Lannecaube

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Lannecaube
Lannecaube
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes du Nord Est Béarn
Maire
Mandat
Patrick Barbe
2020-2026
Code postal 64350
Code commune 64311
Démographie
Gentilé Lannecaubais
Population
municipale
148 hab. (2021 en diminution de 7,5 % par rapport à 2015)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 06″ nord, 0° 12′ 41″ ouest
Altitude Min. 154 m
Max. 292 m
Superficie 8,67 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Lannecaube
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Lannecaube
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
Lannecaube
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Lannecaube

Lannecaube est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie modifier

Localisation modifier

La commune de Lannecaube se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 31 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 28 km de Serres-Castet[3], bureau centralisateur du canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Garlin[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Lalongue (1,9 km), Burosse-Mendousse (3,1 km), Coslédaà-Lube-Boast (3,4 km), Gayon (3,5 km), Vialer (3,8 km), Mouhous (3,8 km), Taron-Sadirac-Viellenave (4,2 km), Saint-Jean-Poudge (5,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Lannecaube fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

OpenStreetMap Limite communale

Hydrographie modifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Lannecaube.

La commune est drainée par le Léès, le ruisseau de Castéra, le ruisseau de Couilhet, le ruisseau de Marchet, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 12 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le Léès, d'une longueur totale de 39 km, prend sa source dans la commune de Sedzère et s'écoule du sud vers le nord. Il longe le territoire communal sur son côté est et en constitue la limite séparative avec Lalongue, puis plus au nord avec Burosse-Mendousse. Il se jette dans le Léez à Lannux, après avoir traversé 21 communes[8].

Climat modifier

Historiquement, la commune est dans une zone de transition entre les climats océaniques aquitain et montagnard[9]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Aquitaine, Gascogne » et « Pyrénées atlantiques »0[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 108 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Mont-Disse à 10 km à vol d'oiseau[12], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 010,8 mm[13],[14]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[15].

Milieux naturels et biodiversité modifier

Réseau Natura 2000 modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : les « coteaux de Castetpugon, de Cadillon et de Lembeye »[17], d'une superficie de 220 ha, présentant des pelouses calcaires riches en orchidées et autres plantes rares régionalement, globalement bien conservées[18],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique modifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 4] est recensée sur la commune[19],[Carte 3] : les « coteaux calcaires du Béarn » (461,36 ha), couvrant 20 communes du département[20].

Urbanisme modifier

Typologie modifier

Lannecaube est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[21],[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[24],[25].

Occupation des sols modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,7 %), forêts (19,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), prairies (17,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits et hameaux modifier

  • Bayle ;
  • Loumagne ;
  • Meillac ;
  • Menyette ;
  • Soubirou.

Voies de communication et transports modifier

Elle est desservie par la route départementale 211.

Risques majeurs modifier

Le territoire de la commune de Lannecaube est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité modérée)[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à débordement lent de cours d'eau, notamment le Léès et le Laas. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2007 et 2009[29],[27].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lannecaube.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[30]. 81,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 5]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[31].

Toponymie modifier

Le toponyme Lannecaube apparaît sous les formes Lanecalba (1104[32], cartulaire de Lescar[33]), Lane-Caube (1385[32], censier de Béarn[34]), Lanecauba et Lana-Cauba (respectivement 1538[32] et 1540[32], réformation de Béarn[35]) et Lannecaube-Meillac[32] lors de la réunion du village de Meillac à Lannecaube.

Le toponyme Loumagne est mentionné en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[32] et désignait une ferme.

Le toponyme Meillac apparaît sous les formes Melhac (1402[32], censier de Béarn[34]) et Meillacq (1793[36] ou an II).

Histoire modifier

Paul Raymond[32] note que Lannecaube et son village Meillac possédaient tous deux une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, on comptait à Lannecaube vingt-neuf feux et la commune dépendait du bailliage de Lembeye. La baronnie de Lannecaube était composée de Lannecaube, Lube, Meillac et Mouhous et était également vassale de la vicomté de Béarn.

Meillac s'est unie à Lannecaube avant 1806[36].

Politique et administration modifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2014 Francis Routis-Cabé    
2014 En cours Patrick Barbe    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité modifier

Lannecaube fait partie de sept structures intercommunales[37] :

  • la communauté de communes du canton de Lembeye en Vic-Bilh ;
  • le SIVU de la voirie du canton de Lembeye ;
  • le syndicat à vocation scolaire récré A5 ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de l'entre-deux-Lées ;
  • le syndicat mixte d’alimentation en eau potable (SIAEP) du Vic-Bilh Montanérès ;
  • le syndicat mixte de gendarmerie de la brigade de Garlin.

La commune accueille le siège du syndicat à vocation scolaire récré A5.

Population et société modifier

Démographie modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39].

En 2021, la commune comptait 148 habitants[Note 8], en diminution de 7,5 % par rapport à 2015 (Pyrénées-Atlantiques : +3,43 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
389427420437460475463482493
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
471450414410411408404417382
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
397402344294241239261212208
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
189182187162170149167165160
2021 - - - - - - - -
148--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie modifier

Culture locale et patrimoine modifier

Patrimoine civil modifier

Des vestiges d'un ensemble fortifié[42] témoignent du passé ancien du village.

Lannecaube présente un ensemble de maisons et fermes anciennes[43], dont l'une date du XVe siècle, et plus communément des XVIIe et XVIIIe siècles.

Patrimoine religieux modifier

L'église Saint-Pierre[44] date partiellement du XIe siècle. Elle recèle du mobilier[45] et une estampe[46] enregistré à l'inventaire générale du patrimoine culturel.

Équipements modifier

Éducation

La commune dispose d'une école élémentaire.

Personnalités liées à la commune modifier

Christelle Pouyau

Notes et références modifier

Notes et cartes modifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Lannecaube » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Lannecaube », sur geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Lannecaube », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  5. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références modifier

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Lannecaube », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Lannecaube et Pau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Lannecaube et Serres-Castet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Lannecaube », sur villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale de Lannecaube », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le Lées ».
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2.
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Orthodromie entre Lannecaube et Mont-Disse », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Mont-Disse » (commune de Mont-Disse) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Mont-Disse » (commune de Mont-Disse) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  16. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  17. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lannecaube », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « site Natura 2000 FR7200779 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lannecaube », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « coteaux calcaires du Béarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur insee.fr (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  27. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Lannecaube », sur Géorisques (consulté le ).
  28. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  29. « Dossier départemental des risques majeurs des Pyrénées-Atlantiques », sur pyrenees-atlantiques.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  30. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  31. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  32. a b c d e f g et h Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  33. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  34. a et b Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385 (lire en ligne). .
  35. Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle ».
  36. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Meillac », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  37. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  42. [1][2] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'ensemble fortifié
  43. [3][4][5][6] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les fermes et maisons anciennes
  44. [7][8] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'église Saint-Pierre
  45. [9][10][11][12][13] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Pierre
  46. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur l'estampe de l'église Saint-Pierre

Voir aussi modifier

Articles connexes modifier

Liens externes modifier

Sur les autres projets Wikimedia :