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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Finitude.

Finitude
Repères historiques
Création 2002[1]
Dates clés 09/12/1994 immatriculation de la société actuelle.

2013 : association avec Harmonia Mundi

Fondée par Emmanuelle et Thierry Boizet
Fiche d’identité
Forme juridique Société par actions simplifiée (siren 399-366-301)
Siège social 21, rue Laharpe
Le Bouscat, Gironde (France)
Dirigée par Emmanuelle Boizet
Effectif 2 en 2017
Site web finitude.fr
Données financières
Chiffre d'affaires 194 200 euros en 2017
Résultat net -17 800 euros en 2017 (perte)

Les éditions Finitude sont une maison d'édition française créée en 2002 par Emmanuelle et Thierry Boizet. Leur siège social est situé au Bouscat en Gironde et exploitée par la société Finitude[2].

Sommaire

HistoriqueModifier

Les éditions Finitude ont été fondées au Bouscat par des libraires girondins, Emmanuelle et Thierry Boizet, spécialisés dans les livres anciens qu'ils vendaient depuis 1994 dans le quartier Saint-Pierre à Bordeaux[3]. Avec la volonté de rééditer des écrivains parfois tombés dans un certain oubli (et de former un catalogue dans l'esprit des éditions du Sagittaire ou des éditions José Corti[4]), ils démarrent leur fonds avec des œuvres de Georges Perros, Eugène Dabit, Marc Bernard, Raymond Guérin, Jean-Pierre Enard, Jean Forton – dont la veuve apportera Pour passer le temps, un manuscrit inédit à Thierry Boizet déclenchant en 2002 la fondation de la maison d'édition[3],[4],[5] –, Marc Papillon de Lasphrise, ou Jean-Pierre Martinet[1].

En littérature étrangère, ils publient en quinze volumes l'intégralité des 7 000 pages du Journal d'Henry David Thoreau[6], des textes de Benjamin Franklin[7], ou la correspondance d'une des figures de la « Beat Generation », Neal Cassady[8].

Publiant également de jeunes auteurs, la maison d'éditions fait découvrir Oscar Coop-Phane – qui avec son roman Zénith-Hôtel obtient le prix de Flore en 2012 –, Pierre Cendors – lauréat du prix Alain-Fournier 2011 pour Engeland –, Emmanuelle Pol, Claire Wolniewicz[7] ou Olivier Bourdeaut, dont le premier ouvrage En attendant Bojangles devient – avec plus de 50 000 exemplaires vendus en deux mois et des traductions dans dix pays[9] – un succès d'édition inattendu début 2016[10],[11],[5]. Quelques semaines plus tard, il est lauréat 2016 du Roman des étudiants France Culture-Télérama[12], du Grand prix RTL-Lire et du prix Roman France Télévisions.

Depuis 2010, Finitude publie une revue intitulée Capharnaüm[13],[14]. En 2012, le catalogue des éditions contient plus de cent titres[1] tous publiés dans sur un papier de luxe « centaure ivoire[3] ». En 2013, les éditions Finitude s'associent avec Harmonia Mundi pour la diffusion de leurs titres[15].

Quelques sélections et prix littérairesModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Dix ans de Finitude par Jérôme Garcin dans Le Nouvel Obs du 20 avril 2012.
  2. « FINITUDE (BORDEAUX) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 399366301 », sur www.societe.com (consulté le 12 mars 2019)
  3. a b et c Emmanuelle et Thierry Boizet, éditeurs à Bordeaux par Jean-Claude Raspiengeas dans La Croix du 15 janvier 2004.
  4. a et b Petits éditeurs et fiers de l'être par Benoît Laudier dans Le Figaro du 26 mars 2010.
  5. a et b Emmanuelle Boizet, éditions Finitude sur eclairs par Julie Duquesne-Letoublon le 20 janvier 2016.
  6. Une partie de Thoreau par Mathieu Lindon dans Libération du 11 juin 2014.
  7. a et b Escales du livre : la plénitude d'un éditeur dans Sud Ouest du 28 mars 2012.
  8. « Sur la route de la beat generation ; à propos de Raymond Carver et Neal Cassady aux éditions Finitude » sur remue.net le 10 avril 2014.
  9. En attendant Bojangles - Énorme succès d'édition pour le roman d'Olivier Bourdeaut par Johan Maumus sur le site www.graphiline.com le 7 mars 2007.
  10. Bordeaux : « En attendant Bojangles », un best-seller (absolument pas) annoncé par Olivier Mony dans Sud Ouest du 24 janvier 2016.
  11. Olivier Bourdeaut signe "En attendant Bojangles", un premier roman poétique et lumineux sur le site de RTL le 25 janvier 2016.
  12. a et b « Olivier Bourdeaut, lauréat du Roman des étudiants France Culture-Télérama 2016 », sur Télérama, (consulté le 10 mars 2016).
  13. Les éditions Finitude : L’ombre qui cache la forêt sur Gonzaï en novembre 2011.
  14. Capharnaüm, une revue dédiée aux ensablés, grâce aux éditions Finitude dans le magazine ActuaLitté le 1er juillet 2012.
  15. Finitude change de dimension par Sandrine Martinez dans Livres-Hebdo le 29 novembre 2013.
  16. « Le Prix Décembre ouvre sa sélection aux éditions Finitude et Inculte », Le Magazine littéraire du 26 septembre 2009.
  17. Lauréats du prix sur le site k-libre.fr.
  18. Prix 2012, sur le site officiel du Prix Morlino.
  19. La Gardienne du château de sable de Christian Estèbe sur le site du prix Jean-Carrière.]
  20. La littérature suisse dopée au polar dans Le Temps du 1er octobre 2015.

Lien externeModifier