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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gabilondo (homonymie).

Ángel Gabilondo
Illustration.
Ángel Gabilondo en .
Fonctions
Ministre espagnol de l'Éducation

(2 ans, 8 mois et 15 jours)
Président du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero
Gouvernement Zapatero II
Prédécesseur Mercedes Cabrera
Successeur José Ignacio Wert
Biographie
Nom de naissance Ángel Gabilondo Pujol
Date de naissance (70 ans)
Lieu de naissance Saint-Sébastien (Espagne)
Nationalité espagnole
Parti politique indépendant
Fratrie Iñaki Gabilondo
Diplômé de université autonome
de Madrid
Profession universitaire

Ángel Gabilondo
Ministres de l'Éducation d'Espagne

Ángel Gabilondo Pujol, né le à Saint-Sébastien, est un universitaire et homme politique espagnol proche du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE).

Universitaire spécialisé en philosophie, il réalise l'ensemble de sa carrière à l'université autonome de Madrid, où il atteint en le grade de professeur des universités. Il en est élu recteur en et prend quatre ans après la présidence de la conférence des recteurs universitaires d'Espagne.

En , il devient ministre de l'Éducation lors d'un remaniement ministériel. Il quitte le gouvernement en . En , il est investi chef de file du PSOE pour les élections autonomiques de dans la Communauté de Madrid. Il échoue toutefois à s'installer au pouvoir et devient le porte-parole du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée de Madrid.

BiographieModifier

JeunesseModifier

Inscrit à l'université autonome de Madrid (UAM), il y obtient en une licence en philosophie et lettres. Il est alors recruté comme professeur assistant en suivant. En , il devient chargé d'enseignement.

Ascension professionnelleModifier

Il passe avec succès son doctorat en philosophie en . Pour l'écriture de sa thèse, intitulée « Le concept comme expérience et système chez Hegel », il vit à Brême puis Bochum, en Allemagne de l'Ouest.

Il est promu professeur adjoint par intérim de métaphysique, ontologie et théodicée le . Il est désigné professeur titulaire de métaphysique deux ans plus tard.

Un cadre de l'UAMModifier

Il est élevé le au rang de professeur des universités en philosophie. Il enseigne alors la métaphysique, l'herméneutique ainsi que les théories de la rhétorique et de la pensée française contemporaine.

Il est élu recteur de l'UAM en , puis président de la conférence des recteurs universitaires de la Communauté de Madrid (CRUMA) en . Il conserve cette fonction deux ans. En , il est porté à la présidence de la conférence des recteurs universitaires d'Espagne (CRUE).

Activités politiqueModifier

Ministre de l'ÉducationModifier

Le , Ángel Gabilondo est nommé à 60 ans ministre de l'Éducation dans le second gouvernement minoritaire du président du gouvernement socialiste José Luis Rodríguez Zapatero. Il prend la suite de Mercedes Cabrera, avec qui il avait collaboré sur la réforme de loi organique des universités (LOU). À cette occasion, il retrouve les compétences relatives à l'enseignement supérieur[1].

Il est remplacé le par l'indépendant José Ignacio Wert et se retire alors de la vie politique.

Chef de file à MadridModifier

 
Ángel Gabilondo aux côtés de la maire de Madrid Manuela Carmena lors du XIe congrès des Commissions ouvrières (CCOO) en .

Il est investi le chef de file du Parti socialiste de Madrid-PSOE (PSM-PSOE) aux élections autonomiques du suivant par la commission fédérale des listes, après une proposition en ce sens de la direction provisoire du PSM-PSOE, soutenue par 132 sections sur 136[2]. Il succède ainsi à Tomás Gómez, révoqué directement par la commission exécutive fédérale neuf jours plus tôt.

Avec 807 385 voix, le PSM-PSOE remporte 25,7 % des voix, arrêtant la chute entamée en . Il totalise 37 députés sur 129 à l'Assemblée de Madrid, soit un de plus que sous la précédente législature. À 66 ans, Ángel Gabilondo conquiert son premier mandat électoral. Ayant échoué à prendre le pouvoir face au Parti populaire de Madrid (PPM) de Cristina Cifuentes, il devient le porte-parole du groupe socialiste, qui se maintient donc dans l'opposition.

Seul candidat en lice, il est proclamé le chef de file pour les élections de [3].

Notes et référencesModifier

  1. (es) Susana Pérez de Pablos, « Cabrera cae víctima de un error reconocido por Zapatero », sur www.elpais.com, (consulté le 11 juillet 2017)
  2. (es) Anabel Díez, « Ángel Gabilondo ya es el candidato », sur www.elpais.com, (consulté le 11 juillet 2017)
  3. (es) « Gabilondo, proclamado candidato del PSOE a la Presidencia de la Comunidad », sur eldiario.es, (consulté le 12 juin 2018)

Voir aussiModifier

PublicationsModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier