engagement « un seul obus est rentré dans la tour par une fenêtre et par miracle il n'a pas explosé[62]. » Puis le 143e régiment d'infanterie débarque comme prévu sur le terrain conquis. Finalement, il est suivi, sur ordre du commandant de la force opérationnelle navale 87, le contre-amiral Spencer S. Lewis, par le 142e régiment qui renonce à un débarquement à Fréjus en raison de l'opposition ennemie. Ce sont donc vingt mille soldats qui débarquent devant l'île en moins de dix heures[67],[68].

Face à l'île d'Or se tiennent alors des commémorations. Lors de la première cérémonie, un an plus tard le , un monument aux morts surmonté d'une immense croix de Lorraine est inauguré. Ceci se fait en présence du général de Lattre de Tassigny et du ministre de la guerre André Diethelm. Pour clôturer l'évènement un feu d'artifice est tiré et une fusée en retombant met accidentellement le feu à la tour ce qui en détruit l'intérieur hormis l'escalier[62]. Les propriétaires reçoivent, en , au titre des dommages de guerre 7 343,92 NF — soit 11 985,13 euros en 2018[24] —[37]. La plage vue depuis l'île devient la plage du Débarquement et vingt ans plus tard, le , le général de Gaulle y inaugure, en place de la croix de Lorraine, un monument en estérellite[62],[q].

Résidence secondaireModifier

 
Marque hissée lorsque la tour est occupée.

En 1962, Léon, le second et dernier fils d'Auguste Lutaud, vend à François Bureau (1917-1994[69])[I 4] la presque totalité de l'île en excluant la partie qui abrite la tombe de son père. Son fils Olivier lui cède en 1965 cette parcelle[70]. Après la Seconde Guerre mondiale cet ancien officier de la Marine française, qui dès son origine appartient aux Forces navales françaises libres, dirige la compagnie de navigation Denis Frères avant d'en être le président[71]. Il passe alors ses vacances aux Issambres, quartier de Roquebrune-sur-Argens, et probablement lors de navigations il est séduit par le lieu[37]. Dès son acquisition, en un an, il restaure la tour dont il ne reste que les murs extérieurs et l'escalier. Il consolide les façades et les créneaux, refait les étages en respectant les ouvertures d'origine et crée de nouvelles citernes. Enfin il développe par apport de terre un jardin méditerranéen. Plus tard, pour disposer d'électricité, il installe un groupe électrogène. Ceci lui permet, de façon spartiate, d'y passer en famille toutes ses vacances[72]. Le matin du , lendemain de sa participation à la 50e commémoration du débarquement de Provence, il décède à 76 ans lors de l'un de ses traditionnels tours de l'île à la nage[73]. Une plaque en granit rose est apposée par ses enfants sur un rocher face au large pour rappeler son attachement à l'île[74].

La propriété appartient toujours à sa famille qui entreprend en 2000 une campagne de restauration sous l'égide de l'architecte Olivier Detroyat[75]. Elle étanchéifie les façades et refait les créneaux. L'eau de pluie est récupérée sur le toit. Cette eau contenue dans deux citernes est non potable. L'une est destinée par gravitation aux étages, l'autre au pied de la tour sert de stockage. Le gaz alimente quelques appareils ménagers. Enfin l'électricité est fournie depuis 2012 par des panneaux solaires sur le haut du toit derrière les créneaux[73]. Pour mémoire il existe un vitrail créé par Jacques Robinet[76]. La tradition de grandes fêtes à l'occasion d'anniversaires du royaume est maintenue. Ainsi pour le centenaire de la fête mémorable de 1913 un concours d'arts graphiques est organisé[77] et le , après une course à la nage autour de l'île une grande anchoïade est offerte à tous, suivie dans l'après-midi par des joutes nautiques, puis en soirée vient un apéritif qui annonce une grande paella, l'ensemble est clos par l'embrasement de la tour et un feu d'artifice à la tombée de la nuit[78]. En saison estivale, les alentours de cette île privée sont un site apprécié pour la pratique de la plongée sous-marine, du kayak de mer qui en fait facilement le tour ou pour un mouillage bref lors la navigation de plaisance. Lorsque le drapeau de la compagnie de navigation Denis Frères, aujourd'hui disparue, flotte, la tour est occupée[73].

Personnalités invitéesModifier

Auguste Lutaud organise de grandes réceptions mondaines. Ainsi une partie des invités est citée par la presse tant lors de l'inauguration du royaume que pour la fête-anniversaire du [47],[58]. Plus récemment quelques personnalités sont conviées[79].

Belle ÉpoqueModifier

 
Mariani devant une fillette couronnée par Lutaud le .

Auguste Ier donne la fête de 1913 en l'honneur de la visite officielle de son frère cadet Charles Lutaud (1855-1921[80]). Il s'agit d'un haut fonctionnaire qui occupe de nombreux postes de préfet avant d'être nommé gouverneur général de l'Algérie du au [81]. Très favorable aux Français, il considère que les musulmans ne peuvent devenir égaux en droit qu'après une période dite d'assimilation[82]. Alors préfet du Rhône il fait la connaissance du général Gallieni (1849-1916[83]) gouverneur militaire de Lyon et ils se lient d'amitié. Ce dernier possède également un passé colonial — Afrique noire, Indochine, Madagascar. Toujours en activité, il passe ses périodes de congé à La Gabelle sa propriété de Fréjus[84] et y convie souvent Charles Lutaud[44].

Les invitations sont formulées par Xavier Paoli (1833-1923[85]), chef des Commandements de sa majesté. Ce Corse a pour ancêtre le général Paoli et par sa mère le maréchal Sébastiani. Son titre officiel de « commissaire spécial de la police des chemins de fer à la gare de Lyon, à Paris[86] » est obscur et discret. Il ne reflète pas celui d'« ancien commissaire délégué auprès des souverains en France[87] » sous-jacent à son nom lorsqu'il publie ses mémoires libéré de toute obligation de réserve. En effet il est attaché à la police politique et doit assurer la sécurité les souverains étrangers lors de leur séjour incognito en France, rapporter quotidiennement au ministère de l'Intérieur leurs faits et gestes et rendre « leur séjour chez nous aussi agréable que possible. » Ce « gardien de Rois » est le « grand chambellan de la République »[88]. Cette fonction se retrouve au sein du royaume de l'île d'Or.

Les cartons d'invitation doivent être retournés avant le chez Angelo Mariani (1838-1914[89]) à la villa Andrea de Valescure. Ceci témoigne de sa proximité avec Paoli. Mais plus que tout, ce préparateur en pharmacie corse qui invente et commercialise le vin Mariani à base de feuilles de coca macérées dans du vin de Bordeaux — distribué dans le monde entier[90] — est un ami d'Auguste Ier. L'hospitalité accordée à ce dernier par Julius Jaros, beau frère de Mariani, à New-York lors d'un périple aux États-Unis d'Amérique en témoigne[91]. Plus tard, après l'inauguration de la tour, Georges Régnal, directeur de la Simple Revue, rapporte : « par modestie, M. Mariani n'avait pas permis que le vin de coca figurât sur le menu, mais il en fut fait une rude consommation. Dans l'île on s'en restaura, ou bien on le prit comme apéritif ; et sur la terre ferme, sous prétexte qu'il est digestif, les amateurs ne s'en privèrent pas[92]. » De même une dédicace fort aimable accompagne le portrait d'Auguste Lutaud dans les Figures contemporaines, tirées de l'album Mariani[34]. Ainsi qu'en témoignent les photographies et les listes d'invités ce proche participe aux fêtes.

 
Banquet le .

La colonie anglaise est aussi présente avec Lord et Lady William Cecil qui appartiennent à l'aristocratie anglaise. Lord William Cecil (1854-1943) est un officier membre de la cour d'Angleterre. En 1892 il est nommé Groom in Waiting de la reine Victoria jusqu'à sa mort en 1901. Il n'est donc pas étonnant que le roi Auguste Ier le nomme consul à Londres — d'autant que plus tard, en 1927, il est nommé Gentleman Usher de George V[93]. Son épouse, Mary Rothes Margaret Cecil (1857-1919[94]), est à l'origine de leur présence à Valescure puisque le couple séjourne à la villa Lou Casteou construite le par son père William Amhurst Tyssen-Amherst[95]. Dès le début du XXe siècle, en raison des fouilles archéologiques qu'elle mène et qui donnent lieu à des publications, elle fait partie comme son père du milieu égyptologique[96],[97].

Les artistes ne manquent pas quel que soit leur domaine. Ainsi Oscar Roty (1846-1911[98]), propriétaire depuis 1897 de la villa Marie à Saint-Raphaël[99], est présent lors de l'inauguration. Ce médailleur connu notamment pour sa création de la Semeuse, membre de l'Académie des beaux-arts, est selon la presse nommé ministre des Beaux-Arts[100]. Également présent dès l'inauguration se trouve Carolus-Duran (1837-1917[101]), dont il est rappelé son appartenance en 1905 à l'Académie des beaux-arts et sa nomination comme directeur de l'Académie de France à Rome — villa Médicis. Ce portraitiste « à la mode » fait construire une villa à Saint-Aygulf en 1880, il vient donc de Fréjus en voisin[102]. Parmi les académiciens se trouve aussi Jean Aicard (1848-1921[103]) membre de l'Académie française depuis 1909. Ce poète, dramaturge et romancier affectionne particulièrement la Provence et séjourne fréquemment à Saint-Raphaël[104]. Selon la presse il est ministre de l'Instruction publique[105].

La présence du monde politique témoigne de l'importance souhaitée pour ces festivités. Ainsi Louis Hudelo (1868-1945[106]), préfet du Var, est toujours présent. La presse mentionne malicieusement qu'ainsi la République semble adouber un roi[47]. Mais le plus titré est Julien Simyan (1850-1926[107]) ancien sous-secrétaire d'État aux Postes et Télégraphes. Cet invité de marque est le premier à porter un toast lors du repas de 1913[58].

Fin du XXe siècleModifier

Plus récemment, les occupants invitent à plusieurs reprises l'amiral Philippe de Gaulle qui possède une villa à Agay[108]. L'amiral John Templeton-Cotill est aussi convié. Cet officier de marine de la Royal Navy est connu de François Bureau avec qui il navigue comme officier de liaison de 1940 à 1944 sur le Chevreuil qui appartient aux Forces navales françaises libres. Loin de toute attache militaire, Yvon Gattaz, propriétaire d'une résidence secondaire à Boulouris, y est également accueilli[109].

Support artistiqueModifier

 
Île d'Or photographiée avec un temps de pose long en 2014.

L'île d'Or du Dramont est un site inscrit depuis le . Elle est depuis le incluse à ce titre dans le massif de l'Esterel oriental[110],[111]. La roche faite de rhyolite rouge, qui est également le matériau de construction de la tour, avec très peu de végétation donne toute l'originalité du lieu et son enchantement. Le décor est tel que « l'île d'Or et sa tour sont l'un des sites les plus photographiés du littoral, et aussi une référence touristique et publicitaire pour Saint-Raphaël[41]. »

FilmsModifier

Avant 1924, Georges Régnal écrit dans sa Simple Revue : « Si un jour vous voyez présenté un drame moyenâgeux ayant pour titre Le Seigneur de l'île d'Or vous n'ignorerez plus qu'il eu pour décor la tour du Dr Lutaud[112] ». En 1965, dans une scène du film Le Corniaud, qui se déroule prétendument en Italie, l'autostoppeuse Ursula (Beba Loncar) alors qu'elle prend un bain nocturne nue sur la plage du Débarquement est rejointe par Mickey dit Le Bègue (Venantino Venantini). L'arrière-plan de la scène, qui a lieu à h 7 min 15 s, est l'île d'Or[I 5],[113]. Entre 1994 et 1995 de nombreux passages des cent-quatre épisodes de la série télévisée Extrême Limite sont tournés devant l'île[114]. En 2016, dans le film Planetarium Laura Barlow (Natalie Portman) s'allonge sur la plage du Débarquement nue pour prendre un bain de soleil avec l’île en arrière-plan[I 6].

PeinturesModifier

En 1932, le peintre officiel de la Marine Léon Haffner illustre son ouvrage À l’assaut des océans avec notamment une galère du XVIIe siècle. Celle-ci vogue toutes voiles dehors devant l'île d'Or avec — de façon anachronique pour un tel siècle — la tour déjà érigée. L'illustration s'intitule Les Voiles en oreilles de lièvre[115] ce qui est un qualificatif marin. Celui-ci est issu de l'allure au portant[r] sous laquelle le navire parait. En effet dans cette configuration — de vitesse optima —, la voilure est déployée sur chaque bord comme cela est représenté[117]. En 1972, Pierre Boudet réalise une peinture à l'huile sur panneau (27 cm x 35 cm) nommée comme son sujet L'île d'Or près de Saint-Raphaël. Il n'y emploie pas la technique pointilliste pour laquelle il est connu, mais ayant posé son chevalet peu avant le port abri du Poussaï, il rend compte du paysage avec de nombreuses couleurs[I 7]. Marcel Bouissou, professeur aux Beaux-Arts de Paris, lors d'un séjour sur l'île dessine de façon imaginaire la tour, qui devient un donjon rond, flanqué d'une tour ronde avec quelques meurtrières. Devant la fortification un chevalier vêtu d'une armure monte la garde à pieds armé d'une très longue lance. Ce dessin est intitulé : L'île d'Or en rêve[118]. Le , Ronan Olier est invité comme peintre officiel de la Marine par un amiral, avec huit autres des siens, à fixer la commémoration du soixantième anniversaire du débarquement de Provence. À cette occasion, il saisit l'ensemble du lieu face à la plage du Débarquement et fait figurer sur sa toile l'île. Il donne à son œuvre le titre de La petite île qui inspira Hergé pour L'Île noire [119]. Le sont remis les prix d'un concours de peintures organisé à l'occasion du centenaire du second anniversaire de la création du royaume[77].

AffichesModifier

Pour l'année 1933, les Postes et Télégraphes éditent un almanach sous forme d'une feuille cartonnée dont l'image centrale représente l'île[I 8]. Déjà avant 1939 la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) met en place dans ses wagons une affiche promotionnelle où figure l'île d'Or[I 9]. En 2016, l'illustrateur Richard Zielenkiewicz — qui signe Monsieur Z — figure le lieu sur une affiche[I 10].

Bande dessinéeModifier

 
Depuis l'est, la roche forme une silhouette qui évoque celle de Ranko.

Selon une rumeur, en 1937, l'île sert d'inspiration à Hergé pour son album L'Île Noire qui est le septième de sa série Les Aventures de Tintin[73]. Ceci parait conforté lors de l'approche de l'île par la mer depuis l'est. Ainsi à droite de la tour il existe un rocher ressemblant à un gorille de profil comme le brave Ranko décrit dans l'histoire. Cependant cette aventure est censée se dérouler en Écosse où la tour est transformée en véritable château surmonté d'un donjon alors rond[I 11],[s]. Par ailleurs le gorille est plutôt à attribuer à la double influence du film King-Kong et au monstre du Loch Ness bien écossais[122].

PhotographiesModifier

En 1937, le géologue et ingénieur Leo Wehrli, de nationalité suisse, lors d'un voyage en France ne manque probablement pas d'être interpellé par la couleur de la roche de la région. Il réalise alors des clichés, sous forme de diapositives, dont certains concernent l'île d'Or et sont conservées à la bibliothèque de l'École polytechnique fédérale de Zurich[I 19]. Durant deux ans, sur son navire Le pêcheur d'images, Philip Plisson, peintre officiel de la Marine, effectue un reportage photographique à propos de toutes les côtes françaises. Ceci lui permet de publier La France depuis la mer avec dans le volume Des Pyrénées à Menton à la date du plusieurs clichés de l'île d'Or sous différents angles depuis le large[123]. À l'automne 2010, à l'occasion des Voiles de Saint-Tropez, Gilles Martin-Raget, photographe officiel de nombreuses courses au large, prend un cliché de la goélette Atlantic toutes voiles dehors avec l'île d'Or en arrière-plan. Celle-ci, lancée en 2008, est la réplique exacte de la fameuse goélette à trois mâts de Charlie Barr de 1903. Elle établit en 1905 le record de la traversée de l'Atlantique nord à la voile en 12 jours puis le détient pendant 75 ans[124]. En 2012, Michelin choisit, pour illustrer la couverture de son guide vert Côte d'Azur. Monaco, une photographie de l'île[I 20]. Le sont remis les prix d'un concours de photographies organisé à l'occasion du centenaire du second anniversaire de la création du royaume[77].

TimbresModifier

 
Vignette émise par Auguste Ier[t].

Auguste Ier émet en 1910 des vignettes bleues et blanches aux formats portait et paysage, ayant l'apparence de timbres postaux, commémorant l'avènement de son royaume. Cependant celles-ci n'ont aucune valeur et l'affranchissement est toujours assuré par un timbre des Postes, télégraphes et téléphones associé[126],[127].

La Poste émet le un collector « Entre ciel et terre… Les îles françaises ». Parmi les huit planches se trouve « Entre ciel et terre… Les îles méditerranéennes ». Celle-ci comprend six timbres autocollants pour une lettre verte de 20 g à destination de la France. L'un d'entre eux, qui porte en légende « L'île d'Or », est une reproduction de photographie aérienne[I 21].

À l'occasion du centième anniversaire de la seconde fête du couronnement d'Auguste Ier —  —, le Groupement philatélique Saint-Raphaël Fréjus émet six timbres personnalisés. Ils se répartissent sur un carnet de 4 timbres qui sont autant de reproductions de photographies[I 22], une feuille de 30 timbres qui reprend l'une des reproductions précédentes[I 23] et un carnet de 8 timbres avec deux autres visuels[I 24]. Tous les timbres mentionnent la date d'émission —  — et, alors que les vues de l'île sont parfois différentes, le port abri du Poussaï est toujours au premier plan. Sur chaque carnet se trouve aussi un agrandissement d'une vue figurant déjà sur un timbre. Il s'agit de timbres autocollants pour une lettre prioritaire de 20 g à destination de la France.

Portraits des acquéreursModifier

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Lindsay Benoist, « Les Bentall Sergent, une famille franco-britannique à Saint-Raphaël (1880-1914 », Bulletin de la Société d’histoire de Fréjus et de sa région, Fréjus, Société d'histoire de Fréjus et de sa région, no 8,‎ , p. 35-45 (vues 1-11) (ISSN 1774-590X, lire en ligne [PDF], consulté le 6 mai 2019).  
    Il semble s'agir du seul écrit qui transcrive la biographie de Léon Sergent.
  • Laurence Bureau-Lagane, L'Île d'Or, joyau de l'Estérel, Martigné-Briand, Éditions de l'île d'Or, , 58 p., 20 cm (ISBN 2-7466-6228-0 et 978-2-7466-6228-5).  
    L'auteur est l'un des cinq enfants de François Bureau. Elle séjourne régulièrement sur l'île.
  • Jean-Pierre Herreyres, « L’île d’Or », Publications de la Société d'histoire de Fréjus et de sa région. Hors-série, Fréjus, Société d'histoire de Fréjus et de sa région, no 19 « Le Dramont. De la cité ouvrière au centre touristique 150 ans d’histoire »,‎ , (partie 2) (ISSN 1773-7796).  
    L'auteur est un historien local dont les sources sont nombreuses.
  • Damien Carraz, « Des pirates sarrasins dans la mer de Provence », Qantara : magazine des cultures arabe et méditerranéenne, Paris, Institut du monde arabe, no 90 « Les Sarrasins en Méditerranée au Moyen Âge »,‎ , p. 38-41 (ISSN 1148-2648).
  • « Angelo Mariani (1838-1914) : Blog dédié à l'inventeur corse de la première boisson à la coca », sur angelomariani.wordpress.com (blog), (consulté le 12 août 2018), p. Le docteur Auguste Lutaud (1847-1925).
  • Philippe Pons, « Petite histoire en images de l’île d’Or », sur www.capesterel3c.com Le blog du 3C - Collectif des copropriétaires de Cap Esterel, (consulté le 13 août 2018). 
    L’auteur avance des photographies, des documents personnels et des documents historiques en citant toutes ses sources.

IllustrationsModifier

  1. La photographie de Léon Sergent est visible sur Wikimedia Commons.
  2. La représentation d'Auguste Lutaud est présente sur Wikimedia Commons.
  3. La déclaration de construction de la tour est visible sur Wikimedia Commons.
  4. La photographie de François Bureau est visible sur Wikimedia Commons.
  5. Franck et Jérôme, « Autour de Louis de Funès », sur www.autourdelouisdefunes.fr (site personnel), (consulté le 9 septembre 2018), chap. « Lieux de tournage », p. Cap Dramont (83), lieu de tournage du Corniaud
  6. Bruno Cherblanc (dir. publication), « L’île d’Or : L’île d'Or : star de la télévision ! », photographie [jpg], sur www.esterel-cotedazur.com, Saint-Raphaël, Pôle Touristique Estérel – Côte d’Azur – Association (consulté le 23 avril 2019).
  7. Éric Pillon (commissaire-priseur), Éric Pillon enchères, Floralies 2011, 2e partie : tableaux du XIXe siècle et modernes, sculptures (catalogue de vente, Versailles, Hôtel des ventes du château, ), Versailles, s.n. (impr. Arlys), [2011], (vues 64) 60 p., 30 cm (notice BnF no FRBNF42507683, lire en ligne [PDF]), « Pierre Boudet », p. 38 (vue 40) ; lot 178 : image.
  8. Cette représentation par les Postes et Télégraphes est visible sur Wikimedia Commons.
  9. Cette affiche de la PLM est visible sur Wikimedia Commons.
  10. Richard Zielenkiewicz, « Archives du blog : 2016. Juin » [png], sur 1.bp.blogspot.com (blog de l'illustrateur), publié le 8 juin 2016 (consulté le 23 avril 2019), Saint-Raphaël.
  11. a et b « Tintin (historique) : L’Île noire », photographie couverture (éd. 66) [jpg], sur www.bedetheque.com (consulté le 29 avril 2019).
  12. « Tintin (historique) : L’Île noire », photographie couverture (éd. 38) [jpg], sur www.bedetheque.com (consulté le 29 avril 2019).
  13. « Tintin (historique) : L’Île noire », photographie couverture (éd. 43) [jpg], sur www.bedetheque.com (consulté le 29 avril 2019).
  14. « Château de Lochranza. Château de Tintin. Île noire », case de l’album figurant le château de l'île noire (éd. 1966 p. 43) [jpg], sur montjoye.net, (consulté le 29 avril 2019).
  15. Un dessin du château de Lochranza vers 1800 par John Sell Cotman est visible sur Wikimedia Commons.
  16. Richard Ferriere, « Tintin et l'aviation : L'Île noire (1938) », photographie et extrait de dessin de couverture comparatifs [jpg], sur richard.ferriere.free.fr (site personnel) (consulté le 24 avril 2019).
  17. Une photogravure de la porte de Hal à Bruxelles entre 1890 et 1900 est visible sur Wikimedia Commons.
  18. Ranko (pseudonyme), « Les Aventures de Tintin : L'Île noire », le forum des tintinophiles [jpg], sur www.forum-tintinophile.com, (consulté le 25 avril 2019), p. Les sources du château de Ben More.
  19. Une des photographies de l'île d'Or par Leo Wehrli est présente sur Wikimedia Commons.
  20. Michelin, guides touristiques, Côte d'Azur, Monaco : découvrez nos circuits entre mer et montagne (image de couverture), Boulogne-Billancourt, Manufacture française des pneumatiques Michelin, coll. « Le guide vert », , 543 p., 22 cm (ISBN 978-2-0671-6888-6, présentation en ligne), couverture.
  21. Nathalie Collin (dir. publication), « Collector - Entre ciel et terre… Les îles françaises : Les îles méditerranéennes », sur www.laposte.fr, Paris, La poste (consulté le 25 avril 2019).
  22. Double-J / L'invitation aux voyages, « 83 - Fréjus Saint-Raphaël », Collectors Timbres poste :: Sud (ex Provence-Alpes-Côte d'Azur) [jpg], sur www.double-j.org (forum privé), (consulté le 5 août 2019).
  23. Double-J / L'invitation aux voyages, « 83 - Fréjus Saint-Raphaël », Collectors Timbres poste :: Sud (ex Provence-Alpes-Côte d'Azur) [jpg], sur www.double-j.org (forum privé), (consulté le 5 août 2019).
  24. Double-J / L'invitation aux voyages, « 83 - Fréjus Saint-Raphaël », Collectors Timbres poste :: Sud (ex Provence-Alpes-Côte d'Azur) [jpg], sur www.double-j.org (forum privé), (consulté le 5 août 2019).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. a et b Les tubuli de voûte — ou fusées céramiques — sont des éléments de construction qui s'emboitent pour servir de coffrage afin d’obtenir une forme en arche. La juxtaposition des arches permet d'élaborer une voûte (canalisation, plafonds, etc.)[9]. Il est tout à fait unique de trouver une cargaison avec des tubuli de voûte, ils sont habituellement rencontrés assez isolés[10].
  2. « Lorsqu’on ne connaît pas le nom du bateau qui gît au fond de l’eau, on nomme l’épave du nom du lieu où on l’a retrouvé, et on ajoute une lettre pour différencier les épaves d’un même site[11]. »
  3. Seule l'épave Dramont H, qui date du XVIIIe siècle, est moderne[14].
  4. a et b La classification de Simon Keay est telle que les amphores Keay 35 et Keay 25 sont africaines[17].
  5. Le type « spatheion » est un type d'amphore africaine. Simon Keay « après avoir établi une classe distincte pour ces amphores, fait part de son embarras pour distinguer, en dehors des cas extrêmes, les amphores du type 26, ou spatheia, de certaines amphores cylindriques du type 25[18]. »
  6. Le terme Riviera est d'origine italienne, évoquant les régions littorales du Golfe de Gênes. L'expression French Riviera est employée par les Anglais au XIXe siècle pour baptiser ce qui devient à la fin du siècle la Côte d'Azur : le terme est créé seulement en 1888 par Stéphen Liégeard[27].
  7. Cette appellation qui date du XXe siècle présume que le modèle peut remonter au XIe siècle, or il est peut-être beaucoup plus récent datant du dernier quart du XVIe siècle. Toutes époques confondues, il s'agit de guetter la survenue des Sarrasins ou autres qui lors des razzias peuvent capturer les habitants du littoral pour les revendre comme esclaves[40].
  8. a b et c Ces médailles en argent mesurent 35 millimètres de diamètre et pèsent 21 grammes[42].
  9. a et b L'avers — sans valeur faciale — comporte au centre la tour, au pourtour l'inscription Augustus Primus Insulae Aureæ Proprio Motu Rex — Auguste Premier de sa propre volonté roi de l'Île d'Or — et en bas à droite L. Patriarchi[43].
  10. a et b Le revers comporte les armoiries d'Auguste Ier, en place de la devise Insulae Aureæ // Proprio Motu — Île d'Or // de sa propre initiative. Dans la devise est incluse en Arabe oriental ١٢٢٧ (1227) du calendrier hégirien soit 1812. Sous-jacent dans le même calendrier MCCCXXVIII (1328) soit 1910 date à laquelle est proclamé le royaume. Enfin se trouve un emplacement pour le nom de la personne à laquelle elles sont destinées[43],[44].
  11. Au revers dans la devise est incluse en Arabe oriental ١٢٢٧ (1227) du calendrier hégirien soit 1812 ce qui ne correspond à aucun évènement pour le royaume. On peut supposer qu'en réalité il s’agit de ١٣٢۷ (1327) soit 1909 date d'acquisition de l’île. Le second chiffre ٣ étant par méconnaissance de l’Arabe ou par difficulté de gravure devenu ٢.
  12. L'hommage adressé lors de l'inauguration de son royaume à Auguste Ier est le suivant :

    « Sire, acceptez sur ce plateau
    Cette clef de fleurs entourée ;
    Que cet hommage vous agrée,
    0 ! Roi, le premier des Lutaud !
    Grand souverain de l'île d'Or.
    Pour vos sujets soyez un père.
    Que votre règne soit prospère
    Pendant de bien, longs jours encor.
    Vive le roi de l'île d'Or[45] ! »

    .
  13. La devise Insulae Aureæ Proprio Motu, en fonction de ce qui se trouve sur l'avers Augustus Primus Insulae Aureæ Proprio Motu Rex, reprend les deux éléments spécifiques : le nom de l'île, et le fait qu'il s'est fait roi « de sa propre initiative ».
  14. Au moins sur l'une des cartes postales la signature d'Auguste Ier, en clin d'œil à celle de Charles Quint, est : Yoelrey — lire : Yo el Rey — (Moi, le Roi)[51].
  15. Initialement l’opération porte le nom de code Anvill — enclume —, à la demande de Winston Churchill, il devient Dragoon — du double sens anglais : dragon ou forcer — car son option de poursuivre l’avancée à travers les Balkans pour atteindre Berlin avant les Russes est rejetée par les Alliés sur lesquels il doit s'aligner[63].
  16. L’histoire de la Texas Division commence en 1821. Le Mexique nouvellement indépendant inclue naturellement l'état de Lone Star — futur Texas —, mais ses membres déclarent leur hostilité à un gouvernement qui, selon eux, ne tient pas ses promesses. Ils se regroupent alors en compagnies volontaires et en groupes de combattants[64]. De façon plus récente, le , par apport d’autres forces militaires, la Texas National Guard devient la 36e division d'infanterie[65].
  17. a et b La Green Beach est de nature géologique différente de l'île d'Or. Constituée de galets dus à l'estérellite extraite d'une carrière voisine, les soldats du Débarquement la surnomme Quarry Beach — plage de la carrière. Cette pierre particulière est rappelée par le monument de commémoration[66].
  18. Une « allure au portant » est une expression qui s'applique aux voiliers. Elle se réalise lorsque les voiles prennent un vent provenant d'un secteur arrière en deçà du travers du mat[116].
  19. Il est émis d'autres hypothèses relatives au lieu où se déroule L'Île Noire. Il existe trois éditions — 1937[I 12], 1943[I 13] et 1965[I 11] — de l'album. Le château peut évoquer le Vieux-Château de l'île d'Yeu[73] ou en Écosse le château de Lochranza[73],[I 14],[I 15]. Toujours en Écosse, l'île de Mull a pour point culminant le Ben More, de même nom que l'île où les faux-monnayeurs se trouvent. Il s'y tient le château de Duart qui est aussi un modèle possible[120],[I 16]. Comme autre source d'inspiration, le séjour d'Hergé à Locquénolé rend envisageable le phare de l'île Noire en baie de Morlaix[73]. Loin de la mer, le donjon, encrassé et de couleur sombre dans les années 1930[I 17], de la porte de Hal à Bruxelles peut être une influence[121],[I 18]. L'hypothèse de plusieurs éléments mêlés est également avancée[73].
  20. Il est possible que le nombre 25 soit imprimé en référence au tarif postal de 25 centimes en viguer à compter du . Une telle somme permet d'affranchir toutes les cartes postales et lettres de moins de 20 grammes, y compris celles qui sont destinées à l'étranger[125].

RéférencesModifier

  1. Philippe Bridoux-Martinet (dir. publication), « Découvrir la ville : Histoire de la commune », sur www.ville-saintraphael.fr, Saint-Raphael, Hôtel de Ville de Saint-Raphaël (consulté le 12 septembre 2018).
  2. « Visualisation » sur Géoportail (consulté le 12 septembre 2018).
  3. « Visualisation » sur Géoportail (consulté le 12 septembre 2018).
  4. Daniel Brentchaloff et René Mazeran, « Exploitation antique de l'estérellite : mise au point pétro-archéologique », Mémoires de l'institut de préhistoire et d'archéologie Alpes Méditerranée, Nice, Institut de préhistoire et d'archéologie Alpes Méditerranée, vol. XLI,‎ , p. 17-26 (ISSN 1286-4374).
  5. Matthias Schultz, « Présentation de la géologie régionale du Var : le massif hercynien des Maures et de Tanneron », sur planet-terre.ens-lyon.fr, Lyon, École normale supérieure de Lyon, (ISSN 2552-9250, consulté le 14 septembre 2018), Présentation générale.
  6. Matthias Schultz, « Présentation de la géologie régionale du Var : le massif hercynien des Maures et de Tanneron », sur planet-terre.ens-lyon.fr, Lyon, École normale supérieure de Lyon, (ISSN 2552-9250, consulté le 14 septembre 2018), p. Les limites du massif hercynien : la dépression permienne et le massif volcanique de l'Estérel.
  7. Pierre Thomas, « Filons d'andésite et les intrusions de diorite oligocènes (post-subduction) d'Italie du nord, témoins magmatiques d'un détachement lithosphérique également à l'origine des andésites des Alpes françaises », sur planet-terre.ens-lyon.fr, Lyon, École normale supérieure de Lyon, (ISSN 2552-9250, consulté le 14 septembre 2018).
  8. Pierre Thomas, « Un volcanisme français ignoré voire « interdit » : le volcanisme andésitique oligocène de la plaque européenne des Alpes franco-suisses », extrait de la carte géologique de Nice au 1/250 000 localisant les principaux affleurements (étoiles) de magmatisme calco-alcalin oligocène des Alpes-Maritimes her, sur planet-terre.ens-lyon.fr, Lyon, École normale supérieure de Lyon, (ISSN 2552-9250, consulté le 14 septembre 2018), figure 9.
  9. Alain Bouet (préf. Philippe Leveau), Les matériaux de construction en terre cuite dans les thermes de la Gaule narbonnaise (Publication sur OpenEdition Books : ), Pessac, Ausonius Éditions, coll. « Scripta Antiqua » (no 1), , 210 p. (EAN 9782910023140, DOI 10.4000/books.ausonius.9525, lire en ligne), chap. 6 (« Les fusées céramiques »), p. 116-121.
  10. Claude Santamaria, « L'épave Dramont E à Saint-Raphaël (Ve siècle apr. J.-C.) », Archaeonautica, op. cit., no 13,‎ , chap. Les tubuli de voûte, p. 67-68 (lire en ligne, consulté le 30 avril 2019).
  11. Véronique Boisvert, Le musée archéologique de Saint-Raphaël (dossier pédagogique), Saint-Raphaël, Musée d'archéologie sous-marine de Saint-Raphaël, , 12 p. (lire en ligne), fiche no 2 Archéologie sous-marine, « Les sites archéologiques présentés au musée », p. 7.
  12. Véronique Boisvert, Le musée archéologique de Saint-Raphaël, op. cit., (lire en ligne), fiche no 2 Archéologie sous-marine, « Naissance d’une nouvelle discipline », p. 6.
  13. Claude Santamaria, « L'épave A du cap Dramont (Saint-Raphaël) : fouilles 1971-1974 », Revue archéologique de Narbonnaise, Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée, no 8,‎ , p. 190 (lire en ligne, consulté le 2 mai 2019).
  14. J[ean]-P[ierre] Joncheray, A. Lopez, J. Toulet et C. Brandon, « L'épave Dramont H : Un naufrage de la seconde moitié du XVIIIe siècle », Cahiers d'archéologie subaquatique, Fréjus, Cahiers d'archéologie subaquatique, no 11,‎ , p. 37-66 (ISSN 1141-4375).
  15. J[ean]-P[ierre] Joncheray, « Céramique arétine de l'épave D du cap Dramont (Saint-Raphaël) », Revue archéologique de Narbonnaise, Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée, no 6,‎ , p. 275 (lire en ligne, consulté le 2 mai 2019).
  16. a et b Claude Santamaria, « L'épave Dramont E à Saint-Raphaël (Ve siècle apr. J.-C.) », Archaeonautica, s.l., CNRS Éditions, no 13 « L'épave Dramont E à Saint-Raphaël (Ve siècle apr. J.-C.) »,‎ , chap. Introduction, p. 11 (e-ISSN 2117-6973, DOI 10.3406/nauti.1995.1143, lire en ligne, consulté le 30 avril 2019).
  17. Fanette Laubenheimer, « Des amphores et des hommes : Chronique 12 », Dialogues d'histoire ancienne, Presses universitaires de Franche-Comté, vol. 1, nos 38/1,‎ 15 otobre 2012, p. 251 (vue 14) (DOI 10.3917/dha.381.0239, lire en ligne[[http://Cairn archive du ]] [PDF], consulté le 30 avril 2019).
  18. Claude Santamaria, « L'épave Dramont E à Saint-Raphaël (Ve siècle apr. J.-C.) », Archaeonautica, op. cit., no 13,‎ , chap. Les amphores de la cargaison, p. 51 (lire en ligne, consulté le 30 avril 2019).
  19. Claude Santamaria, « L'épave Dramont E à Saint-Raphaël (Ve siècle apr. J.-C.) », Archaeonautica, op. cit., no 13,‎ , chap. Conclusions, p. 191-192 (lire en ligne, consulté le 30 avril 2019).
  20. Guy de Maupassant (ill. Henri Lanos, grav. Georges Lemoine), Sur l'eau, Paris, Société d’éditions littéraires et artistiques, coll. « Œuvres complètes illustrées de Guy de Maupassant », , 240 p., in-16 (lire en ligne), «  », p. 88.
  21. Guy de Maupassant (ill. Henri Lanos, grav. Georges Lemoine), Sur l'eau, op. cit., (lire en ligne), «  », p. 132.
  22. Benoist 2007, p. 36, 43.
  23. Herreyres 2014, p. 107.
  24. a b et c Jean-Luc Tavernier (dir. publ.), Insee, « Convertisseur franc-euro : Pouvoir d'achat de l'euro et du franc », le convertisseur franc-euro mesure l'érosion monétaire due à l'inflation, sur www.insee.fr, Montrouge, Insee, publication 12 janvier 2017 (consulté le 6 mai 2019).
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