Élections fédérales allemandes de 2021

élections fédérales
Élections fédérales allemandes de 2021
735 sièges du Bundestag
(Majorité absolue : 368 sièges)
Type d’élection Élections législatives
Corps électoral et résultats
Inscrits 61 168 234
Votants 46 838 765
76,57 % en augmentation 0,42

Votes exprimés 46 419 448
Votes nuls 419 317
2021-07-06 Olaf Scholz SPD 8619.JPG SPD – Olaf Scholz
Voix 11 949 756
25,74 %
en augmentation 5,2
Sièges obtenus 206 en augmentation 53
Grundsteinlegung MiQua-7004 (cropped).jpg CDU/CSU – Armin Laschet
Voix 11 173 806
24,07 %
en diminution 8,9
Sièges obtenus 196 en diminution 50
20180120 AB HH.png Grünen – Annalena Baerbock
Voix 6 848 215
14,75 %
en augmentation 5,8
Sièges obtenus 118 en augmentation 51
2020-02-14 Christian Lindner (Bundestagsprojekt 2020) by Sandro Halank–2.jpg FDP – Christian Lindner
Voix 5 316 698
11,45 %
en augmentation 0,7
Sièges obtenus 92 en augmentation 12
Alice Weidel et Tino Chrupalla.png AfD – Alice Weidel et Tino Chrupalla
Voix 4 802 097
10,35 %
en diminution 2,3
Sièges obtenus 83 en diminution 11
Dietmar Bartsch et Janine Wissler.png Linke – Dietmar Bartsch et Janine Wissler
Voix 2 269 993
4,89 %
en diminution 4,4
Sièges obtenus 39 en diminution 30
Parti vainqueur par circonscription.
Carte
Chancelière fédérale
Sortant
Angela Merkel
CDU
Direction fédérale des Élections

Les élections fédérales allemandes de 2021 (en allemand : Bundestagswahl 2021) ont lieu le afin de renouveler les membres du Bundestag. À l'issue de ces élections fédérales débutera la vingtième législature de la République fédérale d'Allemagne. Les élections régionales à Berlin et en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, ainsi qu'un référendum d'initiative populaire berlinois, ont lieu le même jour.

La chancelière sortante, Angela Merkel, ne se représente pas, ouvrant la voie à une succession tumultueuse au sein de l'Union chrétienne-démocrate. Annegret Kramp-Karrenbauer, d'abord élue, a par la suite été remplacée par Armin Laschet après des résultats décevants aux élections dans les Länder. De son côté, le Parti social-démocrate connait également plusieurs crises depuis sa défaite aux dernières législatives, la présidence du parti changeant plusieurs fois de tête, conduisant à une remise en cause en interne de leur participation à la grande coalition.

Le Parti social-démocrate du vice-chancelier Olaf Scholz arrive en tête du scrutin, devançant les Unions chrétiennes d'Armin Laschet. À l'exception d'une grande coalition, aucune majorité n'est possible sans l'apport d'au moins trois partis, ce qui rend le rôle des Verts et du Parti libéral-démocrate déterminant.

ContexteModifier

 
La chancelière sortante Angela Merkel.

Ces élections ont lieu dans le contexte du départ annoncé du pouvoir de la chancelière Angela Merkel, après quinze années passées à la tête du gouvernement allemand. Après les résultats décevants de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) aux élections régionales en Bavière et en Hesse, Angela Merkel quitte en effet la présidence du parti fin 2018 afin d'ouvrir la voie à sa dauphine Annegret Kramp-Karrenbauer, élue à la tête du parti en décembre de la même année[1].

Les mauvais résultats de la CDU aux élections européennes de — les plus bas que le parti ait jamais obtenu lors d'un tel scrutin —, ainsi que la montée d'une tendance plus conservatrice au sein de la CDU en réponse à celle du parti d’extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) conduisent cependant Kramp-Karrenbauer à se retirer en [2]. Le 33e congrès de la CDU organisé en voit la victoire au second tour d'Armin Laschet, qui prend la tête du parti afin de mener la CDU aux législatives de septembre[3].

OrganisationModifier

Système électoralModifier

 
Présentation schématique du système électoral allemand.

Les députés (Mitglieder des Bundestages, MdB) sont élus pour une législature (Wahlperiode) de quatre ans au scrutin majoritaire uninominal et proportionnel par compensation.

Conformément à la loi électorale fédérale, le Bundestag se compose de 598 députés, dont 299 élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans 299 circonscriptions.

Le jour du scrutin, chaque électeur dispose de deux voix :

  • la « première voix » (Erststimme) lui permet de voter pour un candidat de sa circonscription (Direktkandidaten im Wahlkreis) ;
  • la « seconde voix » (Zweitstimme) lui permet de voter pour une liste de candidats présentée dans le cadre de son État fédéré (Landesliste).

À l'issue du dépouillement, l'intégralité des 598 sièges est répartie au scrutin proportionnel de Sainte-Lagüe sur la base des secondes voix entre les partis politiques totalisant plus de 5 % des suffrages exprimés au niveau national ou qui l'ont emporté dans au moins trois circonscriptions. Le seuil de 5 % ne s'applique cependant pas aux partis représentant l'une des minorités officiellement reconnues par le gouvernement allemand — Sorabes, Danois, Frisons et Roms — pour lesquels seul le quotient électoral s'applique[4].

Une fois la répartition proportionnelle effectuée, les sièges alloués à chaque parti sont pourvus en priorité par les députés fédéraux élus au scrutin majoritaire. Les sièges non pourvus avec les « premières voix » sont ensuite comblés par les candidats présents sur les listes régionales.

Avec un tel mode de scrutin, il est possible pour un parti de remporter plus de sièges au scrutin majoritaire que ce que la répartition proportionnelle lui accorde. Ces mandats supplémentaires (Überhangmandat) sont conservés et des mandats complémentaires (Ausgleichsmandat) sont attribués aux autres partis afin de rétablir la proportionnalité de la représentation parlementaire. Le nombre total de députés fédéraux se trouve ainsi augmenté.

Convocations des électionsModifier

La convocation des élections fédérales est une prérogative propre au président de la République fédérale, qui doit toutefois tenir compte des recommandations du gouvernement fédéral. Comme le prévoit l'article 39 de la Loi fondamentale, ladite convocation doit être rendue publique entre quarante-six et quarante-huit mois après l'ouverture de la législature sortante.

LégislatureModifier

La 20e législature du Bundestag, issue des élections fédérales de , doit durer quatre ans, sauf si celle-ci devait être abrégée par une dissolution qui serait décidée, à certaines conditions, par le président de la République fédérale. C'est après l'ouverture de cette législature que devront débuter les traditionnelles tractations propres à la formation d'un gouvernement fédéral.

Principaux partisModifier

Parti Idéologie Chef de file Résultats en 2017
Union chrétienne-démocrate d'Allemagne
Christlich Demokratische Union Deutschlands
Centre droit
Démocratie chrétienne, libéral-conservatisme
Armin Laschet[5]
(Ministre-président de Rhénanie-du-Nord-Westphalie)
26,8 % des voix
200 députés
Union chrétienne-sociale en Bavière
Christlich-Soziale Union in Bayern
6,2 % des voix
45 députés
Parti social-démocrate d'Allemagne
Sozialdemokratische Partei Deutschlands
Centre gauche
Social-démocratie, troisième voie, progressisme
Olaf Scholz[6]
(Vice-chancelier, ministre fédéral des Finances)
20,51 % des voix
153 députés
Alternative pour l'Allemagne
Alternative für Deutschland
Droite à extrême droite
Euroscepticisme, national-conservatisme, Populisme de droite
Alice Weidel et
Tino Chrupalla[7]
12,64 % des voix
94 députés
Parti libéral-démocrate
Freie Demokratische Partei
Centre à centre droit
Libéralisme, libéralisme économique
Christian Lindner[8] 10,75 % des voix
80 députés
Die Linke
La Gauche
Extrême gauche à gauche
Socialisme démocratique, anticapitalisme, populisme de gauche
Janine Wissler et
Dietmar Bartsch[9]
9,24 % des voix
69 députés
Alliance 90 / Les Verts
Bündnis 90/Die Grünen
Centre gauche
Écologie politique, progressisme, europhilie
Annalena Baerbock[10] 8,94 % des voix
67 députés

SondagesModifier

 

CampagneModifier

CDU-CSUModifier

Le candidat du parti, Armin Laschet, entend s'inscrire dans la continuité de la chancelière Angela Merkel, en particulier en matière d'orthodoxie budgétaire. Il s'oppose ainsi à l’introduction d’un impôt sur la fortune comme le souhaitent les partis de gauche, propose de supprimer la taxe de solidarité et de réduire de 30 % à 25 % l’imposition maximale sur les bénéfices des entreprises. Il fait de la baisse des taux d’endettement des administrations publiques l'une des priorités de son programme économique[11].

Initialement favorite du scrutin, la CDU chute de 27 à 20 % d'intentions de vote entre début aout et début septembre, en partie à cause des faux pas de son chef de file Armin Laschet, lequel était notamment apparu hilare lors d'un déplacement dans une commune victime des inondations de la mi-juillet en Rhénanie[12]. La CDU est également affaiblie par plusieurs affaires de corruption et scandales politico-financiers, comme le scandale Wirecard et le versement de pots-de-vin à des députés conservateurs par des fabricants de masques durant la pandémie de Covid-19 (affaire des masques). Enfin, des tensions internes alimentées par un très fort courant national-libéral se sont également rajoutés à la campagne[13].

Die LinkeModifier

Le parti de gauche met en avant les questions sociales, appelant à une meilleure répartition des richesses. Il propose de créer un prélèvement exceptionnel Covid-19 sur les plus riches et de rétablir l’impôt sur la fortune. Il revendique également une hausse du salaire minimum à 12,50 euros de l’heure (contre 9,60 euros actuellement), l'introduction d'un système de plafonnement des loyers et des investissements plus ambitieux en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Sur les questions de politique internationale, il souhaite apaiser les tensions entre les États occidentaux et la Chine et la Russie, la dissolution de l’OTAN et la création d’un « organisme multilatéral de sécurité commune » pour désamorcer les conflits[14].

Principaux thèmes abordésModifier

Au mois de , d'importantes inondations remettent la question climatique au centre des débats. Le Parti social-démocrate appelle à « tout faire pour arrêter le réchauffement climatique » tandis que la CDU/CSU souhaite « accélérer les mesures de protection du climat »[15]. À la fin juillet, 56 % des Allemands estiment que ces inondations rendent la lutte contre le changement climatique « encore plus importante qu’avant » et 73 % pensent que le gouvernement n'agit pas suffisamment dans ce domaine. Seuls les sympathisants du parti AfD sont majoritairement d’un avis opposé[16].

À la suite de ces événements, six jeunes de moins de 30 ans débutent à la fin du mois d' suivant une grève de la faim face au palais du Reichstag. Ils demandent un dialogue sincère avec les responsables des principales formations politiques avant la tenue du scrutin et la mise en place d'une convention citoyenne pour décider de mesures ambitieuses pour le climat[17],[18],[19].

Difficultés logistiquesModifier

À Berlin, les opérations de vote sont retardées de plusieurs heures[20]. Certains bureaux de la capitale fédérale ferment à 20 h, au lieu de 18 h comme dans le reste du pays, d'autres doivent fermer en cours de journée car ils ne disposent plus de bulletins de vote[21]. Les élections fédérales étant combinées avec les élections pour la Chambre des députés berlinoise de même que le référendum sur une initiative populaire pour l'expropriation de certains logements, les opérations de votes sont plus longues, aussi en raison de mesures de lutte contre la pandémie de Covid-19[22]. À cela vient s'ajouter le marathon de Berlin qui a lieu également le , plusieurs artères sont bloquées, ce qui complique la circulation dans la capitale fédérale[23].

RésultatsModifier

NationalModifier

Résultats provisoires des élections fédérales allemandes de 2021[24]
 
Partis Sièges de circonscription Sièges de liste Total
sièges
+/−
Votes % Sièges +/− Votes % +/− Sièges
Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) 12 228 363 26,39 121   62 11 949 756 25,74   5,23 85 206   53
Union chrétienne-démocrate d'Allemagne[a] (CDU) 10 445 571 22,54 98   87 8 770 980 18,90   7,86 53 151   49
Union chrétienne-sociale en Bavière[a] (CSU) 2 787 904 6,02 45   1 2 402 826 5,18   0,99 0 45   1
Total Unions chrétiennes (CDU/CSU) 13 233 475 28,56 143   88 11 173 806 24,07   8,83 53 196   50
Alliance 90 / Les Verts (Grünen) 6 465 502 13,95 16   15 6 848 215 14,75   5,81 102 118   51
Parti libéral-démocrate (FDP) 4 040 783 8,72 0   5 316 698 11,45   0,70 92 92   12
Alternative pour l'Allemagne (AfD) 4 694 017 10,13 16   13 4 802 097 10,35   2,29 67 83   11
Die Linke (Linke) 2 306 755 4,98 3   2 2 269 993 4,89   4,35 36 39   30
Électeurs libres (FW) 1 334 093 2,88 0   1 127 171 2,43   1,43 0 0  
Parti de protection des animaux (Tierschutz) 163 047 0,35 0   674 789 1,45   0,65 0 0  
Parti des bases démocratiques d'Allemagne (dieBasis) 734 621 1,59 0   628 432 1,35 Nv 0 0  
Die PARTEI 542 804 1,17 0   461 487 0,99   0,01 0 0  
Team Tödenhofer 5 699 0,01 0   214 281 0,46 Nv 0 0  
Parti des pirates (Piraten) 60 843 0,13 0   169 889 0,37   0,03 0 0  
Volt Allemagne (Volt) 78 211 0,17 0   165 153 0,36 Nv 0 0  
Parti écologiste-démocrate (ÖDP) 152 886 0,33 0   112 351 0,24   0,06 0 0  
Parti national-démocrate d'Allemagne (NPD) 1 089 0,0 0   64 608 0,14   0,26 0 0  
Fédération des électeurs du Schleswig du Sud[b] (SSW) 34 979 0,08 0   55 330 0,12 Nv 1 1   1
Autres partis[c] 262 435 0,33 0 385 392 0,83 0 0
Indépendants 110 799 0,24 0   0  
Votes valides 46 339 602 98,93 46 419 448 99,10
Votes blancs et nuls 499 163 1,07 419 317 0,90
Total 46 838 765 100 299   46 838 765 100 436 735   26
Abstentions 14 329 469 23,43 14 329 469 23,43
Inscrits / participation 61 168 234 76,57 61 168 234 76,57

Résultats par LänderModifier

RésuméModifier

Résultats par Länder
Partis BW NI BY BE BR HB HH HE
% +/- % +/- % +/- % +/- % +/- % +/- % +/- % +/-
SPD 21,6   5,3 33,1   5,7 18,0   2,7 23,5   5,6 29,5   11,9 31,5   4,7 29,7   6,2 27,6   4,0
CDU/CSU 24,8   9,6 24,2   10,8 31,7   7,1 15,9   6,8 15,3   11,4 17,2   7,9 15,5   11,8 22,8   8,0
Grünen 17,2   3,7 16,1   7,4 14,1   4,3 22,4   9,8 9,0   4,0 20,8   9,8 24,9   11,0 15,8   6,1
FDP 15,3   2,5 10,5   1,2 10,5   0,4 9,1   0,1 9,3   2,2 9,3   0,1 11,4   0,6 12,8   1,2
AfD 9,6   2,6 7,4   1,7 9,0   3,4 8,4   3,6 18,1   2,1 6,9   3,1 5,0   2,8 8,8   3,1
Linke 3,3   3,0 3,3   3,7 2,8   3,3 11,4   7,3 8,5   8,7 7,7   5,7 6,7   5,5 4,3   3,8
Partis MV NW RP SL SN ST SH TH
% +/- % +/- % +/- % +/- % +/- % +/- % +/- % +/-
SPD 29,1   14,0 29,1   3,2 29,4   5,2 37,3   10,1 19,3   8,7 25,4   10,2 28,0   4,7 23,4   10,2
CDU/CSU 17,4   15,7 26,0   6,7 24,7   11,2 23,6   8,8 17,2   9,7 21,0   9,3 22,0   12,0 16,9   11,9
Grünen[d] 7,8   3,6 16,1   8,5 12,6   5,0 8,6   4,0 6,5   2,8 18,3   6,4 6,6   2,5
FDP 8,2   2,0 11,4   1,7 11,7   1,3 11,5   3,9 11,0   2,8 9,5   1,7 12,5   0,2 9,0   1,2
AfD 18,0   0,6 7,3   2,2 9,2   2,0 10,0   24,6   2,4 19,6   6,8   1,4 24,0   1,3
Linke 11,1   6,8 3,7   3,8 3,3   3,6 7,2   5,7 9,3   6,7 9,6   8,1 3,6   3,6 11,4   5,4
SSW 3,2 Nv

DétailléModifier

Analyse sociologiqueModifier

Sondage Forschungsgruppe Wahlen[26]
Catégorie SPD Union Grünen FDP AfD Linke
Sexe
Hommes 24 % 23 % 14 % 13 % 12 % 5 %
Femmes 27 % 24 % 17 % 10 % 8 % 5 %
Âge
Moins de 30 ans 17 % 11 % 22 % 19 % 8 % 8 %
30−44 ans 19 % 19 % 18 % 13 % 13 % 5 %
45−59 ans 26 % 24 % 15 % 11 % 12 % 4 %
Plus de 60 ans 35 % 34 % 9 % 8 % 8 % 4 %
Statut
Ouvrier 28 % 23 % 8 % 9 % 16 % 5 %
Employé 26 % 22 % 17 % 13 % 9 % 5 %
Fonctionnaire 24 % 28 % 23 % 9 % 6 % 4 %
Indépendant 17 % 29 % 17 % 18 % 9 % 4 %
Études
Hauptschulabschluss 35 % 31 % 5 % 8 % 12 % 2 %
Mittlere Reife 26 % 26 % 10 % 11 % 14 % 4 %
Abitur (secondaire) 23 % 20 % 19 % 14 % 8 % 6 %
Hochschulabschluss (supérieur) 20 % 20 % 27 % 14 % 5 % 6 %

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. a et b La CSU se présente uniquement en Bavière. La CDU se présente dans le reste de l'Allemagne. Les deux partis forment un groupe commun au Bundestag.
  2. Parti représentant la minorité des Danois, par conséquent non soumis au seuil de 5 %
  3. Trente partis, moins de 50 000 voix chacuns
  4. Les Verts de Sarre ne sont pas admis à participer aux élections fédérales par la commission électorale fédérale en raison d'un litige au sein de la fédération sarroise[25].

RéférencesModifier

  1. (de) Frankfurter Allgemeine Zeitung GmbH, « Liveblog zum CDU-Parteitag: Annegret Kramp-Karrenbauer ist neue Vorsitzende der CDU », sur FAZ.NET, faz (consulté le ).
  2. (en) « Pressure mounts on Merkel's heir apparent before state elections », sur the Guardian, (consulté le ).
  3. « Succession. En Allemagne, Armin Laschet, nouveau visage de la CDU », sur Courrier international, (consulté le ).
  4. « Les minorités ont-elles des partis ? », sur deutschland.de, deutschland.de, (consulté le ).
  5. « Armin Laschet devient le dauphin de Merkel en Allemagne », Orange Actualités,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. « Allemagne: Olaf Scholz sera le candidat du SPD à la chancellerie », Challenges,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. (de) « Weidel und Chrupalla sind Spitzenkandidaten », Tagesschau,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. (de) « Christian Lindner bleibt Vorsitzender und wird Spitzenkandidat », StN,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. (de) « Janine Wissler und Dietmar Bartsch: Führungsgespann der Gegensätze als Spitzenkandidaten der Linken », Frankfurter Rundschau,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. « Allemagne: Annalena Baerbock, pari des Verts pour la chancellerie », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. « En Allemagne, Armin Laschet se pose en héritier naturel d’Angela Merkel », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  12. « Allemagne : Olaf Scholz conforte sa position de favori dans la course à la chancellerie », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  13. Bruno Odent, « Allemagne. À un mois des législatives, le SPD passe en tête », sur L'Humanité,
  14. Odile Tsan, « Allemagne. Die Linke, la force d’un programme », sur L'Humanité,
  15. « En Allemagne, les inondations obligent les politiques à prendre le climat « plus au sérieux » », sur Reporterre, .
  16. « En Allemagne, la campagne électorale des législatives bouleversée par les inondations », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  17. (en) « The German activists starving themselves to make politicians face the climate crisis », sur the Guardian, (consulté le )
  18. « Allemagne: des jeunes en grève de la faim face à la "catastrophe climatique" », sur Sciences et Avenir (consulté le )
  19. (de) « Hungerstreik wegen der Klimakrise: Sie hungern weiter », Die Tageszeitung: taz,‎ (ISSN 0931-9085, lire en ligne, consulté le )
  20. (de) DPA, « Schlangen und Pannen: Wahlen in Berlin mit Hindernissen », Frankfurter Allgemeine Zeitung,‎ (ISSN 0174-4909, lire en ligne, consulté le ).
  21. (de) Sonja Wurtscheid, « Fehlende und falsche Stimmzettel – Wahlen in Berlin laufen teils chaotisch », Der Tagesspiegel,‎ (ISSN 1865-2263, lire en ligne  , consulté le ).
  22. (de) Julius Betschka, « Eine Einladung an jeden, das Ergebnis anzufechten », Der Tagesspiegel,‎ (ISSN 1865-2263, lire en ligne  , consulté le ).
  23. (de) Fatina Keilani, « Fehlende Stimmzettel: In Berlin herrscht vor den Wahllokalen teilweise Chaos. Was bedeutet das nun? », Neue Zürcher Zeitung,‎ (ISSN 0376-6829, lire en ligne  ).
  24. (de) Bundeswahlleiter, « Bundestagswahl 2021 », sur bundeswahlleiter.de, (consulté le ).
  25. (de) AFP/Reuters, « Bundestagswahl: Saar-Grüne bleiben ausgeschlossen », sur zdf.de, (consulté le ).
  26. (de) « Soziale Gruppen », sur www.forschungsgruppe.de (consulté le ).

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier