Équipe de France masculine de volley-ball

équipe sportive nationale masculine
France

Description de cette image, également commentée ci-après
Équipe de France en août 2014 à l'INSEP
Confédération CEV
Fédération Fédération française de volley
Membre de la FIVB Depuis 1947
Classement mondial 4e place
Entraîneur Bernardo Rezende
Record de sélections Hervé Mazzon : 417
Site web FFVB
Rencontres officielles historiques
Premier match à Prague
Tchécoslovaquie 3-0 France
Jeux olympiques
Tournoi final 5 (1re participation en 1988)
Meilleur résultat Médaille d'or, Jeux olympiques (2020)
Championnat du monde
Tournoi final 16 (1re participation en 1949)
Meilleur résultat Médaille de bronze, monde (2002)
Championnat d'Europe
Tournoi final 30 (1re participation en 1948)
Meilleur résultat Médaille d'or, Europe (2015)
Coupe du monde
Tournoi final 2 (1re participation en 1965)
Meilleur résultat 5e (2003)
Ligue des nations
Ligue mondiale
Tournoi final 25 (1re participation en 1990)
Meilleur résultat Médaille d'or, monde (2015, 2017)

L'équipe de France masculine de volley-ball est composée des meilleurs joueurs français sélectionnés par la Fédération française de volley (FFVolley).

Le palmarès de la sélection française reste vierge jusqu'au milieu des années 2010, avec comme meilleurs résultats obtenus quatre places de finalistes en Championnat d'Europe (en 1948, 1987, 2003 et 2009) ainsi qu'une troisième place en Championnat du monde (en 2002).

Sous la direction de Laurent Tillie à partir de , elle se hisse parmi les meilleures formations mondiales. Le , les Bleus remportent la Ligue mondiale avant de remporter trois mois plus tard, leur premier titre majeur avec le Championnat d'Europe.

En , les Français se qualifient pour la quatrième fois aux Jeux olympiques, ce qui constitue une première depuis 2004.

En , l'équipe de France récidive en étant vainqueur d'une deuxième Ligue mondiale en trois ans.

Le , alors que la France n'avait jamais atteint les quarts de finale aux Jeux olympiques, elle parvient à remporter le plus grand titre de son histoire à l'occasion de l'édition tokyoite. Elle devient à cette occasion la cinquième équipe française de sport collectif à remporter la médaille d'or, une première pour le volley-ball en France.

Le Brésilien Bernardo Rezende en est le sélectionneur principal depuis le .

La France est classée au 4e rang de la FIVB au [1].

Cinq joueurs sont champions d'Europe 2015 et champions olympiques 2020 : Jenia Grebennikov, Nicolas Le Goff, Earvin Ngapeth, Kévin Tillie et Benjamin Toniutti.

HistoireModifier

La première rencontre officielle de l'histoire de l'équipe de France a lieu à Prague le contre la Tchécoslovaquie. Les Français s'inclinent lors de cette opposition amicale par 3 set à 0 (15-11, 15-9, 15-8). La France est affiliée à la Fédération internationale de volley-ball (FIVB) depuis et à la Confédération européenne de volley-ball (CEV) depuis .

1948 et 1951 : les premières médaillesModifier

L'équipe de France dispute la première édition du Championnat d'Europe en 1948 à Rome en Italie où les Bleus finissent second d'une poule unique de six équipes derrière la Tchécoslovaquie. Trois ans plus tard, la France organise à Paris l'édition 1951. Les Bleus finissent troisième parmi les dix meilleures équipes continentales.

1985 et 1987 : podiums aux championnats d’EuropeModifier

En 1985, à Amsterdam, la France remporte sa première médaille depuis 1951 au Championnat d’Europe. Elle termine troisième du tournoi et s’octroie la médaille de bronze. Dans la poule finale, elle remporte trois de ses cinq matchs et concède ses deux défaites contre l’URSS (champion d’Europe) et la Tchécoslovaquie (médaille d’argent).[2]

En 1986, Laurent Tillie, Stéphane Faure, Alain Fabiani, Philippe Blain et Éric Bouvier, font partie de l'équipe de France qui se prépara sous forme de commando en vue du Championnat du monde 1986 se déroulant en France. Les Bleus terminent à la sixième place de cette compétition, où Philippe Blain est élu meilleur joueur.

Un an plus tard, le , les français s’inclinent en finale de l'Euro contre l’URSS (3 sets à 1), à Gand en Belgique. La France joue une finale, pour la première fois, depuis 1948. Avec cette performance, elle se qualifie directement et pour la première fois pour les Jeux olympiques, se déroulant à Séoul en 1988.

2002 : une première récompense mondialeModifier

En , après un passage à vide de quinze années, la France monte pour la première fois de son histoire sur un podium d'une compétition mondiale. L’équipe, entraînée par le duo Philippe Blain-Glenn Hoag, domine la Yougoslavie dans le match pour la 3e place, en 3 sets (25-23, 25-23, 25-16) et décroche la médaille de bronze au Championnat du monde se déroulant en Argentine.

2003 et 2009 : de l’argent en finales de championnats d’EuropeModifier

Un an plus tard, les Bleus disputent le Championnat d'Europe en Allemagne et parviennent en finale de la compétition pour la troisième fois de leurs histoires après 1948 et 1987. L'équipe de France s'incline 2 à 3 (18-25, 42-40, 18-25, 29-27, 9-15) face à l'Italie au terme d'une finale disputée. Les Italiens sont les seuls à avoir battu, par deux fois (en match de poule et en finale) l’équipe emmenée par Frantz Granvorka et Hubert Henno, ce dernier, élu meilleur défenseur de cette compétition.

En 2006, grâce à sa victoire obtenue en demi-finale de la Ligue mondiale face à la Bulgarie (25-21, 25-20, 25-20), elle se hisse en finale. Les Français s’inclinent en 5 sets (25-22, 25-23, 22-25, 23-25, 13-15) contre les Brésiliens (futurs champions du monde 2006) et empochent la médaille d’argent.

Six ans plus tard, en 2009, les Bleus disputent une nouvelle finale lors du championnat d’Europe se déroulant en Turquie. Après avoir battu les Russes en demi-finale, en 5 sets, la France affronte la Pologne, le 13 septembre, pour le titre européen. Comme en 2003, c’est contre une même équipe que les Français perdent leurs deux seuls matchs du tournoi, dont la finale, en quatre sets (29-27, 25-21, 16-25, 27-25). De nouveaux joueurs comme Antonin Rouzier font leur apparition dans le groupe France.

Le match contre la Bulgarie, le 9 juin 2012 qui a privé les Bleus de Jeux olympiques 2012 est vécu comme une grande désillusion.

Ère Laurent Tillie (2012-2021)Modifier

2012-2014 : la montée en puissanceModifier

Le , Laurent Tillie succède à Philippe Blain au poste de sélectionneur national. Il est secondé par Arnaud Josserand avec pour objectif commun de qualifier l'équipe pour les Jeux olympiques de Rio en 2016.[3]

En , les Bleus réalisent leur premier fait d'armes depuis 2009 en atteignant la demi-finale du Championnat du monde.

2015 : une année pour l'histoireModifier

 
L'équipe de France vainqueur de la Ligue mondiale 2015 au Maracanãzinho de Rio.

En 2015, l’équipe de France démarre sa campagne pour la Ligue mondiale en deuxième division. Elle remportent 14 matchs d’affilé et termine vainqueur de cette division 2. Pour la phase finale, elle est reversée dans la poule des Etats-Unis et du Brésil. Après deux victoires et une défaite elle parvient en finale. Le , La France bat la Serbie en finale par 3 set à 0 (25-19, 25-21, 25-23) au Ginásio do Maracanãzinho de Rio de Janeiro et remporte le premier titre de leurs histoires sur la scène internationale. Earvin Ngapeth est élu meilleur joueur du tournoi par la FIVB. Une consécration pour l’équipe de France surnommée « Team Yavbou » par ses joueurs.

Le , l'équipe de France remporte le Championnat d'Europe, son premier trophée majeur et met fin à 67 ans d'attente depuis sa première participation à une compétition majeure. Cette victoire s'est construite à la suite de performances de très haut niveau comme en témoignent les succès contre l’Italie et la Bulgarie, acquis alors que les Français étaient menés deux manches à rien. Deux sélections affrontées de plus chez elles, respectivement lors du premier tour, et en demi-finale devant plus de 13 000 supporters bulgares. En finale, les Bleus battent nettement la Slovénie 3 set à 0 à Sofia. Sur la balle de match, Earvin Ngapeth termine par un smash renversé.[4] À l'issue de la compétition, Antonin Rouzier est élu meilleur joueur par la CEV[5]. Les Bleus concluent une année historique au cours de laquelle ils ont gagné 23 de leurs 24 matchs officiels et ont remporté la Ligue mondiale et le titre de champion d’Europe[6].

2016 : une olympiade pour apprendreModifier

La France termine neuvième des Jeux olympiques de Rio en 2016 après deux olympiades successives manquées.

2017 : confirmation avec un deuxième titre en Ligue mondialeModifier

Le , les Bleus confirment leur statut en s'adjugeant une seconde Ligue mondiale deux ans après la première. Lors de la finale, L'équipe de France réalise l'exploit en terre brésilienne de battre la seleção, championne olympique 2016, par 3 manches à 2 à l'Arena da Baixada. Comme lors de l'édition 2015, Earvin Ngapeth est élu meilleur joueur du tournoi. Cette compétition est la dernière sous l'appellation « Ligue mondiale » avant d'être renommé « Ligue des nations » à partir de l'édition suivante.

2018 : une seconde place en Ligue des nations à domicileModifier

En 2018, l’équipe de France dispute la phase finale de la Ligue des nations à domicile au stade Pierre Mauroy de Villeneuve-d'Ascq. Les Bleus s'inclinent 0-3 en finale face à la Russie (22-25, 20-25, 23-25).

2019 : la déception de l'Euro à domicileModifier

En , la France dispute la phase finale du Championnat d'Europe à domicile, ce qui constitue une première dans une compétition majeure depuis 33 ans et le Mondial 1986. Le premier tour se déroule à la Sud de France Arena de Montpellier où les Bleus remportent leur cinq rencontres et finissent premier de leur poule devant l'Italie qui est la seule sélection a leur avoir pris un set. Ils prennent ensuite la direction de Nantes et de son Hall XXL pour le début de la phase à élimination directe. En huitièmes de finale, l'équipe de France se défait aisément de la Finlande (3-0) avant de rencontrer à nouveau l'Italie pour le quart de finale, qu'ils battent sèchement (3-0) dans un match épique. Le dernier carré de la compétition se dispute à l'AccorHotels Arena à Paris où les Bleus font face à l'Équipe de Serbie en demi-finale. La rencontre est disputée jusqu'à la cinquième et dernière manche, moment où la Serbie prend un avantage définitif (2-3). Moins de 24 heures après la demi-finale, la compétition se termine sur une dernière défaite (0-3) où la France usée, ne peut empêcher la Pologne de prendre la troisième place.

2020 : une deuxième qualification consécutive pour les JO, annonce de départ du sélectionneur, pandémie mondiale et report des JOModifier

Au Tournoi de qualification olympique de Berlin, en janvier 2020, les Bleus sont menés deux sets à zéro en demi-finale par la Slovénie avant de renverser la partie (3-2) puis de valider leur billet pour Tokyo lors de la finale face à l'Allemagne (3-0). Le , Laurent Tillie annonce à la surprise général qu'il quitte son poste de sélectionneur national à l'issue des Jeux de Tokyo 2020[7]. Cette annonce intervient seulement quelques jours avant que la pandémie de Covid-19 ne sévissent fortement et durablement à travers le monde. Par conséquent, la Ligue des nations 2020 est annulée et les Jeux olympiques de Tokyo sont reportés à l'été 2021. L'équipe de France ne joue donc plus de rencontres internationales au cours de l'année.

2021 : l'apogée d'une sélectionModifier

Le , Bernardo Rocha de Rezende, entraîneur brésilien ayant le plus grand palmarès de l'histoire du volley-ball mondial, est annoncé par la fédération française pour prendre la succession du technicien français.[8]

En et après plus de 16 mois d'inactivité, les Bleus font leur retour à la compétition à l'occasion de la Ligue des nations 2021 se disputant à Rimini en Italie, pour un tournoi servant de répétition général avant les Jeux olympiques. Après un premier tour marathon de quinze rencontres, Ils se classent troisième de la phase finale derrière le Brésil et la Pologne.

La France est placée dans la poule B, avec le Brésil, les Etats-Unis, la Russie, l’Argentine et la Tunisie où les quatre premiers se qualifient pour les quarts de finale. L’équipe de France de volley n’a jamais fait mieux qu’une huitième place aux JO, en 1988 à Séoul, et reste sur une décevante neuvième place à Rio en 2016. L'entrée dans la compétition olympique est cahoteuse avec une défaite contre les Etats-Unis (0-3) puis contre l’Argentine (2-3) avant une qualification in extremis grâce aux deux sets arrachés aux Brésiliens malgré la défaite (2-3) lors de l’ultime journée de la phase de poule. Présente pour la première fois de son histoire en quarts de finale des Jeux olympiques, l'équipe de France réalise l'exploit en s'imposant en cinq sets (21-25, 25-22, 21-25, 25-21, 15-9) face à la Pologne, double championne du monde (2014 et 2018) au terme d'un match mémorable[9]. En demi-finale, les Bleus prennent leur revanche sur l'Argentine (3-0) qui les avait battue lors du premier tour. Le , jour de la finale, l'équipe de France réalise le plus grand exploit de son histoire en devenant championne olympique pour la première fois, en battant l'équipe du Comité olympique russe au bout du cinquième set décisif (25-23, 25-17, 21-25, 21-25, 15-12)[10]. Antoine Brizard se montre décisif durant l'ultime manche par un smash malicieux donnant deux balles de match à son équipe[11]. Earvin Ngapeth lui, marque 26 points dont 21 en attaque. Pour son parcours et particulièrement en finale, il est désigné meilleur joueur de ce tournoi[12]. Il figure également dans l'équipe-type avec deux de ses coéquipiers : Barthélémy Chinenyeze et le libéro Jenia Grebennikov[12].

Avec ce sacre, Laurent Tillie conclut en apothéose son mandat de neuf années à la tête de l'équipe de France. Son bilan est exceptionnel avec deux titres majeurs (Euro 2015, JO 2020) et deux Ligues mondiales (2015, 2017) remportés, permettant à la sélection de s'installer durablement au plus haut niveau mondial. Son mérite est également d'avoir apporté au volley-ball français ses premiers titres internationaux en plus de l'avoir sortie d'un certain anonymat médiatique.

Ère Bernardo Rezende (depuis août 2021)Modifier

Le , au lendemain de la clôture des Jeux olympiques 2020, Bernardo Rocha de Rezende, dit Bernardinho débute officiellement son mandat avec l'équipe de France. Son contrat court jusqu’aux Jeux olympiques de Paris en 2024, avec comme étapes intermédiaires l’Euro 2021, le Mondial 2022 et l’Euro 2023. Il devient le premier sélectionneur étranger à prendre la tête des Bleus depuis le Russe Vladimir Kondra en [13]. Depuis sa finale à Tokyo, l'équipe de France dispose seulement de 27 jours pour préparer sa troisième compétition de l'été avec le championnat d'Europe dont le premier match des Bleus est prévu le . Le , le nouveau sélectionneur communique sa liste définitive de quatorze joueurs. Parmi eux, dix des douze champions olympiques de Tokyo y figurent. Seuls Kévin Tillie et Stephen Boyer ne sont pas présent pour raisons familiales et quatre autres joueurs sont retenus : Benjamin Diez, Théo Faure, Mousse Gueye et François Rebeyrol[14].

L'Euro 2021 : la compétition de tropModifier

En , l'équipe de France participe à un Championnat d'Europe pour la 30e fois à l'occasion de la 32e édition se déroulant dans quatre pays (Estonie, Finlande, Pologne et Tchéquie). Les Bleus disputent leur premier tour à Tallinn en Estonie. Le , ils le concluent par une cinquième victoire en autant de rencontres disputées, où seule l'Allemagne est parvenue à leur prendre un set, avant de se diriger vers la Tchéquie pour le début de la phase finale[15]. En huitièmes de finale, après huit balles de match sauvées, les Français s'inclinent 0-3 (22-25, 19-25, 32-34) face à l'équipe tchèque qui évolue à domicile à Ostrava. Usés, les champions olympiques et médaillés de bronze de la Ligue des nations ne peuvent monter sur un troisième podium en un été, en conséquence d'une longue campagne internationale (31 matchs officiels et deux amicaux depuis mai). Comme lors de l'Euro 2017, les Bleus sont éliminés en huitième de finale par cette même équipe[16].

Année 2022Modifier

Le , l'équipe de France se qualifie officiellement pour le Championnat du monde 2022 en Russie, au bénéfice de sa quatrième place au classement mondial des nations[17].

Palmarès et parcoursModifier

L'équipe de France de volley-ball devient le la 9e sélection de l'histoire à être sacrée championne olympique. Elle devient également la 5e équipe française de sport collectif à remporter ce titre, après l'équipe de rugby à XV en 1900, l'équipe de water-polo en 1924, l'équipe de football en 1984 et l'équipe de handball en 2008 (toutes masculines).

Palmarès principalModifier

  Jeux olympiques

Championnat du monde

Championnat d'Europe

Ligue des nations
(/Ligue mondiale)

ParcoursModifier

Tableau synthétiqueModifier

Jeux olympiquesModifier

Parcours de l'équipe de France aux Jeux olympiques
Année Position Année Position Année Position Année Position
  1964 Non qualifiée   1980 Non qualifiée   1996 Non qualifiée   2012 Non qualifiée
  1968 Non qualifiée   1984 Non qualifiée   2000 Non qualifiée   2016 9e
  1972 Non qualifiée   1988 8e   2004 9e   2020   Vainqueur
  1976 Non qualifiée   1992 11e   2008 Non qualifiée   2024 Qualifiée (pays hôte)

Championnat du mondeModifier

Parcours de l'équipe de France en Championnat du monde
Année Position Année Position Année Position
  1949 6e   1974 16e   2002   Troisième
  1952 6e   1978 15e   2006 6e
  1956 7e   1982 16e   2010 11e
  1960 9e   1986 6e   2014 4e
  1962 Non participante   1990 8e  /  2018 7e
  1966 18e   1994 Non qualifiée   2022 Qualifiée
  1970 17e   1998 Non qualifiée   2026 À venir

Championnat d'EuropeModifier

Parcours de l'équipe de France en championnat d'Europe
Année Position Année Position Année Position
  1948   Finaliste   1981 8e   2003   Finaliste
  1950 Non qualifiée   1983 12e  /  2005 7e
  1951   Troisième   1985   Troisième   2007 9e
  1955 8e   1987   Finaliste   2009   Finaliste
  1958 8e   1989 5e  /  2011 7e
  1963 8e   1991 9e  /  2013 5e
  1967 10e   1993 9e  /  2015   Vainqueur
  1971 14e   1995 Non qualifiée   2017 9e
  1975 8e   1997 4e  / / /  2019 4e
  1977 10e   1999 6e  / / /  2021 9e
  1979 4e   2001 9e   2023 À venir

Coupe du mondeModifier

Parcours de l'équipe de France en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
  1965 11e   1985 Non qualifiée   2003 5e
  1969 Non qualifiée   1989 Non qualifiée   2007 Non qualifiée
  1973 Édition annulée   1991 Non qualifiée   2011 Non qualifiée
  1977 Non qualifiée   1995 Non qualifiée   2015 Non qualifiée
  1981 Non qualifiée   1999 Non qualifiée   2019 Non qualifiée

Ligue mondialeModifier

Parcours de l'équipe de France en Ligue mondiale
Année Position Année Position Année Position
  1990 5e   2000 7e   2010 12e
  1991 8e   2001 5e   2011 12e
  1992 11e   2002 8e   2012 7e
  1993 Non qualifiée   2003 10e   2013 10e
  1994 Non qualifiée   2004 5e   2014 10e
  1995 Non qualifiée   2005 8e   2015   Vainqueur
  1996 Non qualifiée   2006   Finaliste   2016   Troisième
  1997 Non qualifiée   2007 6e   2017   Vainqueur
  1998 Non qualifiée   2008 10e
  1999 7e   2009 9e

Ligue des nationsModifier

Parcours de l'équipe de France en Ligue des nations
Année Position
  2018   Finaliste
  2019 5e
  2021   Troisième
  2022 Qualifiée

Joueurs et personnalités de la sélectionModifier

Liste des sélectionneurs

Liste des sélectionneursModifier

Depuis 1937, la liste des sélectionneurs de l'équipe de France est la suivante :

Rang Nom Période
1   Plaswick 1938-1946
2   René Verdier 1946-1947
3   Marcel Mathore 1947-1965
4   Nagasaki 1965
5   Nicolae Sotir 1965-1968
6   Georges Derose 1968-1970
7   Roger Schmitt 1970-1979
Rang Nom Période
8   Jean-Marc Buchel 1979-1983
9   Georges Komatov 1983
10   Éric Daniel 1983-1984
11   Jean-Marc Buchel 1984-1985
12   Éric Daniel 1985-1988
13   Gérard Castan 1988-1992
14   Jean-Marie Fabiani 1993-1994
Rang Nom Période
15   Jean-Michel Roche 1994-1995
16   Gérard Castan 1995
17   Vladimir Kondra 1995-1999
18   Pierre Laborie 1999-2000
19   Philippe Blain 2001-2012
20   Laurent Tillie 2012-2021
21   Bernardo Rezende 2021-

Records de sélectionsModifier

Depuis 1937, la liste des joueurs de l'équipe de France ayant connu le plus grand nombre de sélections est la suivante[19] :

Légende : Dernière actualisation = septembre 2016.
Rang Nom Période Sélections
1 Hervé Mazzon 1980-1991 417
2 Christophe Meneau 1986-2000 407
3 Laurent Tillie 1982-1995 406
4 Alain Fabiani 1977-1992 392
5 Stéphane Faure 1977-1988 350
6 Philippe Blain 1980-1991 340
7 Laurent Chambertin 1987-2002 336
8 Éric Bouvier 1979-1992 325
- Luc Marquet 1990-2003 325
10 Benjamin Toniutti 2010-? 323
11 Stéphane Antiga 1998-2010 306
12 Laurent Capet 1993-2003 300
13 Jenia Grebennikov 2011-? 296
14 Olivier Rossard 1986-1995 294
15 Jean-Marc Jurkovitz 1983-1993 290
16 Frantz Granvorka 1996-2007 288
17 Dominique Daquin 1994-2006 267
18 Antonin Rouzier 2006-2016 256
19 Pierre Pujol 2004-2014 254
20 Patrick Duflos 1986-1995 253

Sélection actuelleModifier

La sélection de l'équipe de France pour les Jeux olympiques d'été de 2020.

No  Nom Date de naissance Taille Poids Poste Club
Sél.
1   Barthélémy Chinenyeze    (23 ans)  201 81 Central
  Callipo Sport
78
2   Jenia Grebennikov    (31 ans)  188 85 Libero
  Modène Volley
263
4   Jean Patry    (24 ans)  207 94 Attaquant
  Powervolley Milan
66
6   Benjamin Toniutti       (31 ans)  183 72 Passeur
  ZAKSA Kędzierzyn-Koźle
289
7   Kévin Tillie    (30 ans)  200 85  Réceptionneur-attaquant 
  Top Volley Cisterna
203
9   Earvin Ngapeth    (30 ans)  194 96  Réceptionneur-attaquant 
  Zenit Kazan
245
11   Antoine Brizard    (27 ans)  196 96 Passeur
  Zénit Saint-Pétersbourg
77
12   Stephen Boyer    (25 ans)  196 77 Attaquant
  Al-Arabi SC Doha
77
14   Nicolas Le Goff    (29 ans)  206 114 Central
  Montpellier UC
204
16   Daryl Bultor    (25 ans)  197 94 Central
  Tourcoing-Lille Métropole Volley-Ball
60
17   Trévor Clévenot    (27 ans)  199 89  Réceptionneur-attaquant 
  Pallavolo Plaisance
101
19   Yacine Louati    (29 ans)  198 90  Réceptionneur-attaquant 
  Jastrzębski Węgiel

Encadrement technique Légende
Entraîneur :   Laurent Tillie   : Capitaine
Entraîneur(s) adjoint(s) :
  Loic Le Marrec
  Arnaud Josserand
  : Joueur blessé actuellement
Manager général :
  Pascal Foussard

Sélections passéesModifier

MédiaModifier

Audiences télévisuellesModifier

En janvier 2016, la finale France - Russie du tournoi de qualification olympiques a fédéré en moyenne 1,22 million de fans de volley sur l'Équipe 21, un record pour une chaîne TNT HD. Un pic à 1,66 million a été enregistré pour la balle de match.[20]

La demi-finale de l’Euro 2019 entre la France et la Serbie a été suivi par 1,7 million de téléspectateurs de moyenne, avec un pic à 2,1 millions, une audience record pour La chaîne L'Équipe.[21]

Lors des Jeux olympiques 2020, l'équipe de France de volley-ball a explosé le pic d'audience de la compétition (tous sports confondus) retransmise sur France Télévisions lors de son succès final face à la Russie (3-2) avec 6,8 millions de téléspectateurs ayant assisté au dernier point victorieux.[22]

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

RéférencesModifier

  1. (en) « FIVB Senior World Ranking - Men », sur FIVB (consulté le )
  2. « Volley-ball : les grandes heures de l’équipe de France depuis trente ans », sudouest.fr (consulté le 18 septembre 2021)
  3. « Laurent Tillie succède à Philippe Blain », sur le site de la FFVB
  4. « Euro volley: l’incroyable balle de match de Ngapeth », sur rmcsport.bfmtv.com, (consulté le ).
  5. La-team-yavbou-les-nouveaux-barjots/600354,/ « La-team-yavbou-les-nouveaux-barjots? », lequipe.fr (consulté le 9 septembre 2021)
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