École française de luth

Au XVIIe siècle, en France, le luth est par excellence l'instrument noble et raffiné. Il est extrêmement prisé par le roi (qui était un bon joueur de luth) ainsi que par les grands de la cour et de la nobles

Charles Mouton

L'école française de luth éclipse à cette époque celles des autres nations, notamment l'Italie et l'Angleterre, et s'illustre par plusieurs artistes de grand renom, notamment :

Dès le début du XVIIIe siècle, le luth passe de mode en France,tout comme le théorbe et la guitare, supplanté dans ses fonctions d'instrument soliste ou d'accompagnateur par le clavecin.

C'est au luth que la suite de danses doit principalement son apparition et certaines de ses caractéristiques. C'est aussi d'après lui que les clavecinistes français adaptent à leur instrument le « style luthé » ou « style brisé » qui caractérise le répertoire français.

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