Ouvrir le menu principal

École nationale supérieure de techniques avancées

école nationale supérieure de techniques avancées
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir ENSTA (homonymie).
École nationale supérieure de techniques avancées
Logo ENSTA Paris.jpg
Histoire et statut
Fondation
Type
Forme juridique
Nom officiel
École des ingénieurs-constructeurs des vaisseaux royaux
Régime linguistique
Fondateur
Localisation
Campus
Localisation
Pays
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg
Localisation sur la carte d’Île-de-France
voir sur la carte d’Île-de-France
Red pog.svg
Chiffres-clés
Étudiants
897[1]
Enseignants-chercheurs
135[1]
Budget
14.166.933 € [1]
Divers
Membre de
Site web

L'École nationale supérieure de techniques avancées, de son nom de marque ENSTA Paris (anciennement ENSTA ParisTech), est l'une des 205 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au à délivrer un diplôme d'ingénieur[2].

Fondée en 1741 par Henri Louis Duhamel du Monceau sous le nom d'École des ingénieurs-constructeurs de Vaisseaux royaux, il s'agit de la plus ancienne grande école française et c'est l'une des plus prestigieuses. L'ENSTA Paris est aussi une école d'application de l'École polytechnique.

Membre du groupe ParisTech, c'est une grande école d'ingénieurs généraliste française membre de la conférence des grandes écoles. Elle forme aujourd'hui environ 180 ingénieurs par an. Elle dispense également des mastères spécialisés, et accueille neuf des masters de l'Université Paris-Saclay[3] et de nombreux doctorants dans ses six laboratoires.

L'école s'est installée en à Palaiseau, au sein du pôle technologique (cluster en anglais) Paris-Saclay. Elle est par ailleurs membre fondateur de l'Université Paris-Saclay, qu'elle a quittée depuis. En Novembre 2018, l'école est devenue membre fondateur d'un nouveau groupement d'écoles : l'Institut Polytechnique de Paris[4]. Dans le cadre de cette nouvelle entité, elle quittera le groupe ParisTech au 31 décembre 2019[5].

HistoriqueModifier

OriginesModifier

 
Portrait de Duhamel du Monceau par François-Hubert Drouais. Posés devant lui, les Éléments d’architecture navale sont présentés comme son œuvre majeure.

L'origine de l'École remonte à 1741[6], date à laquelle Henry-Louis Duhamel du Monceau, inspecteur général de la Marine, créa une école à Paris destinée aux maîtres-charpentiers de marine[7]. À ses débuts l'école est installée dans l'hôtel particulier de Henry-Louis Duhamel du Monceau sur l'Île Saint-Louis. Lors de la révolution française l'école va fermer ses portes avant d'accueillir de nouveau des étudiant à partir de 1793. A l'époque l'école investie le palais du Louvre et après des changements de noms successifs (École des ingénieurs-constructeurs de Vaisseaux royaux, École d'application du Génie Maritime...), l'École nationale supérieure du génie maritime[8].

L'école deviendra une école d'application de l'École Polytechnique et prendra à sa charge la formation du corps des ingénieurs du génie maritime qui restera au début du XXième siècle le plus prestigieux des corps en sortie de polytechnique, on appelle ses ressortissant les "X GM". L'école s'occupera aussi de la formation du corps des ingénieurs de l'aéronautique, les X GM-Aéro. Elle fusionne en 1940 avec l'École d'application de l'artillerie navale.

En 1970, dans le but de rassembler tous les corps d'ingénieurs de l'armement Gonzague Bosquillon de Jenlis va initier la fusion des écoles historiquement en charge de la formation des différents corps techniques :

  • l'École nationale supérieure du génie maritime (fondée en 1741)
  • et l'École des ingénieurs hydrographes de la marine (fondée en 1814)[réf. nécessaire]
  • l'École nationale supérieure des poudres (fondée en 1900)
  • l'École nationale supérieure de l'armement (fondée en 1936)

Cette fusion donnera naissance à l'École nationale supérieure de techniques avancées[9] qui deviendra l'ENSTA Paris.

Initialement, la fusion devait intégrer l'École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace (aujourd'hui connue comme ISAE-Supaéro).

Liste des directeursModifier

Les directeurs successifs ont été :

  • Gonzague Bosquillon de Jenlis[10] (1970-1974), X1936 GM
  • Raymond Servières (1974-1976)
  • René Francès (1976)
  • Henri Boucher[11] (1976-1982), X1945 GM
  • Jean-Marie Buscailhon (1982-1987)
  • Jacques Waser (1987-1990), X1954
  • Pierre Jampy[12] (1990-1994), X1954
  • Pierre Sintès (1994-1998)
  • Hubert Pasteau[13] (1998-2003), X GM
  • Dominique Tixeront[14] (2003-2008), X-Supaéro
  • Yves Demay (2008-2012), X1977
  • Élisabeth Crépon[15] (2012- ), X1983

Groupements et StatutModifier

L'école est aujourd'hui un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministère de la Défense[16]. En pratique, cette tutelle est exercée par la direction générale de l'Armement (DGA) et le directeur de l'école est un ingénieur général de l'armement. Elle a plusieurs liens avec les écoles de ministère de la Défense : elle est associée à l'École polytechnique[17] et fait partie du Groupe des écoles nationales supérieures de techniques avancées avec l'école nationale supérieure des ingénieurs des études et techniques d'armement devenue École nationale supérieure de techniques avancées Bretagne.

Entre 2007 et 2019, elle est membre du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur ParisTech[18],[19] qui réunit douze grandes écoles implantées en région Île-de-France : avant de rejoindre la Communauté d'universités et établissements Université Paris-Saclay à l'été 2014[20]. Elle quitte officiellement cette dernière à l'été 2018, en rejoignant l'Institut Polytechnique de Paris (connu alors sous le nom de NewUni), et quittera ParisTech le 31 décembre 2019.

CampusModifier

Article détaillé : Paris-Saclay.

Depuis , l'école est installée à Palaiseau juste à côté de l'École polytechnique dans des bâtiments construits pour l'occasion. Certains laboratoires étaient néanmoins implantés à Palaiseau, dans le pôle technologique de Paris-Saclay : « centre de l'Yvette ».

En effet, le bâtiment qu'elle occupait boulevard Victor dans le 15e arrondissement de Paris (précédemment occupé par Supaéro jusqu'à son départ à Toulouse) a été intégré à l’ « Hexagone Balard », opération immobilière destinée à regrouper à Paris, sur un même site, le ministère de la Défense, la plupart de ses services et l'ensemble des États-majors des forces armées françaises[21]. Les anciens locaux qui abritent notamment des vitraux Lalique, sont promis à l'accueil d'une crèche, d'un amphithéâtre et des bureaux[22].

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

EnseignementModifier

Formation d'ingénieurModifier

RecrutementModifier

Il y a deux modes principaux de recrutement pour le cursus ingénieur. Les élèves sont recrutés pour l'essentiel via le concours commun Mines-Ponts. L'école diversifie son recrutement, en admettant aussi sur titres des élèves français et étrangers[23].

Par ailleurs, il est possible de rejoindre l'école plus en avant dans le cursus, ou pour des master ou mastères spécialisés. En effet, l'école :

  • accueille des élèves de l'École polytechnique qui peuvent effectuer leur année d'application pour achever leur cursus d'ingénieur ;
  • accueille des élèves de l'ENSTA Bretagne qui peuvent effectuer leur année d'application pour achever leur cursus d'ingénieur ;
  • étant membre de ParisTech, reçoit également à ce titre des élèves des autres écoles du groupe ;
  • est l'une des deux écoles de formation initiale des ingénieurs de l'armement avec l'ISAE ; elle propose également une formation en ingénierie aux officiers des armées ;
  • a mis en place un cursus « offshore » : cursus ENIT-TA, avec l'École nationale d'ingénieurs de Tunis ; les élèves sont recrutés sur concours en Tunisie puis suivent trois semestres de cours à l'ENIT et trois semestres à l'ENSTA ;
  • dispose également d'un 2e campus offshore en Chine, à Shangai Jiao-Tong[24].

Contenu de la formationModifier

La première année se concentre sur l’acquisition des connaissances fondamentales des sciences pour l’ingénieur. Ces cours représentent un tronc commun à tous les élèves et couvrent trois grands domaines[25] :

  • mathématiques appliquées ;
  • sciences et technologies de l’information et des communications ;
  • physique, chimie et mécanique.

À la fin de cette première année les élèves suivent un stage d'immersion en milieu industriel (ou « stage ouvrier »)[26].

Le tronc commun scientifique se poursuit en deuxième année. Celui-ci se divise en trois voies. Des variantes sont proposées à l'intérieur des voies, selon les spécialités.

Filières de spécialisationModifier

En troisième année, les étudiants doivent choisir dans un des pôle une des 11 filières de spécialisation suivantes[27] :

Pôle système de transport :

  • Mobilité intelligente et ingénierie des véhicules
  • Transport maritime

Pôle énergie :

  • Production et gestion de l'énergie
  • Énergie électronucléaire
  • Ingénierie des énergies offshore

Pôle ingénierie mathématique :

  • Sciences de l'optimisation et des données
  • Finance quantitative
  • Modélisation et simulation des systèmes

Pôle ingénierie système :

  • Robotique
  • Smart systems : optimisation et commande
  • Architecture et sécurité des systèmes d'information

Les élèves peuvent aussi choisir de faire leur troisième année à l'Ecole des Ponts ParisTech, l'ISAE-Supaéro, Télécom Paris ou l'ENSAE Paris si la spécialité qu'ils désirent n'est pas disponible à l'ENSTA Paris. De plus, ils peuvent choisir de suivre un master en parallèle de cette troisième année.

La troisième année se conclut par un stage en entreprise de 5 à 6 mois.

MasterModifier

Les masters à finalité recherche ou professionnelle sont apparus dans le cadre de la réforme « licence-master-doctorat » (LMD), qui vise à harmoniser les diplômes de l'enseignement supérieur à l'échelle européenne. Ils ont pris la place notamment des anciens « Diplômes d'études approfondies » (DEA) et ceux à finalité recherche préparent particulièrement au doctorat. Leur durée est de deux ans (M1+M2).

Depuis l'année scolaire 2015-2016, tous les masters proposés à l'ENSTA ParisTech sont devenues des masters de l'Université Paris-Saclay (au même titre que les autres écoles de l'université comme l'École Polytechnique ou l'Institut d'Optique Graduate School). Sur l'année 2017-2018, ce sont 161[1] étudiants qui ont suivi un master Université Paris-Saclay à l'ENSTA ParisTech.

Liste des masters Université Paris-Saclay proposé à l'ENSTA[28] :

De plus l'ENSTA Paris est partenaire de 18 autres master de l'Université Paris-Saclay opérés par d'autres établissements.

Mastères spécialisésModifier

Les mastères spécialisés[29] sont des formations d'établissement accrédités par la Conférence des grandes écoles. L'inscription à ce cursus requiert un Bac+5 ou un Bac+4 avec une expérience professionnelle de plus de 3 ans et il délivre un niveau Bac+6. L'ENSTA Paris propose 5 mastères spécialisés (MS) :

  • MS Génie Maritime : transport, énergie, développement durable
  • MS Architecture et Sécurité des systèmes d'information
  • MS Design and Exploitation of Autonomous Maritime System
  • MS Manager de projets en infrastructures de recharge et véhicules électriques
  • MS Ingénierie des Systèmes de Localisation et multi-Senseurs : sécurité, internet des objets, aéronautique, renseignement

Corps des ingénieurs de l'armementModifier

L'ENSTA Paris forme les ingénieurs de l'armement pendant une période minimum de 6 mois allant jusqu'à 2 ans et demi sur une formation durant 3 ans (sachant que les 6 derniers mois s'effectuent obligatoirement dans l'armée).

DoctoratModifier

En 2016, 33 thèses de doctorat effectuées sous la responsabilité d'un personnel de l'école ont été soutenues lors de l'année 2017. En 2018, l'école compte 120 doctorants encadrés par ses chercheurs ou enseignants chercheurs[1].

RechercheModifier

L'école dispose de six unités d'enseignement et de recherche[30] :

  • UCP : Unité de chimie et procédés
  • UIIS : Unité d'informatique et d'ingénierie des systèmes
  • UMA : Unité de mathématiques appliquées
  • UME : Unité de mécanique
  • UOA (ou LOA) : Unité d'optique appliquée
  • UEA : Unité d'économie appliquée

L'ENSTA Paris abrite aussi l'unité mixte de l'Institut de la Lumière Extrême (ILE). Cette unité est sous tutelle du CNRS, de l'École Polytechnique, de l'Institut d'optique Graduate School de l'université Paris XI et de l'ENSTA Paris.

ClassementsModifier

Classements nationaux

Nom 2019 (Rang) 2019 (Note)
L’Étudiant[31] 12 49
Usine Nouvelle[32] 14 46,5

À l'internationalModifier

En 2018, 53 des 180 diplômés de l'ENSTA Paris en cursus ingénieur étaient des élèves étrangers soit (35 %)[1]. La majorité de ces élèves sont issus d'un recrutement sur titre. Cette méthode de recrutement augmente tous les ans son nombre d'élèves, en 2018 ce sont 57 élèves étrangers recrutés sur titre sur les 66 élèves étrangers recrutés. En Russie, en Chine et au Brésil, le recrutement s'effectue dans des procédures communes avec plusieurs écoles de ParisTech[33].

De nombreux élèves de l'école décident de faire leur année de césure (entre la deuxième et la troisième année) dans une université étrangère (33 élèves en 2009[34]). De même, 70 % des stages ouvriers et des stages en laboratoires sont effectués à l'étranger[33].

L'ENSTA Paris a signé plus de 70 d'accords d'échanges avec des universités étrangères, et bénéficie des accords passés par ParisTech. Dix-neuf accords de doubles diplômes ont été conclus ainsi que des conventions pour des actions plus spécifiques : échanges de recherche, stages, post-doctorats, etc.[35].

Chaque année, l'école participe à la semaine européenne Athens (en). L'ensemble des élèves de deuxième et troisième année partent dans une université européenne partenaire suivre des cours. De même, l'école organise, au cours de cette semaine, des cours pour les élèves des universités européennes partenaires[36].

Vie étudianteModifier

Comme dans la plupart des écoles d'ingénieur, la vie associative est organisée par un bureau des élèves, assisté pour leurs domaines respectifs par un bureau des sports et un bureau des arts.

Parmi les associations les plus actives, on compte l'association d'œnologie, TAnin Œnologie [37], le club de voile nommé l'ENSTAQUET [38], l'association de physique GraviTAtion, l'association d'aéronautique et de spatial ENST'Air[39], et le groupe local de l'association européenne Board of European Students of Technology[40].

Par ailleurs, les élèves organisent plusieurs événements ouverts aux étudiants extérieurs : le festival artistique "Les Arts en Scène"[41], le tournoi de rugby à 7 "7 à Paris"[42], et le tournoi de sports individuels "TITAN" [43]. L'école accueille aussi tous les ans un cycle de conférence : RISE² organisé par les élèves de l'association de physique invite des chercheurs, des innovateurs et des représentants d'entreprises à des échanges sur des thématiques traitant des sciences et de l'innovation. Cédric Villani, Etienne Klein, François Forget ou encore Jerome Guillen (en)[44] ont ainsi figuré parmi ces conférenciers.

L'école a la chance d'avoir plus de 60 associations qui ponctuent l'année de leurs événements et de leurs projets[45].

L'école organise depuis 2010 un concours national de nouvelles dont l'objectif est de surmonter la dichotomie classique entre sciences et littérature, nommé Nouvelles Avancées[46]. Des scientifiques de renom (Cédric Villani, Étienne Klein[46]) et des romanciers (Andréa H. Japp, Fatou Diom) président le jury.

Le catamaranModifier

Au début des années 1990, les élèves de l'école construisent un catamaran performant. Ils bénéficient de l'aide du laboratoire de mécanique de l'école, d'ingénieurs de la DGA, ainsi que de la DCN. Muni de trois foils et propulsé par des ailes rigides, dès qu'il passe la vitesse de 15 noeuds, ses coques sortent de l'eau, portées par les foils, et le bateau se déplace au-dessus du clapot. Le en rade de Toulon, il atteint la vitesse de 42,1 nœuds, homologuée sur un trajet de 500 m ; c'est alors le record du monde de vitesse à la voile pour les bateaux de grande taille (catégorie D : surface de voilure supérieure à 27,88 m2)[47].

Anciens élèvesModifier

Anciens élèves de l’École nationale supérieure du génie maritimeModifier

Anciens élèves de l'École nationale supérieure des poudresModifier

Anciens élèves de l'École nationale supérieure de techniques avancéesModifier

Identité visuelleModifier

L'École nationale supérieure de techniques avancées a déposé quatre logotypes successifs correspondant aux appellations de ces marques déposées : ENSTA, ENSTA ParisTech[a], ENSTA ParisTech université PARIS-SACLAY, ENSTA ParisTech (en reprenant l'ancien logotype), et enfin ENSTA Paris (depuis le 2 juin 2019).

Le premier logotype a été déposé à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) le [51],[b]. Ce logotype a été suivi par un deuxième logotype déposé à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) le [53],[c]. Un troisième logotype a été déposé à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) le [55],[d].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Cette appellation est encore utilisée par la Commission des titres d'ingénieur (CTI) en 2017[50].
  2. Le premier logotype a été publié le au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI)[52].
  3. Le deuxième logotype a été publié le au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI)[54].
  4. Le troisième logotype a été publié le au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI)[56].

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g et h « ECOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DE TECHNIQUES AVANCÉES », sur https://www.cti-commission.fr,
  2. Arrêté du 24 janvier 2018 fixant la liste des écoles accréditées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé.
  3. Page relative aux masters sur le site de l'ENSTA ParisTech
  4. Décret n° 2019-549 du 31 mai 2019, https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038535183&dateTexte=&categorieLien=id
  5. Communiqué de Presse de l'École Polytechnique, https://www.ensta-paristech.fr/sites/default/files/fichiers/actus/19_06_03_cp_statuts_ip_paris_v16.pdf
  6. Page relative aux origines de l'école sur son site officiel.
  7. « Duhamel du Monceau (1700-1782) : agriculture, forêt et marine au XVIIIe siècle | Gallica », sur blog.bnf.fr (consulté le 5 août 2015)
  8. ENSTA ParisTech : École Nationale Supérieure de Techniques Avancées
  9. Décret no 70-328 du 15 avril 1970 instituant une école nationale supérieure des techniques avancées
  10. « Gonzague Ernest Marie Joseph BOSQUILLON de JENLIS (1915-2000) », sur http://www.annales.org
  11. « Henri Boucher (1925-) », sur http://www.aconit.org/
  12. « Formation des ingénieurs: la culture en plus », sur https://www.lesechos.fr,
  13. « ENSTA NOMINATIONS Laurent Citti & Hubert Pasteau », sur https://www.lemoniteur.fr,
  14. « Dominique Tixeront Patrick Gerlier », sur https://www.lesechos.fr,
  15. « Elisabeth Crépon est nommée directrice de l’ENSTA ParisTech », sur https://www.ensta-paristech.fr,
  16. Décret no 94-844 du 30 septembre 1994 portant organisation de l'Ecole nationale supérieure de techniques avancées devenu les articles R3411-29 et suivants du code de la Défense
  17. Décret no 2016-31 du 19 janvier 2016 portant association de l'Ecole nationale supérieure de techniques avancées à l'Ecole polytechnique
  18. Décret no 2007-378 du 21 mars 2007 portant création de l'Institut des sciences et technologies de Paris
  19. Décret no 2015-1833 du 29 décembre 2015 portant dissolution de l’établissement public de coopération scientifique « Institut des sciences et technologies de Paris »
  20. Décret no 2014-1674 du 29 décembre 2014 portant création de la communauté d'universités et établissements « Université Paris-Saclay »
  21. « Bienvenue l’ENSTA ! », sur Paris-Saclay le Média, .
  22. « Balard : un chantier dans les temps », sur TTU Online, .
  23. « L'admission sur titre en 1ère année | ENSTA ParisTech, Grande école d'ingénieurs généraliste », sur www.ensta-paristech.fr (consulté le 28 juin 2015).
  24. SJTU-ParisTech Elite Institute of Technology.
  25. École Nationale Supérieure de Techniques Avancées ‐ Paris
  26. Titre ingénieur : Titre ingénieur Ingénieur diplômé de l'École Nationale Supérieure de Techniques Avancées (ENSTA ParisTech)
  27. https://www.ensta-paristech.fr/sites/default/files/images/deveniringenieur/ci_2017_tableau_3a.jpg
  28. Site officiel
  29. École nationale supérieure de techniques avancées ParisTech
  30. La recherche à l'ENSTA
  31. « Classement général des écoles d'ingénieurs », sur L’Étudiant
  32. « Le classement 2019 des écoles d'ingénieurs », sur Usine Nouvelle
  33. a et b Rapport d'activité 2009 p. 16 www.ensta.fr
  34. Rapport d'activité 2009 p. 17 www.ensta.fr
  35. Quel avenir pour l’Ensta ParisTech ? : entretien avec Elisabeth Crépon, sa directrice
  36. Avis n° 2011/12-02 relatif à l’habilitation de l'École nationale supérieure de techniques avancées (ENSTA ParisTech) à délivrer un titre d’ingénieur diplômé
  37. [1]
  38. http://journaldesgrandesecoles.com/l%E2%80%99enstaquet-cap-sur-laventure/
  39. Zone Bourse, « DASSAULT AVIATION : UAV Challenge 2014-2015 | Zone bourse » (consulté le 15 août 2016)
  40. http://journaldesgrandesecoles.com/consulting-meeting-venez-decouvrir-le-monde-du-conseil-a-l%E2%80%99ensta-paristech/
  41. http://lesartsenscene.ensta-paristech.fr/
  42. http://7aparis.ensta-paristech.fr/
  43. http://www.ville-palaiseau.fr/agenda/fiche/tournoi-titan-de-lensta/
  44. « RISE² - Rencontres Innovation et Sciences des Etudiants de l'ENSTA ParisTech », sur rise.ensta-paristech.fr (consulté le 22 juin 2019)
  45. « Vie étudiante - ENSTA ParisTech », sur admissibles.ensta-paristech.fr (consulté le 22 juin 2019)
  46. a et b Laura Buratt, « Un concours d’écriture pour réconcilier sciences et lettres », sur Le Monde.fr, .
  47. « Le catamaran Techniques Avancées », sur le site de l'école (consulté le 28 novembre 2018).
  48. « Jérôme Guillen, alumni de l'ENSTA ParisTech, devient bras droit d'Elon Musk » (consulté le 18 décembre 2018)}
  49. VALERIE LANDRIEU, « Organigramme : le comex de Carrefour dans les starting-blocks », sur Les Echos Executives, (consulté le 18 décembre 2018)
  50. Ecole nationale supérieure de techniques avancées - Académie de Versailles - Données Certifiées CTI Campagne 2017
  51. « 6 résultats trouvés pour votre requête : ENSTA, dans les marques en vigueur en France », sur le site de l'Institut national de la propriété industrielle (consulté le 17 août 2017).
  52. BOPI 02/19 NL - VOL. I, p. 236, [lire en ligne].
  53. « 6 résultats trouvés pour votre requête : ENSTA, dans les marques en vigueur en France », sur le site de l'Institut national de la propriété industrielle (consulté le 17 août 2017).
  54. BOPI 10/45 - VOL. I, p. 219, [lire en ligne].
  55. « 6 résultats trouvés pour votre requête : ENSTA, dans les marques en vigueur en France », sur le site de l'Institut national de la propriété industrielle (consulté le 17 août 2017).
  56. BOPI 14/47 - VOL. I, p. 436, [lire en ligne].